Aillon-le-Jeune

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Aillon-le-Jeune
Entrée dans le chef-lieu de la commune.
Entrée dans le chef-lieu de la commune.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton Saint-Alban-Leysse
Intercommunalité Communauté de communes du Pays des Bauges
Maire
Mandat
Philippe-Albert Trépier
2014-2020
Code postal 73340
Code commune 73004
Démographie
Population
municipale
437 hab. (2013)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 37′ 09″ Nord 6° 04′ 53″ Est / 45.6191666667, 6.08138888889
Altitude Min. 877 m – Max. 2 040 m
Superficie 34,09 km2
Localisation

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Aillon-le-Jeune

Aillon-le-Jeune est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du massif des Bauges.

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 1 j/an 31 j/an 1 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Aillon-le-Jeune ... h/an ... mm/an ... j/an ... j/an ... j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Les précipitations y sont moyennement fréquentes, en voici un aperçu pour l'année 2007 :

Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures (sous abri, normales) °C ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
Précipitations (hauteur moyenne en mm) ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
Source: Météo France et Météociel[1]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Aillon-le-Jeune est composée d'un toponyme dérivé du nom d'un propriétaire gallo-romain auquel a été ajouté l'adjectif « le Jeune », la distinguant de sa voisine « le Vieux » (voir ci-après).

Aillon ou Allionis est un toponyme semblant désigner un ancien fundus dont le nom du propriétaire est passé à la propriété, dans la période gallo-romaine le terme recouvre le territoire d'une exploitation agricole avec ses installations spécifiques et le logis de son propriétaire[2],[3]. Le propriétaire semble être un certain Allio, Allionis, dérivé du gentilice Allius selon le chanoine Gros[2], ou peut être est-il un hypocoristique du prénom Élie[3].

Les mentions de la paroisse ou de sa chartreuse ou de ses représentants évoluent au cours des siècles. Le chanoine Gros reprend le travail d'historien spécialiste du territoire des Bauges, l'abbé Laurent Morand (1830-1894), auteur de Les Bauges : histoire et documents (3 tomes, Chambéry, 1889- 1890-1891). On trouve ainsi Guigo prior de Allione en 1158, Domus Allionis vers 1178, date supposée de la fondation de la chartreuse, puis Bernardus prior de Allione en 1198, prior Allonis en 1223, Cura de Allion vers 1344, Prioratus de Ayllone au XIVe siècle[2],[3].

En 1803, lors de la division de la paroisse, on distingue Aillon-le-Vieux, là où se trouve l'ancienne église dédiée à Saint Donat, et Aillon-le-Jeune où l'on érige une nouvelle église dédiée à Notre-Dame de l'Assomption et qui accueille la station de sports d'hiver Les Aillons-Margériaz[2]. Trois ans après l'annexion de la Savoie, en 1863, la division des deux paroisses donne naissance à deux communes distinctes portant le nom des deux paroisses[2],[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Mairie d'Aillon-le-Jeune.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 7[5].

Les élections municipales de 2014 se sont déroulées par élections des candidats au scrutin majoritaire, en deux tours[6].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 André Guerraz DVD  
mars 2008 mars 2014 Roger Ginollin SE  
mars 2014 en cours
(au avril 2014)
Philippe-Albert Trepier SE  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 437 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1866. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906
742 710 693 698 734 712 649 613 563
1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968
546 420 395 354 352 293 284 232 211
1975 1982 1990 1999 2008 2013 - - -
225 250 261 339 446 437 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,8 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,6 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,5 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,5 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,9 %, 15 à 29 ans = 12,7 %, 30 à 44 ans = 27,6 %, 45 à 59 ans = 23,1 %, plus de 60 ans = 16,7 %) ;
  • 50,5 % de femmes (0 à 14 ans = 25,3 %, 15 à 29 ans = 13,8 %, 30 à 44 ans = 26,2 %, 45 à 59 ans = 17,8 %, plus de 60 ans = 16,9 %).
Pyramide des âges à Aillon-le-Jeune en 2007 en pourcentage[9]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
1,3 
4,5 
75 à 89 ans
3,6 
12,2 
60 à 74 ans
12,0 
23,1 
45 à 59 ans
17,8 
27,6 
30 à 44 ans
26,2 
12,7 
15 à 29 ans
13,8 
19,9 
0 à 14 ans
25,3 
Pyramide des âges du département de la Savoie en 2007 en pourcentage[10]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,9 
75 à 89 ans
9,3 
12,7 
60 à 74 ans
13,9 
21,0 
45 à 59 ans
20,3 
21,9 
30 à 44 ans
20,9 
18,9 
15 à 29 ans
17,0 
19,2 
0 à 14 ans
17,6 

