Réseau interurbain de la Savoie

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Belle Savoie Express
Image illustrative de l’article Réseau interurbain de la Savoie
Logo du réseau Belle Savoie Express.

Image illustrative de l’article Réseau interurbain de la Savoie
Un Mercedes-Benz Tourismo à Chambéry.

Situation Savoie (Drapeau de la France France)
Type Autocar et transport à la demande
Entrée en service Années 1980
Lignes 7 lignes périurbaines
34 lignes saisonnières (été et hiver seulement)
Fréquentation 521 158 passagers (2014)
Propriétaire Région Auvergne-Rhône-Alpes
Exploitant - Transdev
- Alpes Découverte
- Francony
- Transavoie
- Transdev Rhône Alpes Interurbain
Site internet www.mobisavoie.fr
Slogan Le réseau de transport en Savoie.
Vitesse maximale 100 km/h
Lignes du réseau Liste des lignes de car de la Savoie
Réseaux connexes CMA BusSynchroTRA
OndéaMont-Bus

Car.Ain.frLihsaTransisère
TGVTER Rhône-Alpes
Citélib

Belle Savoie Express est le nom commercial du réseau interurbain du département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Ce dernier dessert la plupart des communes du département ainsi que les communes d’Aoste et de Pontcharra, situées en Isère, à l’aide d’un réseau composé de 7 lignes régulières et de 34 lignes saisonnières ainsi que d’un service de transport à la demande.

Créé dans les années 1980, son exploitation est assuré par plusieurs transporteurs privés pour le compte de la région Auvergne-Rhône-Alpes, qui en a repris la gestion au conseil départemental le suite à la mise en application de la Loi NOTRe[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le réseau est créé dans les années 1980 suite à la mise en application de la Loi d’orientation des transports intérieurs (LOTI)[2].

En , afin de rendre le réseau plus visible et de renforcer l’offre de transports dans le département[2], le conseil général dote le réseau interurbain d’une nouvelle identité[2]. Il prend le nom de Belle Savoie Express[2] et les véhicules sont dotés d’une livrée spécifique[2], composée du logo aux feuilles vertes. Ce même mois, une centrale de mobilité, nommée Mobisavoie, voit le jour[2] avec l’objectif de favoriser l’intermodalité dans le département en regroupant les informations sur les différents moyens de déplacements existants[2] (réseaux urbains et interurbains, vélos, TER, covoiturage, ...).

Dans le cadre de la Loi NOTRe, la compétence transports est transférée à la région au 1er septembre 2017. Le conseil départemental de la Savoie perd donc la gestion du réseau interurbain au profit du conseil régional d'Auvergne-Rhône-Alpes, qui décide de maintenir les réseaux départementaux préexistants[3].

Organisateurs du réseau[modifier | modifier le code]

Autorité organisatrice[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Auvergne-Rhône-Alpes.

La région Auvergne-Rhône-Alpes, née de la fusion des anciennes régions Auvergne et Rhône-Alpes, a été dotée de la compétence transport et est de fait responsable des transports en commun interurbains. Ses principales missions sont :

  • Définir la politique des transports en commun dans le département (offre, tarification...) ;
  • Déterminer les adaptations du réseau en fonction des besoins des habitants.

Exploitant[modifier | modifier le code]

Le réseau est exploité par plusieurs sociétés privées de transport dans le cadre de délégations de service public, attribués par lot pour des durées variables. Ces sociétés doivent :

  • Mettre en œuvre la politique définie par la région ;
  • Assurer la bonne gestion et exploitation du réseau (recrutement de personnel, formation, achats de véhicules...) ;
  • Informer la clientèle des différents services qui lui sont proposés.

Le réseau[modifier | modifier le code]

Territoire desservi[modifier | modifier le code]

Le réseau interurbain dessert de nombreuses communes et reste cloisonné aux limites départementales, à l’exception de deux communes situées dans le département de l’Isère : Aoste et Pontcharra.

Les lignes[modifier | modifier le code]

Le réseau est organisé en plusieurs « sous-réseaux », articulés autour des lignes TER Auvergne-Rhône-Alpes qui assurent de fait la liaison entre ces lignes. La numérotation des lignes est alphanumérique : une lettre, correspondant au secteur géographique du « sous-réseau » (C pour Chambéry, M pour la vallée de la Maurienne et T pour celle de la Tarentaise) et un numéro composé d'un ou deux chiffres.

Transport à la demande[modifier | modifier le code]

Interconnexion avec les autres réseaux[modifier | modifier le code]

Réseaux urbains[modifier | modifier le code]

Réseaux départementaux[modifier | modifier le code]

Transisère
Un bus Transisère à Chambéry à l’été 2017.
Article détaillé : Réseau interurbain de l'Isère.

Deux lignes du réseau interurbain Transisère entrent en correspondance avec les lignes du réseau Belle Savoie Express. Il s’agit des lignes[4],[5] :

Car.ain.fr
Un minibus Car.ain.fr à Chambéry en 2017.
Article détaillé : Réseau interurbain de l'Ain.

