CentraleSupélec

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CentraleSupélec
CentraleSupélec
Informations
Fondation 2015
Fondateur Alphonse Lavallée (École centrale des arts et manufactures, 1829), Éleuthère Mascart (École supérieure d'électricité, 1894)
Type École d’ingénieurs publique (Grand établissement)
Budget 95 millions d'euros
Localisation
Coordonnées 48° 45′ 56″ nord, 2° 17′ 19″ est
Ville Gif-sur-Yvette, Metz, Rennes
Pays Drapeau de la France France
Campus Paris-Saclay, Metz, Rennes
Direction
Directeur Hervé Biausser
Chiffres clés
Enseignants 70
Enseignants-chercheurs 300
Chercheurs 67
Étudiants 4780
Doctorants 500
Diplômés/an 1000 diplômes d'ingénieurs
Divers
Affiliation Université Paris-Saclay, CGE, CDEFI, System@tic Paris-Région, G16+, TIME, CESAER
Site web http://www.centralesupelec.fr/

CentraleSupélec est l'une des 210 écoles d'ingénieurs françaises accréditées à délivrer un diplôme d'ingénieur. Elle naît en 2015 de la fusion entre Supélec (dont le nom officiel est École supérieure d'électricité) et l'École centrale Paris (dont le nom officiel est École centrale des arts et manufactures).

Elle est placée sous la tutelle conjointe du ministre chargé de l’Industrie et du ministre chargé de l’Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur. Elle est actuellement composée de trois campus : Gif-sur-Yvette, Metz et Rennes.

L'école propose deux diplômes, celui d'Ingénieur diplômé de l'Ecole centrale des arts et manufactures et celui d'Ingénieur diplômé de l'Ecole supérieure d'électricité jusqu'en 2021. À partir de la rentrée 2018, un seul cursus doit être mis en place[1],[2].

CentraleSupélec est membre fondateur du réseau d'échange Top Industrial Managers for Europe (TIME), membre de l'association européenne des écoles d'ingénieurs Conférence des écoles européennes pour l'enseignement et la recherche des sciences pour l'ingénieur avancées (CESAER) et membre fondateur de l'université Paris-Saclay.

Historique[modifier | modifier le code]

École centrale des arts et manufactures[modifier | modifier le code]

Article détaillé : École centrale Paris.

L'École centrale des arts et manufactures est fondée en 1829 sur une initiative privée, par Alphonse Lavallée, homme d'affaires actionnaire du journal d'inspiration saint-simonienne Le Globe et premier directeur, qui s'est entouré de trois scientifiques : Jean-Baptiste Dumas, Eugène Péclet et Théodore Olivier. Elle a pour but de former des ingénieurs généralistes pour l’industrie naissante (« les médecins des usines et des fabriques »), à une époque où les institutions supérieures forment plutôt des cadres de l'État. Elle devient publique en 1857 quand Lavallée la lègue à l'État Français pour en assurer la pérennité. Elle est ensuite temporairement renommée École impériale des arts et manufactures. Elle attribue à partir de 1862 le titre d’ingénieur des arts et manufactures, premier titre d'ingénieur diplômé créé en France et devenu maintenant le titre d'ingénieur diplômé de l'École centrale des arts et manufactures.

Premier bâtiment de l'École centrale (hôtel Salé) dans le Marais, second bâtiment de l'École rue Montgolfier à Paris (3e arrondissement), derrière le CNAM, et vue latérale du bâtiment Olivier (Enseignement) actuel à Châtenay-Malabry


Installée dans un premier temps à Paris, à l’hôtel de Juigné (actuel hôtel Salé, hôte du musée Picasso), puis dans des locaux construits à cet effet rue Montgolfier (qui appartiennent maintenant au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM) dont le bâtiment originel est adjacent), elle est transférée en 1969 à Châtenay-Malabry sur un campus regroupant les bâtiments d’enseignement et de recherche, la résidence des élèves et plusieurs équipements communautaires (restaurant universitaire, stade, gymnase). L'architecte du campus est Jean Fayeton. Le président Pompidou, accompagné pour cette occasion par Robert Galley, alors ministre et centralien lui-même, inaugure ce campus.

