Vourey

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Vourey
Vourey
Hôtel de ville de Vourey
Blason de Vourey
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Tullins
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Voironnais
Maire
Mandat
Fabienne Blachot-Minassian
2014-2020
Code postal 38210
Code commune 38566
Démographie
Population
municipale
1 711 hab. (2015 en augmentation de 8,43 % par rapport à 2010)
Densité 249 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 19′ 18″ nord, 5° 31′ 14″ est
Altitude Min. 181 m
Max. 402 m
Superficie 6,88 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte administrative de l'Isère
City locator 14.svg
Vourey

Géolocalisation sur la carte : Isère

Voir sur la carte topographique de l'Isère
City locator 14.svg
Vourey

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Vourey

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Vourey
Liens
Site web www.commune-vourey.fr

Vourey[1] est une commune française située dans le département de l'Isère, en région Auvergne-Rhône-Alpes, correspondant à l'ancienne province du Dauphiné.

La commune, établie le long de la route de Romans à Voiron se situe non loin des agglomérations grenobloise et voironnaise mais reste cependant en grande partie, rurale et agricole. Elle est en outre adhérente à la Communauté d'agglomération du Pays voironnais.

Le village de Vourey possède la particularité historique d'avoir été séparé en deux domaines seigneuriaux durant toute la période de l'Ancien Régime, une partie du village dépendant des châtelains de Tullins et l'autre partie des sieurs de Moirans. Vourey a été définitivement réunifié en une seule commune durant la Révolution française.

La commune qui compte de nombreux champs de noyers se situe dans la zone d'AOC fruitière qui produit la Noix de Grenoble dans la vallée de l'Isère. Ses habitants s'appellent les Voureysiens et les voureysiennes et la mairie se situe à environ 190 mètres d'altitude[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Parc, mairie et stade de Vourey

Situation[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est situé dans le sud-est de la France et plus précisément dans le canton de Tullins, tout en appartenant à la Communauté d'agglomération du Pays voironnais, en Isère. Bordant la plaine alluvionnaire de l'Isère, le territoire communal est bordé par des cours d'eau tel le Ri d'Olon et la Mayenne à l'est, et la Morge, au sud, avant la confluence de celle-ci l'Isère.

La commune se situe également à 29 km au nord-ouest de Grenoble, préfecture du département de l'Isère, à 88 km au sud-est de Lyon, préfecture de la région Auvergne-Rhône-Alpes, à 290 km de Marseille et à 558 km de Paris[3].

Description[modifier | modifier le code]

Le village présente encore en ce début du XXIe siècle une assez forte connotation rurale, même si celui-ci a connu une augmentation sensible de sa population depuis le début des années 1960. Vourey fait partie des plus beaux villages de France, l'été avec ses parterres fleuris et l'hiver avec ses magnifiques illuminations de Noël. Légèrement situé au-delà de l'ancienne route nationale 92 qui relie Romans sur Isère à Voiron, le bourg central s'étale en un léger belvédère orienté vers le sud-est, faisant face aux massifs montagneux des Préalpes.

Deux massifs montagneux sont, effectivement, nettement visibles depuis tous les secteurs de la commune : à l'est, le massif de la Chartreuse, avec le sommet de la Grande Sure, et au sud le massif du Vercors avec le sommet du Bec de l'Orient. On peut également découvrir, depuis le bourg de la commune, l’extrémité septentrionale du Vercors marqué par le Bec de l’Echaillon et contourné par l’Isère qui marque, à cet endroit précis, l'entrée de la cluse de Voreppe[4].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Article connexe : Climat de l'Isère.

La moitié nord-ouest du territoire de l'Isère dans le secteur de la ville de Tullins et du village de Vourey est formé de plaines à l'ambiance tempérée, de bas plateaux et de collines assez peu élevées au climat un peu plus rude. Du fait du relief peu accentué, les masses d'air venues du nord et du sud circulent assez aisément.

Températures minimales et maximales enregistrées en 2012, 2014 et 2016[modifier | modifier le code]

Les tableaux des températures affichés ci-dessous correspondent aux relevés de le ville voisine de Tullins.

