Saint-Quentin-en-Yvelines

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48° 47′ 17″ N 2° 02′ 41″ E / 48.7881, 2.0446

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Saint-Quentin-en-Yvelines
Communauté d’agglomération
Image illustrative de l'article Saint-Quentin-en-Yvelines
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Siège Trappes
Communes 7
Président Michel Laugier (UMP)
Budget 350 millions d'euros 
Date de création
Démographie
Population 144 474 hab. (2012)
Densité 2 143 hab./km2
Géographie
Superficie 67,42 km2
Localisation
Localisation dans les Yvelines.
Localisation dans les Yvelines.
Liens
Site web www.saint-quentin-en-yvelines.fr

Saint-Quentin-en-Yvelines est une communauté d'agglomération de France, dans le département des Yvelines, à l’ouest de Versailles. Elle doit son nom à la chapelle Saint-Quentin, dans laquelle reposaient les restes de Saint Quentin, chapelle située à l'emplacement de l'actuelle base de loisirs, dont le site fut choisi pour devenir le centre d’une ville nouvelle. Selon le recensement de la population de 2012, l’agglomération compte 144 474 habitants (saint-quentinois), pour une superficie de 6 742 hectares, soit une densité de 2 143 hab./km2.

Son développement a été réalisé par l'État, dans le cadre de la réglementation des villes nouvelles, grâce au Syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) et à l'Établissement public d'aménagement de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY). Conformément à la loi Chevènement, le SAN s'est transformé en communauté d'agglomération en 2003, faisant suite à la dissolution de l'EPASQY : l'aménagement de la ville nouvelle étant considéré comme achevé.

L’intercommunalité accueille le siège de nombreuses entreprises ainsi que des bâtiments de l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines (UVSQ). Elle constitue également la partie ouest du pôle scientifique et technologique Paris-Saclay, en cours d'aménagement depuis 2010.

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans les années 1960, pour faire face au développement rapide de l’agglomération parisienne, le gouvernement décida de la maîtriser et de l’équilibrer en créant plusieurs villes nouvelles autour de Paris. La mise au point du premier Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région Parisienne (SDAURP) a été confiée à Paul Delouvrier, délégué général au District de la Région de Paris de 1961 à 1969, qui a été à ce titre considéré comme le père des villes nouvelles. À l’ouest de Paris, le choix se porta sur le site de Saint-Quentin, à l’époque très peu urbanisé, hormis la petite ville de Trappes.

Hôtel de ville de Magny-les-Hameaux

Décidée dès 1965, l’implantation de la ville nouvelle se fera en plusieurs étapes :

  • 21 octobre 1970 : création de l’Établissement public d’aménagement de Saint-Quentin-en-Yvelines (EPASQY).
  • 11 août 1972 : définition du périmètre de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines, comprenant onze communes (les sept communes actuelles, plus Bois-d'Arcy, Coignières, Maurepas et Plaisir).
  • 21 décembre 1972 : création du Syndicat communautaire d’aménagement de l’agglomération nouvelle (SCAAN).
  • 13 juillet 1983 : la loi Rocard modifie le statut des villes nouvelles.
  • 23 décembre 1983 : quatre communes quittent la ville nouvelle (Bois-d'Arcy, Coignières, Maurepas et Plaisir).
  • 29 juin 1984 : le Syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) remplace le SCAAN.
  • 31 décembre 2002 : fin de la mission et dissolution de l’EPA.
  • janvier 2003 : décret d’achèvement de la ville nouvelle.
  • 17 septembre 2003 : le SAN vote sa transformation en communauté d'agglomération, qui prend effet le 1er janvier 2004.

Territoire communautaire[modifier | modifier le code]

Géographie[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-en-Yvelines est située à 20 km au sud-ouest de Paris.

Composition[modifier | modifier le code]

Saint-Quentin-en-Yvelines regroupe sept communes :