L'École centrale des arts et manufactures a acquis rapidement une grande renommée[3]. De grands noms de l’industrie en sortent : Gustave Eiffel, Georges Leclanché, André Michelin, Armand Peugeot, Louis Blériot, Francis Bouygues, etc. Des personnalités du domaine artistique en ont été également diplômées, telles l’écrivain Boris Vian, le sculpteur Gérard Chamayou dit Félix (ingénieur de la Géode à Paris) ou le chanteur Antoine.

École supérieure d'électricité[modifier | modifier le code]

Article détaillé : École supérieure d'électricité.

L’École supérieure d'électricité a été fondée en 1894 par la Société internationale des électriciens, actuellement Société des électriciens et des électroniciens (SEE). Il s’agissait alors de former les ingénieurs pour l’industrie électrique en plein développement. Elle ne devient l’Association Supélec qu’en 1987. Les quatre membres fondateurs de cette association sont la Société des électriciens et des électroniciens (SEE), la Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (FIEEC), le groupe Électricité de France (EDF) ainsi que la Société des ingénieurs Supélec (renommée Amicale des ingénieurs Supélec en 1995).

L'immeuble occupé par Supélec à Malakoff de 1927 à 1975 ; le bâtiment principal de Supélec, dans le quartier de Moulon à Gif-sur-Yvette (Paris-Saclay).

À sa création, l’école était installée 12 rue de Staël, dans le 15e arrondissement de Paris, derrière le lycée Buffon, dans un bâtiment aujourd'hui disparu [4].

Elle déménage en 1927 à Malakoff, près de la porte de Vanves (locaux aujourd'hui occupés par l'Unité de formation et de recherche de droit de l'université Paris Descartes), puis, en 1975, à Gif-sur-Yvette, sur le plateau de Moulon, à la limite Sud du plateau de Saclay, près d’Orsay[4]. Ce campus a été inauguré par le président de la République d’alors, Valéry Giscard d'Estaing[4].

Depuis, l’école a ouvert deux campus supplémentaires, à Rennes en 1972, puis à Metz en 1985. Tous les bâtiments principaux des campus de Supélec partagent la même architecture typique : des bâtiments de grande envergure à rayures horizontales blanches et noires.

Supélec est donc installée sur trois sites : Gif-sur-Yvette, Metz et Rennes. Chaque campus accueille à la fois les bâtiments d’enseignement et les résidences des élèves. La très grande majorité des élèves vivent sur les campus, d’où une vie associative particulièrement riche.

Création de CentraleSupélec[modifier | modifier le code]

L'École centrale Paris et Supélec ont signé en 2006 un accord-cadre et mis en place, en novembre 2008, une « alliance stratégique » qui a pour objectif une meilleure compétitivité internationale des deux Écoles.

Les directeurs de Centrale et Supélec ont annoncé en 2011 la création d'une marque et d'un logo communs. Ils ont également annoncé la création d'une association de préfiguration, chargée de mettre en place un rapprochement des 2 écoles, sous un nouveau statut. En septembre 2013, Hervé Biausser est nommé directeur de l'école supérieure d'électricité en plus de son poste de directeur de l'école centrale des arts et manufactures.

Le rapprochement des deux écoles d'ingénieurs, dirigées par Hervé Biausser, se concrétise le 12 septembre 2014 par l'adoption des statuts du nouveau grand établissement, qui est placé sous la tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche et du ministère de l'Industrie. Le décret validant cette décision est présenté au Conseil national de l'enseignement supérieur et de la recherche le 15 septembre 2014. Hervé Biausser dirige cette nouvelle école jusqu'à la fin de son mandat en cours. Le directeur suivant sera nommé par le président de la République pour une durée de cinq ans[5].

La loi relative à l'enseignement supérieur et à la recherche permettra aux personnels de Supélec de choisir entre la conservation de leur contrat de droit privé et la transformation en contrat de droit public. Le contrat de travail du personnel de Centrale Paris sera simplement transféré vers la nouvelle entité créée[5].

