Claude Bartolone

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Claude Bartolone
Claude Bartolone, en 2008.
Claude Bartolone, en 2008.
Fonctions
15e président de l'Assemblée nationale
En fonction depuis le
(3 ans 2 mois et 5 jours)
Législature XIVe (Cinquième République)
Prédécesseur Bernard Accoyer
Député de la 9e circonscription de la
Seine-Saint-Denis
En fonction depuis le
Élection 17 juin 2012
Législature XIVe
Prédécesseur Élisabeth Guigou
Président du conseil général de la
Seine-Saint-Denis
Prédécesseur Hervé Bramy
Successeur Stéphane Troussel
Député de la 6e circonscription de la
Seine-Saint-Denis
Élection 21 juin 1981
Réélection 16 mars 1986
12 juin 1988
28 mars 1993
1er juin 1997
16 juin 2002
17 juin 2007
Législature VIIe, VIIIe, IXe, Xe, XIe, XIIe, XIIIe
Prédécesseur Jacqueline Chonavel
Successeur Élisabeth Guigou
Ministre délégué à la Ville
Président Jacques Chirac
Gouvernement Lionel Jospin
Prédécesseur Éric Raoult
Successeur Jean-Louis Borloo
Biographie
Nom de naissance Claude Bartolone
Date de naissance (64 ans)
Lieu de naissance Tunis (Tunisie)
Nationalité française
Parti politique PS
Conjoint Véronique Ragusa
Diplômé de Université Pierre-et-Marie-Curie
Profession Cadre de l'industrie pharmaceutique
Résidence Hôtel de Lassay (Paris)

Claude Bartolone
Présidents de l'Assemblée nationale française

Claude Bartolone, né le à Tunis (Tunisie), est un homme politique français, président de l'Assemblée nationale depuis 2012.

Membre du Parti socialiste depuis 1974, il est élu conseiller général en 1979, puis député de la sixième circonscription de la Seine-Saint-Denis, lors du scrutin législatif qui suit l'élection de François Mitterrand à la présidence de la République, en 1981.

En 1998, il est nommé ministre délégué à la Ville dans le gouvernement de Lionel Jospin durant la « troisième cohabitation », jusqu'à ce que celui-ci démissionne après sa défaite à l'élection présidentielle de 2002. Six ans plus tard, en 2008, il est élu président du Conseil général de Seine-Saint-Denis.

En 2012, il est élu à la présidence de l'Assemblée nationale pour la XIVe législature de la Ve République.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et études[modifier | modifier le code]

Claude Bartolone naît à Tunis, dans une famille d'ouvriers agricoles d'origine sicilienne par son père, qui a émigré en Tunisie pour fuir le fascisme, et maltaise par sa mère[1],[2]. La famille Bartolone et leurs trois enfants viennent s'installer en France en 1960 au Pré-Saint-Gervais où ils vivent dans la cité Jean-Jaurès. Claude Bartolone poursuit ses études au collège Anatole-France[3],[2], et, alors qu'il devait s'inscrire en CAP de mécanique, décide de continuer sa formation au lycée Turgot à Paris sur les conseils de son professeur de français[4] qui convainc ses parents, en 1965, des capacités de leur enfant[3]. Après avoir réussi son baccalauréat, Claude Bartolone s'inscrit à l'université Pierre-et-Marie-Curie, à Paris, où il obtient une licence de mathématiques[3].

Divorcé de Giulietta avec laquelle il a eu 2 enfants, il se remarie en 2006 avec sa collaboratrice parlementaire[5]. Véronique Bartolone, actuellement chargée de mission interventions et droit des femmes au cabinet de son mari, est chargée de mission au cabinet du ministre délégué de la Ville (qui n'est pas alors son mari) de 1998 à 2002, puis sa collaboratrice parlementaire, et ensuite chargée de mission à la présidence du Conseil général de la Seine-Saint-Denis de 2008 à 2012[5].

Il réside aujourd'hui aux Lilas, en Seine-Saint-Denis[6].

Débuts en politique[modifier | modifier le code]

Claude Bartolone devient membre du Parti socialiste en 1974 après la défaite de François Mitterrand à l'élection présidentielle de cette année. Il est élu pour la première fois en 1979 comme conseiller général de la Seine-Saint-Denis pour le canton des Lilas, comprenant les communes des Lilas et du Pré-Saint-Gervais[2]. Il est réélu en 1985, avant d'être battu en 1992 par l'UDF-RAD Jean-Claude Dupont[7].