  • Élancourt : Le village ancien est situé au début d'une dépression qui continue en vallée entre les hauts de Sainte-Apolline à Plaisir au nord et les hauts d'Élancourt puis Maurepas au sud, à proximité du hameau de Jouars à Jouars-Pontchartrain. La majeure partie de la population se trouve aujourd'hui sur le plateau d'Élancourt-Maurepas, entre cette vallée et la route nationale 10 qui traverse la commune dans sa partie sud. La commune compte actuellement 26 488 habitants. En 1793 les élancourtois étaient au nombre de 300, 598 en 1901, 861 en 1968, 10 629 en 1975, 20 129 en 1982. Elle comprend dix quartiers et six zones industrielles et d’activités.
  • Guyancourt : En 1693, Guyancourt fut intégré au grand parc de Versailles, et en fera partie jusqu'à la Révolution. Au début du XXe siècle, Guyancourt est un gros village rural. Les fermes de Guyancourt dominent les espaces économique et politique de la commune et disparaissent avec l'urbanisation de la ville nouvelle de Saint-Quentin-en-Yvelines. Au dénombrement de 1901, la commune compte 614 habitants. Elle va croître de façon importante à partir de 1970 pour atteindre, en 2012, le chiffre de 28 039 habitants. L’espace rural occupe 43 % de la superficie totale partagée entre une partie boisée et un espace agricole. Les espaces verts inclus dans la partie urbanisée représentent 20 %. La partie urbanisée représente 37 % du territoire communal et s’articule autour de 11 quartiers.
  • Magny-les-Hameaux : Magny-les-Hameaux, s’étend sur un ancien plateau marécageux, situé entre la vallée de la Mérantaise et celle du Rhodon, en partie asséché lors des travaux d'aménagement du château de Versailles au XVIIe siècle, et peu à peu défriché dans les siècles suivants. Magny-les-Hameaux est également l’une des 21 communes faisant partie du Parc naturel régional de la Haute Vallée de Chevreuse. La commune a cette particularité de faire partie à la fois d'une ville nouvelle et d'un parc naturel, toutefois, la pression immobilière forte a ainsi pu être en partie contenue, la participation au parc étant conditionnée à un certain nombre d'engagements limitant la progression de l'urbanisation. Sa population a considérablement augmenté lorsqu'elle est entrée au sein de la ville nouvelle : 506 habitants en 1793, 371 en 1901, 7 035 en 1982, et 9 061 aujourd'hui (recensement 2012). Sa surface totale est de 1 664 hectares, ce qui en fait la plus grande de l'agglomération par la superficie dont 80 % est constituée d’espaces verts et bleus (994 hectares, ), de bois (316 hectares) et de cours d'eau (12 hectares). La ville comporte 5 quartiers et 4 parcs d'activités. Outre le village (Magny-Village), cœur historique de la commune, Magny comprend sept hameaux.
  • Montigny-le-Bretonneux : La découverte de vestiges préhistoriques au siècle dernier, à proximité de la mare Caillon, confirme l'existence lointaine de cette localité. Toutefois son histoire restera, jusqu’au début des années 1970, celle d'un petit village traditionnel de la campagne francilienne, voué naturellement à l'agriculture. Aujourd’hui[Quand ?] 6e ville du département du point de vue démographique, Montigny-le-Bretonneux est la commune centrale et principale de l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines. Son activité économique trouve sa source principalement dans le secteur tertiaire (1 590 entreprises). Plusieurs grands sièges sociaux d'entreprises internationales sont installés sur la ville qui compte en outre un grand nombre de PMI-PME spécialisées dans les secteurs technologiques. 265 habitants en 1793, 300 en 1856, 340 en 1900, la population de Montigny augmente lentement, jusqu’au début des années 1970. En 7 ans, la population passera de 1 550 habitants (1975) à 14 093 (1982). Elle est aujourd’hui de 33 680 habitants. La ville est composée de neuf quartiers dont celui de Saint-Quentin qui représente à la fois le centre principal de l'agglomération et celui de la commune.
  • Trappes[1] : Au Moyen Âge, Trappes est "villa muralis", un village entouré de murs, cinq portes y permettant l’accès. La topographie de la vieille partie de la ville date de plusieurs siècles. Au XVIIe siècle, une portion du territoire de Trappes est rattachée au domaine du roi (Versailles). Le système hydraulique destiné à alimenter les jeux d’eau du Château de Versailles nécessite la création de rigoles, aqueducs et étangs, parmi eux l’étang de Saint Quentin sur la base de loisirs. Au début du XXe siècle, Trappes est encore un village rural d'un millier d'habitants, dont l'activité principale est la culture de céréales, de betteraves et de légumes. En 1911, la construction du dépôt de locomotives et de la gare de triage font de Trappes l'un des centres ferroviaires les plus importants de France et l’arrivée d'une main d’œuvre d'origine provinciale, essentiellement bretonne, permet à Trappes d'augmenter sa population et de devenir une cité cheminote. 561 habitants en 1793, 1270 en 1911, 9 643 en 1962, Trappes compte aujourd’hui 29 774 habitants (recensement 2012) ce qui en fait la 2e commune de la communauté d'agglomération par la population. Trappes est un véritable poumon vert avec 925 hectares d’espaces verts publics, soit 298 m2 par habitant. La ville comprend sept zones d'activités industrielles, artisanales et tertiaires accueillant plus de 450 entreprises.
  • La Verrière : Au Moyen Âge, les seigneurs de La Verrière se partageaient les terres situées autour de la ferme de l’Agiot et du château édifié à partir de 1507. La paroisse de la Verrière a été créée en 1739 par la fusion de trois hameaux, La Petite-Verrière, la Grande-Verrière et l'Agiot, détachés la même année de la paroisse du Mesnil-Saint-Denis sur la demande du seigneur de l'époque, Jacques Cordier de Launay, conseiller du Roy et trésorier général de l'extraordinaire des guerres. Jusqu’alors commune rurale, La Verrière s’est ensuite développée avec l’arrivée du chemin de fer. Devenue une commune à la Révolution, elle reste durant le XIXe siècle une commune de petite taille. Située à côté de la gare de triage de Trappes, la gare de La Verrière, construite en 1855, accueille au début du siècle les parisiens en mal de campagne. En 1836, le recensement de population dénombre 90 habitants. En 1872, il n'y en a plus que 73, et en 1901 80 personnes vivent dans la commune. Aujourd’hui, la commune compte 5 962 habitants (recensement de 2012) sur un territoire de 1,77 km2 ce qui en fait la plus petite de l'agglomération aussi bien en nombre d'habitants qu'en superficie. Elle est composée de 5 quartiers.
  • Voisins-le-Bretonneux : Le territoire communal qui occupe le bord sud d'un plateau situé entre deux vallées encaissées, celle de la Bièvre au nord et celle de la Mérantaise (affluent de l'Yvette) au sud, intégra le domaine royal à la fin du XVIIe siècle. Marqué par un forte tradition agricole, Voisins-le-Bretonneux reste un petit village jusqu'à la fin des années 1960. L'intégration de la commune dans la Ville Nouvelle explique l'explosion démographique de la population, qui passe de 320 habitants avant la Seconde Guerre mondiale à plus de 12 000 à la fin du XXe siècle. Fortement urbanisé, à environ 90 %, ce territoire conserve une part de territoire rural sous forme de bois, dont une petite partie de la forêt domaniale de Port-Royal dans le sud-ouest de la commune. La commune comportait 263 habitants en 1800, 321 en 1936, 2132 en 1975, 5229 en 1982, la population est aujourd’hui de 11 470 habitants (recensement de 2012). La ville est divisée en six quartiers.
Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Trappes (siège) 78621 Trappistes 13,47 29 774 (2012) 2 210
Élancourt 78208 Élancourtois 8,51 26 488 (2012) 3 113
Guyancourt 78297 Guyancourtois 13,00 28 039 (2012) 2 157
Magny-les-Hameaux 78356 Magnycois 16,64 9 061 (2012) 545
Montigny-le-Bretonneux 78423 Ignymontains 11,65 33 680 (2012) 2 891
La Verrière 78644 Verrierois 1,77 5 962 (2012) 3 368
Voisins-le-Bretonneux 78688 Vicinois 2,38 11 470 (2012) 4 819

