Maurepas (Yvelines)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Maurepas.

Maurepas
Maurepas (Yvelines)
La mairie.
Blason de Maurepas
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Maurepas
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Saint-Quentin-en-Yvelines
Maire
Mandat
Grégory Garestier
2014-2020
Code postal 78310
Code commune 78383
Démographie
Gentilé Maurepasiens
Population
municipale
18 840 hab. (2015 en augmentation de 0,86 % par rapport à 2010)
Densité 2 267 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 46′ nord, 1° 57′ est
Altitude Min. 87 m
Max. 178 m
Superficie 8,31 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Yvelines

Voir sur la carte administrative des Yvelines
City locator 14.svg
Maurepas

Géolocalisation sur la carte : Yvelines

Voir sur la carte topographique des Yvelines
City locator 14.svg
Maurepas

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Maurepas

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Maurepas
Liens
Site web www.maurepas.fr

Maurepas est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Maurepas dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

La commune est située à 20 km environ au nord de Rambouillet, en bordure de la route nationale 10 et à 30 km de Paris.

Elle se compose d'une zone très urbanisée, qui s'étend de la RN 10 au sud à l'ancien village et du lotissement ancien hameau de la Villeneuve, au nord, près du hameau des Mousseaux de Jouars-Pontchartrain.

La commune est assez boisée : une forêt domaniale, une forêt privée (le Bois-Prudhomme) et un petit bois transformé en square urbain (le Bois de Nogent).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Maurepas
Jouars-Pontchartrain Élancourt
Maurepas
Coignières La Verrière

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Ru de Maurepas.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est traversée, selon un axe nord-ouest - sud-est, par la route départementale 13 (Montfort-l'Amaury - Chevreuse).

Elle est longée, selon un axe nord-sud, par la route nationale 10 dont deux entrées-sorties desservent Maurepas.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare SNCF la plus proche est la gare de La Verrière.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie[Quand ?] par les lignes 401, 410, 411, 412, 416, 417, 441, 449, 450 et 36.12 du réseau de bus Sqybus, par la ligne 61 de l'établissement Transdev de Houdan et, la nuit, par la ligne N145 du réseau Noctilien[réf. nécessaire].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune est attesté sous la forme latinisée de Malus repastus en 1099[1], Malorepastu avant 1105[2], Malrepast[3] au début du Moyen Âge[Quand ?], puis finalement Maurepas à la Renaissance[réf. nécessaire].

Homonymie avec Maurepas (Somme, Malum Repastum 1183)

Il s'agit d'une formation toponymique médiévale, basée sur le français mal devenu mau- par vocalisation de [l] devant une autre consonne, suivi du français repas[4]. Le français repas est attesté entre 1160 et 1174 chez Wace sous la forme de l'ancien français repast au sens de « nourriture ». Il s'agit d'un dérivé formé en ancien français à partir de past « nourriture, repas » (terme issu du latin pastus cf. paître) à l'aide du préfixe français re-[5]. Ernest Nègre donne au mot repas, dans ce contexte, le sens de « nourriture des animaux, pâturage »[6].

Le sens global du toponyme Maurepas est donc celui de « mauvais repas pour les animaux », c'est-à-dire de « mauvaise pâture ».

Histoire[modifier | modifier le code]

Les origines[modifier | modifier le code]

Le fond du vallon de Maurepas est habité dès la préhistoire. Des outils et des poteries datant du IVe et du IIIe millénaire av. J.-C. ont été retrouvés à proximité de la source (fontaine Saint-Sauveur) et le long du ru de la Courance[réf. nécessaire].

L'Antiquité[modifier | modifier le code]

Au Ier siècle av. J.-C., le réseau des voies romaines se développe en Gaule. Deux grands axes se croisent non loin de Maurepas, sur le territoire de Jouars-Pontchartrain : la voie qui relie Paris à Dreux, et celle qui relie Beauvais à Orléans et à Chartres. Autour de ce carrefour se développe une ville nommée Diodurum (la cité des dieux) qui passe pour une des plus importantes du monde gallo-romain[réf. nécessaire]. Les fermes et les champs de Maurepas doivent contribuer à son alimentation[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Renaissance[modifier | modifier le code]

Après le départ des Romains, les périodes d’invasion se succèdent, dont celles des Normands. Pour se défendre, les paysans se regroupent sur de la butte qui domine la vallée.

