Saint-François-de-Sales (Savoie)

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Saint-François-de-Sales et François de Sales.
Saint-François-de-Sales
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton Saint-Alban-Leysse
Intercommunalité communauté de communes du Pays des Bauges
Maire
Mandat
Maryse Fabre
2014-2020
Code postal 73340
Code commune 73234
Démographie
Population
municipale
151 hab. (2012)
Densité 10 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 40′ 55″ N 6° 03′ 21″ E / 45.6819444444, 6.0558333333345° 40′ 55″ Nord 6° 03′ 21″ Est / 45.6819444444, 6.05583333333
Altitude Min. 697 m – Max. 1 432 m
Superficie 14,44 km2
Localisation

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Saint-François-de-Sales

Saint-François-de-Sales est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes. Son nom vient de l'église dédiée au saint patron, originaire de Savoie, François de Sales.

La commune compte sur son territoire une station de sports d'hiver, qui fait partie du grand domaine Savoie Grand Revard.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située dans la partie Ouest du Massif des Bauges (aussi appelée Bauges derrière), la commune de Saint François de Sales occupe le versant Sud de la Montagne du Revard, ayant ainsi une exposition de type "adret". Les communes limitrophes sont Le Noyer (Savoie) au Sud-Est, dont elle est séparée par le Nan de Saint François, Arith au Nord-Est, les Déserts au Sud Est, Saint-Offenge-Dessus et Saint-Offenge-Dessous à l'Ouest. La commune se compose de cinq hameaux : la Magne, le Mouchet, le Chef Lieu, le Charmillon et le Champ.

Toponymie[modifier | modifier le code]

La paroisse puis la commune porte le nom de François de Sales (1567-1622), originaire du château de Sales, dans le duché de Savoie, évêque de Genève, proclamé saint et docteur de l'Église catholique[1]

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2014 Mme Dominique Gauthier ... ...
mars 2014 en cours Mme Maryse Fabre ... ...
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 151 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
663 662 764 845 893 936 789 819 832
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
820 804 715 704 661 667 580 523 454
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
368 312 315 291 252 213 152 146 123
1982 1990 1999 2006 2007 2012 - - -
106 96 124 137 139 151 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

La commune possède une petite station de sports d'hiver reliée au grand domaine Savoie Grand Revard, dont l'office de tourisme se trouve à La Féclaz.

En 2014, la capacité d'accueil de la commune-station, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 454 lits touristiques répartis dans 62 établissements[Note 3]. Les hébergements se répartissent comme suit : 7 meublés ; 1 centre ou village de vacances ; 1 refuge ou gîte d'étape[4].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Une zone de conservation a été établie sur le plateau des creusates, autour de la tourbière du même nom. Celle-ci ainsi que des landes qui l'entourent ont été décrétées Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique de type I pour une superficie de 29,63 ha. On peut y observer une population de tétras lyre, ce qui est inhabituel à une altitude aussi peu élevée. (source Ministère de l'écologie)

La croix du berger, elle aussi sur le plateau des creusates, accueille annuellement une kermesse, et est lieu privilégié pour la randonnée pédestre en été et la raquette l'hiver, du fait du panorama qui est offert au sommet de la butte sur laquelle elle se trouve.

L'église de Saint-François-de-Sales se démarque par son style architectural grec de celles des communes alentour d'inspiration art baroque savoyard. Elle fut reconstruite en 1832, sur l'emplacement où la mule de Saint François se serait arrêtée.

Saint-François-de-Sales abrite également à son nouveau géoparc, l'observatoire d'astronomie des Bauges depuis septembre 2012.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Jean-Paul Pernet - dernier argentier des Bauges - à ne pas confondre avec Jean-Paul Rossi qui fait connaitre l'argenterie des Bauges mais qui n'est pas du pays de La Magne

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'implique donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[4].

Références[modifier | modifier le code]

  1. D'après Henry Suter, « Saint-François-de-Sales », Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, sur henrysuter.ch, Henry Suter,‎ 2000-2009 (consulté le 13 juin 2015).
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  4. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com,‎ (consulté en janvier 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».