À partir du 1er janvier 2016, la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines intégrera la communauté de communes de l'Ouest Parisien comprenant Les Clayes-sous-Bois, Plaisir et Villepreux, et aussi les communes de Maurepas et Coignières, pour atteindre environ 230 000 habitants[2].

Population[modifier | modifier le code]

Du fait de l’implantation de la ville nouvelle, la population regroupée des sept communes a été multipliée par dix en quarante ans, comme le montre le tableau ci-dessous.

Évolution démographique
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012
15 118 24 866 49 777 93 906 128 663 142 737 146 598 144 474

La plus peuplée des communes, Montigny-le-Bretonneux, comprend la partie la plus centrale de la ville nouvelle. La seule commune déjà urbanisée avant l’implantation de la ville nouvelle était Trappes, qui regroupait les deux tiers de la population à l’origine, mais n’en représente plus que 20 %, sa croissance ayant été beaucoup moins forte que celle de ses voisines.

La population active s'élève à 73 086 actifs ayant un emploi selon le recensement INSEE de 2006.

Activité économique[modifier | modifier le code]

C'est le second pôle économique de l'ouest parisien. Il se trouve dans le secteur dit du Plateau de Saclay, identifié au SDRIF en 1994 comme un site stratégique et un centre d’envergure européenne, que le Contrat de plan État-région 2000-2006 a qualifié de territoire prioritaire.

Cet espace, qui s’étend de Massy, à Saint-Quentin-en-Yvelines et Versailles, en englobant le plateau de Saclay, est destiné à devenir le moteur d’un nouveau développement économique en vue de faire jeu égal avec les plus grandes technopoles mondiales. L'État envisage donc d'y créer une opération d'intérêt national, et a organisé une mission de préfiguration de l'Opération d'Intérêt National de Massy Palaiseau Saclay Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. La Communauté compte 7 302 entreprises et 99 793 emplois, soit 1,29 emplois pour 1 actif résidant[3]. Le territoire est attractif, puisque l'emploi s'est développé de 89 % entre 1989 et 2000, avec 35 000 emplois supplémentaires et + 135 % d'établissements implantés sur la période. En trente ans, Saint-Quentin-en-Yvelines est devenue le deuxième pôle économique de l’ouest parisien.

Les principales entreprises du territoire communautaire sont les suivantes :

  • Ingénierie :
  1. ANSYS France, Spécialisée dans l'édition et le développement des outils et logiciels de calcul et de simulation numérique.
  2. Areva NC, filiale du groupe Areva, spécialisé dans le combustible nucléaire (Montigny-le-Bretonneux)
  3. SGN, filiale du groupe Areva (Montigny-le-Bretonneux)
  4. Bouygues Construction, sur le site de Challenger, leader du BTP et de la construction en France (Guyancourt)
  5. Colas, filiale du groupe Bouygues, spécialisé dans le TP routier (Magny-les-Hameaux)
  6. Saipem SA, filiale du groupe pétrolier italien ENI (Montigny-le-Bretonneux)
  7. Millipore, entreprise de construction biopharmaceutique (Guyancourt)
  8. Eurisys, spécialiste des consommables pour imprimante (Guyancourt)
  • Hautes technologies :
  1. Thales Services, groupe électronique dans les domaines de l'aérospatial et de la défense (Elancourt)
  2. Snecma division réparations du groupe Safran, spécialisée dans les réparations des moteurs d'avions et de pièces détachées aéronautiques (Magny-les-Hameaux)
  3. Waters France, fournisseur de matériels et appareils pour laboratoire (Guyancourt)
  4. Sumecatronic, Mécanique de haute précision pour l'industrie aéronautique (Magny-Les-Hameaux)
  • Services :
  1. Sodexo France, leader des services de restauration (Guyancourt)
  2. McDonald's France, filiale française du géant alimentaire de la restauration rapide (Guyancourt et Montigny-le-Bretonneux)
  3. Malakoff Médéric, assureur et mutuelle française (Guyancourt)
  4. Europcar, première entreprise européenne de location de véhicules
  5. Hertz SA, filiale française de l'équipementier américain (Trappes)
  6. Crédit agricole, direction régionale du groupe bancaire (Montigny-le-Bretonneux)
  7. Banque Populaire Val de France, société de la Banque populaire, implantée dans le Centre de la France et l'Ouest de la Région Parisienne (Montigny-le-Bretonneux)
  8. Reebok, équipementier sportif américain, filiale de Adidas (Voisins-le-Bretonneux)
  9. Amazon (Guyancourt)
  • Automobiles :
  1. Technocentre Renault, centre R&D du constructeur français (Guyancourt)
  2. BMW Group France, constructeur allemand (Montigny-le-Bretonneux)
  3. Fiat Auto France, constructeur italien (Trappes)
  4. Nissan France SA, constructeur japonais (Trappes)
  5. Valeo, équipementier automobile (La Verrière)
  6. Mercedes-Benz France, constructeur allemand (Montigny-le-Bretonneux)