  • 2012
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 0 −4,7 2,3 7 10,6 14,6 15,1 15,5 11,5 8,5 3,6 0,1
Température maximale moyenne (°C) 7,2 4,2 18,4 17,6 23,4 26,9 27,7 29,5 23,2 18,1 12 6,6
Source : Climat de Tullins en 2012 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2014
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 1,1 2 2,7 6,8 9,2 13,9 15,1 14,3 12,1 12,6 5 1,4
Température maximale moyenne (°C) 8,9 11,3 12,1 16,4 19,9 27,6 24,8 25,5 24,4 21,3 13,7 7,9
Source : Climat de Tullins en 2014 sur linternaute.com, d'après Météo France.
  • 2016
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc.
Température minimale moyenne (°C) 1,6 3 2,3 7,1 9,5 14,5 15,7 14,6 12,9 6,5 3,9 −3,8
Température maximale moyenne (°C) 9,2 11,3 13,4 17,1 21,3 25,8 28,8 29,1 26,6 16,8 11,6 6,6
Source : Climat de Tullins en 2016 sur linternaute.com, d'après Météo France.


Géologie[modifier | modifier le code]

L'ouvrage « Histoire des communes de l'Isère » édité chez Horvath dans son tome III présente la commune en ces termes[5] :

«  ...//... au nord, une partie de son territoire appartient à l’unité physique que constitue le complexe des terrasses fluvioglaciaires formant le seuil de rives ; au Sud, l’essentiel de la commune s’insère dans le grand coude de l’Isère qui se présente comme une plaine alluviale à la sortie de la cluse de Voreppe. Entre les deux éléments, la transition s’opère par un talus au pied duquel s’établit pour l’essentiel, l’habitat, bénéficiant là d’un site à l’abri des vents du Nord en même temps que d’un ensoleillement généreux face aux Alpes. »

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par quatre cours d'eau :

  • La Morge
La Morge est une rivière de 27,2 km de longueur, affluent de l'Isère.
  • La Mayenne
La Mayenne est un cours d'eau, affluent de la Morge.
  • Le Ri d'Olon
Le Ri d'Olon ou Ruisseau d'Olon est un petit cours d'eau de 10,7 km de longueur[6], affluent de rive droite de la Mayenne.
  • Le ruisseau de la Furasse

Voies routières[modifier | modifier le code]

Autoroutes[modifier | modifier le code]

Entrée de Vourey par la RD 1092 (depuis Moirans)
  • L’autoroute A49 qui traverse le territoire de la commune est une voie routière à grande circulation, qui relie Romans (Valence) à Grenoble. Elle a été mise en service définitivement en 1992. La sortie N°11 (Tullins) permet de relier la commune de Vourey à cette autoroute en passant par la RD1092.
Article connexe : Autoroute A49 (France).

Routes[modifier | modifier le code]

  • La route départementale 1092 (RD1092) dénommée ainsi entre Romans-sur-Isère et Voiron se dénommait avant son déclassement en route nationale 92. Cette ancienne route nationale reliait Genève à Valence jusqu'en 1974 et traverse le bourg de Vourey du nord-ouest vers le sud-est.

Transports locaux[modifier | modifier le code]

Ligne d'autobus[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Transports du Pays voironnais.

Le village de Vourey est desservi par la ligne A du réseau Transports du Pays Voironnais, service public de transport en commun centré sur la ville française de Voiron . L'autorité organisatrice de transport urbain de ce réseau est la communauté d'agglomération du Pays voironnais. Ce réseau urbain a été inauguré le 18/12/2004. Cette ligne relie la commune de Voiron (Collège Saint-Joseph, Lycée Ferdinand Buisson), siège de la communauté de communes à la ville voisine de Tullins (Gare SNCF, Collège Condorcet).

Ligne d'autocar[modifier | modifier le code]

car du réseau transisère

Pour se rendre Pour se rendre de Veurey à Saint-Marcellin ou Grenoble, il existe une ligne d'autocars géré par le réseau interurbain de l'Isère.

