Université Paris-Saclay

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Université Paris-Saclay
Bâtiment de physique (H-Bar) Faculté des Sciences - Université Paris-Saclay.jpg
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Histoire et statut
Fondation
1971 : Création de l'Université Paris-Sud
2015 : Création de la ComUE Université Paris-Saclay
2019 : Création de l'université
2020 : l'Université Paris-Saclay remplace officiellement l'Université Paris-Sud
Type
Forme juridique
Nom officiel
Université Paris-Saclay
Régime linguistique
Président
Localisation
Campus
Pays
Chiffres-clés
Étudiants
65 000
Enseignants-chercheurs
9 000
Divers
Membre de
Site web

L'université Paris-Saclay est une université française créée le par décret paru au Journal officiel en tant qu'établissement expérimental public à caractère scientifique, culturel et professionnel[1]. Elle est l'une des douze universités parisiennes, héritière de l'université Paris-Sud-XI, créée le 1er janvier 1971.

Elle est membre et coordonne de l'alliance universitaire européenne European University Alliance for Global Health depuis le 1er [2].

Jusqu'en , l'université Paris-Saclay était une communauté d'universités et d'établissements (ComUE). Sa création a pour but initial de constituer le pôle de formation et de recherche de la « grappe industrielle » Paris-Saclay [3].

L'université Paris-Saclay succède à l'université Paris-Sud, supprimée le , et intègre l'École normale supérieure Paris-Saclay, CentraleSupélec, l’Institut d'Optique et AgroParisTech, ainsi que l'Institut des hautes études scientifiques (IHES)[4] en tant que « établissements-composantes ».

Elle a pour perspective à terme de fusionner avec ses deux universités « membres-associées », l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et l'université d'Évry-Val-d'Essonne en 2025[5].

Historique[modifier | modifier le code]

Après-guerre : installation sur le plateau de Saclay[modifier | modifier le code]

Dès les années 1940, les deux physiciens Frédéric et Irène Joliot-Curie avaient déjà envisagé une décentralisation de l'université de Paris vers la banlieue sud de Paris.

En 1942, Irène Joliot-Curie avait même signalé au recteur de l'université l'existence d'un site potentiel sur le plateau de Saclay.

Dans les années 1950, des établissements d’enseignement supérieur s’installent aux abords immédiats du plateau de Saclay. En 1955, l’université de Paris s'implante dans la région avec l’achat de cinquante hectares de terrain sur les communes d’Orsay et de Bures-sur-Yvette. Dès l'année suivante, des laboratoires de la faculté des sciences de Paris, qui devient l'université Paris-Sud en 1971, sont rassemblés dans le campus d'Orsay[6].

D’autres établissements suivent quelques années plus tard : le nouveau campus d'HEC à Jouy-en-Josas est inauguré par le général de Gaulle en 1964[7] ; l'IHES, centre de recherches en mathématiques et physique théoriques désormais membre de l'université Paris-Saclay, déménage la même année à Bures-sur-Yvette[8] ; l’École supérieure d'optique fait quant à elle son arrivée en 1965 à Paris-Saclay[8].

En 1954, l'événement décisif survint quand la France décida d'assortir sa participation au CERN d'un développement de sa propre recherche en physique nucléaire. Irène Joliot-Curie proposa la création de l'Institut de physique nucléaire d'Orsay. Les travaux commencèrent dès 1955.

Elle mourut en 1956, et c'est Frédéric qui fut le premier directeur de l'Institut. Dans le même temps, se construisit le Laboratoire de l'accélérateur linéaire (LAL).

Parallèlement la situation des enseignements à la Sorbonne devenait de plus en plus critique et l'extension vers la Halle aux vins de Paris tardait à se faire. C'est ainsi qu'en 1958 fut décidé le transfert à Orsay d'une partie des enseignements de la faculté des sciences de Paris.

En 1965, l'indépendance du centre d'Orsay de la faculté des sciences de Paris est reconnue.

1970 : création de l'université Paris-Sud-XI[modifier | modifier le code]

En 1970, l'application de la loi d'orientation de l'enseignement supérieur fit du centre d'Orsay l'une des composantes de l'université Paris-Sud, enrichie par ailleurs des facultés de médecine (UFR du Kremlin-Bicêtre), de pharmacie (UFR de Châtenay-Malabry), de droit et d'économie (UFR de Sceaux) et des IUT de Génie électrique et mécanique (Cachan), IUT de Chimie, Informatique, Mesures physiques (Orsay) et IUT de Gestion et commerce (Sceaux).