Administration[modifier | modifier le code]

Siège[modifier | modifier le code]

Communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines (Z.A. du Buisson de la Couldre, 1, rue Eugène-Hénaff - BP 118, 78192 Cedex - Trappes).

Élus[modifier | modifier le code]

Le président de la communauté d'agglomération est Michel Laugier depuis le 26 avril 2014. Michel Laugier est le Maire (UMP) de Montigny-le-Bretonneux.

Il est assisté d'un bureau de 12 membres, élus comme lui par le Conseil communautaire constitué de 48 membres, qui sont des conseillers municipaux élus sur liste[4]. À la suite des élections municipales de mars 2014, la majorité au Conseil communautaire est détenue par la droite (UMP, UDI et MoDem) avec 25 sièges sur 48.

Les membres du bureau, pour le mandat 2014-2020, sont :

  • Michel Laugier (Montigny-le-Bretonneux), président de la communauté d'agglomération,
  • Jean-Michel Fourgous (Elancourt), 1er vice-président chargé du suivi des dossiers de la commune de Elancourt, président de la Commission Développement économique et finances,
  • Alexandra Rosetti (Voisins-le-Bretonneux), 2e vice-présidente chargée du suivi des dossiers de la commune de Voisins-le-Bretonneux, présidente de la Commission Aménagement du territoire,
  • Jean-Pierre Pluyaud (Montigny-le-Bretonneux), 3e vice-président chargé du suivi des dossiers de la commune de Montigny-le-Bretonneux, président de la Commission Travaux et patrimoine communautaire,
  • Gérald Favier, (Élancourt), 4e vice-président, président de la Commission Grands projets, communication, haut débit,
  • Patricia Labe, (Voisins-le-Bretonneux), 5e vice-présidente, présidente de la Commission Politique de la ville, insertion,
  • Armelle Aubriet (Montigny-le-Bretonneux), 6e vice-présidente, présidente de la commission Budget,
  • Jean-Pierre Lefevre, (Elancourt), 7e vice-président, président de la commission Habitat,
  • Eric-Alain Junes (Montigny-le-Bretonneux), 8e vice-président, président de la Commission Vie culturelle et associative,
  • Sandrine Grandgambe (Trappes), 9e vice-présidente, chargée du suivi des dossiers de la commune de Trappes, présidente de la Commission Transports et déplacements,
  • François Deligné (Guyancourt), 10e vice-président, chargé du suivi des dossiers de la commune de Guyancourt, président de la Commission Enseignement supérieur et vie étudiante,
  • Bertrand Houillon, (Magny-les-Hameaux), 11e vice-président, chargé du suivi des dossiers de la commune de Magny-les-Hameaux, président de la Commission Service public des réseaux,
  • Alain Hajjaj, (La Verrière), 12e vice-président, chargé du suivi des dossiers de la commune de La Verrière, président de la Commission Environnement, développement durable et coopération décentralisée,
  • Jocelyn Beaupeux (Voisins-le-Bretonneux), Conseiller communautaire délégué, emploi, insertion économique,
  • Laurent Mazaury (Élancourt), Conseiller communautaire délégué, sport,
  • Marie-Noëlle Thareau (Montigny-le-Bretonneux), Conseillère communautaire déléguée, santé, handicap, personnes âgées,
Roland Nadaus au Marché de la Poésie de Paris, par Louis Monier
Liste des présidents successifs de Saint-Quentin-en-Yvelines
Période Identité Étiquette Qualité
1973 1977 Roland Obel DVD Maire de Magny-les-Hameaux
1977 1980 Mario Urbanet PC Maire-adjoint de Trappes
1980 1983 Alain Le Vot PC Maire de Magny-les-Hameaux
1983 1989 Dominique Raimbault PS Conseiller municipal de Montigny-le-Bretonneux
1989 1998 Roland Nadaus PS Maire de Guyancourt Conseiller Général des Yvelines
1998 2014 Robert Cadalbert PS Conseiller municipal de Guyancourt conseiller régional (2004 à 2010)
2014 en cours Michel Laugier UMP Maire de Montigny-le-Bretonneux
Les données manquantes sont à compléter.