L'objectif de cette « synergie » est de cumuler les domaines de compétence des deux écoles. Selon Hervé Biausser, « Ensemble, nous couvrons la totalité du spectre de l'ingénierie. Il y a peu d'écoles d'ingénieurs aussi complètes en France, alors que c'est plutôt le modèle majoritaire à l'étranger. »[5]

L’établissement est créé officiellement par décret du 30 décembre 2014, en vigueur le 1er janvier 2015. Il se substitue à l'École centrale des arts et manufactures et à l'École supérieure d'électricité, qui « transfèrent leurs personnels, leurs biens, leurs droits et leurs obligations » à la nouvelle entité. Il prend la forme d’un « grand établissement », catégorie particulière d’établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel (c’est le statut qu’avait l’École centrale des arts et manufactures)[6].

Cependant, cette fusion donne lieu à plusieurs mouvements de grève, en juin 2016, puis en mars 2017, en particulier des personnels enseignants et biatss de l'ancienne école Supélec. Les revendications portent d'une part sur les conditions de travail des salariés du campus de Châtenay-Malabry (ex école centrale), qui se dégraderaient à l'occasion du déménagement sur le plateau de Saclay, d'autre part du changement de statut de privé à public pour les anciens salariés de Supélec, ainsi que l'inquiétude de voir la mise en place d'un cursus de moindre niveau sur les campus de Rennes et Metz.[7] A ce jour, les discussions n'ont pas permis d'avancer, les grévistes déplorant le manque de concertation en particulier dans les campus régionaux.[8]

À partir de 2021, 900 étudiants de la promotion entrante 2018 devraient sortir diplômés ingénieur diplômé de CentraleSupélec[5].

Membre fondateur de l’Université Paris-Saclay[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Université Paris-Saclay.

L'École centrale Paris et Supélec ont beaucoup contribué à la définition du projet « Campus de Saclay » et à sa labellisation comme Initiative d’Excellence (IDEX), préfigurant l’Université Paris-Saclay. Elle constitue une opportunité unique d’accès à un environnement scientifique de classe mondiale, mais aussi à une visibilité et un positionnement exceptionnels à l’international.

CentraleSupélec a pour objectif d'être l’un des leaders de l’Université Paris-Saclay et de développer des partenariats avec tous les acteurs du plateau et en particulier les acteurs du quartier du Moulon (à Gif-sur-Yvette).

Université Paris Saclay - logo.png


Fin avril 2017, CentraleSupélec, par la voix de son directeur, annonce que l'école ne fera pas partie de l'université Paris-Saclay dans son modèle intégré, où l'université aurait sous sa tutelle toutes les formations d'ingénieur du plateau de Saclay. Suite à cette déclaration, les autres écoles du projet s'en sont aussi retirées, laissant l'université Paris-Sud seule au sein de l'université Paris-Saclay [9],[10],[11].

Campus de CentraleSupélec[modifier | modifier le code]

Campus de Gif-sur-Yvette[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paris-Saclay.

Le campus de Gif-sur-Yvette est composé de trois bâtiments:

  • Le bâtiment A "Gustave Eiffel", de l’agence d’architecture OMA (sous loi MOP) : cette ruche urbaine mêle enseignement, recherche, vie étudiante et ouverture sur la ville. Un centre d’enseignement des langues, mutualisé avec l'université Paris-Sud et l’École normale supérieure Paris-Saclay, y prend place. Il a une superficie de 47 000 m2[12]. Il accueille les laboratoires de recherche « lourds », tels que EM2C, SPMS, MSSMat, LGPM, LPQM (resp. énergétique, physique, mécanique et matériaux, photonique).
  • Le bâtiment B "Francis Bouygues" (partenariat public-privé avec Bouygues Bâtiment IDF EPP) : conçu en parallèle au MOP, il mélange lui aussi des activités variées : recherche, enseignement, fonctions supports. Il a une superficie de 29 000 m2. Il regroupe les laboratoires MICS, CVN et LGI (resp. mathématiques, informatique et génie industriel)
  • Le bâtiment S "Louis Charles Breguet" est un bâtiment existant provenant de Supélec : dessiné par Michel Longuet, il fut construit en 1974-1975. Mis en service à la rentrée de septembre 1975, il regroupe en un bâtiment unique et sur 40 000 m2 des activités d’enseignement, de recherche (laboratoires L2S et Sondra), administratives, associatives (élèves) et sportives.
  • Le bâtiment abritant le laboratoire GeePs (Laboratoire de Génie Électrique de Paris).