Ancien cadre commercial de l’industrie pharmaceutique, il est élu député à la surprise générale à la faveur de la vague rose des législatives de 1981, dans l'ancienne 6e circonscription (Le Pré-Saint-Gervais, Les Lilas, Pantin, Bagnolet). Il est réélu, sans discontinuer et pour la dernière fois le , pour la XIVe législature (2012-2017), dans la nouvelle 9e circonscription de la Seine-Saint-Denis (Le Pré Saint-Gervais, Les Lilas, Romainville, Bondy Nord-Ouest, Noisy-le-Sec).

Ministre de la Ville[modifier | modifier le code]

Claude Bartolone est d'abord connu comme un élu du Pré-Saint-Gervais, dont il est successivement conseiller municipal, maire-adjoint, puis maire jusqu'à son entrée au gouvernement Jospin. La règle du non-cumul de la présidence d'exécutifs locaux alors imposée aux ministres le fait redevenir maire-adjoint, cédant son siège de maire à Gérard Cosme. Il est tête de liste PS-PCF aux municipales de 2001 du Pré-Saint-Gervais, mais ne postule pas au poste de maire étant ministre[8].

Une figure politique de la Seine-Saint Denis[modifier | modifier le code]

Homme de consensus dans la fédération socialiste quand la conquête de la présidence du Conseil général est devenue probable en 2004 pour le scrutin cantonal de 2008, il annonce sa candidature sur le canton de Pantin-Est en 2008. Élu au premier tour, il devient président du Conseil général de la Seine-Saint-Denis le .

À la tête du Conseil général, il annonce vouloir faire entrer le département dans le XXIe siècle. Il affirme quelques priorités dont la mixité sociale, l'aide à la petite enfance, le développement économique, la protection de l'environnement et la lutte contre l'échec scolaire et les discriminations[9]. Ses ambitions se heurtent au défi porté par une dette composée essentiellement d'emprunts dit « toxiques » qui fragilisent la santé financière du Conseil général[réf. nécessaire]. En , il annonce le câblage de toutes les salles de classe des 120 collèges d'ici 2011 et l'équipement de 50 d'entre eux d'un « espace numérique de travail » afin de lutter contre les inégalités face aux nouvelles technologies[10]. Confronté à un assèchement des recettes fiscales et une hausse des dépenses sociales non compensées par l'État, il fait voter un budget 2010 en déséquilibre[11].

À l'été 2012, peu après son élection à la présidence de l'Assemblée nationale, il démissionne de la présidence du Conseil général. Son premier vice-président Stéphane Troussel lui succède[12]. Il reste conseiller général jusqu'au 14 avril 2014, après son élection au consei municipal du Pré-Saint-Gervais, le 23 mars 2014, sur la liste du socialiste Gérard Cosme[13],[14].

Sa gestion (2010-2012) et celle de son successeur (2012-2014) au conseil général sont sévèrement critiqués par un rapport de la Chambre régionale des comptes (CRC) en juillet 2015[15],[16].

Claude Bartolone demeure une personnalité très influente en Seine-Saint-Denis, au point d'être surnommé « le parrain » du département par ses détracteurs et les médias[17],[18],[19],[20].

Cadre du Parti socialiste[modifier | modifier le code]

En 2005, alors fabiusien, ils se prononce pour le « non » au référendum sur le Traité constitutionnel européen[21].

Claude Bartolone, membre de l'équipe du « Pacte Présidentiel » de la campagne de Ségolène Royal lors de l'élection présidentielle française de 2007, est également responsable d'un des principaux courants du Parti socialiste en France, Rassembler À Gauche, pôle de la gauche socialiste et fabiusienne animé avec des personnalités telles qu'Alain Vidalies ou Marie-Noëlle Lienemann.

Lors du Congrès de Reims du PS en 2008, il est l'un des principaux soutiens de la candidature de Martine Aubry, qui devient la nouvelle première secrétaire. En , il est nommé secrétaire national chargé des relations extérieures. À l'occasion de la composition du secrétariat national, il se voit reprocher par Laurent Fabius de ne pas avoir obtenu suffisamment de représentants pour son courant, ce qui affaiblit la légendaire complicité des deux hommes[22],[23].