Compétences[modifier | modifier le code]

Les compétences de la Communauté d'agglomération, reprises pour la plupart de l'ancien Syndicat d'agglomération nouvelle, sont les suivantes[5] :

  • Le développement économique, l'aménagement et l'urbanisation de l'espace communautaire.
  • L'équilibre social de l'habitat, la politique de la ville, la santé et la prévention, l'action sociale.
  • La gestion des grands réseaux : voirie, parkings, éclairage et feux tricolores, assainissement et eau potable, espaces verts, transports en commun.
  • La gestion d'équipements culturels : Le Prisme, le Musée de la ville, le réseau des médiathèques, la Maison de la poésie, la Maison de l'environnement, des sciences et du développement durable.
  • Les actions et initiatives en faveur du sport, de la culture, de l'éducation et de la vie associative.

Budget[modifier | modifier le code]

La ressource fiscale de Saint-Quentin-en-Yvelines est constituée par la taxe professionnelle unique l'un des 4 impôts directs locaux. Alors que les communes membres de la communauté d'agglomération perçoivent les trois autres impôts : la taxe foncière sur les propriétés bâties, la taxe foncière sur les propriétés non bâties et la taxe d'habitation.

Le budget de la Communauté d'agglomération est de l'ordre de 350 millions d'euros.

Principales réalisations[modifier | modifier le code]

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Le bâtiment voyageurs de la gare de Trappes.

L'agglomération dispose de trois gares : la Gare de Saint-Quentin-en-Yvelines - Montigny-le-Bretonneux, la gare de Trappes et la gare de La Verrière. Elles comportent un réseau d'assez bonne facture, comprenant :

Plusieurs projets devraient encore apporter des améliorations :

  • Le SDRIF arrêté en septembre 2008 situe en phase 1 (soit en principe au plus tard en 2013) un projet de prolongement du RER (C) jusqu'à la gare de Coignières. Ce prolongement poursuit deux objectifs : accompagner le fort développement de l'agglomération en améliorant la desserte de La Verrière, Élancourt, Trappes et de Maurepas), et maîtriser la fréquentation (importante) de la gare de Saint-Quentin-en-Yvelines.
  • Le département des Yvelines défend le prolongement du Transilien Ligne U du Transilien jusqu'à Rambouillet[8] (les seuls trains en provenance de Rambouillet qui desservent l'agglomération sont actuellement ceux de la ligne Ligne N du Transilien).
  • Par ailleurs, dans le cadre de l'OIN, il est envisagé de créer d'ici 2013 un transport en commun en site propre pour connecter la gare de La Verrière à la gare de Trappes, en passant par Maurepas et Élancourt[9].
  • Enfin, un transport en commun en site propre doit être réalisé entre Saint-Quentin et Massy-Palaiseau.

Covoiturage[modifier | modifier le code]

Pour partager sa voiture ou trouver un véhicule, un service, mis en place par la communauté d'agglomération, est entièrement gratuit. Il peut concerner des déplacements réguliers, du domicile au travail par exemple, mais aussi des trajets plus ponctuels, pour des départs en vacances ou pour la participation à certains événements.

Sites et monuments[modifier | modifier le code]

Depuis juin 2006, Saint-Quentin a rejoint le cercle des Villes et pays d'art et d'histoire (7 en Île-de-France), attribué par le ministère de la Culture. Elle devient ainsi la première ville nouvelle mais aussi la première ville de la seconde moitié du XXe siècle à recevoir ce label.

Principaux équipements[modifier | modifier le code]

Social[modifier | modifier le code]

  • L'institut de promotion de la santé (IPS) créé en 2001, réunit les acteurs médico-sociaux locaux et coordonne les actions de prévention, d'éducation pour la santé et d'amélioration de l'accès aux soins.
  • Les maisons de justice et du droit (Antennes à Trappes et à Guyancourt) ont pour vocation première de rapprocher la justice du citoyen en un lieu de médiation et d'information.
  • La résidence des personnes âgées Jean Fourcassa (RPA) à Trappes.

Économique[modifier | modifier le code]

  • La maison de l'entreprise est un lieu au service des entreprises et des porteurs de projets pour les conseiller et les accompagner dans l’installation ou le développement sur le territoire.
  • La maison de l’emploi est un centre d’information et d’orientation ouvert à tous, mais aussi un lieu de mise en réseau des acteurs du territoire.

Culture[modifier | modifier le code]

Entrée des Archives départementales des Yvelines à Montigny-le-Bretonneux
  • Le théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines possède deux salles de spectacles (250 et 1000 places)
  • Le Prisme, situé sur la commune d'Élancourt, dispose de deux salles (590 et 140 places).
  • La Merise, située à Trappes, dispose d'une salle modulable de mille places.
  • L'Estaminet, situé sur la commune de Magny-les-Hameaux, accueille une salle de 120 places, un café culture et également trois studios de répétition.
  • La ferme Decauville, située à Voisins-le-Bretonneux, comporte deux salles d'expositions (peinture et sculpture), un club de billard, une salle de spectacle de 100 places, la salle « de la Tour », la médiathèque Antoine de Saint-Exupéry, une cour, un jardin et un espace musical avec studios de répétitions.
  • La ferme de Bel-Ébat, située à Guyancourt a une salle modulable de 350 places assises.
  • La Maison de la Poésie, située sur la commune de Guyancourt, dispose d'une salle de 80 places et d'un espace d’exposition.
  • Le pôle musique de Guyancout comprend un café musique installé dans la Batterie de Bouviers et l'école municipale de musique. Le café musique est composé d'une salle modulable de 450 places debout pour la musique amplifiée, de trois studios de répétition, d'un espace détente et d'un espace de restauration/bar[10]. L’école de musique en cours de construction ouvrira ses portes au public à la fin de l'année 2010. Cet équipement comprend outre les salles d'enseignement traditionnelles, une salle MAO, une salle de percussion, des salles de pratique collective et une salle de spectacle de 200 places assises aménagée pour la musique acoustique.
  • Le Scarabée, situé à la Verrière dispose d'une salle modulable de 500 places.
  • La ferme du Mousseau à Élancourt possède une salle de 100 places, une galerie d'exposition et une salle de danse.
  • La ferme du Manet à Montigny-le-Bretonneux peut accueillir 900 personnes dans sa salle.