En 1975, Supélec réalise le transfert de ses locaux de Malakoff à Gif-sur-Yvette, dans le quartier de Moulon, aujourd'hui le campus urbain de Paris-Saclay[8].

2000-2010 : le projet d'une ComUE sur le plateau de Saclay[modifier | modifier le code]

En 2007, le pôle de recherche et d'enseignement supérieur (PRES) UniverSud Paris est créé sous la forme juridique d’un établissement public de coopération scientifique[9]. Le pôle a trois membres fondateurs.

En 2008, l’université Paris-Sud et l’université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines font partie des 21 établissements lauréats du Plan campus, auxquels le PRES est associé[10]. Ces établissements s’engagent alors dans une coopération de plus grande envergure, à savoir la constitution de l’Université Paris-Saclay. Le projet d'université est lancé à la suite de sa validation par le ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche dans le cadre du Plan campus[11].

La Fondation de coopération scientifique Campus Paris-Saclay, présidée à l'époque par Alain Bravo, avait été créée pour fédérer les différents établissements universitaires et scientifiques, assurer la gestion des réseaux thématiques de recherche avancée (RTRA) Digiteo et Triangle de la physique et assurer la création de la communauté[12]. En lien avec le projet d'aménagement du pôle technologique de Paris-Saclay, de nombreux établissements y prévoient leur déménagement[13],[14].

Au début des années 2010, le FCS Campus Paris-Saclay rivalise avec l'université Stanford et le Massachusetts Institute of Technology (MIT) en nombre de publications scientifiques, et les dépasse en nombre de chercheurs : en 2009, Stanford en compte 1 900, le MIT 4 500 et Paris-Saclay 9 200[15]. En 2020, année d'achèvement prévisionnelle du projet, leur nombre devrait atteindre 12 000[15].

En , les différents membres (voir ci-dessous) adoptent les statuts de la communauté d'universités et établissements (ComUE) Université Paris-Saclay, ce qui lui permettra de délivrer les diplômes de licence, master et doctorat[16]. Les statuts sont approuvés par un décret signé le [17]. La première rentrée a lieu en [18].

2010-2020 : de la ComUE à l'université Paris-Saclay[modifier | modifier le code]

Confrontée aux désaccords entre ses membres (écoles contre universités, ministère de la Défense contre celui de l'Enseignement supérieur), l'université Paris-Sud propose en 2017 sa fusion dans l' Université Paris-Saclay, les écoles seraient intégrées au futur établissement en tant qu'établissement-composante[19].

Ces mêmes désaccords ont eu pour conséquence d'amener Emmanuel Macron à annoncer, le , que les différents membres seraient séparés en deux entités universitaires, l'université Paris-Saclay et l'Institut polytechnique de Paris[20],[21],[22].

L'université Paris-Saclay sera alors formée des composantes de l'université Paris-Sud, de l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et l’université d'Évry-Val-d'Essonne, l'École normale supérieure Paris-Saclay, AgroParisTech, CentraleSupélec et l’Institut d'optique Graduate School.

La communauté d'universités et établissements (ComUE) pluridisciplinaire au sud de Paris, dans l'Essonne et les Yvelines, est créée le [17] et est abrogée par décret le [1].

La ComUE et l'université Paris-Sud ont disparu le au profit de l'université Paris-Saclay à la suite de la publication au Journal officiel du décret de création de la nouvelle université le [23].

En juillet 2020, l'université Paris-Saclay fait son entrée dans le classement de Shanghai en étant placée au 1er rang mondial dans le domaine des mathématiques ainsi qu'au 9e rang mondial dans le domaine de la physique[24].

Gouvernance[modifier | modifier le code]

L'université Paris-Saclay est dirigée par un président ou une présidente élue par le conseil d'administration[25]. Le conseil d'administration comprend 26 administrateurs, représentant les établissements membres, le personnel, les étudiants, les collectivités territoriales et le monde socio-économique. Au conseil d'administration est associé le conseil des membres, qui réunit les représentants de chacune des institutions membres.

Le conseil académique, composé de 220 membres représentant le personnel et les étudiants, exerce un rôle consultatif. Enfin un comité de stratégie scientifique et d’innovation composé exclusivement de personnalités externes, conseille le conseil d'administration[26].

