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Cléon (Seine-Maritime)

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Cléon
Cléon (Seine-Maritime)
La mairie.
Blason de Cléon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Seine-Maritime
Arrondissement Rouen
Intercommunalité Métropole Rouen Normandie
Maire
Mandat
Frédéric Marche
2021-2026
Code postal 76410
Code commune 76178
Démographie
Gentilé Cléonnais, Cléonnaises
Population
municipale
4 863 hab. (2022 en évolution de −3,63 % par rapport à 2016)
Densité 752 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 18′ 57″ nord, 1° 02′ 11″ est
Altitude Min. 2 m
Max. 37 m
Superficie 6,47 km2
Type Centre urbain intermédiaire
Unité urbaine Rouen
(banlieue)
Aire d'attraction Rouen
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Caudebec-lès-Elbeuf
Législatives 4e circonscription de la Seine-Maritime
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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Cléon
Géolocalisation sur la carte : France
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Cléon
Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime
Voir sur la carte topographique de la Seine-Maritime
Cléon
Géolocalisation sur la carte : Normandie
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Cléon
Liens
Site web https://www.ville-cleon.fr/

Cléon est une commune française située dans le département de la Seine-Maritime en région Normandie.

Cléon se trouve en périphérie sud de Rouen, dans la vallée de la Seine, dont un de ses méandres limite au nord le territoire communal, et est connue pour accueillir depuis 1958 l'usine Renault de Cléon.

Géographie

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Localisation

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La commune de Cléon est située à 14 kilomètres au sud de Rouen, sur la rive droite de la Seine, à l'intérieur d'un des méandres.

Ce secteur comprend d'importants lacs et retenues artificielles, dont le plan d'eau de Bedanne aménagé en base de loisirs. Du fait de sa position sur le fleuve, la ville a été périodiquement sujette aux inondations ; la plus importante d'entre elles se produisit en 1910.

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Freneuse, Oissel-sur-Seine, Orival, Saint-Aubin-lès-Elbeuf et Tourville-la-Rivière.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 6,47 km2 ; son altitude varie de 2 à 37 mètres[1].

Hydrographie

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Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Cléon[Note 2].

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.

Elle est drainée par la Seine et divers autres petits cours d'eau[2],[Carte 1].

La Seine, qui prend sa source à Source-Seine, en Côte-d'Or, sur le plateau de Langres, traverse le département avec de larges méandres sur son flanc sud et se jette dans la Manche entre Le Havre et Honfleur[3].

Un plan d'eau complète le réseau hydrographique : la carrière du Clos Brûlé (22,37 ha)[Carte 1],[4].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[6]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[7] et est dans la région climatique Côtes de la Manche orientale, caractérisée par un faible ensoleillement (1 550 h/an) ; forte humidité de l’air (plus de 20 h/jour avec humidité relative > 80 % en hiver), vents forts fréquents[8]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[9],[10].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 13,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 772 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Louviers à 15 km à vol d'oiseau[11], est de 11,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 719,5 mm[12],[13]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −18,9 °C, atteinte le [Note 3].

Au , Cléon est catégorisée centre urbain intermédiaire, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[14].

Elle appartient à l'unité urbaine de Rouen[Note 4], une agglomération inter-départementale regroupant 50 communes, dont elle est une commune de la banlieue[Note 5],[15],[I 1].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rouen, dont elle est une commune de la couronne[Note 6],[I 1]. Cette aire, qui regroupe 317 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16],[17].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (43,6 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (42,1 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (23,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (15,8 %), terres arables (15,5 %), forêts (14,7 %), eaux continentales[Note 7] (12,9 %), zones agricoles hétérogènes (8,3 %), prairies (4,8 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (2,3 %), mines, décharges et chantiers (1,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,1 %)[18].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 2 188, alors qu'il était de 2 303 en 2016 et de 2 315 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 89,1 % étaient des résidences principales, 0,4 % des résidences secondaires et 10,4 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 51,6 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 46,1 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Cléon en 2022 en comparaison avec celle de la Seine-Maritime et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (0,4 %) par rapport au département (4,2 %) et à la France entière (9,7 %).

Le logement à Cléon en 2022.
Typologie Cléon[I 3] Seine-Maritime[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 89,1 88 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 0,4 4,2 9,7
Logements vacants (en %) 10,4 7,7 8

Voies de communication et transports

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La situation de la ville bénéficie de la proximité de l'échangeur autoroutier de Tourville-la-Rivière (sortie no 21 de l'autoroute A13) au-delà duquel est implanté le centre commercial régional.

Le lieu est attesté sous les formes Cleon en 1231 et Clao vers 1240[19].