Musées et Espaces d'exposition[modifier | modifier le code]

  • Le Musée de la Ville de Saint-Quentin-en-Yvelines à travers ses expositions, ses visites thématiques et ses ateliers pédagogiques, raconte l'histoire du territoire de Saint-Quentin-en-Yvelines et les évolutions considérables qu'il a connu au fil des siècles. Histoire, architecture, urbanisme, mais aussi design et modes de vie : le Musée de la ville donne les clés pour comprendre la ville nouvelle, son passé, son présent et son avenir.
  • Musée national de Port-Royal des Champs, haut lieu du jansénisme en France, ce site, fondé en 1204, inspira de nombreux auteurs et peintres : Pascal, Philippe de Champaigne... Construite au XIXe siècle, la demeure bourgeoise accueille aujourd'hui une collection de tableaux et de manuscrits. On peut y effectuer une visite des ruines, du colombier ainsi que du musée historique de l'abbaye.
  • De la Commanderie des Templiers de la Villedieu fondée au XIIe siècle par l'ordre des Templiers, ne reste aujourd'hui que la chapelle gothique, construite en pierre meulière, entourée de bâtiments agricoles édifiés par les Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem à des époques postérieures. Restauré par l'EPA puis par la communauté d'agglomération, l'ensemble accueille depuis novembre 2008 des expositions temporaires, notamment dans le bâtiment des Gardes.
  • Le Conservatoire des arts plastiques de Montigny-le-Bretonneux accueille régulièrement des expositions de plasticiens contemporains, ainsi que celles des élèves du Conservatoire.
  • L'Espace Calliopé, centre médico-psychologique situé à Magny-les-Hameaux, est un lieu d'exposition ouvert à tous les Saint-Quentinois.
  • Dans la Galerie Le Corbusier, peintures et sculptures sont le plus souvent à l'honneur, permettant à un large public de découvrir les œuvres d'artistes connus ou non. Implantée à proximité des ateliers d'arts plastiques Henri Matisse à Trappes, elle permet de présenter les travaux des élèves.
  • La Maison des Bonheur, où résidait la famille Bonheur (Rosa, Raymond et Auguste) et ancien hôtel de ville de Magny-les-Hameaux, a pour vocation de favoriser le lien entre le passé et l'avenir de la ville, entre tradition et modernité (expositions, rencontres d'artistes...).
  • La Maison Félix, située dans le vieux village de Montigny-le-Bretonneux, permet aux associations ainsi qu'aux habitants de la commune de présenter leurs œuvres.
  • La Mezzanine de l'hôtel de ville de Guyancourt permet au public de découvrir toute l'année les œuvres d'artistes contemporains. Cet espace d'exposition s'ouvre également aux artistes amateurs à l'occasion de deux salons d'art plastique, qui rendent hommage aux talents locaux.
  • La Salle d'exposition de Guyancourt, située au cœur du quartier de Villaroy, entre la Médiathèque Jean Rousselot et la Maison de la Poésie, programme six expositions par saison.

Monuments[modifier | modifier le code]

La cité des Dents de Scie à Trappes.
  • La batterie de Bouviers, ouvrage militaire de 1879 transformé en Café Musiques
  • Musée national de Port-Royal des Champs.
  • Les Dents de Scie : cité ouvrière deTrappes destinées aux cheminots, construite pour la Compagnie des chemins de fer sur des lotissements proches de la gare de Trappes dans les années 1930, ces logements sont inscrits à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques, ils ont reçu en 2005 le label "Patrimoine du XXe siècle", grâce à la mobilisation des habitants et de la commune, qui ont permis leur réhabilitation au lieu de la destruction envisagée initialement[11].

Bibliothèques[modifier | modifier le code]

Le réseau des médiathèques de Saint-Quentin-en-Yvelines regroupe l’ensemble des équipements de lecture publique de la ville nouvelle soit 8 médiathèques, 1 Bibliobus et 3 Centres de Ressources Lecture. Il compte aujourd'hui un peu plus de 63 500 adhérents et quelque 542 000 documents tous supports confondus.