Le campus de Gif-sur-Yvette accueille environ 3200 étudiants en formation initiale. Les options de troisième année recouvrent les domaines des Mathématiques Appliqués, du Génie Industriel, de l'Énergie, de l'Automatique, de l'Aéronautique, de la Mécanique, de l'Électronique, de l'Informatique, des Télécommunications, du Traitement du Signal, des Biotechnologies et de la Physique Fondamentale.

Vue aérienne du campus de Gif-sur-Yvette (2017)

D’importants équipements mutualisés (logements étudiants, « Learning center », Plaine des Sports…) complèteront cet ensemble qui, à terme, formera aux côtés de l’École normale supérieure Paris-Saclay et de l’université Paris-Sud le plus grand quartier du plateau. Le quartier du Moulon, draînera ainsi plus de 30 000 personnes, dont 8 000 étudiants, des salariés du privé, des riverains… Ce qui en fera un véritable lieu de vie et d’échanges.

Le campus de Gif-sur-Yvette est relié à Paris par différents moyens de transport. Un chemin piétonnier permet de se rendre à la gare du Guichet (distance de marche d'une longueur de 2,6 km) où passe le RER B. Quatre arrêts d'autobus permettent d'accéder à la station Massy - Palaiseau.

À partir de 2023, la ligne 18 du métro de Paris, avec la station Orsay-Gif située sur le plateau du Moulon[13],[14], reliera CentraleSupélec à Versailles et à l'aéroport de Paris-Orly et permettra de rejoindre le centre de Paris en 40 minutes.

Campus de Metz[modifier | modifier le code]

Le campus de Metz a été inauguré en 1985, et se situe au sein de Metz Technopôle. Il fait face à Georgia Tech Lorraine, l’antenne lorraine du Georgia Institute of Technology, Atlanta et vise à profiter de sa proximité avec l’Allemagne, la Belgique et le Luxembourg. En formation initiale, il accueille environ 250 étudiants, répartis sur les trois années d'études et préparant le diplôme d'Ingénieur Supélec. Les options de 3e année recouvrent les domaines des « Systèmes Photoniques et de Communication » et des « Systèmes Interactifs et Robotiques ». Les activités de formation continue se développent sur les mêmes thèmes, au sein des équipes d'enseignement du campus[15].

Les activités de recherche y sont menées au sein de deux laboratoires : le Laboratoire Matériaux Optiques, Photonique & Systèmes[16] et bientôt la partie messine du Laboratoire lorrain de recherche en informatique et ses applications[17], en co-tutelle avec l'Université de Lorraine pour le premier, à laquelle s'ajoute l'Institut national de recherche en informatique et en automatique pour le deuxième.

Campus de Rennes[modifier | modifier le code]

Le campus de Rennes a été inauguré en 1972, et se situe au sein du Rennes Atalante. En formation initiale, il accueille environ 200 étudiants, répartis sur les trois années d'études et préparant le diplôme d'Ingénieur Supélec. Les options de 3e année recouvrent les domaines des « Systèmes Électronique, Réseaux et Images », des « Systèmes d'Information Sécurisés » et de l’ « Ingénierie des Systèmes Automatisés ».

En 2020, la ligne b du métro de Rennes devrait relier le campus de CentraleSupélec au centre-ville de Rennes, avec la station Atalante.

Formation[modifier | modifier le code]

Diplômes d'ingénieur[modifier | modifier le code]

Jusqu’en 2019 (date de diplomation des premiers élèves rentrés sur le nouveau cursus), CentraleSupélec délivrera les deux diplômes :

  • le diplôme d'ingénieur diplômé de l'École centrale des arts et manufactures (cursus ingénieur Centrale Paris),
  • le diplôme d’Ingénieur diplômé de l'École supérieure d'électricité (cursus ingénieur Supélec).

Un nouveau cursus devrait être mis en place[18]. En décembre 2016 est annoncée la mise en place de deux cursus distincts, un cursus « généraliste » et un cursus « expert »[19]. Ceci va à l'encontre de la promesse initiale de créer un diplôme commun ce qui déclenche plusieurs grèves et manifestations au sein des campus de l'établissement.

Les frais de scolarité seront de 3 500 [20] à partir de septembre 2017, faisant de CentraleSupélec l'école d'ingénieurs publique la plus chère de France.