Albert Dauzat et Charles Rostaing, en se basant sur des formes plus tardives, avaient suggéré, tout comme pour le Claon et le Clion, une racine gauloise *clat-, non attestée et de sens obscur[20].

Xavier Delamarre ne cite aucune racine *clat dans son dictionnaire, en revanche il mentionne cladia, clado- « fossé, tranchée, vallée creuse »[21].

Ernest Nègre fait remonter l'origine du nom au mot oïl cloon « claie ou clôture »[22].

François de Beaurepaire hésite à rapprocher ce toponyme de Clion dans l'Indre, anciennement mentionné sous la forme Claudiomagus « le marché de Claudius »[23].

Temps modernes

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L'état civil s'est mis en place progressivement entre 1630 (registre des baptêmes) et 1652 (registre des décès). Au début du XVIIIe siècle, la commune compte une centaine de foyers et l'activité dominante de charpentiers en bateaux est progressivement remplacée par celle du textile.

Époque contemporaine

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Le mouvement de croissance démographique est amplifié après la guerre de 1870, lorsqu'un grand nombre d'Alsaciens refusant l'annexion, choisissent de s'installer dans la région d'Elbeuf (nombreux de ces nouveaux habitants travaillaient dans l'industrie textile en Alsace).

En 1857, la construction d'une école avec la mairie est votée et ces bâtiments sont terminés en 1861. Il s'agit dans un premier temps d'une école de filles, l'école de garçons n'étant édifiée qu'en 1893, mais la gratuité, malgré la loi, n'est pas effective immédiatement.

Au début du XXe siècle, la commune qui comprenait près de 700 habitants, s'articulait autour de la rue Ren- Sortemboc unique voie en terre battue où l'on trouvait la fontaine (unique source d'eau potable), les commerces, la mairie et l'école. La bicyclette est alors l'unique moyen de transport, jusqu'à l'arrivée des premières tractions et le goudronnage de la rue.

Vers 1930, une guinguette, située à Bédanne en bord de Seine, permet aux Cléonnais de louer des barques à fonds plats (ces embarcations quiu pouvaient contenir une dizaine de personnes ont une vocation de plaisance et servent également à la chasse de petit gibier sur les rives peu accessibles).

Ainsi, la commune de Cléon a conservé un caractère rural jusqu'à la fin des années 1950 ; plus précisément en 1958, date à laquelle le maire Lucien Hainneville soutient l'implantation de la régie Renault : un atout économique majeur pour la commune (il s'agit d'un site de mécanique du Groupe Renault, qui fabrique des boîtes de vitesses et des moteurs).

À l'origine, le premier atelier fabriquait des pièces mécaniques destinées au montage des boîtes de vitesses de la Dauphine avec une soixantaine d'employés. Vingt ans après, plus de 9 millions de moteurs et 16 millions de boîtes de vitesses ont été produites à Cléon.

Le nom de la ville sera utilisé pour nommer 2 motorisations emblématiques de la marque au losange, le mythique « moteur Cléon-Fonte » et le « moteur Cléon-Alu ». Pour les collectionneurs de voitures anciennes, le nom « Cléon » évoque surtout ces deux motorisations qui animent leurs véhicules de collection[24].

Pendant Mai 68, c'est une des premières usines en grève. Jeudi 16 mai à 5 heures, l'équipe du matin trouve portes fermées, la grève ayant été déclenchée le mercredi 14 mai à 15 heures[25]. Plusieurs centaines de salariés de l'équipe de nuit restent enfermés dans les bâtiments administratifs et le directeur de l'usine refuse de quitter l'entreprise.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Rouen du département de la Seine-Maritime[I 1].

Elle faisait partie depuis 1793 du canton d'Elbeuf[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Caudebec-lès-Elbeuf[I 1]

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de la Seine-Maritime.

Intercommunalité

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Cléon était membre de la communauté d'agglomération d'Elbeuf (appelée jusqu'en 2005 communauté d'agglomération Elbeuf - Boucle de Seine), un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 2000 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

L'Agglo d'Elbeuf a fusionné avec trois autres structures intercommunales pour former la communauté le la communauté d’agglomération Rouen Elbeuf Austreberthe (CREA), qui regroupait :

La CREA a été transformée le en métropole sous le nom de Métropole Rouen Normandie, dont est désormais membre Cléon[I 1].