Sports, Nature et Loisirs[modifier | modifier le code]

  • La Base de plein air et de loisirs, elle offre une superficie de 600 hectares dont un plan d'eau de 120 hectares. On y trouve un parcours d'eau vive unique en Europe, une plage de sable fin de 5 000 m2 affectée à la baignade, et un téléski nautique. La base est aussi dotée d'un golf, d'un centre équestre et d'un ponney club. Elle abrite en outre 90 hectares de réserve naturelle classée Natura 2000.
  • Golf National de Saint Quentin en Yvelines : crée en 1990 par la Fédération française de golf, il reçoit chaque année l'Open de France. Il possède trois parcours, dont un parcours de 18 trous de haute compétition qui en fait le premier stade de golf en Europe. Il accueillera la Ryder Cup, prestigieuse compétition opposant les États-Unis et l'Europe, en 2018.
  • La Maison de l’environnement, des sciences et du développement durable accueille dans la grande salle de spectacle des événements pour tous les publics. La Maison de l’environnement, ouverte en 2005 à Magny-les-Hameaux, est consacrée à la sensibilisation de protection de notre environnement. Elle propose une programmation thématique trimestrielle, une série de manifestations culturelles - expositions, films, conférences, débats, spectacles - destinées à tous les publics.
  • France Miniature à Élancourt : parc d'attractions qui reproduit à l'échelle 1/30 les monuments français.
Vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines.
  • La Piscine Andrée-Pierre-Viénot à Guyancourt avec un bassin intérieur de 25 m, jaccuzi gratuit et accès à un sauna.
  • La Piscine Léo-Lagrange à Trappes avec un bassin intérieur de 25 m.
  • Le Centre aquatique du Lac à Montigny-le-Bretonneux avec un bassin intérieur de 25 m, bassin loisirs, solarium, espace relaxation et espace remise en forme.
  • Le vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines qui accueille le siège de la Fédération française de cyclisme a été inauguré début 2014.

Cinémas[modifier | modifier le code]

  • UGC Ciné Cité SQY Ouest à Montigny-le-Bretonneux avec 16 salles.
  • Ciné 7 à Élancourt avec 2 salles.
  • Cinéma Jean-Renoir-Grenier à sel à Trappes avec 1 salle.
  • Salle Jacques-Brel à Montigny-le-Bretonneux avec 1 salle.

Commerces[modifier | modifier le code]

  • L'Espace Saint Quentin, créée en 1987, compte aujourd'hui plus de 200 magasins. Propriété du groupe Hammerson, le centre revendique plus de 12 millions de visiteurs par an.
  • Sqy Ouest surface de 40 000 m2 affectée aux divertissements, les loisirs et le bien-être. Il dispose de 60 boutiques, un bowling, 16 salles de cinémas et 11 restaurants.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Enseignement supérieur[modifier | modifier le code]

Quatre établissements d'enseignement supérieur sont installés sur la communauté d'agglomérations :

  • l'Institut international de l'image et du son, sur la commune d'Élancourt.
  • l'Institut supérieur de l'environnement, sur la commune de Trappes.
  • Créée en 1991, l'université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines est une université pluridisciplinaire proposant plus de 200 formations de bac +2 à bac +8 et accueillant environ 19000 étudiants. L'UVSQ abrite six unités de formation et de recherche. L' « UFR des sciences », située à Versailles et Le Chesnay, accueille les formations en biologie, sciences de la Terre et de l'Univers, physique, chimie,mathématiques, informatique ainsi que l'Institut universitaire professionnalisé en art, sciences, culture et multimédia. L' « UFR des sciences sociales », située à Saint-Quentin-en-Yvelines, accueille les formations d’économie, d’administration économique et sociale, des sciences géographiques et sociales. La « faculté de droit et des science politique », située à Saint-Quentin-en-Yvelines, accueille les formations en droit (droit public, droit privé, histoire du droit) et science politique à travers 24 masters, trois pôles de recherche et un Institut d'études judiciaires. L' « Unité de formation et de recherche des sciences de la santé Simone Veil », située à Saint-Quentin-en-Yvelines, regroupe les formations de médecins et sages-femmes. L' « institut d'études culturelles et internationales », situé à Saint-Quentin-en-Yvelines, a pour mission fondamentale le développement de la recherche et de la formation, la diffusion et la valorisation des connaissances et des savoir-faire dans le domaine des langues, des cultures et des études internationales et accueille également les formations en histoire, lettres, anglais, espagnol. L' « institut supérieur de management », situé à Saint-Quentin-en-Yvelines, accueille les formations en sciences de gestion, sciences de l’information,communication et sciences de l’éducation.

Depuis la rentrée 2006, en partenariat avec la Chambre de Commerce et d'Industrie de Versailles, l'UVSQ a ouvert un Centre de Formation d'Apprentis (CFA).

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • L'office de tourisme de Saint-Quentin-en-Yvelines, implanté en cœur de ville, est un lieu ressource pour découvrir les richesses de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Un second point d'accueil est disponible au sein de la gare de saint-Quentin-en-Yvelines.

Médias[modifier | modifier le code]

  • Télévision locale, TVFIL78, diffusée sur le câble dans l'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines et sur Orange Île-de-France Ouest.
  • Radio locale, Radio Sensations 98.4 FM (Anciennement Triangle FM), la radio du grand ouest francilien, actualités locales des Yvelines.
  • Radio locale, Marmite FM 88.4, une radio locale associative diffusée sur Trappes et à 30 km aux alentours.
  • Quotidien, Le Parisien (édition des Yvelines), presse écrite, info locale.
  • Hebdomadaire, Toutes les nouvelles, presse écrite, info locale.
  • Mensuel, Le Petit Quentin, info locale sur Saint-Quentin-en-Yvelines avec son supplément culturel kioSQ.
  • Trimestriel, SQY Entreprises, info économique sur Saint-Quentin-en-Yvelines.

