La Verrière

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La Verrière
La Verrière
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Rambouillet
Intercommunalité Communauté d'agglomération de Saint Quentin en Yvelines
Maire
Mandat
Nicolas Dainville
2020-2026
Code postal 78320
Code commune 78644
Démographie
Gentilé Verriérois
Population
municipale
6 183 hab. (2021 en augmentation de 2,86 % par rapport à 2015)
Densité 3 493 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 45′ 20″ nord, 1° 57′ 22″ est
Altitude Min. 166 m
Max. 175 m
Superficie 1,77 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Paris
(banlieue)
Aire d'attraction Paris
(commune du pôle principal)
Élections
Départementales Canton de Trappes
Législatives Onzième circonscription
Localisation
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La Verrière
Liens
Site web https://www.ville-laverriere.com/

La Verrière est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de La Verrière se trouve à 26 km au sud ouest de Paris. La Verrière est située à une altitude moyenne d'environ 171 mètres.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap.
Carte topographique.
Carte avec les communes environnantes.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes en sont Élancourt au nord-est, Le Mesnil-Saint-Denis au sud-est, Coignières à l'ouest et Maurepas au nord-ouest.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Organisation urbaine[modifier | modifier le code]

Étang des Noës et quartier du Bois de l'Étang.

La commune est composée de trois parties relativement distinctes : au sud, à proximité du Mesnil-Saint-Denis, un quartier pavillonnaire dont la majeure partie des habitations a été construite entre les années 1930 à 1960 ; au nord-est, également des pavillons enserrant les bâtiments administratifs (hôtel de ville, police municipale, caisse d'assurance maladie, chapelle, centre de loisirs) avec, à l'extrême est, le quartier du Bois de l'Étang composé de HLM des années 1970 et où se trouve le cimetière ; enfin, à l'ouest, séparée du village par le parc du château devenu l'institut Marcel-Rivière, une zone d'activité appelée Orly-Parc, en bordure de la route nationale 10.

Transports et voies de communications[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est bordé au nord par la route nationale 10 (Paris - Espagne) et à l'est par la route départementale 58 qui mène, vers le nord, à Élancourt et, vers le sud, au Mesnil-Saint-Denis et à Dampierre-en-Yvelines. La route départementale 13 traverse la partie ouest de la commune menant, vers le nord puis le nord-ouest, à Montfort-l'Amaury et, vers le sud, également au Mesnil-Saint-Denis puis à Chevreuse.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La gare de La Verrière.
La gare de La Verrière en novembre 2006.

La commune possède sa propre gare nommée La Verrière.

La gare est desservie par la ligne N Rambouillet - Paris Montparnasse et par la ligne U La Verrière - La Défense.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 402, 410, 411, 412, 415, 416, 417, 431 et 448 du réseau de bus de Saint-Quentin-en-Yvelines, par la ligne 61 du réseau de bus Centre et Sud Yvelines et, la nuit, par la ligne N145 du réseau Noctilien.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Sud-ouest du bassin Parisien, caractérisée par une faible pluviométrie, notamment au printemps (120 à 150 mm) et un hiver froid (3,5 °C)[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 669 mm, avec 11,1 jours de précipitations en janvier et 8 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune de Trappes à 4 km à vol d'oiseau[3], est de 11,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 686,3 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Statistiques 1991-2020 et records TRAPPES (78) - alt : 167m, lat : 48°46'27"N, lon : 2°00'35"E
Records établis sur la période du 01-04-1923 au 03-12-2023
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 1,9 1,8 3,9 6 9,4 12,5 14,4 14,2 11,3 8,5 4,8 2,4 7,6
Température moyenne (°C) 4,3 4,9 7,9 10,7 14,1 17,3 19,5 19,4 16 12,2 7,6 4,8 11,6
Température maximale moyenne (°C) 6,8 8 11,9 15,4 18,8 22,1 24,6 24,6 20,7 15,8 10,4 7,2 15,5
Record de froid (°C)
date du record
−15,8
17.01.1985
−15,6
13.02.1929
−10,5
07.03.1971
−4,1
12.04.1986
−1,2
07.05.1957
0,1
01.06.1936
2
09.07.1929
4
31.08.1928
−0,5
20.09.1952
−5,2
28.10.1931
−8,9
24.11.1998
−14,3
22.12.1946
−15,8
1985
Record de chaleur (°C)
date du record
16
05.01.1999
20,3
27.02.19
24,7
31.03.21
28
18.04.1949
30,9
27.05.05
36
18.06.22
40,6
25.07.19
39,1
06.08.03
34,6
09.09.23
29
01.10.1985
21
03.11.1927
16,8
07.12.00
40,6
2019
Ensoleillement (h) 57 806 1 337 1 758 2 017 2 096 2 223 2 163 1 769 1 168 676 553 17 138
Précipitations (mm) 56,2 49,9 50,1 49,9 66 57 56,3 56,1 49,8 61,8 61,2 72 686,3
Source : « Fiche 78621001 », sur donneespubliques.meteofrance.fr, edité le : 06/12/2023 dans l'état de la base


Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Verrière est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[7],[8],[9]. Elle appartient à l'unité urbaine de Paris, une agglomération inter-départementale regroupant 411 communes[10] et 10 785 092 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[11],[12].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune du pôle principal[Note 2]. Cette aire regroupe 1 929 communes[13],[14].

Évolutions au XXe siècle[modifier | modifier le code]

Années 1960[modifier | modifier le code]

Le quartier de la gare[modifier | modifier le code]

Les HLM constituant le quartier de la gare sont construits entre 1961[15] et 1963[16]. Le centre commercial en forme de fer à cheval est livré en 1964.

Les travaux de l'extension de l'institut Marcel Rivière s'opèrent à compter de 1963.

En 1965, le quartier de la gare et l'Institut sont terminés[17].

Orly-Parc[modifier | modifier le code]

Le chantier de construction du quartier qui allait devenir "Orly-Parc" débute en 1967[18] ; y sont réalisés simultanément la première tranche cité HLM ainsi que le futur internat "École Régionale du Premier Degré" (élèves du Cours Préparatoire à la 3e)

Ladite tranche de la cité HLM concerne la Rue Georges Lapière ainsi que les rues adjacentes.

Au premier semestre de 1968, les travaux sont bien avancés, le gros œuvre de l'ensemble des bâtiments est terminé et l'ensemble des rues, encore non-revêtues d'enrobé, sont tracées[19].

Le quartier est livré en 1969[20].

Années 1970[modifier | modifier le code]

L'Agiot[modifier | modifier le code]

L'entreprise SOFICA, membre du groupe Ferodo, s'installe en 1971[21] au nord de la voie de chemin de fer dans le quartier de l'Agiot[22].

La SOFICA est actuellement connue comme le centre de recherche mondial des essuies-glaces de l'équipementier automobile Valéo.

Bois de l'étang[modifier | modifier le code]

1972 est l'année de de construction de la cité du Bois de l'étang. L'immeuble abritant les escaliers H3 à H6 est le premier sorti de terre.

Un immeuble en tripale est construit au croisement de l'Avenue des Noës et la rue du Bois[23]. Cet immeuble a été détruit en 2007-2008[24] et remplacé par plusieurs bâtiments dont le Foyer Adoma ainsi que le gymnase.

En moins d'un an le quartier est sorti de terre ex-nihilo[25].

À l'origine, les logements sont destinés aux ouvriers de la régie Renault de l'usine de Billancourt[26]. Une ligne de cars dédiés sera opérée jusqu'au début des années 1990. Dès le début des années 1980, la cité HLM voit sa population évoluer : les ouvriers français et européens quittent leurs locations d'appartements au profit de l'acquisition de pavillons. Ils majoritairement sont remplacés par des populations issues des ex-colonies françaises d'Afrique en moins d'une décennie. Les chocs pétroliers ainsi qu'une baisse de la croissance de productivité entrainent alors une crise économique en France et le chômage de masse, facteur de paupérisation des habitants et d'ethnicisation des dites populations habitant dans ces quartiers[27].