Président de l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Claude Bartolone, le , désigné candidat à la présidence de l'Assemblée par ses pairs socialistes.

En 2012, il est présenté comme un favori pour la présidence de l'Assemblée nationale, qui semblait promise à Ségolène Royal. Cette dernière, battue dans sa circonscription aux élections législatives, Claude Bartolone confie au journal Le Parisien, du , son intention de se présenter à l’élection du président de l’Assemblée nationale.

Face aux candidatures respectives de Jean Glavany, Élisabeth Guigou et Daniel Vaillant, il est désigné candidat de la majorité présidentielle de gauche à la présidence de l'Assemblée nationale par ses pairs, le . Le , lors de la première session parlementaire de la XIVe législature au Palais Bourbon, Claude Bartolone est élu président de l'Assemblée nationale, devenant le quatrième personnage de l'État, et étant le douzième homme titulaire de ce poste sous la Ve République[24]. Il est élu dès le premier tour de scrutin (le PS étant majoritaire), face au président sortant de l'Assemblée, Bernard Accoyer, candidat de l'UMP, l'emportant par 298 voix contre 185 (55 votes nuls et 2 autres voix se rapportant à un candidat non déclaré)[25].

En , il annonce un meilleur encadrement des frais des députés, une stabilité budgétaire de l'Assemblée nationale et vouloir en faire un lieu de débat et de rencontre des acteurs sociaux. Il souhaite également transférer aux députés son pouvoir de nomination de membres du Conseil supérieur de la magistrature[26].

En janvier et février 2013, il préside, 90 heures durant, le débat portant sur l'ouverture du mariage aux couples de personnes de même sexe, assumant ainsi un record de présence au perchoir pour un président de l'Assemblée nationale[27]. Il préside également, en , les débats en seconde lecture, qui aboutissent à l'adoption du projet de loi.

Il se fait remarquer par sa liberté de parole sur l'action gouvernementale en critiquant précocement l'objet d'une convergence absolue à 3 % de déficit, en critiquant les mesures prévues sur la publicité du patrimoine des parlementaires, en participant en juin 2013 à la rencontre du club de parlementaires socialistes « La Gauche Populaire » qui propose de réorienter l'Europe « au service de la croissance et de l'emploi » et en étant l'invité du turbulent ministre Arnaud Montebourg à la Fête de la rose de Frangy-en-Bresse le 18 août 2013[28]. C'est également l'un des émissaires privilégiés de la France en Chine, pour déployer de nouveaux vecteurs de croissance[29].

Au lendemain du rejet par le Sénat d'une première mouture de la définition de la Métropole du Grand Paris à l'été 2013, il parvient à imposer de concert des députés comme Alexis Bachelay que la Métropole prenne la forme d'une intercommunalité unique sur le périmètre de Paris et des trois départements de la Petite couronne[30]. Le , il annonce qu'il participera aux élections municipales au Pré-Saint-Gervais[31], qui lui permettra d'être membre du conseil de la MGP, dont il était pressenti pour briguer la présidence[32] avant que la défaite socialiste aux élections municipales de 2014 donne désormais la droite majoritaire en vue de la future présidence.

En 2014, il publie Je ne me tairai plus en collaboration avec une journaliste du Monde. Dans cet ouvrage, le président de l'Assemblée propose sa lecture des institutions, suggère un régime présidentiel pour la France et la disparition définitive du titre de Premier ministre. Le livre est un flop éditorial « en dépit d'une promotion intense »[33].

Il appelle en juillet 2015 à un retour des écologistes au gouvernement après les élections régionales de décembre 2015 : « On ne peut gagner et transformer notre pays qu'avec une gauche unie ». Il déplore que la loi Macron, votée grâce à l'article 49-3 ait été trop peu équilibrée pour être votée par l'aile gauche du PS : « Après le 11 janvier, en raison du sentiment d'union nationale qui régnait, certains ont pensé que cela passerait aisément. C'était une erreur d'appréciation politique, nous n'avons pas été assez attentifs aux uns et aux autres. »[34]

