École supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile

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ESTACA
Image illustrative de l'article École supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile
Devise « Acteur des nouvelles mobilités »
Nom original École des techniques aéronautiques et de construction automobile
Informations
Fondation 1925
Fondateur René Bardin
Type Grande école d'ingénieurs privée
Budget 12 millions d'euros
Localisation
Ville Saint-Quentin-en-Yvelines et Laval
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France, Pays de la Loire
Campus Paris-Saclay et Ouest
Direction
Directeur Pascale Ribon
Chiffres clés
Étudiants 1 500
Doctorants 6
Niveau Bac+5
Diplômés/an 260
Divers
Particularités École à classes préparatoires intégrées
Affiliation CGE, CDEFI, UGEI, ISAE, ASTech, Concours Avenir, « Elles Bougent », Université du grand ouest parisien
Site web estaca.fr

L'École supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile (ESTACA) est l'une des 210 écoles d'ingénieurs françaises habilitées à délivrer un diplôme d'ingénieur.

Située à Saint-Quentin-en Yvelines et à Laval, elle propose une formation dans les domaines du transport (aéronautique, automobile, spatial et transports guidés).

Habilitée par la Commission des titres d'ingénieur à délivrer le titre d' Ingénieur diplômé de l’école supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile[1], l'école est reconnue par l'État et l'un des 221 membres de la Conférence des grandes écoles[2].

Le 25 septembre 2012, elle rejoint le Groupe ISAE aux côtés de l'ISAE-SUPAERO, l'ISAE-ENSMA et l'École de l'air.

L'école fait partie du projet de cluster technologique Paris-Saclay, futur plus grand campus pluridisciplinaire d'Europe.

Historique[modifier | modifier le code]

L'école est fondée en 1925, au 1 rue Boutebrie à Paris 5e, sous le nom d' ETACA par René Bardin qui la dirige jusqu'à sa mort en 1960. Mme Bardin lui succède mais l'absence d'une gestion rigoureuse amène l'association des anciens élèves à racheter l'école en 1966. Suit alors une période d'évolution importante pour l'école : elle est reconnue par l'État le 4 juin 1953 et son enseignement placé sous la tutelle du ministère de l'Éducation nationale. Par décret du 14 juin 1978, l'ETACA prend le nom d'ESTACA et voit sa scolarité passer de quatre à cinq ans. L'année suivante, en septembre 1979, l'école déménage à Levallois-Perret. Le 2 décembre 1986, la Commission des titres d'ingénieur habilite l'école à délivrer le titre d' Ingénieur diplômé de l’école supérieure des techniques aéronautiques et de construction automobile. En 1990, elle est admise au comité national pour le développement des grandes écoles. L'option espace est créée en 1992 et suivie deux plus tard de l'option ferroviaire. Un nouveau bâtiment est inauguré à Levallois-Perret en 1993. En 1994, l'association des anciens élèves est admise au conseil national des ingénieurs et scientifiques de France et l'année suivante, l'ESTACA est admise à la conférence des grandes écoles. Un nouveau campus, ESTACA - Campus Ouest, est ouvert à Laval (Mayenne) en 2005[3]. En septembre 2012, l'ESTACA rejoint le Groupe ISAE dont l'ISAE-SUPAERO est fondateur[4].

Confronté à un manque de place sur son campus de Levallois-Perret, l'école envisage de déménager à partir du début des années 2000. La décision de s'installer au sein du cluster technologique de Paris-Saclay est prise en 2010 [5]. Le campus de Levallois-Perret déménage à Saint-Quentin-en-Yvelines dans un bâtiment neuf pour la rentrée scolaire 2015 [6].

L'école[modifier | modifier le code]

Gouvernance[modifier | modifier le code]

Comme la plupart des écoles d'ingénieurs de l'enseignement supérieur privé en France, l'école relève d'une association loi 1901 à but non lucratif dont les membres du conseil d'administration nomment le directeur.

Le budget de l'école était en 2009 de 12 millions d'euros.

Effectifs[modifier | modifier le code]

En 2015, l'école rassemble environ 1 600 étudiants dont 270 en dernière année[7].

Admission[modifier | modifier le code]

L'admission se fait après un Bac S ou STI sur concours commun « Avenir » avec les écoles ECE Paris, EPF - École d'ingénieurs, EIGSI, ESILV, EISTI[8]. Il est également possible d'intégrer l'école sur dossier pour les étudiants issus des classes préparatoires aux grandes écoles (Maths Sup), et via le concours e3a pour les Maths Spé. Quelques places peuvent être pourvues par des personnes titulaires de DUT ou de licence (L1, L2, L3)[9].

Frais d'inscription et de scolarité[modifier | modifier le code]

Pour être admis, il faut verser des frais d'inscription de 105 € pour les bac S, 50 € pour les bac STI, gratuit pour les élèves boursiers de l'année scolaire en cours et au moment de leur candidature. Les frais de scolarité (données juillet 2014) sont ensuite de 7 200 € par année, soit un total de 36 000 €[10].