PrésidentsVoir et modifier les données sur Wikidata
IdentitéPériode
DébutFin
Dominique Vernay (d)
Gilles Bloch[27]
Sylvie Retailleau[28]

Composantes[modifier | modifier le code]

Bâtiment Francis Bouygues de CentraleSupélec de l'université Paris-Saclay, sur le Carré des Sciences.
Bâtiment Gustave Eiffel de CentraleSupélec de l'université Paris-Saclay, depuis le Jardin argenté à Orsay.
L'entrée principale et le théâtre de l'ENS Paris-Saclay, encore en travaux en décembre 2019.

Établissements-composantes[modifier | modifier le code]

Au , l'université Paris-Saclay regroupe les « établissements-composantes » suivants[29] :

École universitaire de premier-cycle Paris-Saclay[modifier | modifier le code]

Créée en 2019, l'école universitaire Paris-Saclay (EUPS) accueillera ses premiers étudiants en septembre 2020[30]. Le premier cycle de l'université Paris-Saclay conduit à l'obtention du diplôme national de licence.

L'école universitaire Paris-Saclay est composée de 10 campus dans l'Essonne, le Val-de-Marne, les Hauts-de-Seine et les Yvelines. La scolarité y est la même, mais chaque campus propose sa formation délivrée par les UFR et départements universitaires de l'université Paris-Saclay[30] :

  • campus de Paris-Saclay (Orsay, Gif-sur-Yvette, Bures-sur-Yvette) :
    • Droit ;
    • Économie et Gestion ;
    • Chimie ;
    • Informatique ;
    • Mathématiques ;
    • Physique ;
    • Sciences de la Terre ;
    • Sciences de la Vie ;
    • Sciences et Technologies (Institut Georges Charpak) ;
    • Sciences, Enseignement, Médiation
    • STAPS ;
  • campus de Saint-Quentin-en-Yvelines :
    • Administration économique et sociale ;
    • Sociologie ;
  • campus d'Évry-Courcouronnes :
    • Langues étrangères appliquées ;
    • Administration économique et sociale ;
    • Sociologie ;
  • campus de Sceaux :
    • Droit ;
    • Économie et Gestion.

L'école universitaire Paris-Saclay propose 36 licences professionnelles et 7 diplômes universitaires de technologie (DUT) dispensés sur les campus d'Orsay, de Cachan, de Sceaux, et d'Évry-Courcouronnes sauf DUT[30]. Deux voies d'accès seront proposées aux étudiants souhaitant accéder aux études de santé dès septembre 2020[30]. Deux diplômes d’études universitaires scientifiques et techniques (DEUST) sont dispensés à Évry-Courcouronnes et à la faculté des sciences de l'université Paris-Saclay.

Les étudiants peuvent à l'issue de leur licence intégrer un master de l'université Paris-Saclay.

Facultés et unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

Faculté des sciences[modifier | modifier le code]

La faculté des sciences est située intégralement à Orsay sur le campus Paris-Saclay dans l'Essonne.

Elle accueille près de 10 000 étudiants. La formation et la recherche couvrent les champs de la biologie, la chimie, l'informatique, les mathématiques, la physique, les sciences de la Terre et de l'Univers, ainsi que l'histoire des sciences. Créée sur proposition de Frédéric Joliot en mars 1955, comme extension de la faculté des sciences de Paris, la faculté des sciences d'Orsay a été reconnue officiellement en 1965, avant de participer à la création de l'Université Paris Sud en 1971. Christine Paulin-Mohring en est l'actuel[Quand ?] doyen. Le domaine de Launay qui constitue le campus d'Orsay avait été saisi par l'État sur un propriétaire impliqué dans la collaboration pendant la deuxième guerre mondiale. Le cinquantenaire du campus scientifique a été célébré en 2005.

Faculté de droit, d'économie et de gestion[modifier | modifier le code]

La faculté de droit, d'économie et de gestion Jean Monnet a été créée en 1968, et fait partie de l'Université Paris-Saclay depuis le et faisait partie de l'Université Paris-Sud depuis sa création en 1971.

Forte de 6 000 étudiants répartis sur deux sites, ceux de Sceaux dans les Hauts-de-Seine et d'Orsay sur le campus Paris-Saclay dans l'Essonne.