Tendances politiques et résultats

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Lors du second tour des élections municipales de 2014 dans la Seine-Maritime, la liste PS-PCF-EELV menée par le maire sortant Alain Ovide obtient la majorité des suffrages exprimés, avec 770 voix (43,55 %, 21 conseillers municipaux élus dont 2 communautaires), devançant de 48 voix celle DVG menée par Laetitia Bellegueulle (722 voix, 40,83 %, 6 consiellers municipaux élus).
Une troisième liste, également DVG, menée par Philippe Prevost, recueille 276 voix, 15,61 %, 2 consiellers municipaux élus), lors d'un scrutin où 43,88 % des électeurs se sont abstenus[26].

Au premier tour des élections municipales de 2020 dans la Seine-Maritime, la liste DVG menée par le maire sortant Fréderic Marche[27] — élu en 2015 après la démission d'Alain Ovide  — remporte l'élection, avec seulement une voix de plus que la majorité absolue des suffrages exprimés (721 voix, 50,13 %, 21 conseillers municipaux élus dont 1 métropolitain), devançant largement les listes menées respectivement par[28] :
- Laëtitia Lefebvre Bellegueulle (DVG, 276 voix, 19,19 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
- Ibrahim Dem (SE, 239 voix, 2 conseillers municipaux élus) ;
- Michèle Burel (202 voix, 14,04 %, 2 conseillers municipaux élus) ;
lors d'un scrutin marqué par la pandémie de Covid-19 en France où 53,44 % des électeurs se sont abstenus.

Le résultat des élections municipales de 2020 a été contesté par Michèle Burel et Laetitia Lefebvre Bellegueulle alléguant que la liste menée par Frédéric Marche aurait enfreint de nombreuses règles durant la campagne électorale et aurait notamment « diffamé » à leur encontre. Le Conseil d’État a effectivement retenu la diffusion tardive d'un tract dans un délai ne laissant pas suffisamment de temps aux adversaires de la liste menée par Frédéric Marche pour répondre pour annuler, le , l'élection municipale[29].

Des élections municipales sont donc organisées le 30 mai 2021, qui ont vu le succès dès le premier tour de la liste DVG menée par le maire invalidé Frédéric Marche, qui a obtenu 758 voix (58,67 % des suffrages exprimés et 23 conseillers municipaux élus), devançant les listes menées respectivement par[30],[31] :
- Laetitia Lefebvre-Bellegueulle (DVG, 350 voix, 27,09 %, 3 conseillers municipaux élus) ;
- Ibrahim Dem : (SE, 184 voix, 14,24 % 2 conseillers municipaux élus).
Lors de ce scrutin, 58,81 % des électeurs se sont abstenus.

Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1852   Ferdinand Potel    
    Jacques-Isidore Quesney    
         
1936   Jules Cabut Rad.  
1940 1945 Marcel Juvénal    
1945 1947 Pierre Deboos   Ouvrier des produits chimiques
1947 1959 Lucien Hainneville SFIO Chef de fabrication
         
mars 1977 juin 1995 Alain Rhem PS Technicien
Conseiller général de Caudebec-lès-Elbeuf (1982 → 1994)
juin 1995 juillet 2015 Alain Ovide PS Ancien membre de l’Éducation nationale
Chevalier de la Légion d'honneur[32]
Démissionnaire
juillet 2015[33] en cours
(au 26 octobre 2025)
Frédéric Marche PS
puis DVG
Charge de mission à la Caisse d'Épargne Normandie
Conseiller départemental de Caudebec-lès-Elbeuf (2015 → )
Vice-président du conseil départemental de la Seine-Maritime (2025[34] → )
Réélu pour le mandat 2020-2026[35],[36]
Élection municipale de 2020 annulée par le Conseil d'État
Réélu lors de l'élection municipale partielle du 30 mai 2021.

Équipements et services publics

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Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[38].

En 2022, la commune comptait 4 863 habitants[Note 8], en évolution de −3,63 % par rapport à 2016 (Seine-Maritime : +0,35 %, France hors Mayotte : +2,11 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
553504533502525527510511501
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
506522566554580562550540513
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
478488473432508534638717784
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
1 3361 9383 1575 0895 8706 0425 7475 6555 147
2018 2022 - - - - - - -
4 9434 863-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Monument aux morts (1921).

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Cléon (Seine-Maritime) Blason
Coupé au 1) d’azur aux trois épis de blé d’or issant d’une roue dentée d’argent, au 2) de gueules à l’épée d’argent garnie d’or, pointe en bas, sur un manteau éployé du même.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Henri Saint-Denis, Histoire de Cléon : Notes sur la commune de Cléon de 1180 à 1861 (lire en ligne), (transcription des notes manuscrites de l'auteur par Josiane Hurard, Gérard et Anne-Marie Gourdain sur le site de la Société de l’Histoire d’Elbeuf).