Lignes Dessertes Transporteurs
Bus Transisère
Ligne 5200
Saint-MarcellinMoiransGrenoble Perraud
Voyages

Autres transports[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare ferroviaire la plus proche de la commune est la gare de Tullins-Fures, située à moins de 5 km. Celle-ci est desservie par les trains TER Rhône-Alpes (relation de Valence-Ville à Chambéry - Challes-les-Eaux).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Plan local d'urbanisme[modifier | modifier le code]

Le Conseil municipal de Vourey a adopté un plan local d’urbanisme (P.L.U) le portant notamment sur les risques naturels, l'habitat et l'équilibre social de l'habitat, le zonage d'assainissement et la protection de la ressource en eau, la protection des espaces boisés, un projet d'aménagement et développement durable et enfin l'organisation du réseau d'eau de défense contre l'incendie. Les autres points du P.L.U étant abordés avec la communauté de communes[7]

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

Voici, ci-dessous, la liste la plus complète possible des divers hameaux, quartiers et lieux-dits résidentiels urbains comme ruraux (ainsi que les écarts) qui composent le territoire de la commune de Tullins, présentés selon les références toponymiques fournies par le site géoportail de l'Institut géographique national[8]. Les principaux hameaux et lieux-dits sont indiqués en caractères gras.

  • Le Terreau
  • Point du Jour
  • La Pierre blanche
  • La Mollardière
  • Croix Pagnon
  • Les Rivoires
  • Chantarot
  • Chantemerle
  • Champ Froid
  • Le Moulin
  • Le Bois Vert
  • Le Bourgeat
  • Les Goureux
  • Chez Colonel
  • Les Thivolières
  • Le Sabot
  • Le Terreau
  • Sannisard
  • Bois d'Olon
  • Les Devez
  • La Commune
  • Les Claix
  • Le Pavé
  • Les Gallandières

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Territoire des Allobroges
Pour un article plus général, voir Histoire de l'Isère.

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

La région où se situe Vourey est progressivement occupée par les allobroges, peuple gaulois venu du Nord de l'Italie et d'Helvétie. Après la victoire de Fabius Maximus, les Allobroges furent désormais soumis aux Romains, et leur territoire forma le premier noyau de la Province transalpine — Provincia ulterior ou Gallia ulterior —, qui comprenait tous les peuples gaulois dans la dépendance de Rome au-delà des Alpes. De 113 à 107 av. J.-C..

Ils développent une civilisation métissée avec les peuples vivant sur place, civilisation marquée par l'agriculture et la métallurgie

Moyen Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

Durant l'année 1222, Burlion seigneur de la terre de Moirans décharge Vourey de toute servitude et affranchit le village à perpétuité. Séparé en deux parties par le petit ruisseau du ri d'Olon (l'une dépendant de Tullins, l'autre de Moirans), durant cette époque jusqu'à la fin de l'Ancien Régime, le village dans sa partie tullinoise est également séparé en deux domaines, celui des seigneurs de Tullins, proprement dit et celui des Salvaing[9].

Les Temps Modernes[modifier | modifier le code]

Au début du XVIIe siècle les habitants de Vourey dépendait de deux châtelains, jacques de Trénonay et Jean Choin.

En 1651, suite au mariage de Christine de Salvaing de Boissieu avec Charles-Louis-Alphonse de Sassenage, la terre de Vourey entre dans le domaine des barons de Sassenage. Jusqu'en 1708, le territoire correspondant à l'actuelle commune de Vourey qui se présentait en deux secteurs bien distincts furent enfin réunis définitivement que cette année là[10]

Vourey dépendait avant la Révolution de l'Élection de Romans et du bailliage de Saint-Marcellin

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Révolution française[modifier | modifier le code]

Entre 1790 et 1794, Vourey absorbe la commune éphémère de Vourey-de-Moirans[11].

Le XIXe siècle et le XXe siècle[modifier | modifier le code]

Durant le XIXe siècle, quelques petites industries apparaissent le long du Ri d’Olon.

Dans les dernières années de ce même siècle, le petit village de Vourey subit une succession d'incendies criminels inexpliqués : des maisons, des espaces boisés et du matériel agricole subirent les méfaits d'un ou plusieurs incendiaires qui ne furent pas identifiés malgré une enquête de gendarmerie. Les faits semblèrent suffisamment importants pour faire l'objet d'articles dans plusieurs journaux à diffusion nationale de l'époque, en date du [12] et du [13].