Depuis le , et jusqu'à , le professeur Boris Bernabé en est le doyen [31]. La faculté propose plusieurs masters et 39 spécialités en droit, en économie et en gestion. Elle regroupe sept centres de recherche [8] sur le site de Sceaux. L'IEJ (institut d'études judiciaires) prépare à l'examen d'accès à la Haute École des avocats conseils (HEDAC) ainsi qu'au concours d'entrée à l'École nationale de la magistrature (ENM).

Faculté de pharmacie[modifier | modifier le code]

La faculté de pharmacie a été créée en 1972 au sein de l'ancienne université Paris-Sud. Elle accueille environ 3 500 étudiants sur le campus de Châtenay-Malabry dans les Hauts-de-Seine, dont près de 1 000 en première année.

Marc Pallardy en est le doyen depuis 2015. On forme dans cette UFR des pharmaciens des filières officine, industrie/recherche et pharmacie hospitalière/biologie médicale/recherche.

Les bâtiments du campus de Châtenay-Malabry ont assez mal vieilli et font l'objet de rénovations, dans l'attente d'une re-localisation en 2022, liée à l'opération campus, au sein du futur Pôle Biologie – Pharmacie – Chimie de l'Université Paris-Saclay[32].

Faculté de médecine[modifier | modifier le code]

La faculté de médecine est située au Kremlin-Bicêtre dans le Val-de-Marne, mais la première année sélective se déroule sur le campus Paris-Saclay à Orsay.

Elle compte 3 400 étudiants dont environ 900 étudiants en première année et 500 étudiants par année de la deuxième à la sixième année ; les autres étudiants inscrits étant pour l'essentiel des internes en troisième cycle. Elle est liée à l'hôpital Bicêtre.

Faculté des sciences du sport[modifier | modifier le code]

L'UFR STAPS est située essentiellement sur le campus d'Orsay dans l'Essonne.

Une division STAPS a été créée en 1985 et rattachée à l’UFR de sciences, puis transformée en UFR STAPS dès 2003. Forte de 1 500 étudiants, cette UFR mène des recherches notamment sur la motricité humaine. Christine Le Scanff en est l'actuelle[Quand ?] directrice.

Instituts de formation en soins infirmiers rattachés à la faculté de médecine[modifier | modifier le code]

École polytechnique de l'université Paris-Saclay[modifier | modifier le code]

Polytech Paris-Saclay, ou anciennement l'Institut de formation d'ingénieurs de Paris-sud (IFIPS), regroupe l'ensemble des formations d'ingénieurs de l'Université Paris-Saclay, et accueille plus de 800 étudiants essentiellement dans les domaines de l'informatique, de l'optronique, des matériaux et de l'électronique industrielle, principalement sur le site du plateau de Saclay dans l'Essonne. Le l'IFIPS est devenu membre du réseau Polytech et a pris le nom de Polytech Paris-Sud[33], puis de Polytech Paris-Saclay le .

École des sciences du cancer de l'université Paris-Saclay[modifier | modifier le code]

Créée en 2015, l'École des sciences du cancer est un établissement universitaire de formation spécialisé dans la cancérologie rattaché à la Faculté de médecine de l'université Paris-Saclay[34] et à l'Institut Gustave Roussy. Les formations se déroulent au coeur du Cancer Campus à Villejuif, dans le Val-de-Marne. Elle regroupe l'École doctorale de Cancérologie, Biologie, Médecine, Santé, créée avec l'École normale supérieure Paris-Saclay.

Vue sur le bâtiment 608 de l'université Paris-Saclay, occupé par l'IUT d'Orsay, depuis le Jardin argenté.

Instituts universitaires de technologie[modifier | modifier le code]