Dans la continuité de l'opération de démolition de 2008, le quartier devrait connaître une nouvelle opération de réhabilitation et de destruction de certains immeubles[28],[29],[30].

Résidence Denis Forestier (MGEN)[modifier | modifier le code]

La résidence Denis Forestier, située Avenue de Montfort est construite en 1975[31]. Elle sera détruite à compter de 2021.

Gare[modifier | modifier le code]

Le nouveau bâtiment voyageur est inauguré en 1977[32].

À noter qu'à l'époque, il existe toujours un passage à niveau et un garde-barrière au croisement entre l'Avenue de Montfort et la ligne de Paris à Brest.

Il faut attendre 1981 pour que la création du sous-terrain[32].


Saint-Quentin-en-Yvelines[modifier | modifier le code]

Dès 1972, la commune fait partie de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines[33],[34]. Le , le comité syndical de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines vote sa transformation en communauté d'agglomération qui prend effet le .

La ville respecte la loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains. En 2018, La Verrière compte 72 % de logements sociaux[35].

En , un article du Journal du dimanche fait état d'un quartier de la commune où les salafistes ont instauré une police des mœurs[36].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La mention la plus ancienne de la commune est Vuatreias ou Watreias[37] en 768, elle se transforma au Moyen Âge en Vitrerias, La Voirrerie en 1750[38].

Il est possible que La Verrière occupe la place du village désigné sous le nom de Watreias, faisant partie du premier canton de la forêt d'Yveline qui fut donné par le roi Pépin, en 768, à l'abbaye de Saint-Denis[39].

Étymologie[modifier | modifier le code]

Étymologiquement, endroit où on trouve du verre, ce qui laisse supposer l'existence d'une usine où l'on fait le verre[40], rendue plausible par la présence de sable siliceux dans le sol. Il peut s'agir du surnom d'une personne, passé en nom de lieu, « domaine de Verrier »[41].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les terrains sur lesquels est située la commune appartenaient aux seigneurs de La Verrière, également propriétaires d'un château qui date de 1507[42].

La paroisse de la Verrière a été créée en 1739 par la fusion de trois hameaux, La Petite-Verrière, la Grande-Verrière et l'Agiot, détachés la même année de la paroisse du Mesnil-Saint-Denis sur la demande du seigneur de l'époque, Jacques Cordier de Launay, conseiller du Roy et trésorier général de l'extraordinaire des guerres.

Devenue une commune à la Révolution, elle reste durant le XIXe siècle une commune de petite taille, bien que sa situation au bord de la grande route de Paris à Chartres (l'actuelle RN10) incite des migrants à s'y installer. En 1836, le recensement de population dénombre 90 habitants. En 1872, il n'y en a plus que 73, et, en 1901, 80 personnes vivent dans la commune.

Pendant l'entre-deux-guerres, la population commence à augmenter sensiblement (+ 102,53 % entre le recensement de 1926 et celui de 1931, + 175,63 % entre celui de 1931 et celui de 1936), mais la commune ne dépasse pas les 1 000 habitants. C'est surtout dans les années 1960 que la population explose et dépasse la barre des 1 000 habitants au recensement de 1962, celle des 2 000 habitants au recensement suivant (1968) et celle des 6 000 habitants sept ans plus tard.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La Verrière fait partie de la 11e circonscription des Yvelines. Cette circonscription regroupe en outre les communes de Bois-d'Arcy, Élancourt, Saint-Cyr-l'École et Trappes.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[43]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1925 ? M. Langlois    
Les données manquantes sont à compléter.
1957 mars 1971 Robert Petit    
mars 1971 mars 1977 Raymond Obel    
mars 1977 mars 1983 Gérard Lamidey PCF  
mars 1983 mars 2012[44],[45] Pierre Sellincourt[46] PCF Vice-président de la CASQY (? → 2014)
Démissionnaire
mars 2012[47] avril 2016[48] Alain Hajjaj PCF Cadre d'organisme HLM
Démissionnaire
avril 2016[49] juillet 2020 Nelly Dutu PCF Professeure des écoles
Conseillère communautaire de Saint-Quentin-en-Yvelines (2014 → 2020)
juillet 2020 En cours
(au 7 novembre 2020)
Nicolas Dainville LR Cadre de la fonction publique
Conseiller départemental du canton de Trappes (2017 → )
5e vice-président de Saint-Quentin-en-Yvelines (2020 → )

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[50]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[51].