À plusieurs reprises durant sa présidence de l'Assemblée nationale, certains journalistes mettent en avant ses jeux d'influence dans la vie médiatique. Laurent Mauduit, journaliste à Mediapart, affirme qu'il a « lourdement pesé pour que le quotidien La Provence tombe effectivement entre les mains de son ami Bernard Tapie », intervenant « de manière très empressée auprès de François Hollande »[35]. Marc Baudriller, journaliste à Challenges, et Laurent Mauduit affirment tous deux qu'il a biaisé la désignation de Marie-Ève Malouines à la tête de La Chaîne parlementaire Assemblée nationale (LCP-AN) — allégation démentie par l'entourage de l'intéressé[35],[36]. Renaud Revel, rédacteur en chef et responsable de la rubrique média de L'Express, indique qu'à l'occasion de l'attribution par le CSA d’une fréquence TNT en Ile-de-France à l'été 2015, Claude Bartolone « s'est démené en coulisses afin de barrer la route au projet IFTV Service porté par IFTV Service SAS (une société détenue à 51% par le groupe Secom, éditeur de Melody et à 49% par le groupe Figaro) », craignant que cette nouvelle chaîne ne lui soit « hostile politiquement »[37].

Candidature aux élections régionales de 2015[modifier | modifier le code]

Son nom est évoqué au printemps 2015 comme possible tête de liste PS pour les élections régionales en Île-de-France, mais l'hypothèse est un temps abandonnée[38] pour finalement devenir réalité une semaine plus tard, l'exécutif étant réticent à laisser Benoît Hamon jouer le rôle du troisième homme. La candidature de Claude Bartolone entraîne le désistement rapide de Benoît Hamon et de Marie-Pierre de La Gontrie puis, quelques jours plus tard, du sortant Jean-Paul Huchon[39]. À la suite de critiques venues de la droite, qui remettent en cause son souhait de rester président de l'Assemblée nationale tout en faisant campagne, il annonce qu'en cas de défaite aux élections régionales, il remettra en jeu son mandat de président devant les députés socialistes[40]. Il annonce en mai que dans un souci d'équité, il ne présidera plus les séances au palais Bourbon à compter de la rentrée parlementaire, cette tâche étant assumée par les vice-présidents, tout en continuant d'assumer ses autres fonctions de président de l'Assemblée nationale[41].

Mandats électifs[modifier | modifier le code]

Mandats en cours[modifier | modifier le code]

Anciens mandats[modifier | modifier le code]

Fonctions politiques[modifier | modifier le code]

  •  : membre du comité directeur du PS
  • -  : secrétaire national du PS à la jeunesse
  • -  : secrétaire national du PS aux Relations extérieures
  • -  : secrétaire national du PS aux élections
  • Depuis  : secrétaire national du PS aux Relations extérieures
  •  : élu candidat PS à la présidence de l'Assemblée nationale avec 121 voix sur 261 votants dès le premier tour à l'issue d'une primaire interne (les autres candidats ayant retiré leur candidature)

Décorations[modifier | modifier le code]