Les terres appartiennent alors au roi de France. Pépin le Bref les donne à l’abbaye de Saint-Denis en 768[réf. nécessaire] . Elle les cède rapidement à une famille locale, qui prend le nom de la terre (Malrepast) et qui devient le vassal du seigneur de Chevreuse. Au XIe siècle, une enceinte et un donjon cylindrique[7] en meulière ont dû succéder aux fortifications en bois des siècles précédents.

Ruines du donjon de Maurepas

Avec la guerre de Cent Ans, le château appartient, sous Charles VI, au seigneur de Nancy, qui met, vers 1364 avec une troupe de brigands, à contribution les pays voisins. Les Anglais envoient finalement une équipe de mercenaires pour pacifier la région. Le château est pris d’assaut le 11 septembre 1432 et démantelé. Le donjon en ruine est toujours visible.

La baronnie de Maurepas appartient encore à la maison de Chevreuse qui la vend en 1543 au duc d'Étampes Jean IV de Brosse dont la femme Anne de Pisseleu est la maîtresse de François Ier. Avec la disgrâce de la duchesse, Maurepas est revendue dès 1551 au cardinal de Lorraine. Le cardinal désigne Jean du Fay, duc de Chevreuse, comme intendant. C’est lui et ses héritiers qui gèreront effectivement Maurepas pendant un peu plus d'un siècle. L’église Saint-Sauveur reçoit en 1659 deux cloches offertes par ses descendants Marie de Rohan, duchesse de Chevreuse, et Charles d’Albert, duc de Luynes, le favori de Louis XIII. L’une des cloches sera fondue à la Révolution française.

L'influence de Versailles[modifier | modifier le code]

Lors de la construction du château de Versailles, un vaste chantier est lancé pour collecter toutes les eaux de la région afin d’alimenter les bassins et les fontaines. Deux rigoles sont creusées sur le plateau de Maurepas à partir de 1684 ; elles se rejoignent dans un bassin sec (l’étang des Bessières) puis un aqueduc enterré conduit l’eau vers l’étang des Noës (il passe encore sous le centre-ville actuel). Ce drainage permet d’assécher les marécages et l’agriculture peut se développer sur le plateau.

En 1691, Louis XIV érige Maurepas en comté et le cède à son ministre Louis Phélypeaux, comte de Pontchartrain. Son fils Jean Frédéric Phélypeaux, comte de Maurepas, sera ensuite ministre de Louis XV et de Louis XVI.

Les temps modernes[modifier | modifier le code]

Jusqu'à la fin des années 1960 Maurepas est un petit village vivant essentiellement de l'agriculture. Puis les champs cèdent la place à une urbanisation rapide, menée par le promoteur immobilier et urbaniste Jacques Riboud. En 1973, dès la création de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, la commune en fait intégralement partie[8]. Elle sort de son périmètre en 1984. Puis elle y revient en 2016[9].

La partie moderne de Maurepas est principalement l'œuvre de Jacques Riboud et de son architecte Roland Prédiéri : des pavillons mitoyens et des petits immeubles, un centre-ville piétonnier et de nombreuses sentes, des espaces de vie dans les quartiers, et une profusion d'arbres et d'espaces verts. Des lotissements ont ensuite comblé les espaces restés ou redevenus libres autour de ces nouveaux quartiers.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[10], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Rambouillet, après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 1988 de la dixième circonscription des Yvelines.

Elle faisait partie de 1801 à 1976 du canton de Chevreuse, année où elle devient le chef-lieu du canton de Maurepas[11]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, elle est désormais le bureau centralisateur de ce canton, qui est modifié, passant de 4 à 16 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Maurepas était l'une des communes de la ville nouvelle aménagée par l'établissement public d’aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY) et gérée le syndicat communautaire d’aménagement de l’agglomération nouvelle (SCAAN) créé en 1972.

Maurepas, ainsi que Bois-d'Arcy, Coignières et Plaisir quittent la ville nouvelle fin 1983 et la commune adhère en 2014 à la communauté de communes des Étangs (CCE), mais la quitte le

En effet, dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France, après avoir sans succès souhaité la constitution d'une grande intercommunalité de 800 000 habitants[12], approuve le 4 mars 2015 un schéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines et de la communauté de communes de l'Ouest Parisien et extension du périmètre du nouveau groupement aux communes de Maurepas et Coignières[13] ».

Dans ce cadre est ainsi créé le une nouvelle communauté d'agglomération qui conserve la dénomination de Saint-Quentin-en-Yvelines, et comprend douze communes, dont Maurepas[14].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Politique locale[modifier | modifier le code]

Coignières et Maurepas rendent publique en 2018 une réflexion en vue de la création d'un commune nouvelle qui les regrouperait le notamment afin d’affronter la « baisse continue des dotations de l’État ». Les deux communes limitrophes ont antérieurement mutualisé leurs archives et leurs polices municipales[15], et partagent depuis longtemps les mêmes déchetteries, station d’épuration ou réseau d’assainissement[16]. Cette initiative fait l'objet d'un refus d'habitants de Coignières[17] et d'une partie de la majorité siégeant au conseil municipal de Coignières.

La municipalité de Coignières fait part de l'abandon de ce projet controversé en mai 2018[18].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[19]
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 1947 mars 1959 Charles Fournet    
mars 1959 octobre 1968 Paul Drussant SE  
octobre 1968 novembre 1973 Guy Schuler SE  
novembre 1973 mars 1977 René Resséjac-du-Parc DVD Ingénieur
mars 1977 mars 1983 Michel Miserey PCF Instituteur
Conseiller général de Maurepas (1976 → 1982)
mars 1983 mars 1989 Jean-Louis Levet RPR Conseil en communication
mars 1989 avril 2014[20] Georges Mougeot PS puis DVG Médecin, retraité
Conseiller général de Maurepas (1982 → 1994)
avril 2014[21] en cours
(au 9 avril 2018)
Grégory Garestier UMPLR[22] Cadre dans la communication publique et territoriale
Vice-président de la CA de Saint-Quentin-en-Yvelines (2016 → )

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune s’est engagée dans une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21 en 2008[23].

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Maurepasiens[25].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[26],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 18 840 habitants[Note 2], en augmentation de 0,86 % par rapport à 2010 (Yvelines : +1,32 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
247282255272306306288311283
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
263262264242222232227242242
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
226252273284300286253325304
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
3521 79113 57718 76419 71819 58618 70518 92818 840
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (19,4 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois supérieur au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 49 % d’hommes (0 à 14 ans = 20,2 %, 15 à 29 ans = 21 %, 30 à 44 ans = 22,4 %, 45 à 59 ans = 19 %, plus de 60 ans = 17,4 %) ;
  • 51 % de femmes (0 à 14 ans = 17,2 %, 15 à 29 ans = 19,4 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 21,2 %).
Pyramide des âges à Maurepas en 2007 en pourcentage[28]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,1 
90  ans ou +
0,9 
3,4 
75 à 89 ans
4,9 
13,9 
60 à 74 ans
15,4 
19,0 
45 à 59 ans
21,0 
22,4 
30 à 44 ans
21,2 
21,0 
15 à 29 ans
19,4 
20,2 
0 à 14 ans
17,2 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[29]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Équipements scolaires[modifier | modifier le code]

Il existe[Quand ?] 10 écoles maternelles et 7 écoles élémentaires réparties sur le territoire de la ville[réf. nécessaire].

Équipements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune dispose[Quand ?] de :

  • Trois gymnases
  • Un skatepark
  • Un stade municipal.

La construction d'une nouvelle piscine dans le cadre d'un partenariat public privé (PPP) de 25 ans pour remplacer celle de Maurepas fermée depuis avril 2015 a été décidée fin 2017 par Saint-Quentin-en-Yvelines, Maurepas, Élancourt et Coignières[30]. En effet, la communauté d'agglomération a refusé d'inclure les piscines parmi ses compétences, mais apporte une partie des fonds au nouvel équipement de Maurepas[31]. Toutefois, la délibération du conseil municipal décidant ce PPP est contestée devant le tribunal administratif par l'opposition municipale de Maurepas, qui critique ce qu'elle estime être le flou du cadrage financier et le coût de ce projet[32].

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

On peut noter[Quand ?],[réf. nécessaire] :

  • Un conservatoire de musique et d'art dramatique
  • Une salle de concert et spectacle (Espace Albert-Camus)
  • Une médiathèque

Un multiplexe de 8 salles et 1 700 fauteuls dont l'ouverture est escomptée en 2019, est construit en 2018 dans la zone commerciale du Village des Loisirs par Cinémovida, exploitant qui exploitait auparavant 65 salles en France[33].

Autres équipements[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Le centre ville accueille surtout des commerces et des artisans. Le sud-est de la commune est occupé par une vaste zone d'activité (ZAC Maurepas-Coignières). Initialement zone industrielle, depuis la fin des années 1980 elle se transforme en zone commerciale sous le nom de PariWest[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Donjon de Maurepas.

Maurepas « village » comporte plusieurs maisons datant des XVIIIe et XIXe siècles. Les deux édifices les plus anciens sont les ruines du donjon, datant de l'an mil et détruit en 1425 et, à proximité, l'église Saint-Sauveur datant des XVe et XVIe siècles.

Dans la partie nouvelle, plusieurs œuvres d'art monumentales ont été installées à l'initiative de Jacques Riboud.

Donjon de Maurepas

Sculptures de Gérard Ramon[34] :

  • La grande maternité allongée (tirage en bronze d'après l'original en cuivre façonné, 1968) place de Gascogne.
  • Les ibis (cuivre façonné, 1970) initialement place de la Rance, en dépôt aux serres municipales.
  • L'élan (cuivre façonné, 1970) initialement au centre-ville (actuelle place J. Riboud), désormais sur le rond-point du seuil de Coignières.
  • Le combat de chèvres (cuivre façonné, 1970) initialement entre le centre-ville et la nationale 10, désormais sur le rond-point Jean-Moulin.
  • Métamorphose (cuivre façonné, 1972) initialement place des Échoppes, en dépôt aux serres municipales.
  • La jeune fille assise (tirage en bronze d'après l'original en cuivre façonné, 1972) initialement allée de la Côte-d'Or, désormais devant l'hôtel de ville.
  • Les acrobates (cuivre façonné, 1974) initialement en bordure du bassin de la Nouvelle-Amsterdam (donc en fait à Élancourt), désormais à la Ferme des Mousseaux à Élancourt.
  • Les astronautes (cuivre façonné, 1975) rue de Brie

Autres œuvres de Gérard Ramon :

  • Les chevaux sauvages (mosaïque, 1969) sur le pignon de l'hôtel au centre de la ville.
  • Pavement en mosaïque dans le hall du même hôtel.
  • Paysage rural, Le génie civil, La construction de la ville, Paysage urbain (quatre haut-reliefs en cuivre, 1973) sur la façade ouest de l'hôtel de ville.
  • Autres mosaïques réalisées avec D. Hideux et M. Houari sur les façades sud et est de l'hôtel de ville.
  • La vague (mosaïque) avenue de Sologne.

Fresques signées Robert Lesbounit :

  • Les croisés (mosaïque, 1968) en face de la gare de La Verrière.
  • Façade ouest du gymnase Malmedonne (mosaïque, 1969) à la suite de l'agrandissement du gymnase la fresque a été déplacée et est désormais à l'intérieur de la grande salle.
  • Façade nord de l'église Notre-Dame (mosaïque, 1972).
  • Œuvre sans nom (square du Velay/square des Garrigues).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]


Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Maurepas

Les armes de Maurepas se blasonnent ainsi :
d'azur semé de quartefeuille d'or au franc-quartier d'hermine.

Il s'agit des armes de la famille Phélypeaux. Elle fut la plus grande famille de ministres de l'Ancien Régime et possédait le comté de Maurepas depuis 1691.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, préface de Paul-Louis Tenaillon, Librairie Guénégaud, 1977, (FRBNF 34588328), p. 240.
  2. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 442b.
  3. Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus étampois.
  4. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  5. Site du CNRTL : étymologie de « repas »
  6. Ernest Nègre, « Toponymie générale de la France, Volume 2, page 1129 ».
  7. Châtelain André, Châteaux forts et féodalité en Ile-de-France, du XIe au XIIIe siècle, 1983, p. 53-54.
  8. Marie Peretti-Ndiaye et Rémi Tréhin-Lalanne, « Ville nouvelle, quarante ans après. Les pionniers vieillissants de Maurepas », sur Articulo - Journal of Urban Research, (consulté le 12 avril 2013)
  9. « Saint-Quentin-en-Yvelines entre dans une nouvelle ère », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  10. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. CyrilMorteveille, « Intercommunalité : les élus yvelinois obtiennent gain de cause : L’amendement déposé par les élus yvelinois a été accepté par la commission régionale de coopération intercommunale (CRCI). Le projet d’une grande intercommunalité de 800 000 habitants a été abandonné= », Conseil départemental des Yvelines, (consulté le 15 avril 2018).
  13. « Arrêté du Préfet de la région Île-de-France du 4 mars 2015 portant adoption du schéma régional de coopération intercommunale » [PDF], sur http://www.marneetgondoire.fr (consulté le 15 avril 2018).
  14. CyrilMorteveille, « La carte des nouvelles intercommunalités », Actualités, Conseil départemental des Yvelines, (consulté le 15 avril 2018).
  15. Laurent Mansart, « Maurepas - Coignières : les polices municipales fusionnent : Ils seront en tout quatorze agents pour surveiller les deux villes, en attendant que ceux d’Élancourt les rejoignent avant l’été. », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne) « L’union fait la force. Partant de ce principe, les villes voisines de Maurepas (20 000 habitants) et de Coignières (4 500) viennent de décider la fusion de leur police municipale pour les transformer en une seule police « pluri-communale ».
  16. Laurent Mansart, « Maurepas et Coignières unissent leur destin : Les maires des deux villes lancent une étude dans le but de créer une nouvelle commune pour, disent-ils, faire face aux baisses des dotations de l’Etat », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  17. « Maurepas-Coignières : les anti-fusion se mobilisent et réclament un référendum », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne)
  18. Laurent Mansart, « Maurepas - Coignières : pas encore fiancés, déjà divorcés : Les élus de Coignières ont fait machine arrière sur le projet de fusion des deux communes, laissant des regrets à Maurepas », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  19. « Les Maires de Maurepas » [PDF], Histoire locale, Racines, club de Généalogie Maurepas Elancourt (consulté le 15 avril 2018).
  20. « Municipales : derniers vœux pour Georges Mougeot à Maurepas », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne) « Vingt-cinq ans après sa première élection, en 1989, Georges Mougeot, le maire (DVG) de Maurepas a prononcé son dernier discours de vœux en tant que premier magistrat vendredi soir ».
  21. Sébastien Birden, « Maurepas : Grégory Garestier (UMP) officiellement maire », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne) « À seulement 33 ans, Grégory Garestier, le candidat UMP sorti vainqueur des urnes dimanche dernier avec 49,25 % des voix, a officiellement été investi de la fonction de maire ce samedi matin par le nouveau conseil municipal. Élu avec 25 votes des conseillers sur 33 possibles ».
  22. [1]
  23. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Maurepas, consultée le 5 décembre 2017
  24. « Willkommen beim Freundeskreis Maurepas » Site web des Freundeskreise der Gemeinde Henstedt-Ulzburg, consulté le 19 mai 2016.
  25. Nom des habitants de la commune sur le site Habitants.fr, consulté le 9 octobre 2015.
  26. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  28. « Évolution et structure de la population à Maurepas en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 30 avril 2011)
  29. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 » [archive du ], sur le site de l'Insee (consulté le 30 avril 2011)
  30. Laurent Mansart, « Maurepas : la piscine sera bien reconstruite : Saint-Quentin-en-Yvelines a débloqué 2,4 M € pour la ville et ses voisines de Coignières et Elancourt pour remplacer un centre nautique fermé depuis deux ans et demi », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  31. L. Mt., « Maurepas : une association de trois villes pour reconstruire la piscine », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne) « C’est une histoire à rebondissements qui vient - a priori - de trouver son épilogue, celle de la construction d’un nouveau centre aquatique à Maurepas. Un épilogue pas franchement du goût du principal intéressé, le maire (LR) de Maurepas, Grégory Garestier. Saint-Quentin-en-Yvelines, dont la ville a intégré le périmètre au 1er janvier 2016, a effet décidé de ne pas inscrire ces travaux dans la liste de ses intérêts communautaires ».
  32. Laurent Mansart, « Maurepas : l’opposition dépose un recours contre le projet de nouvelle piscine : Les élus de gauche et du centre souhaitent l’annulation de la délibération qui en donne les clés à un concessionnaire privé », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  33. Laurent Mauron, « Maurepas : le cinéma est enfin sur les rails : C’est signé. Huit ans après sa création, la zone commerciale du Village des Loisirs va se doter d’un multisalles », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  34. Site du sculpteur Gérard Ramon.
  35. Les Lambert sur le site « yadvashem-france.org ».