En 2021, la commune comptait 6 183 habitants[Note 3], en augmentation de 2,86 % par rapport à 2015 (Yvelines : +2,04 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1149785798690909385
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
837569738083648772
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
7872758779160441467651
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 3522 8686 2196 6746 1876 0536 0686 0575 993
2015 2020 2021 - - - - - -
6 0116 2226 183------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[52] puis Insee à partir de 2006[53].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 43,8 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (38 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 18,5 % la même année, alors qu'il est de 21,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 3 300 hommes pour 3 251 femmes, soit un taux de 50,37 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (48,68 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[54]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,3 
90 ou +
1,5 
5,3 
75-89 ans
5,9 
11,8 
60-74 ans
12,2 
20,4 
45-59 ans
17,2 
18,0 
30-44 ans
19,8 
22,0 
15-29 ans
21,0 
22,2 
0-14 ans
22,5 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2020 en pourcentage[55]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,4 
5,8 
75-89 ans
7,8 
13,5 
60-74 ans
14,7 
20,7 
45-59 ans
20,2 
19,7 
30-44 ans
19,9 
18,4 
15-29 ans
16,9 
21,3 
0-14 ans
19,3 

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École régionale du premier degré[56]

En juin 2023, dans le contexte des violences qui font suite à la mort de Nahel Merzouk, une bande d’individus cagoulés met le feu à une école élémentaire et une maternelle du quartier du Bois-de-l’Etang. Les deux établissements de la commune ne sont plus exploitables, ce qui a pour conséquence de laisser 200 élèves sans classe[57].

Santé[modifier | modifier le code]

Deux établissements de soins sont administrés par la Mutuelle générale de l'Éducation nationale (MGEN) :

  • l'institut Marcel-Rivière,
  • le centre de gériatrie Denis-Forestier.

La section des Yvelines pour l'accueil et le traitement des dossiers des patients de la MGEN s'y trouve également.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Club de football de La Verrière FC.
  • Tennis club[58].
  • Club de boxe anglaise (Boxing de La Verrière), premier club de France de boxe éducative en 2015[59].
  • La commune accueille le départ et l'arrivée de la première étape de la course cycliste Paris-Nice 2023.

Économie[modifier | modifier le code]

Plusieurs entreprises, dont une usine Valeo, sont installées dans la zone industrielle de l'Agiot.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château (octobre 2006).

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La commune bénéficie :

  • d'une salle de 500 places, « le Scarabée », où se produisent des artistes et où lieu aussi des concerts, ainsi que des rencontres avec des artistes[61],
  • de la médiathèque Aimé-Césaire[42].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de La Verrière

Les armes de La Verrière, créées par l'historien Victor R. Belot[62], se blasonnent ainsi :

écartelé d'azur et de gueules, au premier à trois fleurs de lis d'or, au second à un drapeau écartelé d'argent et de sable à la hampe d'or, au troisième à une coquille d'or, au quatrième à un chevron d'or cantonné en chef de deux étoiles du même et en pointe d'un mouton d'argent.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. « Orthodromie entre La Verrière et Trappes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « Trappes » (commune de Trappes) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  5. « Station Météo-France « Trappes » (commune de Trappes) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  7. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Unité urbaine 2020 de Paris », sur insee.fr (consulté le ).
  11. « Base des unités urbaines 2020 », sur insee.fr, (consulté le ).
  12. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Paris », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le ).
  14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  15. « Remonter le temps », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  16. « Remonter le temps », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  17. « Remonter le temps », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  18. « Remonter le temps », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  19. « Remonter le temps », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  20. « Remonter le temps », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  21. « Remonter le temps », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  22. CGT, « Valeo est le premier équipementier français avec 70 000 emplois », tract,‎ (lire en ligne [PDF])
  23. « Remonter le temps », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  24. « Remonter le temps », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
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