Formation[modifier | modifier le code]

Formation aboutissant au diplôme d'ingénieur ESTACA[modifier | modifier le code]

La scolarité se déroule sur cinq années.

Les étudiants choisissent dès la deuxième année une spécialisation dans l'application transport de leur choix : automobile, aéronautique et Spatial ou transports guidés.

En cinquième année les élèves ont le choix d'une spécialisation parmi celle déjà choisie en deuxième année. Pour les filières aérospatiale et ferroviaire, une seule spécialisation est disponible : respectivement Satellite ATV Véhicules de Rentrée et Conception Système-Exploitation-Maintenance des Transports Guidés.

Pour la filière aéronautique plusieurs spécialisations sont disponibles : Avionique et Commande de Vol, Opération et Maintenance, Architectures et Structures Aéronautiques, Systèmes Embarqués Aéronautiques et enfin Intégration Système Propulsif et Energie à Bord.

Enfin pour l'automobile, quatre choix sont disponibles : Nouvelles Energies et Environnement, Systèmes Embarqués Automobile, Allégement Véhicule et Eco Mobilité.

L'école a conclu des accords d'échange avec 41 universités étrangères afin de permettre l'échange d'étudiants de 3e, 4e et 5e année[11].

Autre formation[modifier | modifier le code]

L'école propose également 2 programmes en anglais dont une spécialisation de six mois en conception assistée par ordinateur appliquée aux secteurs automobile et aéronautique et un Master spécialisé pour le programme Exploitation et Maintenance dans le secteur de l'aéronautique[12].

Formation continue[modifier | modifier le code]

L'ESTACA réalise une activité de formation continue à destination de techniciens, d'ingénieurs ou de cadres. Elle aboutit dans certaines conditions à l'obtention d'un certificat supérieur de formation (CSF) ou d'un bilan d'aptitude délivré par les grandes écoles (BADGE) dans l'une des quatre spécialités proposées : transports urbains — périurbains, transports ferroviaires — guidés, aéronautique et automobile[13].

Activités de recherche[modifier | modifier le code]

Les différents laboratoires sont répartis sur les deux sites de l'école et traitent des sujets suivants :

  • l'allègement des véhicules, en particulier par l'utilisation de nouveaux matériaux et donc de nouveaux modes de conception pour les structures ;
  • les systèmes embarqués de traitement de l'information (codes embarqués) ;
  • l'intégration et la fusion des technologies mécaniques, électriques et hydrauliques (mécatronique) ;
  • l'efficacité énergétique et l'impact environnemental des moteurs thermiques[14].

Logotype[modifier | modifier le code]

Le logo de l'école est une marque déposée à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) depuis le 22 mars 2007 par l'association des anciens élèves de l'école[15].

Anciens élèves célèbres[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Liste des écoles habilitées à délivrer un titre d'ingénieur diplômé en 2012 », sur le site de la Commission des titres d'ingénieur,‎ (consulté le 19 juin 2012)
  2. « Liste des écoles », sur le site de la Conférence des grandes écoles (consulté le 19 juin 2012)
  3. . « Histoire », sur le site estaca.fr (consulté le 18 juillet 2013).
  4. « Adhésion de l'Estaca à l'Isae », sur aerobuzz (consulté le 25 septembre 2012)
  5. Sylvie Lecherbonnier, « L’ESTACA s’installe sur le plateau de Saclay à la rentrée 2014 », sur L’Étudiant,‎ (consulté le 19 mai 2014)
  6. « Montigny-le-Bretonneux Deux nouveaux campus à Saint-Quentin », sur Toutes Les Nouvelles (consulté le 10 septembre 2015)
  7. « Chiffres-clés », sur letudiant.fr (consulté le 19 août 2015).
  8. « Admissions après le bac », sur studyramagrandesecoles.com (consulté le 4 octobre 2012).
  9. « Admissions après les classes prépas », sur le site de l'ESTACA (consulté le 19 juin 2012).
  10. « Frais de scolarité et financement », sur le site de l'ESTACA (consulté le 18 juillet 2013).
  11. « Ouverture à l'internationale : étudier à l'étranger », sur le site de l'ESTACA (consulté le 17 juillet 2013).
  12. « PROGRAMMES INTERNATIONAUX », sur le site de l'ESTACA (consulté le 17 juillet 2013).
  13. « Formation continue », sur le site de l'ESTACA (consulté le 17 juillet 2013).
  14. « La recherche », sur le site de l'ESTACA (consulté le 17 juillet 2013).
  15. Base des marques de Institut national de la propriété industrielle
  16. « Frédéric Vasseur dirigera l'équipe Renault Sport F1 Team », sur Motorsport.com (consulté le 20 juin 2016)
  17. « Laurent Mékiès quitte Toro Rosso pour la FIA », sur Nextgen-Auto.com (consulté le 20 juin 2016)