Recrutement[modifier | modifier le code]

Le recrutement des élèves-ingénieurs se fait principalement sur un concours après les classes préparatoires aux grandes écoles. La voie d’accès principale est le concours Centrale-Supélec (à l'issue des filières de classes préparatoires MP, PC, PSI, TSI) ou Banque PT (filière PT), mais une partie des étudiants sont recrutés après des licences via le concours CASTing ou dans le cadre du programme TIME.

Domaines de recherche[modifier | modifier le code]

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Le centre de recherche de CentraleSupélec comporte plus de 1 100 personnes (chercheurs, enseignants-chercheurs, post-doctorants, doctorants, ingénieurs, techniciens, personnels administratifs), réparties dans ses quinze laboratoires. Les domaines d'activités des laboratoires couvrent un large spectre : physique, physico-chimie, énergie, électronique, automatique, télécommunications, optique, informatique, mathématiques, mécanique, économie, génie industriel et management. Les domaines d'application de ces recherches fondamentales ou appliquées concernent l'environnement, le secteur de l'énergie, la « science des systèmes », les transports, les technologies de l'information et de la communication et la santé.

CentraleSupélec a obtenu le label Carnot, un mode de financement de la recherche qui favorise les partenariats avec les entreprises, pour le groupement C3S (Centrale-Supélec sciences des systèmes).

De nombreux échanges de chercheurs sont réalisés avec d'autres institutions, notamment par l'accueil de professeurs invités.

  • Centre pour la Vision Numérique (CVN) (Gif-sur-Yvette)
  • Laboratoire d'Automatique (E3S, EA 4454) (Gif-sur-Yvette et Rennes)
  • Laboratoire d'Énergétique moléculaire et macroscopique, Combustion (EM2C, UPR 288 du CNRS) (Gif-sur-Yvette)
  • Laboratoire d'Énergie (E3S, EA 4454) (Gif-sur-Yvette, Metz, Rennes)
  • Laboratoire de Génie industriel (LGI) (Gif-sur-Yvette)
  • Laboratoire de génie électrique de Paris (LGEP, UMR CNRS 8507) (Gif-sur-Yvette)
  • Laboratoire de Génie des procédés et matériaux (LGPM) (Gif-sur-Yvette)
  • Laboratoire d'Informatique (E3S, EA 4454) (Gif-sur-Yvette, Metz, Rennes)
  • Laboratoire de Mathématiques et Informatique pour la Complexité et les Systèmes (MICS, anciennement Laboratoire de Mathématiques appliquées aux systèmes) (Gif-sur-Yvette)
  • Laboratoire de Mécanique des sols, structures et matériaux (MSSMAT, UMR 8579 CNRS) (Gif-sur-Yvette)
  • Laboratoire Matériaux Optiques, Photonique et Systèmes (LMOPS, EA 4423) (Metz)[16]
  • Laboratoire de Physique des Gaz et des Plasmas (LPGP, UMR CNRS 8578) (Gif-sur-Yvette)
  • Laboratoire de Physique quantique et moléculaire (LPQM, antenne de l'UMR 8537 du CNRS et de l'ENS Paris-Saclay) (Gif-sur-Yvette et Cachan)
  • Laboratoire des Signaux et Systèmes (L2S, UMR CNRS 8506) (Gif-sur-Yvette)
  • Laboratoire des Signaux et Systèmes électroniques (E3S, EA 4454) (Gif-sur-Yvette et Metz)
  • Laboratoire SONDRA, laboratoire franco-singapourien de recherche en électromagnétisme et radars (E3S, EA 4454) (Gif-sur-Yvette)
  • Laboratoire Structure, propriétés et modélisation des solides (SPMS, UMR 8580 CNRS) (Gif-sur-Yvette)
  • Laboratoire des Télécommunications (E3S, EA 4454) (Gif-sur-Yvette, Metz, Rennes)

CentraleSupélec cherche à intensifier ses liens avec ses partenaires du pôle d'enseignement et de recherche Université Paris-Saclay, notamment l'ENS Paris-Saclay et l'Université Paris-Sud. Les autres partenaires institutionnels (hors CNRS) sont le CEA et l'INRIA. CentraleSupélec développe aujourd'hui également une culture de chaires financées par des entreprises, qui concernent notamment la finance, le management ou le supply chain.