En 1931,Le hameau du Sabot est détaché de la commune de Charnècles pour être rattaché à Vourey[14].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Vourey Blason D'or à un lion de gueules paré d'azur[15].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population totale du village se situant entre 1500 et 2500 habitants, le conseil municipal est donc composé de dix-neuf membres dont un maire, cinq adjoints au maire et treize conseillers municipaux[16]. La commune bénéficie également deux sièges d'élus au conseil communautaire.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 avril 2014 François Bosment    
mars 2014 en cours Fabienne Blachot-Minassian SE Retraitée de l'enseignement[17]
Les données manquantes sont à compléter.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales et territoriales de 2014, la liste dirigée par madame Fabienne Blachot-Minassian (LDIV) obtient 540 voix et 100% des suffrages. Elle est donc élue dés le premier tour de scrutin[18].

Élections nationales[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[19]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[20].

En 2015, la commune comptait 1 711 habitants[Note 1], en augmentation de 8,43 % par rapport à 2010 (Isère : +3,7 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0481 0041 0321 1761 1791 2081 1891 2211 168
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 0471 005903851898860856806841
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
787811746674743737715665714
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
6776727611 0331 2361 5481 6421 5781 711
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[21] puis Insee à partir de 2006[22].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune de Vourey compte deux écoles publiques :

  • École maternelle de Vourey, rue Georgette Robert Brondaz
  • École élémentaire de Vourey, rue de la Fontaine Ronde

La commune gère également une garderie périscolaire et un restaurant scolaire.

Équipements et clubs Sportifs[modifier | modifier le code]

La commune dispose de plusieurs installations sportives[23] :

  • Un gymnase de 200 places (Espace Jean Royon)
  • Un stade (près de l'espace Jean Royon)
  • Deux terrains de tennis avec club house (route du May)
  • Un boulodrome (Site Alfred Tomay)

La commune accueille et héberge le siège de nombreuses associations sportives[24] dont notamment des associations de jiu-jitsu, de football (Vourey-Sport[25]), de sport-boules, de tennis, de danse et gym-tonic, de volley-ball et de yoga.

Équipement sanitaire et social[modifier | modifier le code]

La commune gère et administre une maison de retraite

  • L'EHPAD Val-Marie avec ses 38 résidents est installé dans le domaine d'un ancien château. Un projet d'extension et de rénovation a été décidé et voté par le conseil municipal avec une fin des travaux en février 2018[26].

Médias[modifier | modifier le code]

La presse écrite[modifier | modifier le code]

La mairie publie un journal local destiné aux citoyens de la commune

  • Bulletin municipal
Distribué trois fois par an dans les boîtes aux lettres des résidents de la commune, les anciennes éditions de ce journal sont consultables sur le site internet de la mairie[27]

Un grand organe de la Presse écrite régionale est distribué sur le territoire de la commune de Vourey, en vente chez les marchands de journaux locaux de la commune et des communes riveraines.

  • Le Dauphiné libéré
Historiquement, le quotidien à grand tirage Le Dauphiné libéré consacre, chaque jour, y compris le dimanche, dans son édition de Chartreuse et Sud Grésivaudan, un ou plusieurs articles à l'actualité de la ville, ainsi que des informations sur les éventuelles manifestations locales, les travaux routiers, et autres événements divers à caractère local.
Article connexe : Le Dauphiné libéré.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Le secteur agricole[modifier | modifier le code]

Une noyeraie

En 2010, on recensait neuf exploitants professionnels agricoles sur le territoire communal dont un élevage de volaille et un horticulteur[28].

Les exploitations agricoles sont surtout tournées vers la polyculture tels que les céréales noires, l’élevage des bovins et des volailles), ainsi que la culture des noix, la commune étant une productrice de noix de l'aire de l'appellation d'origine contrôlée (AOC) et de l'appellation d'origine protégée (AOP dans l'Union Européenne) noix de Grenoble.

