Saint-Aupre

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Saint-Aupre
L'église et le tilleul centenaire.
L'église et le tilleul centenaire.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement Arrondissement de Grenoble
Canton Canton de Voiron
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Pays Voironnais
Maire
Mandat
Pierre Durand
2014-2020
Code postal 38960
Code commune 38362
Démographie
Population
municipale
1 113 hab. (2014)
Densité 93 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 24′ 01″ nord, 5° 40′ 17″ est
Altitude Min. 436 m
Max. 925 m
Superficie 11,93 km2
Localisation

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Liens
Site web www.st-aupre.fr

Saint-Aupre est une commune française située dans le département de l'Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Aucune information ne nous permet de savoir à quelle date la commune de Saint-Aupre fut fondée. Néanmoins, des hameaux à la voie romaine qui traversait autrefois le village, les traces d'un passé lointain sont nombreuses. Les premières informations historiques précises concernant Saint-Aupre remontent au XIe siècle avec la fondation, par les comtes de Savoie, d'une maladrerie, reprise en 1315 par les pères chartreux. La maladrerie faisait l'objet d'un important pèlerinage. Elle s'éteignit dans les années 1610.

La commune de Saint-Aupre renferme cependant d'autres monuments remarquables parmi lesquels le château de la Tour, datant du XVe siècle et restauré au XVIIe siècle, le château de La Rossetière, retouché au XVIIIe siècle, ainsi que l'ancienne maison forte du Bellier, bâtie au XIIIe siècle et dont les terres furent érigées en baronnie. Saint-Aupre est le berceau d'une branche de la famille de Barral venue de Gaspard de Barral et dont les membres, redevenus seigneurs d'Allevard où se trouvait une de leurs souches anciennes, donneront quelques célèbres maîtres de forges, prélats, magistrats, homme politiques et militaires du XVIIe au XIXe siècle. Sous la Terreur, l'épouse du général André Horace François de Barral de Rochechinard, née Beauharnais, tante de la grande duchesse Stéphanie de Bade se réfugiera à Saint-Aupre.

Depuis maintenant 400 ans, la commune de Saint-Aupre accueille chaque année une foire aux chèvres devenue célèbre dans toute la région.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 en cours Pierre Durand SE Retraité de l'enseignement
2001 2014 César Delphin    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[1]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[2],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 113 habitants, en augmentation de 5,3 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
865 817 843 1 026 1 041 1 066 1 127 1 129 1 124
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 051 1 007 968 947 945 900 904 867 848
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
807 771 718 550 521 488 477 450 394
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
408 389 388 560 676 872 1 025 1 057 1 113
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • La foire aux chèvres[5] ;
  • la rando du Hibou[5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La maison forte de la Tour, des XVe et XVIIe siècles[6].
  • Le château de la Rossetière, renouvelé au XVIIIe siècle[6].
  • La chapelle de la Madelaine, au lieu-dit Maladière, ce qui reste de l'ancienne léproserie du XIIe siècle[6].
  • L'église de Saint-Aupre, du XIXe siècle, qui conserve une pierre funéraire d'époque romaine[6].
  • La maison forte du Bellier, du XIIIe siècle[6].
  • Le tourniquet de Pierre-Chave, entre les hameaux de Saint Roch et de Ture[6].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

La commune fait partie du parc naturel régional de Chartreuse.

  • L'étang des Chartreux.
  • Le tilleul centenaire de Sully.

Galerie[modifier | modifier le code]

Personnages liés à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  2. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  5. a et b Présentation, www.st-aupre.fr, accès le 18 mars 2017.
  6. a, b, c, d, e et f Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), pp. 432-435

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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