Santé[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Aillon-le-Jeune est située dans l'académie de Grenoble. En 2015, elle administre une école primaire publique « La Combe », constituée d'une école maternelle et une école élémentaire et regroupant 34 élèves[11].

Médias[modifier | modifier le code]

Radios et télévisions[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, ODS radio ou encore la radio des Bauges Radio Alto... Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement l'émission La Place du village expose la vie locale du bassin annécien. France 3 et son décrochage France 3 Rhône-Alpes, peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré[12]. Plus localement, on trouve aussi d'autres journaux avec La Vie nouvelle[13] ou encore l'Essor savoyard.

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

Vue de la station d'Aillon-le-Jeune.

Station de ski des Aillons-Margériaz : 1 850 m au sommet des pistes ; 40 km de pistes de ski alpin ; 40 km de ski de fond.

En 2014, la capacité d'accueil de la commune, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 3 735 lits touristiques répartis dans 642 structures[Note 3]. Les hébergements se répartissent comme suit : 137 meublés ; une structure d'hôtellerie de plein air ; 3 centres ou villages de vacances/auberges de jeunesse ; 5 refuges ou gîtes d'étape et deux chambres d'hôtes[14].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune obtient le niveau « deux fleurs » au concours des villes et villages fleuris[16].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'impliquent donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[14].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Base de données météo et observations en temps réel par Météociel et Météo France
  2. a, b, c, d et e Chanoine Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 516 p. (ISBN 978-2-84206-268-2), p. 21, Article « Aillon ».
  3. a, b et c « Article « Aillon, Aillon-le-Jeune, Aillon-le-Vieux » », sur le site Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, site personnel de henrysuter.ch (consulté en juillet 2014).
  4. Voir les pages Ldh/EHESS/Cassini, « Aillon », Notice communale, sur Des villages cassini aux communes d'aujourd'hui, sur le site cassini.ehess.fr (consulté en juillet 2014) ; Ldh/EHESS/Cassini, « Aillon-le-Vieux », Notice communale, sur Des villages cassini aux communes d'aujourd'hui, sur le site cassini.ehess.fr (consulté en juillet 2014) ; Ldh/EHESS/Cassini, « Aillon-le-Jeune », Notice communale, sur Des villages cassini aux communes d'aujourd'hui, sur le site cassini.ehess.fr (consulté en juillet 2014).
  5. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  6. « Accueil Municipales 2014 > SAVOIE (73) > A > Résultats reçus 2e tour », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 22 décembre 2015).
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  9. « Évolution et structure de la population à Aillon-le-Jeune en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 19 août 2011)
  10. « Résultats du recensement de la population de la Savoie en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 19 août 2011)
  11. « Savoie (73) > Aillon-le-Jeune > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 22 décembre 2015).
  12. « Aillon-le-Jeune | Savoie », sur www.ledauphine.com (consulté le 22 décembre 2015)
  13. « La Vie Nouvelle | Les Affiches de Chambéry et de Savoie », sur www.la-vie-nouvelle.fr (consulté le 22 décembre 2015)
  14. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com,‎ (consulté en janvier 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  15. Françoise Dantzer, Les Bauges : Terre d'art sacré, La Fontaine de Siloé, coll. « Les Savoisiennes », , 251 p. (ISBN 978-2-8420-6272-9), p. 74.
  16. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).