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Claude Bartolone, le bras droit de Laurent Fabius », Politique.net, .
  2. a, b et c Claude Bartolone au "perchoir", dans un fauteuil dans Le Monde du 26 juin 2012.
  3. a, b et c « J’ai dit à l’élève Bartolone : Vous devriez viser plus haut » dans Le Parisien du 26 juin 2012.
  4. La prof qui a poussé Bartolone à entrer au lycée, Le Figaro, 26 juin 2012.
  5. a et b (source: Bulletin quotidien du 25 septembre 2012, page 26)
  6. Bartolone rattrapé par la transparence, Le Parisien, 17 avril 2013.
  7. B. SEIGLE, « Bartolone confiant pour sa septième campagne », Le Parisien, 29/05/2007
  8. Marie-Pierre Bologna, « Une gauche dispersée et sans Claude Bartolone », Le Parisien,‎ (consulté le 18 août 2013)
  9. « Président du conseil général », Conseil général de la Seine-Saint-Denis (consulté le 11 février 2009)
  10. Toutes les classes de collège seront câblées en 2011, Le Parisien, édition de Seine-Saint-Denis, 11 avril 2009, page II
  11. « Claude Bartolone : « L’État nous doit 75 millions d'euros » », Metro France,‎ (consulté le 11 avril 2010)
  12. « Seine-Saint-Denis : Claude Bartolone dresse son bilan », Le Parisien,‎ (consulté le 4 septembre 2012)
  13. « Seine-Saint-Denis: Bartolone démissionne », lefigaro.fr,‎ (consulté le 29 avril 2014)
  14. « Bartolone démissionne du conseil général : Elu conseiller municipal PS au Pré-Saint-Gervais en mars dernier, Claude Bartolone, député et conseiller général, avait un mandat de trop selon la loi », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  15. Après le rapport sur la gestion Bartolone, la droite se déchaîne, leparisien.fr, 9 juilet 2015
  16. Seine-Saint-Denis : l'affaire qui embarrasse Bartolone, lefigaro.fr, 15 juillet 2015
  17. « Bartolone, «parrain» du 93 ? «C'est vrai que j'ai des origines siciliennes», dit-il », sur Le Parisien,‎ (consulté le 30 août 2015)
  18. Matthieu Ecoiffier, Alice Géraud, « Bartolone, le réseau du plus fort », sur Libération,‎ (consulté le 30 août 2015)
  19. Marie Simon, Julien Valente, « INFOGRAPHIE. Comment Claude Bartolone est devenu le patron de la Seine-Saint-Denis », sur L'Express,‎ (consulté le 30 août 2015)
  20. Hélène Bekmezian, « Don Bartolone du 9-3 », sur Le Monde,‎ (consulté le 30 août 2015)
  21. Article d'Europe 1 du 26 juin 2012 intitulé "Bartolone, pas un perdreau de l'année"
  22. Les humeurs de Laurent Fabius, Le Parisien, mardi 10 février 2009, page 6
  23. « Claude-Bartolone, le porte-flingue se rebiffe », Le Monde (Blog PS),‎ (consulté le 2 mars 2009)
  24. L'élection de Bartolone ouvre la XIVe législature, Le Figaro, 26 juin 2012.
  25. Bartolone (PS) élu président de l'Assemblée avec 298 voix, Le Figaro, 26 juin 2012.
  26. M. Bartolone entend mettre un terme à l’opacité des dépenses de l’Assemblée, Le Monde, 25 septembre 2012.
  27. Mariage gay : le débat a pris fin à l'Assemblée nationale, Le Figaro, 9 février 2013.
  28. Montebourg - Bartolone : une relation utilitaire, Le Nouvel Observateur, 14 août 2013.
  29. Bartolone VRP de luxe pour les entreprises françaises en Chine, Challenges, 26 janvier 2014.
  30. Charlotte Rotman, « Alexis Bachelay, dans la matrice du Grand Paris », Libération,‎ (consulté le 3 février 2014)
  31. Bartolone candidat au Pré-Saint-Gervais, Le Figaro, 2 février 2014.
  32. « Municipales au Pré-Saint-Gervais : Claude Bartolone sur la liste PS », leparisien.fr,‎ (consulté le 3 février 2014)
  33. Zemmour a-t-il tué les livres de gauche?, lexpress.fr, 23 octobre 2014
  34. Marc de Boni, « Bartolone appelle à un remaniement au lendemain des régionales », lefigaro.fr,‎ (consulté le 24 juillet 2015)
  35. a et b Laurent Mauduit, « Bartolone a biaisé la désignation du prochain PDG de La Chaîne parlementaire », sur Mediapart,‎ (consulté le 30 août 2015)
  36. Marc Baudriller, « Fait du prince ? L'étrange course à la présidence de LCP-AN », sur La Vie des Médias, blog associé à Challenges,‎ (consulté le 30 août 2015)
  37. « TNT en Ile-de-France: La sourde campagne de Bartolone pour barrer la route au Figaro », sur Immédias, blog de Renaud Revel,‎ (consulté le 30 août 2015)
  38. Geoffrey Bonnefoy, « Finalement, Bartolone ne sera pas candidat aux régionales en Ile-de-France », metronews.fr,‎ (consulté le 24 avril 2015)
  39. « Régionales en Île-de-France : Jean-Paul Huchon se retire au profit de Claude Bartolone », lci.tf1.fr,‎ (consulté le 12 mai 2015)
  40. Sébastien Tronche, « S’il perd aux régionales, Claude Bartolone remettra son mandat de président de l’Assemblée en jeu devant les députés PS », lelab.europe1.fr, 13 mai 2015.
  41. « Bartolone remplacé au perchoir « dès la rentrée parlementaire de septembre » », lepoint.fr,‎ (consulté le 21 mai 2015)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]