Partenariats[modifier | modifier le code]

CentraleSupélec est partenaire de plusieurs institutions françaises ou internationales, dans le cadre de ses activités d'enseignement ou de recherches.

Partenariats français[modifier | modifier le code]

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CentraleSupélec a signé avec:

  • ESCP Europe un accord de partenariat sur trois axes : accord d’échange d’étudiants (dans les deux sens depuis 2011), de double-diplôme et de recherche.
  • l’ESSEC une « alliance stratégique » en 2009. Cela inclut notamment un accord cadre sur l'ensemble des missions universitaire (formation initiale, formation continue, recherche, international et entrepreneuriat) et la création d'un double diplôme réciproque.
  • l’École d'ingénieurs en génie des systèmes industriels un partenariat sur principe du parcours bi-diplômant[21] Mastère Spécialisé Innovation et Transformation

CentraleSupélec est également membre des associations françaises suivantes :

Partenariats internationaux[modifier | modifier le code]

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Environ un quart des étudiants sur les campus de CentraleSupélec sont étrangers. CentraleSupélec est membre des réseaux suivants :

  • CESAER : regroupement d'écoles d'ingénieurs européennes.
  • Réseau TIME : CentraleSupélec est membre fondateur du réseau TIME (Top Industrial Managers for Europe), qui permet à des étudiants d'obtenir un diplôme de deux des meilleures universités techniques (double diplôme). Les autres membres sont, par exemple, l'École polytechnique de Milan, l'université technique de Berlin, l'Université de São Paulo, l'Université de l'État de Campinas, entre autres...

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Arrêté du 26 janvier 2017 fixant la liste des écoles accréditées à délivrer un titre d'ingénieur diplômé.
  2. plaquette de présentation, page 5
  3. Le président Paul Doumergue a remis la légion d'honneur à l'École centrale à l'occasion de son centenaire le 26 mai 1929
  4. a, b et c « Supélec à Malakoff », sur malakoff-patrimoine.fr (consulté le 4 juillet 2013).
  5. a, b, c et d CentraleSupélec : Hervé Biausser fait le point sur la fusion après l'adoption des statuts de la nouvelle école, AEF, dépêche no 486608 du 15 septembre 2014
  6. Décret no 2014-1679
  7. « Rennes. La fusion passe mal :le personnel de Centrale-Supelec en grève », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne)
  8. « À CentraleSupélec, ambiance électrique autour du nouveau cursus ingénieur », L'Etudiant,‎ (lire en ligne)
  9. http://etudiant.lefigaro.fr/article/centralesupelec-refuse-de-rejoindre-l-universite-paris-saclay_d02d1b0a-2c18-11e7-a853-3e1b090249bc/
  10. http://www.lemonde.fr/campus/article/2017/04/28/l-universite-paris-saclay-au-point-mort_5119231_4401467.html?xtmc=paris_saclay&xtcr=2
  11. http://www.letudiant.fr/educpros/actualite/paris-saclay-universite-paris-sud-decide-faire-cavalier-seul.html
  12. « CentraleSupélec – bâtiment A », sur EPAPS (Établissement public d'aménagement Paris-Saclay ) (consulté le 24 août 2017)
  13. La ligne 18 à Paris-Saclay, sur le site media-paris-saclay.fr.
  14. Orsay-Gif, sur le site de la Société du Grand Paris
  15. http://www.supelec.fr
  16. a et b « Laboratoire matériaux optiques, photonique et systèmes - Wicri Lorraine », sur ticri.univ-lorraine.fr (consulté le 24 mars 2017)
  17. « Création d'une antenne du LORIA à Metz en partenariat avec CentraleSupélec | CentraleSupelec », sur www.centralesupelec.fr (consulté le 24 mars 2017)
  18. http://www.orientation-education.com/article/centralesupelec-un-cursus-commun-a-partir-de-2017
  19. Laura Makary, « À CentraleSupélec, ambiance électrique autour du nouveau cursus ingénieur », sur l'étudiant, (consulté le 17 mars 2017)
  20. https://www.legifrance.gouv.fr/eli/arrete/2017/2/23/MENS1615736A/jo/texte
  21. « École ingénieurs bi-diplôme France | EIGSI La Rochelle », EIGSI école d'ingénieurs généralistes,‎ (lire en ligne)