Julien Bayou

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Julien Bayou
Illustration.
Julien Bayou en 2019.
Fonctions
Secrétaire national d'Europe Écologie Les Verts
En fonction depuis le
(1 an, 9 mois et 16 jours)
Prédécesseur David Cormand
Conseiller régional d'Île-de-France
En fonction depuis le
(11 ans, 5 mois et 20 jours)
Élection 21 mars 2010
Réélection 13 décembre 2015
27 juin 2021
Président Jean-Paul Huchon
Valérie Pécresse
Groupe politique Alternative écologiste et sociale
Porte-parole national d'Europe Écologie Les Verts

(5 ans, 11 mois et 15 jours)
Avec Sandrine Rousseau (2013-2016)
Sandra Regol (2016-2019)
Prédécesseur Éric Loiselet
Biographie
Date de naissance (41 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Nationalité Français
Parti politique Europe Écologie Les Verts (depuis 2009)
Diplômé de IEP de Strasbourg
IEP de Paris
École de formation des barreaux
Profession Consultant

Julien Bayou, né le à Paris, est un homme politique français. Il est conseiller régional d'Île-de-France depuis 2010 et secrétaire national du parti Europe Écologie Les Verts depuis 2019.

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Famille et formation[modifier | modifier le code]

Julien Bayou naît dans une famille de gauche. Son père est architecte avant de devenir guérisseur à Béziers, et sa mère enseignante en sciences économiques et sociales, « une vraie maoïste »[1], porteuse de valises du FLN[2]. Sa grand-mère Marguerite est l'ancienne maire de Saint-Chinian et son grand-père est l'ancien député-maire socialiste de Cessenon-sur-Orb, Raoul Bayou[3],[4].

Il étudie au lycée Turgot, avant d'entrer à l'Institut d'études politiques de Strasbourg puis à l'Institut d'études politiques de Paris. Il obtient un DEA en économie internationale, effectué en partie lors d'un stage au sein de la rédaction d’Alternatives économiques, dressant un état des lieux des stages en entreprise en France. En 2011, il obtient une licence en droit en prenant des cours par correspondance, intègre l'École de formation professionnelle des barreaux de la cour d'appel de Paris en 2018 et obtient le certificat d'aptitude à la profession d'avocat en 2020[5][source insuffisante].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Après ses études, il travaille au ministère de l'Éducation nationale et en tant que consultant pour l'Unesco. De 2005 à 2008, il est chargé de mission pour l'Afrique au sein de Coordination SUD (la coordination française des ONG de solidarité internationale). En 2008, il quitte l'ONG pour monter une coopérative de « conseil en communication et mobilisation » avec son ami et associé Lionel Primault.

En 2013, il est chargé de campagnes[6] pour Avaaz.org, ONG qui se mobilise sur diverses questions internationales, comme le changement climatique, les droits de l'homme, la corruption ou la pauvreté. C'est notamment dans ce cadre qu'il participe à la campagne de libération de la jeune Sevil Sevimli, étudiante franco-turque emprisonnée en Turquie pour avoir participé à un concert[7].

Débuts militants[modifier | modifier le code]

En 2005, il participe à la fondation de Génération précaire, collectif dénonçant la condition des stagiaires via des actions médiatisées. Le groupe retiendra ces notions d'agitprop et créera le collectif Jeudi noir, combattant par l'humour la crise du logement, dont Julien Bayou devient rapidement l'une des figures connues[8].

Il participe à la fondation, en 2010, du syndicat ASSO[9], qui milite pour l’amélioration des droits et des conditions de travail des salariés du secteur associatif.

En , à la suite de la décision de la ville de Paris de ne plus poursuivre l'ancien président de la République Jacques Chirac dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, il demande au tribunal administratif de Paris l'autorisation de plaider à la place de la municipalité puis il se porte partie civile au procès[10].

Fin 2012, il fait partie de l'équipe qui occupe le bâtiment du 2 rue de Valenciennes pour y loger des habitants soutenus par le collectif Jeudi noir et le DAL[11].

En , il s'engage aux côtés de Jérôme Kerviel et interpelle le ministère de l'Économie sur les conditions du remboursement par l'État de 1,7 milliard d'euros à la banque Société générale[12],[13]. À la suite d'une lettre ouverte sans réponse, Julien Bayou saisit le tribunal administratif pour obtenir communication d'un document interne au ministère des Finances portant sur le bien-fondé de la ristourne fiscale accordée à la banque[14].

En , il saisit la justice pour obtenir la liste des entreprises sanctionnées pour non-respect de la loi sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes[15].

En juillet de la même année, il dépose deux recours, un devant le Conseil d’État et un devant le tribunal administratif pour s'opposer à la restriction de l'encadrement des loyers à la seule ville de Paris alors que 29 zones « tendues » devaient à l'origine être concernées[16]. En septembre, il lance le site « Aiderlesrefugies.fr »[17] avec Anne-Cécile Mailfert afin de « lister toutes les initiatives pour faciliter l’aide en faveur des réfugiés ».

En 2015, il cofonde l'association Notre affaire à tous, qui cherche à faire reconnaître, au niveau pénal international, les atteintes les plus graves portées à l’environnement[18]. En 2018, Notre Affaire à tous fait partie des quatre ONG qui assignent en justice l’État français pour inaction face aux changements climatiques dans le cadre de l’affaire Greenpeace[19].

Début 2016, il participe au mouvement Nuit debout. Il y traduit l'intervention de l'ancien ministre grec des Finances Yánis Varoufákis[20]. Il rejoint également le DiEM25[21].

En , il lance dans le cadre de l'association Mon Revenu De Base[22] ce qu'il présente comme la première expérimentation citoyenne du revenu de base. Via crowdfunding, l'association rassemble de quoi offrir 1 000 euros par mois pendant un an à trois bénéficiaires tirés au sort[23]. Cette mobilisation est également l'occasion de mener un plaidoyer en faveur de l'expérimentation par différents territoires sous l'égide de l'État de ce que l'association présente comme une innovation sociale[24].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

En , il participe à la création de Sauvons les riches[25], qui s'inscrit dans la campagne d'Europe Écologie pour les élections européennes de 2009. Il s'investit fortement dans ce mouvement aux côtés de Karima Delli, autre militante de Jeudi Noir qui sera élue députée européenne.

Conseiller régional d'Île-de-France[modifier | modifier le code]

Convaincu par le discours d'Europe Écologie, il s'engage au côté des écologistes lors des élections régionales de 2010. Situé en quatrième position sur la liste menée par Safia Lebdi dans le département du Val-d'Oise, il est élu au conseil régional d'Île-de-France le sur la liste de fusion PS-Europe Écologie-Front de gauche. Il s'investit au sein des commissions « logement » et « développement économique, tourisme, NTIC et innovation » et devient le président du Centre francilien pour l'innovation (soutien aux PME innovantes).

Il écrit fréquemment des articles et tribunes en ligne, que ce soit sur Rue89 avec un listing détaillé de ses revenus et indemnités[26], dans Le HuffPost[27] ou dans Le Plus du L'Obs.

En , la revue Technikart lui décerne la première classe dans son Top 100 des moins de 40 ans qui font bouger la France.

En manifestation à Meaux (), avec Eva Joly, contre l'exploitation du pétrole de schiste.

Dans le cadre de la primaire écologiste de 2011, il soutient Eva Joly, et devient son « directeur de la mobilisation ».

Porte-parole d'Europe Écologie les Verts[modifier | modifier le code]

En , il est officiellement élu, avec Sandrine Rousseau, porte-parole d'Europe Écologie les Verts[28]. Pendant l'été 2015 et le départ de plusieurs personnalités d'EELV dont les parlementaires Jean-Vincent Placé et François de Rugy, il cristallise contre lui des critiques l'accusant d'être responsable d'une « dérive gauchiste » du parti[29].

En tant que porte-parole national d'EELV, il participe à deux missions d'observations électorales au Kurdistan Turc en [30] puis en Ukraine en octobre de la même année[31]. Il se rend également en Écosse en soutien à l'indépendance à l'occasion du référendum de [32] ainsi qu'en Grèce pour soutenir le mouvement Syriza en janvier 2015 dans le cadre d'une délégation de militants de gauche et d'écologistes.

En 2015, pour les élections régionales, alors qu'il se représente en Île-de-France, il est tête de liste à Paris derrière Emmanuelle Cosse[33]. Les listes franciliennes fusionnent avec celles du PS et du FG entre les deux tours mais sont battues par celles de Valérie Pécresse. Julien Bayou est néanmoins réélu conseiller régional.

En , il est présenté par le Huffington Post comme une des dix « révélations politiques » de l'année 2016[34].

Il se présente aux élections législatives de 2017 dans la cinquième circonscription de Paris[35] avec comme suppléante Marie Desplechin[36]. Il est éliminé au premier tour, obtenant 12,36 % des suffrages exprimés[37].

En , il publie un livre, Désobéissons pour sauver l'Europe, dans lequel il propose une stratégie de désobéissance dans et pour l'Europe, comme alternative au statu quo ou à la ligne souverainiste de sortie de l'Europe portée par une partie de la gauche radicale[38],[39].

En , un sondage IFOP pour le JDD le crédite de 8 à 11 % comme tête de liste pour EELV pour les municipales de 2020 à Paris, ce qui est le score obtenu par EELV en 2014[40]. Mais en suivant, avec 40 % des voix lors de la primaire de son parti pour la tête de liste à la mairie de Paris, il est devancé par David Belliard et renonce à un second tour[41],[42].

Secrétaire national d'Europe Écologie les Verts[modifier | modifier le code]

Le , il est désigné secrétaire national d’Europe Écologie - Les Verts[43].

Élections régionales de 2021 en Île-de-France[modifier | modifier le code]

Julien Bayou annonce sa candidature pour le poste de président de la région Île-de-France le 26 août 2020. Sa candidature est soumise au vote des militants d'Europe Écologie Les Verts, qui le nomment candidat du parti[44]. Il conduit une liste de rassemblement des partis écologistes, comportant, outre EELV, Génération.s, Génération écologie, Cap écologie et le MdP[45]. Corinne Lepage, coprésidente de Cap écologie, et Benoît Hamon soutiennent la liste conduite par Julien Bayou[46].

Lors des premiers mois de campagne, il se positionne contre le projet de gare sur les terres agricoles de Gonesse[47] ou bien en faveur de la préservation de l'Île Seguin.[48]. Il défend un plan de rénovation massif des lycées[49], le don de vélos aux lycéens[50]. Il déclare vouloir multiplier par trois le nombre d'agriculteurs en Île-de-France[51],[52] et soutient la mise en place d'une alternative végétarienne quotidienne dans les cantines des lycées[53]. Il promet un plan d'investissement de trois milliards d’euros pour transformer l'économie francilienne au service du climat et de l'emploi local[54]. Il s’oppose à des projets du Grand Paris comme le Charles-de-Gaulle Express, pour mettre plutôt en avant la rénovation des RER B et D[55].

Au premier tour, la liste qu'il conduit obtient 13 % des suffrages exprimés, arrivant en troisième position. Dans l’entre-deux-tours, il fusionne sa liste avec celles d'Audrey Pulvar et de Clémentine Autain[56]. Cette alliance est battue au second tour, avec 33,7 % des voix, par la liste de droite de la présidente du conseil régional sortant, Valérie Pécresse[57].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Légalisation du cannabis[modifier | modifier le code]

En tant que secrétaire national d'EELV, Julien Bayou est favorable à la légalisation du cannabis[58]. Il estime que la réponse pénale est responsable du « plus fort taux de consommation chez les ados de 14 ans », « sans parler évidemment de la difficulté pour bon nombre de quartiers et de la question sécuritaire »[59].

Violences policières[modifier | modifier le code]

À la suite d'une manifestation contre la proposition de loi relative à la sécurité globale en novembre 2020, il déplore dans un tweet à la fois les « violences policières » à l'encontre des manifestants et le « lynchage » dont sont victimes les policiers lors de cette manifestation. Une polémique sur la pertinence de ce terme dans ce contexte est exploitée politiquement par des médias et personnalités politiques qui lui reprochent une concession à des discours communautaristes[60],[61].

Il propose la mise en place d'une police des polices indépendante en lieu et place de l'Inspection générale de la Police nationale (IGPN), estimant que « les policiers ne peuvent pas être les contrôleurs des policiers »[62].

Bien-être animal[modifier | modifier le code]

Julien Bayou soutient notamment l’idée de référendums sur le bien-être animal et les mesures proposées par l'association controversée L214[63].

Encadrement d'Amazon[modifier | modifier le code]

Il se prononce en faveur d'un moratoire sur les entrepôts Amazon pour « protéger le petit commerce »[64].

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Année Parti Circonscription 1er tour Issue
% Rang
2017[37] EÉLV 5e de Paris 12,36 3e Éliminé

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Année Liste Région Résultats Sièges obtenus
(liste d'union)
Sièges obtenus
(liste Bayou)
1er tour 2d tour
% Rang % Rang
2021[65] EÉLV-G·s-- Île-de-France 13,01 3e 33,68 2e
53  /  204
18  /  204

N.B. : entre les deux tours, la liste EÉLV-G·s-GÉ-CÉ, conduite par Julien Bayou, la liste DVG-PS-PRG d’Audrey Pulvar et la liste LFI-PCF-PA, menée par Clémentine Autain, fusionnent. Julien Bayou est tête de liste.

Publications[modifier | modifier le code]

  • Le Petit Livre noir du logement, collectif, éditions La Découverte, 2009
  • Dix bonnes raisons d’aimer (ou pas) l’éducation populaire, I love educ pop, collectif sous la direction de Damien Cerqueus et Mikaël Garnier-Lavalley, éditions de l'Atelier, 2010
  • Kerviel, une affaire d'État : 2 milliards pour la Société en général, préface d'Eva Joly, éditions Arcane 17, 2016
  • Désobéissons pour sauver l'Europe, éditions Rue de l'échiquier, 2018
  • Comment nous allons sauver le monde, collectif, Massot Editions, 2019
  • En vert et avec tou.tes, JC Lattès, 2021

Annexes[modifier | modifier le code]

Documentaires[modifier | modifier le code]

  • Génération Stagiaire, d'Antoine Gallien, 2006. Film sur la mobilisation de Génération précaire en .
  • Génération précaire, derrière les masques, de Ruxanda Medrea, 2006. Le film « analyse cette mobilisation et leur engagement qui a su interpeller parents, politiques et syndicats sur des dérives en cours de normalisation. »[réf. nécessaire]
  • Émergences, de Delphine Vailly et Alexis Marrant, 2007. Film qui suit les mobilisations de différents collectifs dont Génération précaire, Sauvons les riches ou Jeudi noir[66].
  • Ainsi squattent-ils, de Marie Maffre, 2013. Film qui suit le collectif Jeudi noir à travers son combat pour le logement.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Dans l’écolosystème », Liberation.fr, 10 mai 2011.
  2. « Il prend la tête des Verts : 10 choses à savoir sur Julien Bayou ».
  3. « Bayou, née Georges, Marguerite », publié le par Olivier Dedieu, sur le site Le Maitron (consulté le 9 juillet 2019).
  4. « Bayou Raoul, Camille, Joseph », publié le par Jean Sagnes, sur le site Le Maitron (consulté le 9 juillet 2019).
  5. Julien Bayou, « Avocat ! », sur LinkedIn
  6. D'après cet article du Monde.fr.
  7. « Turquie : Le retour de Sevil Sevimli, une victoire de ses proches et d'un élan de solidarité via Internet - Turquie Européenne », sur turquieeuropeenne.eu (consulté le ).
  8. « Julien Bayou, militant médiatique », lejdd.fr, 25 février 2010.
  9. « EELV : Julien Bayou, un activiste à la tête des écologistes », sur LCI (consulté le )
  10. « Un particulier veut représenter la ville de Paris au procès Chirac », tempsreel.nouvelobs.com, 5 mars 2011.
  11. « Les mal logés ont une nouvelle adresse », leparisien.fr, 7 janvier 2013.
  12. Kim Hullot-Guiot, Julien Bayou : «Lever les zones d'ombres sur l'affaire Kerviel», liberation.fr, 21 juin 2013
  13. Lettre ouverte à Pierre Moscovici au sujet des 1,7 milliard reversés à la Société générale, Huffington Post, 3 octobre 2013 ; sur huffingtonpost.fr.
  14. « Société générale : Julien Bayou veut «récupérer l'argent des contribuables» », sur Libération.fr (consulté le ).
  15. « Egalité salariale : un élu EELV veut les noms des entreprises sanctionnées », sur Le Monde.fr (consulté le ).
  16. « Encadrement des loyers: Bayou dépose un recours contre Valls », sur BFMTV (consulté le ).
  17. (en-US) « A propos », sur Aider les refugies (consulté le ).
  18. « Notre affaire à tous : qui sommes-nous » (consulté le ).
  19. « Justice climatique: "L'inaction de l'Etat est illégale" », sur challenges.fr/, (consulté le ).
  20. « Varoufakis invité de Nuit debout : à côté de Julien Bayou », sur Le Point, (consulté le ).
  21. DiEM25: membres.
  22. « L’équipe | Mon Revenu de Base », sur monrevenudebase.fr (consulté le ).
  23. « Ils testent le revenu de base : « J’ai ressenti la liberté qui allait arriver » », sur Le Monde.fr (consulté le ).
  24. « « Et vous, que feriez-vous avec 1 000 euros par mois pendant un an ? » : une association propose de tester le revenu de base », sur Le Monde.fr (consulté le ).
  25. Site officiel.
  26. Voir sur eco.rue89.com.
  27. Voir sur huffingtonpost.fr.
  28. Raphaëlle Besse Desmoulières « À peine élue, la nouvelle patronne des écologistes voit sa majorité s’effilocher », lemonde.fr, 16 décembre 2013, consulté le 23 septembre 2015.
  29. Albert Zennou, « Les Verts s'installent un peu plus dans la crise », Le Figaro, samedi 29 / dimanche 30 août 2015, page 4.
  30. « onfaitcommeonadit.com elections turques - Recherche Google », sur google.fr (consulté le ).
  31. « J'ai assisté aux élections en Ukraine », sur Le Huffington Post (consulté le ).
  32. « Le référendum en Ecosse: "We vote Oui", une belle journée pour la démocratie », sur Le Huffington Post (consulté le ).
  33. « Régionales: en Ile-de-France, les écologistes jouent la carte verte au 1er tour », sur Le Figaro (consulté le ).
  34. Voir sur huffingtonpost.fr.
  35. « Paris : le porte-parole d’EELV candidat aux législatives », leparisien.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  36. « Marie Desplechin, candidate suppléante de l'écologiste Julien Bayou », La Parisienne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  37. a et b « Élections législatives 2017 », sur Ministère de l'Intérieur.
  38. « Julien Bayou : “Il n’y aura pas de changement en Europe sans confrontation” », L'Opinion,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  39. « VIDEO. Julien Bayou : "On a besoin de se réapproprier l'Europe" », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  40. « SONDAGE. A Paris, Anne Hidalgo est au coude-à-coude avec En Marche et la droite », lejdd.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  41. Rachid Laïreche, « Stéphane Pocrain, maître à penser au destin cabossé », sur Libération.fr, (consulté le )
  42. « Municipales 2020 : David Belliard sera le candidat des Verts à la mairie de Paris », sur France Bleu, (consulté le ).
  43. « Pour Julien Bayou, nouveau patron d’EÉLV : “Nous n’avons plus le temps d’être médiocres” », Le Monde, (consulté le ).
  44. « Le patron des écologistes veut défier Valérie Pécresse aux régionales », sur Le HuffPost, (consulté le )
  45. « Elections régionales : en Ile-de-France, Julien Bayou rassemble Benoît Hamon et les écologistes centristes », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  46. « Elections régionales : en Ile-de-France, Julien Bayou rassemble Benoît Hamon et les écologistes centristes », sur lemonde.fr, (consulté le ).
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  48. Par Marjorie Lenhardt Le 11 février 2021 à 09h57, « Boulogne : Stéphane Bern s’allie aux écologistes pour «protéger» le patrimoine de l’île Seguin », sur leparisien.fr, (consulté le )
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  53. « Régionales Bayou veut tripler le nombre d'exploitations agricoles », sur Web-agri.fr (consulté le )
  54. Anne-Charlotte Dusseaulx et Bertrand Gréco, « Julien Bayou, candidat écologiste aux régionales : "Je veux lancer un 'Green New Deal' francilien" », sur lejdd.fr,
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  57. « Élections régionales de 2021 : Île-de-France », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
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  59. « VIDEO. Légalisation du cannabis : "Il y a un manque de courage du président", estime Julien Bayou », sur francetvinfo.fr, (consulté le ).
  60. « Lynchage de policiers » : Julien Bayou s'excuse de demander pardon après l'emploi d'un mot « pas adapté pour une personne blanche », Marianne, (consulté le ).
  61. « Le mea culpa miteux de Julien Bayou sur Twitter », Charlie Hebdo, (consulté le ).
  62. « «Violences policières» : «les policiers ne peuvent pas être les contrôleurs des policiers» selon Bayou (EELV) », sur lefigaro.fr (consulté le ).
  63. « Bayou (EELV) salue "l'activisme" de L214 après les images d'un élevage de canards », sur leprovence.com, (consulté le ).
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  65. « Résultats des élections régionales 2021 - Île-de-France », sur interieur.gouv.fr (consulté le )
  66. « Les nouveaux contestataires », sur Le Monde.fr (consulté le ).