Élancourt

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Élancourt
La mairie
La mairie
Blason de Élancourt
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Trappes
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines
Maire
Mandat
Jean-Michel Fourgous
2014-2020
Code postal 78990
Code commune 78208
Démographie
Gentilé Élancourtois
Population
municipale
26 488 hab. (2012)
Densité 2 706 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 05″ N 1° 57′ 32″ E / 48.7847222222, 1.9588888888948° 47′ 05″ Nord 1° 57′ 32″ Est / 48.7847222222, 1.95888888889  
Altitude Min. 100 m – Max. 175 m
Superficie 9,79 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-elancourt.fr

Élancourt est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position d'Élancourt dans les Yvelines
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

À vol d'oiseau, la commune est située à 29,5 km à l'ouest de Paris[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes sont : Plaisir au nord, Trappes à l'est, Le Mesnil-Saint-Denis à l'extrême sud-est, La Verrière au sud, Maurepas au sud-ouest et Jouars-Pontchartrain à l'ouest-nord-ouest.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 851 hectares ; son altitude varie entre 100 et 175 mètres[2].

La commune détient le point culminant « artificiel » du relief de l'Île-de-France avec 231 m d'altitude, la colline de la Revanche, aujourd'hui colline d'Élancourt, totalement artificielle puisque édifiée à partir des déblais de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Le village ancien est situé au début d'une dépression qui continue en vallée entre les hauts de Sainte-Apolline à Plaisir au nord et les hauts d'Élancourt puis Maurepas au sud, à proximité du hameau de Jouars à Jouars-Pontchartrain.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par de nombreuses voies routières : la RN 12 et la RD 912 au nord de la ville, la RN 10 au sud. Le village est traversé par la RD 43 (route de Montfort) la RD 23 (route de Trappes)et la RD 58 (route du Mesnil).

La commune est également traversée par la R12, qui rejoint la RN 12. Cette voie réalisée au début des années 1970, est restée inachevée depuis, à la hauteur du plateau. Elle devait à l'originie rejoindre le prolongement de l'autoroute A12 au niveau du hameau du Rodon, sur la commune du Mesnil-Saint-Denis. Mais ce prolongement, dont le tracé est controversé et qui devait permettre de désengoger la RN 10, n'a toujours pas été réalisé. La R12 constitue toutefois une voie qui permet de relier le quartier de la Clef de Saint-Pierre au reste de la ville.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

Les gares les plus proches sont la Gare de La Verrière et la Gare de Trappes.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par :

Projet[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de l'opération d'intérêt national (OIN), il a été envisagé de créer un transport en commun en site propre pour connecter la gare de La Verrière à celle de Trappes, en passant par Maurepas et Élancourt[3]. Mais ce projet, qui était envisagé d'ici 2013, n'a pas encore vu le jour.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

La majeure partie de la population se trouve aujourd'hui sur le plateau d'Élancourt-Maurepas, entre cette vallée et la route nationale 10 qui traverse la commune dans sa partie sud.

Les hameaux traditionnels, comme ils existent encore à Jouars-Pontchartrain, n'ont pas subsisté à Élancourt, à l'exception du seul hameau ancien (XVIe siècle) resté à l'écart de la commune : le hameau de Launay sur la route départementale 23 qui mène du vieux village à Jouars. Les trois autres (la Grande et la Petite Villedieu et les Coudrays) sont aujourd'hui intégrés à des quartiers.

Quartiers[modifier | modifier le code]

Les quartiers d'Élancourt sont : les Petits Prés, les Réaux, la Villedieu, la Commanderie des Templiers, la Nouvelle Amsterdam, les Nouveaux Horizons, les Coudrays, le Gandouget, les 4 Arbres, le Pré Yvelines, les Mousseaux, le hameau de Launay, la Muette, le Berceau, les Cotes et la Clef de Saint-Pierre.

Un nouveau quartier est en cours de construction près des Réaux.