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. Une unité urbaine est, en France, une commune ou un ensemble de communes présentant une zone de bâti continu (pas de coupure de plus de 200 mètres entre deux constructions) et comptant au moins 2 000 habitants. Une commune doit avoir plus de la moitié de sa population dans cette zone bâtie.
  5. Dans une agglomération multicommunale, une commune est dite de banlieue lorsqu'elle n'est pas ville-centre, à savoir que sa population est inférieure à 50 % de la population de l’agglomération ou de la commune la plus peuplée. L'unité urbaine de Rouen comprend une ville-centre et 49 communes de banlieue.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2025, millésimée 2022, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2024, date de référence statistique : 1er janvier 2022.
  9. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. a et b « Réseau hydrographique de Cléon » sur Géoportail (consulté le 18 avril 2025).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. a b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Fiche communale de Cléon », sur sigessn.brgm.fr (consulté le ).
  3. Sandre, « La Seine ».
  4. « Le millésime 2022 de la BD TOPAGE® métropole est disponible », sur eaufrance.fr (consulté le ).
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  6. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  7. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  8. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  9. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  10. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  11. « Orthodromie entre Cléon et Louviers », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station Météo-France « Louviers », sur la commune de Louviers - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  13. « Station Météo-France « Louviers », sur la commune de Louviers - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  14. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 de Rouen », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Rouen », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  19. Charles de Robillard de Beaurepaire et dom Jean Laporte, Dictionnaire topographique du département de la Seine-Maritime, t. 2, Paris, 1982-1984 (lire en ligne), p. 242.
  20. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6), p. 194.
  21. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Éditions Errance, 2003, p. 117.
  22. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. I : Formations préceltiques, celtiques, romanes, Genève, Librairie Droz, , 708 p. (ISBN 9782600028837, OCLC 889395837, lire en ligne), p. 282
  23. François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, , 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1, OCLC 6403150), p. 60.
  24. « Cléon - Association RENAULT HISTOIRE », sur Association RENAULT HISTOIRE, (consulté le ).
  25. Chronologie sur deux jours, le 18 mai dans Le Monde
  26. officiels pour la commune Cléon
  27. Thomas Rideau, « Cléon n’a pas de budget ! Les associations vont devoir attendre pour toucher les subventions : Un fait rarissime a eu lieu lors du dernier conseil municipal de Cléon, jeudi 5 mars 202, le budget de la ville a été rejeté », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ) « en l’espace de quelques mois, la majorité de Frédéric Marche a explosé et le budget, événement rare, a été rejeté. Frédéric Marche, se retrouvant par la même occasion isolé. Avec seulement six ou sept élus encore fidèles, le vote de ce budget relevait d’une épreuve colossale ».
  28. « Elections municipales et communautaires 2020 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  29. Thomas Rideau, « Le Conseil d'État a rendu son verdict : Les élections de Cléon définitivement annulées : C'est terminé. Les élections municipales de Cléon sont définitivement annulées. Un nouveau scrutin doit se tenir dans un délai maximum de trois mois », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  30. Auria Boukar, « Élections municipales de Cléon : Frédéric Marche réélu dès le 1er tour : Retour sur cette journée électorale importante pour les Cléonnais… », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  31. Frédérique Thullier, « Municipales 2021. À Cléon, Frédéric Marche élu haut la main dès le premier tour : Le maire sortant a fait mieux qu’en mars dernier. Il a réuni 58,67 % des suffrages sur son nom. Un score qui lui donne « une belle marge de manœuvre pour faire avancer les dossiers » », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  32. « Cléon : Alain Ovide, décoré de la Légion d’honneur : Alain Ovide a reçu les insignes de chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. « L’équipe municipale en Marche », Vie de la commune, sur ville-cleon.fr, (consulté le ).
  34. Émilien Jacques, « Presque arrivé au bout de son mandat, le maire de Cléon prend de nouvelles fonctions au Département », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Frédéric Marche préfère préciser d’emblée : « Ça ne va rien changer. » L’élu assurera les mêmes fonctions en tant que vice-président qu’en tant que conseiller délégué. « C’est une transposition de titre, mais rien d’autre », informe-t-il ».
  35. Thomas Rideau, « Municipales 2020. Frédéric Marche, le maire sortant de Cléon dévoile son programme : Les candidats de Cléon répondent aux questions du Journal d'Elbeuf pour les élections municipales 2020 », Le Journal d'Elbeuf,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. « Municipales 2020. Frédéric Marche est réélu à Cléon : Frédéric Marche a retrouvé son fauteuil de maire à Cléon », Paris-Normandie,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021 et 2022.