Évènements et festivités[modifier | modifier le code]

  • La Tour prend l'air, lancé en 1999, La Tour prend l’air devient un des festivals musicaux incontournables d’Ile de France. Sur deux jours, 15 artistes, valeurs émergentes de la scène musicale française, se produisent sur deux scènes. Depuis 2002, la Tour prend l’air a son festival « off » qui ouvre de nombreuses scènes ouvertes. (Espace culturel Decauville à Voisins-le-Bretonneux)
  • Les Zicalizes, organisé par l’association Zones d’Arts, Les Zicalizes est un festival 100 % reggae, où les différentes influences jamaïcaines se mélangent autour d’un poids lourd de la scène reggae internationale. (Gymnase Chantal Mauduit à Magny-les-Hameaux).
  • Banlieues’arts, festival des pratiques culturelles et artistiques en milieu scolaire, Banlieues’arts est initié par l’Association Culturelle de Trappes depuis 1992. Ce rendez-vous concerne aujourd’hui 5 des 7 communes saint-quentinoises (auxquelles viennent s’ajouter celles de Saint-Cyr-l’École, de Rambouillet et du Mesnil-Saint-Denis).
  • Semaine des cultures urbaines, organisée par l'ACT, cette manifestation entend dévoiler des œuvres fulgurantes liées au mouvement hip-hop, autour du rap, du slam, du cirque et de la danse. Artistes, collectifs et associations contribuent à développer tous ensemble une authentique « Loi des échanges » en s'ouvrant à toutes les formes artistiques. (salle du Grenier à sel / La Merise à Trappes)
  • La Fête du conte, proposée par le réseau de lecture publique de la communauté d'agglomération, propose chaque année, une cinquantaine de rendez-vous autour du conte dans les médiathèques.
  • Pleins feux sur le Théâtre amateur à la ferme du Mousseau est un festival départemental de théâtre amateur.
  • Chantier d'Arts et de Scènes, créé en 2003 et organisé par la compagnie de Théâtre Watstodo, propose à tous de découvrir des pratiques artistiques peu connues.
  • Biennales de la poésie, organisées durant le printemps des poètes à la Maison de la Poésie à Guyancourt.
  • Poésyvelines, la semaine des Poètes, créé en 2004 à l'initiative du Conseil général des Yvelines et organisé par la Maison de la Poésie de Saint-Quentin-en-Yvelines, est devenu le rendez-vous incontournable de la poésie dans les Yvelines au mois de novembre.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique[modifier | modifier le code]

  • L'Église Saint-Médard d'Élancourt (village).
  • L’Église Saint-Victor de Guyancourt est inscrite à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis le 11 janvier 1951. La cloche de 1557, refondue en 1900, est classée depuis le 27 avril 1944 . L’édifice est de style gothique, les murs sont en pierre de meulière. Par contre les structures et les éléments de décoration sont en calcaire. La construction date du XIIe siècle pour la base du clocher. Par ailleurs lors des travaux de réhabilitation réalisés par la commune en 1998, trois sarcophages du VIe ou VIIe siècles attestant d’un ancien cimetière sont mis au jour.
  • L'Église Saint-Germain de Magny les hameaux : Église de style gothique des XIIe et XVe siècles. Des travaux importants de rénovation ont lieu en 2007 en 2008 (clocher, sol, électricité, chauffage) et permettront une réinstallation historique cohérente de la trentaine de dalles funéraires, patrimoine propriété de la commune, issu de l'abbaye de Port-Royal.
  • L'Église Saint-Martin de Montigny-le-Bretonneux est située au cœur du « village ». Elle fut construite vers le XIIIe siècle. Après avoir subi plusieurs guerres et démolitions, l'église est reconstruite en 1610.En août 1812, la charpente du clocher, le plancher, les abat-son du clocher et le système actionnant la cloche furent refaits par un charpentier de Trappes.
  • L'Église Saint-Georges de Trappes édifiée entre les IXe et XIIe siècles, reconstruite de 1701 à 1703. Seul subsiste le clocher, pourvu de quatre contreforts d'angles, et qui a résisté aux bombardements du 1er juin 1944; la nef a été reconstruite en 1964.
  • L'église Notre-Dame-de-la-Nativité de Voisins le bretonneux : Édifice en meulière datant du XVIe siècle. Très endommagé lors des combats de 1944, le clocher a été reconstruit en 1944.

Culte israélite[modifier | modifier le code]

  • Synagogue, 7, rue du Port-Royal à Trappes : détruite, accidentellement, par le feu le 10 octobre 2000. Tout le monde, y compris la police, avait cru dans un premier temps à un acte antisémite, intervenant dans le contexte de la deuxième Intifada palestinienne, mais il s'est avéré qu'il s'agissait en réalité d'un accident[12],[13]. Le culte israélite a été transféré à une autre adresse.

Culte musulman[modifier | modifier le code]

  • Mosquée de Saint-Quentin-en-Yvelines située sur la commune de Trappes.
  • Mosquée de Guyancourt située sur la commune de Guyancourt, rue Guy Barillio.

Diaporama[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens internes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]