Le village[modifier | modifier le code]

Niché dans la vallée du ru d'Élancourt, avec ses maisons en pierres meulières et l'église Saint-Médard, le village (communément appelé Élancourt Village) est le témoin de l’histoire ancienne de la commune. Le village est quasi exclusivement résidentiel. Constructions anciennes et plus contemporaines s'harmonisent dans un paysage de verdure.

Le village est composé des maisons anciennes regroupées le long de la route de Trappes (RD 23).

Plus récemment, dans les années 1980, des lotissements sont venus étendre le village. Un lotissement de vingt maisons est en cours d'aménagement.

Le village comporte aussi quelques équipements publics :

  • la ferme du Mousseau (espace culturel municipal) ;
  • l'ancienne mairie-école (destinée à accueillir le musée de l'éducation) ;
  • la salle de l'Amanderie (salle de réunion pour les associations élancourtoises).

Le village comporte, en plus de l'église Saint-Médard, un patrimoine historique et naturel important :

  • l'orphelinat de l'Abbé Méquignon ;
  • le lavoir de l'Hermanderie ;
  • le bassin de la Muette ;
  • le jardin des Cinq sens.

Le plateau[modifier | modifier le code]

Situé sur la partie sud d'Élancourt, proche de Maurepas et de la gare de La Verrière le plateau (également appelé plateau d'Élancourt-Maurepas) s'est couvert d'une urbanisation dense.

Cette urbanisation qui a débuté dans les années 1970, dans le cadre de la ville nouvelle, se caractérise par la présence majoritaire de résidences et de groupes d'immeubles. Elle s'est effectuée quartier par quartier.

La Commanderie de la Villedieu est le premier lotissement à sortir de terre en 1969-1970. Ce quartier est aménagé par un promoteur privé, Levitt France. Le quartier de l'Agiot, qui jouxte Maurepas, est ensuite réalisé par Jacques Riboud (architecte Roland Prédiéri). Jacques Riboud était également propriétaire ou titulaire d'options sur la majeure partie des terrains du plateau, mais à la demande de Paul Delouvrier il les a cédé à la Mission d'aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines, futur Établissement public d'aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY)[4].

Les premières opérations de la Ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines sont ainsi lancées sous la direction de Serge Goldberg et selon un plan-masse proposé par l'architecte-urbaniste Guy Lagneau[5] : la Villedieu (architectes Jean Dubuisson et Claude Parent), les Nouveaux Horizons, La Grenouillère, le Pré-Yvelines.

Le développement économique n'est pas oublié, avec la création du quartier des IV Arbres, qui accueillait de nombreux artisans.

Plusieurs quartiers sont réalisés à cheval sur les deux communes d'Élancourt et de Maurepas, comme La Villeparc ou le Quartier des Sept-Mares, qui devait constituer le principal centre-ville de l'ouest de la ville nouvelle et qui comporte cinémas, maison pour tous, bibliothèque, commerces, centre administratif et hôtel de ville (architectes J. Kalisz, R. Salem et F. Douçot[6]), salle d'exposition, et logements.

Ce centre-ville qui se caractérise une architecture audacieuse, est aménagé par le couple Martine et Philippe Deslandes[6] qui réalise également le quartier du Pré-Yvelines (« Pistons, cylindres »)[6], mais également la grande halle de Saint-Quentin et le quartier de la Grande-Île à Voisins-le-Bretonneux.

D'autres quartiers résidentiels sortent de terre à la fin des années 1970 et dans la première partie des années 1980 : le Gandouget, les Petits Prés, les Réaux.

Depuis le début des années 2000, de nouveaux programmes immobiliers (représentant environ 700 logements) ont été aménagés rue de la Haie-à-Sorel.

Aujourd'hui l'urbanisation est quasiment achevée sur le plateau. Un projet de ZAC dans le secteur des Réaux est en cours d'élaboration (400 logements prévus). Il constituera alors le dernier quartier du Plateau.

La Clef de Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Ce quartier est situé au nord de la commune.

Ancien territoire de la commune de Plaisir, le quartier de la Clef de Saint-Pierre a été rattaché à Élancourt en 1983, lorsque Plaisir a choisi de sortir de la ville nouvelle. Tout d’abord à vocation principalement industrielle, ce quartier a été totalement repensé et urbanisé sous forme d’îlots dans les années 1990. Tout d'abord uniquement zone d'activités en bordure de la route nationale 12 et contiguë à la zone d'activités de Pissaloup partagée avec Trappes, ce lieu-dit s'est rapidement métamorphosé en quartier pour accueillir de nombreux résidents et leur offrir de nombreux services de proximité, malgré une importante diminution de l'emploi sur ce quartier.

Le quartier commence à s'urbaniser à partir de 1990, avec la réalisation du siège de Thomson-CSF, à proximité de la RN 12. Cet immeuble de bureau de 80 000 m², est depuis 2006 occupé par EADS Defense and Security devenu CASSIDIAN. Cet immeuble lance alors la vocation économique du nord du quartier. De nombreuses grandes entreprises s'y implantent (CRMA, Fenwick, Bayer, Matra, Kawasaki, etc.).

À partir de 1992, les premiers logements sont réalisés. Ils sont situés au sud du quartier, à proximité de la RD 912. Le plan d'aménagement, réalisé par l'EPASQY prévoit plus de 2 000 logements, un collège, un stade (le complexe sportif Europe), deux écoles primaires, une mairie annexe, un commissariat de police mais également de nombreux commerces sur la place de Paris.

Le quartier propose une architecture assez caractéristique des années 1990 (toits terrasses, immeubles-villas, maisons de ville et lotissements pavillonnaires). Le Beffroi, qui comporte des logements étudiants, constitue l'immeuble le plus haut du quartier (15 étages). À l'origine, cet immeuble devait représenter le principal « repère » de la Clef de Saint-Pierre.

C'est à proximité que se trouve la colline d'Élancourt, anciennement colline de la Revanche, insérée entre la zone d'activités des Bruyères à Trappes et la route départementale 912. Elle est aujourd'hui fréquentée par des aficionados de parapente, de planeur radiocommandé (principalement du vol de pente), de cerf-volant et de VTT. Tous les ans, s'y déroule une épreuve du Challenge athlétique des Yvelines, la course de colline d'Élancourt dite la Revanche, longue de 10 km (environ 350 participants, 10e édition en 2006). Chaque année également, a lieu une épreuve du Challenge de VTT des Yvelines, la Revancharde, qui réunit plus de 200 participants (7e édition en 2005). L'endroit avait été retenu comme site olympique pour accueillir les épreuves de VTT des Jeux olympiques d'été de Paris 2012.

Depuis peu un parc d'attraction nommé Royal Kids a été créé[réf. nécessaire].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dans le polyptyque d'Irminon, abbé qui établit un registre des biens de l'Abbaye de Saint-Germain-des-Prés au IXe siècle, se trouve la première mention du nom de la commune sous la forme latinisée d’Aglini curtis[7],[8] ou Aglinicurtis[9], puis on trouve, Herencurtem en 1144, Erancourt en 1206, Elsencourt en 1249, Elencuria en 1250, Elaencourt en 1256, Ellencourt en 1472, Allencourt en 1600, Eslancourt en 1712, jusqu'à la forme actuelle Élancourt attestée en 1757[10],[11].

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale en -court, appellatif toponymique issu du gallo-roman CŌRTE (bas latin cōrtem[12],[11]) qui pouvait avoir divers sens « ferme enclose, exploitation, domaine rural »[13],[11],[14].

Le premier élément Elan- s'explique par une série de transformations phonétiques à partir de l'anthroponyme germanique Agilenus[11], autrement dit Aglin[13], formé sur le thème agil, d'où le sens global de « ferme enclose d'Aglin » ou « l'exploitation rurale d'Aglin ». Albert Dauzat et Charles Rostaing qui ne citent pas de formes anciennes, y ont vu l'anthroponyme germanique Ella[14], nom incompatible avec la forme la plus ancienne Aglinicurtis.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au début du XXe siècle, Élancourt compte 598 habitants, population constituée en majorité d'agriculteurs répartis sur 734 hectares.

Tout change le jour où, pour rééquilibrer la région parisienne, le concept de ville nouvelle apparaît. À la fin des années 1960, c'est d'abord Jacques Riboud qui acquiert les terrains de plaine de l'Agiot et des Sept-Mares, où il commence la construction d'une ville majoritairement pavillonnaire en continuité du projet qu'il mène sur Maurepas. En 1971, Élancourt est intégré dans la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, et c'est finalement l'équipe de Serge Goldberg qui dessine le centre des Sept-Mares et pilote les autres opérations (la Commanderie, les Nouveaux-Horizons…).

Le 1er octobre 1968, Stéfan Markovic, ancien garde du corps de l'acteur Alain Delon est retrouvé mort à Élancourt, dans la décharge aujourd'hui appelée Colline d'Élancourt. L'enquête montra qu'il avait été assassiné d'une balle dans la tête. C'est le début de l'affaire Markovic qui est devenue une affaire d'État et malgré des années d'enquête n'a jamais pu être élucidée[15].

En 1983, le secteur agricole de la Clef de Saint-Pierre, d'environ 230 hectares, situé à Plaisir et destiné à être urbanisé dans le cadre de la Ville Nouvelle, est rattaché à Élancourt, au moment où Plaisir choisit de sortir de la ville nouvelle.

En 2006, le comité interministériel d'aménagement et de compétitivité des territoires (CIACT) acte la mise en place de l'opération d'intérêt national de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines qui vise à mettre en place un projet d’aménagement adossé à un projet scientifique pour le développement dans les prochaines décennies d'un grand territoire sur cette zone.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[16]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1795 Jean Baptiste Dauvilliers   Cultivateur
1795 1795 François Lahaye   Marchand épicier à Sèvres, puis cultivateur à Élancourt
1795 1800 Pas de maire,
municipalités abolies par le Directoire,
communes administrées au chef lieu de canton
   
1800 1800 Pierre Angibout   Vannier à la Harmanderie (Élancourt)
1800 1816 Jean Baptiste Mahieu   Cultivateur à la Villedieu (Élancourt)
1816 1826 Gilles Cauchuis   Soisson à Élancourt
1826 1834 Jean Baptiste Mahieu
(2e mandat)
  Cultivateur la Villedieu (Élancourt)
1834 1842 Charles Louis Moteau   Cultivateur à la Villedieu (Élancourt)
1842 1850 Jean Louis Legrand   Meunier à Fréquembaux (Élancourt)
1851 1855 Louis André Daumet   Charron à Élancourt
1855 1869 Augustin Julien Lahaye   Cultivateur à Élancourt
1869 1871 Jérôme Philippe Boulland,
cité maire par intérim dans les actes
  Cultivateur à Élancourt
1871 1871 Charles Jean Baptiste Lamontagne   Cultivateur au Mousseau (Élancourt)
1871 1876 François Sénéchal   Meunier à Jouars-Ponchartrain
1876 1881 Charles Jean Baptiste Lamontagne (2e mandat)   Cultivateur au Mousseau (Élancourt)
1881 1914 Jean Joseph (Barthélémy) Simon   Rentier
1914 1920 Charles Baptiste Lamontagne   Cultivateur à Élancourt
1920 1929 François Eugène Sénéchal    
1929 1940 François Brumaud    
1940 1943 Gaston Lamontagne    
1943 1953 André Goujon    
1953 1969 Alfred Sénéchal    
1969 1971 François Neveu UDR  
1971 1977 Georges Leroux    
1977 1995 Alain Danet PS  
1996 en cours Jean-Michel Fourgous UMP Conseiller départemental du canton de Trappes

Circonscription[modifier | modifier le code]

Élancourt fait partie de la onzième circonscription des Yvelines. Cette circonscription regroupe les communes de Bois-d'Arcy, Fontenay-le-Fleury, Le Mesnil-Saint-Denis, La Verrière, Saint-Cyr-l'École et Trappes.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Les villes jumelées à Élancourt sont[17] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 26 488 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
300 327 327 312 374 388 352 360 336
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
307 382 488 632 602 598 626 614 655
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
598 634 709 915 910 986 838 884 900
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
729 861 10 629 20 129 22 584 26 655 27 577 26 389 26 488
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2004[19].)
Histogramme de l'évolution démographique


Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (11,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (50,4 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 49,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 24 %, 15 à 29 ans = 23,7 %, 30 à 44 ans = 23,4 %, 45 à 59 ans = 18,2 %, plus de 60 ans = 10,6 %) ;
  • 50,4 % de femmes (0 à 14 ans = 22,3 %, 15 à 29 ans = 21,6 %, 30 à 44 ans = 23,9 %, 45 à 59 ans = 19,7 %, plus de 60 ans = 12,4 %).
Pyramide des âges à Élancourt en 2007 en pourcentage[20]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,3 
1,6 
75 à 89 ans
2,8 
8,9 
60 à 74 ans
9,3 
18,2 
45 à 59 ans
19,7 
23,4 
30 à 44 ans
23,9 
23,7 
15 à 29 ans
21,6 
24,0 
0 à 14 ans
22,3 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Collège de l'Agiot[22].
  • College de la Clef-Saint-Pierre
  • Collège Alexandre Dumas
  • Lycée Dumont-durville

manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La « fête d'automne », un vide grenier, a lieu le dernier dimanche de septembre.

Sports[modifier | modifier le code]

Outre les activités sportives de la colline d’Élancourt, la commune dispose de nombreuses associations sportives[23].

Économie[modifier | modifier le code]

L'activité économique de la ville est répartie principalement sur deux zones industrielles, trois zones d'activités et un quartier[24].

La zone industrielle de le Clef de Saint-Pierre concentre plus de 5 400 emplois répartis en 30 sièges sociaux et sites de production. L'aéronautique et la haute technologie sont les secteurs dominants. On peut citer des entreprises importantes telles que EADS, Matra, Thales, Fenwick ou Polaroid[25].

La zone industrielle de Trappes-Élancourt, centrée davantage sur les services regroupe 17 entreprises et environ 580 emplois dans sa partie siuée à Élancourt.

La zone d'activité des Côtes, au pied de le colline d'Élancourt, est constituée de 20 sociétés employant 245 personnes.

La zone d'activité de la Petite Villedieu comporte 16 PME pour 235 emplois.

La zone d'activités des IV Arbres avec 23 artisans, PME-PMI et commerçants regroupe 219 emplois.

Le quartier des 7 Mares (immeubles : « Le Triton », « Saint-Quentin 2000 », « Le Capitole ») concentre 47 entreprises et 366 emplois.

Les principaux équipements de la ville sont situés au centre des 7 Mares, notamment le Prisme, centre culturel de la Communauté d'agglomération qui accueille de nombreux spectacles et le « Festival du polar ».

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Commanderie des Templiers de la Villedieu (fondée en 1180 et rénovée entre 1971 et 1978)
  • Ferme du Mousseau, centre culturel, au rond-point de Laubach (près de France miniature)
  • Lavoir de l'Hermanderie (au vieux village)
  • Bassin de la Muette (au vieux village)
  • Parc des Coudrays
  • Jardin des Cinq sens (au vieux village)
  • France miniature
  • Église Saint-Médard (Élancourt village)
  • Église de la clef de Saint-Pierre
  • Église Saint-Sauveur (Maurepas Village)
  • Église Notre-Dame (Maurepas)
  • Centre œcuménique des 7 Mares
  • Église protestante d'Élancourt évangélique
  • Église réformée de France
  • Temple protestant du Gandouget
  • Centre communautaire AVIV
  • Centre socio-culturel Attouba
  • Bois des reaux
  • Parc des reaux

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes d'Élancourt

Les armes d'Élancourt se blasonnent ainsi :

De sinople au chevron d'or surchargé en abîme d'un écusson parti d'argent et de sable à la croix alésée de gueules brochant sur la partition, au chef d'azur à trois besants d'argent disposés 2 et 1 accostés de deux fleurs de lys d'or.

Ces armes furent créées par M. Bobee de la société française d'héraldique. [réf. nécessaire]

Description symbolique[26] : « Vert comme la campagne du village ; au chevron d'or représentant les routes qui la sillonnent ; au milieu un écusson blanc et noir, couleurs du baussant ou étendard des Templiers avec la croix rouge de l'Ordre ; au-dessus, bleu avec trois bessants blancs, monnaie byzantine des Croisades, symbole de Saint-Germain-des-Prés ; avec deux fleurs de lys, symboles de la royauté et de l'Abbaye de Saint-Denis. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Victor R. Belot, Histoire d’Élancourt et de la commanderie des templiers de la Villedieu, postface d'Alain Danet, maire d’Élancourt, 1978 (FRBNF 36150205).
  • Pierre Thomas (dir.), Michel Bezy, Jean Flattot, Roselyne Inghels, Roger Pasinetti, André Perraud et André Roche, Élancourt, un village devenu ville, Élancourt, Les Amis du Passé d'Élancourt,‎ 2007, 129 p. (ISBN 978-2-9528791-0-1).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Orthodromie entre "Élancourt" et "Paris" », sur le site lion1906 de Lionel Delvarre (consulté le 4 mars 2014).
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Site de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, Le petit Quentin n°232 (juin 2008), p. 30 lire (consulté le 15 juillet 2009).
  4. « Les villes nouvelles créées pour faire face à l'explosion démographique parisienne », sur le site de la Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, agglo-sqy.fr, consulté le 25 avril 2009
  5. [1] Interview de Serge Goldberg pour le Programme interministériel Histoire et Evaluation des villes nouvelles
  6. a, b et c Le Petit Quentin (suppl.), no 146, septembre 2000, p. 9
  7. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 238
  8. Victor R. Belot, Histoire d’Élancourt et de la commanderie des templiers de la Villedieu, postface de M.A. Danet, maire d’Élancourt, édité à compte d’auteur, 1978, (FRBNF 36150205), page 5
  9. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [2]
  10. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, Préface de Paul-Louis Tenaillon, président du Conseil général des Yvelines de 1977 à 1994, membre émérite de l'Académie des Sciences morales, des Lettres et des Arts de Versailles, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), Page 238
  11. a, b, c et d Ernest Nègre, op. cit.
  12. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud,‎ 1979 (ISBN 2-85023-076-6), p. 261b
  13. a et b Victor R. Belot, op. cit.
  14. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  15. Nathalie Michau, Les Grandes Affaires criminelles des Yvelines, éditions De Borée, 2007 (ISBN 978-284494-597-6), p. 277.
  16. Liste des maires.
  17. Site du comité de jumelelage d'Élancourt
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011, 2012.
  20. « Évolution et structure de la population à Élancourt en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 avril 2011)
  21. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 avril 2011)
  22. Collège de l'Agiot.
  23. « Rendez-vous Élancourtois - Les associations », sur le site ville-elancourt.fr
  24. Guide municipal d'Élancourt 2007-2008, « Un vivier d'entreprises », p. 39.
  25. kompass.com, Élancourt
  26. Victor R. Belot, Histoire d'Élancourt et de la Commanderie des Templiers de la Villedieu, 1978, p.4.