Le secteur industriel et commercial[modifier | modifier le code]

La commune héberge sur son territoire une zone d'activité commerciale et industrielle : La ZAC de Chantarot située le long de la RD1092 qui accueille plusieurs entreprises dans le domaine de l'alimentation, de la construction et de la fabrication de fournitures en matière plastique.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Patrimoine monumental[modifier | modifier le code]

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin
La première église Saint-Martin a été construite au Moyen-Âge, mais l'essentiel de l'édifice a été reconstruit au XIXe siècle. Seul subsiste en 2018, le clocher de l’église romane construite au XIe siècle
  • La chapelle Sanissard
Les cloches de cette chapelle votive construite à la fin du XIXe siècle portant le nom de Notre dame de La Salette et qui domine le hameau date du XIIIe siècle[29]

Monuments civils[modifier | modifier le code]

Le château de Val-Marie[modifier | modifier le code]

Il s'agit d'in ancien manoir reconstruit au XVIIe siècle et à qui était transformée en maison de retraite[30],[31].

Le château Mistral[modifier | modifier le code]

La maison bourgeoise du XIXe siècle dite « château Mistral », situé près de la fontaine ronde, est la propriété de la famille Choin. Des restes dans les caves et une tour ronde suggèrent qu'elle se trouve à la place d'une construction plus ancienne[31].

Les autres monuments[modifier | modifier le code]
  • Vestiges de la maison forte de La Bâtie, dite de Martinon, dont il reste une tour[31].
  • La fontaine Ronde
  • Le Ri Dolon
  • La maison forte de Falcoz, probablement du XVe siècle[31].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Denys de Salvaing de Boissieu, né à Vourey en 1600, magistrat et poète.
  • Joseph Paganon, né à Vourey en 1880, docteur en chimie, député, sénateur, ministre des Travaux Publics et créateur de routes de montagnes comme celle de l'Alpe d'Huez, ministre de l'Intérieur (1935).
  • La famille Lattier, « ancienne et illustre » maison dauphinoise, originaire de Vourey, où ses armes se voyaient encore dans l'une des chapelles de l'église paroissiale au XIXe siècle[32].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la commune de Vourey
  2. Site Linternaute, page sur Vourey
  3. Site annuaire mairie, pages sur les distances entre Vourey et les grandes villes de France
  4. Site de la commune de Vourey, page sur la géographie de la commune
  5. site de la BnF, référence du livre "Histoire des communes de l'Isère"
  6. Sandre, « Fiche cours d'eau - Ruisseau d'Olon (W3111080) » (consulté le 5 novembre 2013)
  7. « Plan local d'urbanisme », sur le site de la commune de Vourey,
  8. Site géoportail, page des cartes IGN
  9. Victor Advielle, Annuaire administratif, statistique et historique de l'arrondissement de saint-Marcellin, Grenoble, Allier père & fils, (lire en ligne), p. 98
  10. Site gallica, page Notes sur la vie de Salavaing de Boissieu
  11. Vourey-de-Moirans, sur le site cassini.ehess.fr, consulté le 17 mai 2013
  12. « Fac-similé du journal », La Presse, no 238,‎ , p. 3 (lire en ligne)
  13. « Incendies dans l'Isère: un village en état de siège », La Lanterne, no 4301,‎ , p. 2 (lire en ligne)
  14. site de la commune de Vourey, page Histoire
  15. Photographie d'une plaque de nom de rue.File:Vourey001.jpg
  16. site de la commune de Vourey, page sur le conseil muncipal
  17. « Données du Monde: Vourey 38566 », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  18. « Résultats des élections municipales 2014 à Vourey (38210 - Isère) », l'Express,‎ (lire en ligne)
  19. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  20. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  21. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  22. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  23. Site de la commune de Vourey, page sur les équipements sportifs
  24. site de la commune de vourey, page sur les associations sportives
  25. Site de Vourey-sports
  26. « Projet de réhabilitation / extension de l'EHPAD », sur le site de la commune de Vourey
  27. Site de la ville de Vourey, page sur le bulletin municipal
  28. site de la commune de Vourey, page sur l'économie locale
  29. Site les Voironelles, page sur Vourey
  30. Val Marie, maison de retraite
  31. a, b, c et d Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 659-661
  32. Gustave de Rivoire de La Bâtie, Armorial du Dauphiné : Les Armoiries figurées de toutes les familles nobles et notables de cette province, Lyon, Louis Perrin, , 820 p. (lire en ligne), p. 339

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :