Coignières

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Coignières
Coignières
La mairie.
Blason de Coignières
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Canton Maurepas
Intercommunalité Saint-Quentin-en-Yvelines
Maire
Mandat
Jean Pierre Sevestre
2014-2020
Code postal 78310
Code commune 78168
Démographie
Gentilé Coignièriens
Population
municipale
4 350 hab. (2015 en diminution de 3,91 % par rapport à 2010)
Densité 530 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 53″ nord, 1° 55′ 16″ est
Altitude Min. 99 m
Max. 178 m
Superficie 8,2 km2
Localisation

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Liens
Site web Coignières.fr

Coignières est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France, située a 29 km au sud ouest de Paris.

Géographie[modifier | modifier le code]

Position de Coignières dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de Coignières se trouve à environ 18 km au sud-ouest de Versailles. Elle est limitrophe de Maurepas au nord, du Mesnil-Saint-Denis et de Lévis-Saint-Nom à l'est, des Essarts-le-Roi au sud et de Saint-Rémy-l'Honoré à l'ouest.

Le territoire se situe sur un plateau relativement plat sauf dans sa partie ouest où s'amorce la vallée de la Mauldre qui coule vers le nord et dont la source se trouve près du lieudit la Maison Blanche.

La commune est relativement urbanisée, de nouveaux quartiers et zones d'activités contigus à Maurepas et au-delà à l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines ainsi qu'une zone industrielle (ZI du Marais) et une importante zone commerciale étirées le long de la route nationale et de la voie ferrée, étant venus s'ajouter au noyau du village ancien.

La partie ouest du territoire est encore rurale et en partie boisée (bois des Hautes Bruyères).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Coignières
Jouars-Pontchartrain Maurepas La Verrière
Saint-Rémy-l'Honoré Coignières Le Mesnil-Saint-Denis
Les Essarts-le-Roi Lévis-Saint-Nom

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • La Mauldre en limite ouest de la commune.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier

La commune est desservie sur le plan routier par la route nationale 10 qui traverse la commune selon un axe nord-est - sud-ouest, et qui compte tenu de l'intensité de la circulation crée une véritable coupure.

Desserte ferroviaire

La commune dispose de la gare de Coignières, sur la ligne de Paris-Montparnasse à Brest, dont le tracé est parallèle à la RN 10, et qui est desservie par les trains de la ligne N du Transilien (branche Paris - Rambouillet).

Bus

La commune est desservie[Quand ?] par les lignes Express 12 et 89 de l'établissement Transdev de Rambouillet, par la ligne 411 du réseau de bus Sqybus et par la ligne 61 de l'établissement Transdev de Houdan[réf. nécessaire].

Sentier de randonnée

La commune est traversée d'est en ouest par le sentier de grande randonnée GR 11.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Cotonariae[1], Cotonarias en 768[2], Coigneriae au XIIIe siècle[1], Cognères[1], Coignères-le-Chastel[1].

Le premier élément Coign- reflète le nom du coing, terme issu du latin cotōneum, attesté en français pour la première fois sous la forme codoin au XIe siècle, puis cooing vers 1170[3]. Le coing est le fruit du cognassier. Le nom actuel de cet arbre est un néologisme du XVIe siècle dérivé de cognasse à l'aide du suffixe -ier (cf. fruitier, pommier, poirier).
En revanche, l'ancien français avait quoingnier mentionné au XIIIe siècle[4].

Le toponyme Coignières est issu du gallo-roman COTONARIAS, dont le suffixe -ARIAS a une valeur collective et locative, d'où le sens global de « verger(s) de cognassiers »[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village existait déjà au VIIIe siècle puisque c'est en 768 qu'il est cité, sous le nom de Cotonarias, comme étant donné par le roi Pépin le Bref à l'abbaye de Saint-Denis.

Au XIIIe siècle, le village était constitué de deux parties, Coignières-les-Vieils c'est-à-dire les maisons groupées autour de l'église et Coignières-les-Neuves, la première rangée de maisons, le long et au nord de la route nationale [5].

La paroisse date du XIIIe siècle, époque de construction de l'église, la chapelle seigneuriale de l'église datant, quant à elle de 1553.

Depuis le XIe siècle, Coignières a joué un rôle important comme étape sur la route reliant Paris à Chartres. On peut encore y voir un ancien relais de poste. Cette fonction a rapidement disparu avec l'arrivée du chemin de fer au milieu du XIXe siècle.

Le , a lieu l'inauguration de la gare de Coignières.

En 1880, Coignières était encore une petite ville de paysans vivant grâce à la culture des champs de maïs.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Antérieurement à la loi du 10 juillet 1964[6], la commune faisait partie du département de Seine-et-Oise. La réorganisation de la région parisienne en 1964 fit que la commune appartient désormais au département des Yvelines et à son arrondissement de Rambouillet, après un transfert administratif effectif au .

Pour l'élection des députés, la commune fait partie depuis 1988 de la dixième circonscription des Yvelines.

Elle faisait partie de 1801 à 1976 du canton de Chevreuse, année où elle intègre le canton de Maurepas[7]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, dont la commune fait toujours partie, est modifié, passant de 4 à 16 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Coignières est l'une des communes de la ville nouvelle aménagée par l'établissement public d’aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY) et gérée le syndicat communautaire d’aménagement de l’agglomération nouvelle (SCAAN) créé en 1972.

Coignières, ainsi que Bois-d'Arcy, Maurepas et Plaisir quittent la ville nouvelle fin 1983 et la commune adhère en 2014 à la communauté de communes des Étangs (CCE), mais la quitte le .

En effet, dans le cadre de la mise en œuvre de la loi MAPAM du 27 janvier 2014, qui prévoit la généralisation de l'intercommunalité à l'ensemble des communes et la création d'intercommunalités de taille importante, le préfet de la région d'Île-de-France, après avoir sans succès souhaité la constitution d'une grande intercommunalité de 800 000 habitants[8], approuve le 4 mars 2015 un schéma régional de coopération intercommunale qui prévoit notamment la « fusion de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines et de la communauté de communes de l'Ouest Parisien et extension du périmètre du nouveau groupement aux communes de Maurepas et Coignières[9] ».

Dans ce cadre est ainsi créé le une nouvelle communauté d'agglomération qui conserve la dénomination de Saint-Quentin-en-Yvelines, et comprend douze communes, dont Coignières[10].

Politique locale[modifier | modifier le code]

Les maires de Coignières et Maurepas rendent publique en 2018 une réflexion en vue de la création d'un commune nouvelle qui les regrouperait le notamment afin d’affronter la « baisse continue des dotations de l’État ». Les deux communes limitrophes ont antérieurement mutualisé leurs archives et leurs polices municipales[11], et partagent depuis longtemps les mêmes déchetteries, station d’épuration ou réseau d’assainissement[12]. Cette initiative fait l'objet d'un refus d'habitants de Coignières[13] et d'une partie de la majorité siégeant au conseil municipal de Coignières.

La municipalité de Coignières fait part de l'abandon de ce projet controversé en mai 2018[14].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[15]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mai 1925   M. Corat    
Les données manquantes sont à compléter.
1965 1977 Henri Duriez    
1977 1986 Robert Vian    
1986 avril 2015[16] Henri Pailleux UMP Démissionnaire
avril 2015[17] en cours Jean-Pierre Sevestre SE Cadre bancaire retraité

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

La création de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines est intervenue au milieu des années 1970 et des champs de maïs. Coignières en a fait partie jusqu'à la fin de 1983 et la population de la commune a considérablement augmenté pendant cette dizaine d'années. Le phénomène s'est nettement ralenti depuis.

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[19].

En 2015, la commune comptait 4 350 habitants[Note 1], en diminution de 3,91 % par rapport à 2010 (Yvelines : +1,32 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
259 344 426 403 386 382 409 492 391
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
384 427 407 378 373 349 399 387 388
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
386 397 368 379 438 519 544 589 743
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
774 987 1 799 3 786 4 157 4 231 4 402 4 527 4 350
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune était relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (13 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune était supérieure à la population féminine (52,8 % contre 48,4 % au niveau national et 48,8 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge était, en 2007, la suivante :

  • 52,8 % d’hommes (0 à 14 ans = 19,3 %, 15 à 29 ans = 20,5 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 24,4 %, plus de 60 ans = 13 %) ;
  • 47,2 % de femmes (0 à 14 ans = 21,9 %, 15 à 29 ans = 21,7 %, 30 à 44 ans = 21,2 %, 45 à 59 ans = 22,2 %, plus de 60 ans = 13 %).
Pyramide des âges à Coignières en 2007 en pourcentage[21]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,7 
1,6 
75 à 89 ans
4,2 
11,1 
60 à 74 ans
8,1 
24,4 
45 à 59 ans
22,2 
22,8 
30 à 44 ans
21,2 
20,5 
15 à 29 ans
21,7 
19,3 
0 à 14 ans
21,9 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[22]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Historiquement, l'école primaire jouxtait la mairie ; à côté de la place, composée du monument aux morts, de la mairie, de l'église, du cimetière, de l'école, d'un café épicerie et d'une ferme agricole (appartenant à M. Torcheux). En 1962, le directeur de l'école primaire s'appelait Hachet.

Actuellement[Quand ?], la ville compte trois complexes scolaires : l'école primaire et maternelle Gabriel-Bouvet, l'école primaire et maternelle Marcel-Pagnol ainsi que le collège de la Mare-aux-Saules[réf. nécessaire].

Santé[modifier | modifier le code]

La commune s'est dotée en 2014 d'une maison de santé, qui remplace un équipement privé vieillissant et ne respectant pas les règles d'accessibilité[23].

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Coignières se proclame[Quand ?] le 4e pôle économique des Yvelines. Les zones d'activités (industries, entrepôts, commerces) couvrent plus de 30 % du territoire communal[réf. nécessaire].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Germain-d'Auxerre.
  • Église Saint-Germain-d'Auxerre : église en pierre meulière de style roman datant du XIIIe siècle (clocher reconstruit au XIXe siècle et rénové en 2009). Elle possède un vitrail du XVe siècle classé monument historique.
  • Le cimetière, qui jouxte l'église Saint-Germain-d'Auxerre, abrite sept tombes de soldats du Commonwealth.
  • Le relais de poste aux chevaux fut construit en 1706, là où se trouve aujourd'hui le no 99 de la route de Chartres à Paris. Ce relais ne devait être que temporaire, pendant le changement de locaux de celui de Trappes. Mais on avait eu le temps de constater qu'un relais s'imposait à Coignières, entre Trappes et Rambouillet.
  • Musée de la locomotion et de l'attelage de l'Île-de-France
  • Étang du Val Favry

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Louis-Édouard Byasson (1870-1911) : officier de marine français, le premier officier à obtenir le brevet de pilote d'avion.

Gabriel Bouvet : catcheur de la World Wide Wrestling Federation, son physique hors-norme (1,65 m - 54 kg) lui valut le surnom de Twentieth Wonder of the World (la vingtième merveille du monde). La plus grande école de la ville porte son nom.[24]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Coignières

Les armes de Coignières se blasonnent ainsi :
tiercé en pairle, au premier d'azur à un cor enfermant une fleur de lis, tous deux d'or ; au deuxième de gueules à une gerbe à sept épis aussi d'or empoigné de sable ; au troisième du deux, à la champagne ondée d'azur bordée d'une jumelle d'argent et surmontée d'un coing feuillé de trois pièces aussi d'or ; au pairle diminué d'argent brochant sur la partition.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christiane Vian, Coignières - L'église et ses vitraux, éditions de Liesse, , 74 p.
  • Monique Duriez, De Cotonarias à Coignières : 768-1945, Ville de Coignières, , 220 p. (ISBN 2-952-46430-8)
  • Jean Chaussade Redon, Retour au pays : Étude anthropo-géographique d'un village de la banlieue parisienne au milieu du XXe siècle, L'Harmattan, , 288 p. (ISBN 2-296-00853-4)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d Hippolyte Cocheris, Anciens noms des communes de Seine-et-Oise, 1874, ouvrage mis en ligne par le Corpus Etampois.
  2. a et b MULON (Marianne) Noms de lieu d'Île-de-France (1997), p. 167.
  3. [1]
  4. « Etymologie de cognassiers »
  5. (source : Auguste Moutié)
  6. Loi no 64-707 du 10 juillet 1964 portant réorganisation de la région parisienne, JORF no 162 du 12 juillet 1964, p. 6204–6209, fac-similé sur Légifrance.
  7. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. CyrilMorteveille, « Intercommunalité : les élus yvelinois obtiennent gain de cause : L’amendement déposé par les élus yvelinois a été accepté par la commission régionale de coopération intercommunale (CRCI). Le projet d’une grande intercommunalité de 800 000 habitants a été abandonné= », Conseil départemental des Yvelines, (consulté le 15 avril 2018).
  9. « Arrêté du Préfet de la région Île-de-France du 4 mars 2015 portant adoption du schéma régional de coopération intercommunale » [PDF], sur http://www.marneetgondoire.fr (consulté le 15 avril 2018).
  10. CyrilMorteveille, « La carte des nouvelles intercommunalités », Actualités, Conseil départemental des Yvelines, (consulté le 15 avril 2018).
  11. Laurent Mansart, « Maurepas - Coignières : les polices municipales fusionnent : Ils seront en tout quatorze agents pour surveiller les deux villes, en attendant que ceux d’Élancourt les rejoignent avant l’été. », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne) « L’union fait la force. Partant de ce principe, les villes voisines de Maurepas (20 000 habitants) et de Coignières (4 500) viennent de décider la fusion de leur police municipale pour les transformer en une seule police « pluri-communale ».
  12. Laurent Mansart, « Maurepas et Coignières unissent leur destin : Les maires des deux villes lancent une étude dans le but de créer une nouvelle commune pour, disent-ils, faire face aux baisses des dotations de l’État », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  13. « Maurepas-Coignières : les anti-fusion se mobilisent et réclament un référendum », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne)
  14. Laurent Mansart, « Maurepas - Coignières : pas encore fiancés, déjà divorcés : Les élus de Coignières ont fait machine arrière sur le projet de fusion des deux communes, laissant des regrets à Maurepas », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  15. « Les maires de Coignières », sur http://www.francegenweb.org/mairesgenweb/resultcommune.php?id=14934 (consulté le 15 avril 2018).
  16. « Démission surprise du maire Henri Pailleux », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne) « Elu depuis 1986, Henri Pailleux a motivé son départ par deux raisons. Tout d'abord, l'abandon du prolongement de l'autoroute A 12 dans le schéma directeur de la région d'Ile-de-France (Sdrif), l'an dernier. « Je suis scandalisé par cette décision. Ce prolongement était déjà prévu dans le Sdrif de 1965. Actuellement, 65 000 véhicules traversent Coignières tous les jours et jamais rien n'a été fait ! », s'emporte le maire. A peine a-t-il repris son souffle, qu'il passe au second dossier qui l'indigne : l'intercommunalité. « J'ai toujours été farouchement contre ces mariages forcés. L'intercommunalité est un projet qui dépouille les maires de toutes leurs compétences. Aujourd'hui, je n'ai presque plus de moyens d'action. » Car en 2014, Coignières a rejoint la communauté de communes des Etangs (CCE) avec Les Essarts-le-Roi, Maurepas, Les Bréviaires et Le Perray-en-Yvelines ».
  17. Laurent Mansart, « Jean-Pierre Sevestre (SE) mise sur la continuité à Coignières », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne) « Élu par 21 voix contre 6 pour Didier Fischer (PS), le désormais ex-adjoint chargé des affaires économiques a donc pris la place tenue depuis 1986 par Henri Pailleux, lequel avait annoncé son souhait de démissionner lors de la cérémonie des vœux de janvier ».
  18. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  21. « Évolution et structure de la population à Coignières en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 avril 2011)
  22. « Résultats du recensement de la population des Yvelines en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 29 avril 2011)
  23. « Un accord trouvé au nouveau centre médical », Le Parisien, édition des Yvelines,‎ (lire en ligne).
  24. « L'enseignement et les établissements scolaires de la ville de Coignières dans les Yvelines - Établissements scolaires », sur www.coignieres.fr (consulté le 13 février 2018)