Une ligne du réseau interurbain Car.ain.fr, la 173, relie Belley à la gare routière de Chambéry[6]. Cette ligne, qui est l’unique du réseau interurbain de l’Ain à entrer dans le département, est assurée par la compagnie BusTours et dessert plusieurs arrêts situés sur le parcours de la ligne C2[7]. Elle correspond également avec les lignes les lignes C1, C3, C4, C5, C6, C9 et C10 du réseau savoyard à la gare routière de Chambéry.

Accessibilité aux personnes à mobilité réduite[modifier | modifier le code]

Les logos signalant la présence d’aménagement pour les PMR sur le pare-brise d’un bus.

Service aux voyageurs[modifier | modifier le code]

Arrêts[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Arrêt de bus et Aubette.

En 2009, au moment de son changement d’identité, le réseau interurbain comptait plus de 300 arrêts[2].

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Logos[modifier | modifier le code]

Livrée des véhicules[modifier | modifier le code]

La livrée des véhicules est blanche, composée uniquement des logos du réseau, du conseil général (devenue le conseil départemental) de la Savoie et de la centrale de mobilité Mobisavoie. Toutefois, ce dernier n’est pas forcément présent.

De plus, certains véhicules disposent d’une bande verte sur toute la longueur. Toutefois, celle-ci est assez rare.

Intermodalité[modifier | modifier le code]

Parc relais et aire de covoiturage[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Parc relais et Covoiturage.

Citiz : autopartage[modifier | modifier le code]

Une voiture Citiz à Montmélian en 2017.
Article détaillé : Citiz.

Depuis , un service d’autopartage est disponible sur le territoire départemental[8]. D’abord connu sous le nom de Car Liberté[8], il devient Cité Lib en 2011 afin de s’aligner sur le nom utilisé à l’échelle de la région Rhône-Alpes[9]. Depuis 2016, il porte le nom Citiz[10] et est géré par la Société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) Citiz Alpes-Loire[10]. Il permet de louer, via internet ou par téléphone, une voiture pour une durée plus ou moins longue[8]. Celles-ci disposent de places de stationnement réservées[8].

En septembre 2018, le service compte une trentaine de stations dans le département. Celles-ci sont principalement installées au sud du Lac du Bourget[11] : Chambéry et son agglomération en compte près de 25, Aix-les-Bains en a 3 tandis que Le Bourget-du-Lac et Montmélian disposent de 2 voitures Citiz chacune. La station la plus à l’est se situe dans le massif des Bauges, plus précisément au Châtelard.

SNCF : trains[modifier | modifier le code]

Exploitation[modifier | modifier le code]

État de parc[modifier | modifier le code]

Photographie en couleurs d’un autocar électrique testé sur le réseau en 2018.
Un car électrique testé sur le réseau au printemps 2018.

Dépôts[modifier | modifier le code]

Accidents[modifier | modifier le code]

Sécurité[modifier | modifier le code]

Personnel d'exploitation[modifier | modifier le code]

Information aux voyageurs[modifier | modifier le code]

Tarification et financement[modifier | modifier le code]

Points de vente[modifier | modifier le code]

Impact socio-économique[modifier | modifier le code]

Trafic[modifier | modifier le code]

Dans la culture[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Laurent Wauquiez (dir.), « Savoie », sur www.auvergnerhonealpes.fr, Auvergne-Rhône-Alpes, © 2017 (consulté le 25 septembre 2017) : « A partir du 1er septembre 2017, c'est la Région qui organise le transport interurbain sur le territoire de la Savoie. ».
  2. a b c d e f g et h Hervé Gaymard (dir.), « « Belle Savoie Express » : tous à bord ! », SavoieMag, no 36,‎ , p. 10-14 (ISSN 0991-3734, lire en ligne, consulté le 23 septembre 2017).
  3. Conseil départemental de la Savoie, « Belle Savoie Express », sur www.mobisavoie.fr, Mobisavoie, © 2016 (consulté le 24 septembre 2017) : « Désormais organisatrice des transports interurbains en Savoie, La Région Auvergne-Rhône-Alpes a souhaité maintenir l'organisation du réseau de transport de proximité "Belle Savoie Express". ».
  4. Transisère, « Plan du réseau Transisère 2017-2018 » [PDF], sur www.transisere.fr, Bigbang, (consulté le 18 décembre 2017).
  5. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées Plan17
  6. Car.ain.fr, « Plan du réseau » [PDF], sur www.transisere.fr, Bigbang, (consulté le 18 décembre 2017).
  7. Bustours, « Belley vers Chambéry » [PDF], sur www.ain.fr, Département de l’Ain, (consulté le 18 décembre 2017).
  8. a b c et d Louis Besson (dir.), « Mobilité : la voiture autrement », Cm24, no 28,‎ , p. 12 (lire en ligne, consulté le 20 décembre 2017).
  9. Louis Besson (dir.), « Car Liberté devient Cité Lib », Cm24, no 33,‎ , p. 6 (lire en ligne, consulté le 20 décembre 2017).
  10. a et b Citiz, « Qui sommes-nous ? », sur alpes-loire.citiz.coop, © 2017 (consulté le 20 décembre 2017).
  11. Citiz, « Les stations Citiz en Alpes-Loire », sur alpes-loire.citiz.coop, © 2017 (consulté le 20 décembre 2017).

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]