  • L'IUT d'Orsay regroupe 3 départements : Département de chimie, Département d'informatique (département double, accueillant en première année 240 étudiants), et Département de mesures physiques (département double, accueillant en première année 200 étudiants). Le département Informatique de l'IUT d'Orsay prépare outre des DUT classiques en deux ans après le baccalauréat (possibilité d'effectuer la 2e année par apprentissage), à des DUT en 1 an (Année Spéciale) ainsi qu'à deux licences professionnelles en apprentissage : la licence PER (Programmation en environnement réparti) et la licence SRSI (Sécurité des réseaux et systèmes informatiques). Enfin, il est possible d'y préparer un diplôme d'université dans le cadre de la formation continue : Programmation, Bases de Données et Réseaux. Près de 200 enseignants au total travaillent dans cet IUT.
L'IUT de Sceaux
  • L'IUT de Sceaux (Hauts-de-Seine) accueille 1 500 étudiants, formés à la gestion des entreprises, l'ingénierie du commerce et de vente, et au management. Il est le seul à proposer une orientation Marketing ou Commerce International à ses étudiants de Techniques de Commercialisation. Lionel Jospin y fut professeur vers les années 1970-1980[réf. nécessaire], du temps du deuxième directeur, monsieur Darricau. Après la retraite de celui-ci, ce fut Alexandre Ramalho qui devint directeur général assisté dans son travail par Romain Lanfranchi (chef de conférence à l'école HEC Paris, ayant obtenu un doctorat en culture corse).
  • L'IUT de Cachan accueille 1 000 étudiants dans les domaines de l'électronique, de l'électrotechnique, de l'automatique, de l'informatique industrielle, de la mécanique, de la robotique et de la productique.

Écoles doctorales de l'université Paris-Saclay[modifier | modifier le code]

L'université Paris-Saclay compte 20 écoles doctorales :

  • Agriculture, alimentation, biologie, environnement, santé (ABIES)
  • Astronomie et Astrophysique d'Île-de-France
  • Cancérologie, Biologie, Médecine, Santé en partenariat avec l'Institut Gustave Roussy
  • École Doctorale de Mathématiques Hadamard (EDMH)
  • Electrical, Optical, Bio - physics and Engineering (EOBE)
  • Innovation Thérapeutique, du fondamental à l'appliqué
  • Interfaces
  • Ondes et Matière
  • Physique en Île-de-France
  • Particules, Hadrons, Énergie, Noyau, Instrumentation, Imagerie, Cosmos et Simulation (PHENIICS)
  • Santé Publique
  • Sciences Chimiques : Molécules, Matériaux, Instrumentation et Biosystèmes (2MIB)
  • Sciences de l'Environnement d'Île-de-France
  • Sciences de l'Homme et de la Société (SHS)
  • Sciences du Sport, de la Motricité et du Mouvement Humain (SSMMH)
  • Sciences du Végétal : du gène à l'écosystème
  • Sciences et Technologies de l'Information et de la Communication (STIC)
  • Sciences Mécaniques et Énergétiques, Matériaux et Géosciences (SMEMaG)
  • Signalisations et réseaux intégratifs en biologie (BioSigne)
  • Structure et Dynamique des Systèmes Vivants (SDSV)

2 700 étudiants étaient inscrits en thèse pour l'année 2016-2017.

Membres associées[modifier | modifier le code]

Au , l'université Paris-Saclay regroupe les membres associés suivants[29], :

Autres membres et institutions[modifier | modifier le code]

Au , l'université Paris-Saclay regroupe les institutions suivantes[29], :

Formation[modifier | modifier le code]

Hormis les cursus ingénieurs propres à chaque école et par nature transdisciplinaires, les masters sont regroupés en huit « schools » sur le modèle anglo-saxon[35] :

  • biodiversité, agriculture et alimentation, société, environnement ;
  • biologie, médecine, pharmacie ;
  • droit et sciences politiques ;
  • humanités ;
  • ingénierie, sciences et technologies de l'information ;
  • sciences du sport et du mouvement humain ;
  • sciences fondamentales ;
  • sciences sociales.

Ces structures inter-établissement sont chargées de l’organisation de la formation dans un domaine scientifique donné. Chaque étudiant a accès aux différents cours de tous les autres établissements.

En master et doctorat, les formations des écoles et des universités sont mutualisées. Une cinquantaine de mentions de master sont proposées[36].

Pour le niveau licence la mutualisation est en cours de construction[37].

Pour les doctorats, 20 écoles doctorales existent[38].

Recherche[modifier | modifier le code]

L'université Paris-Saclay regroupe plus de 300 laboratoires[39], dont 23 laboratoires d'excellence[40],[41]. La recherche est structurée en dix départements thématiques[42],[39] :

  • chimie ;
  • ingénierie électrique, optique et électronique (EOE) ;
  • mathématiques ;
  • mécanique, énergétique et procédés (MEP) ;
  • physique des deux infinis (P2I) ;
  • physique des ondes et de la matière (PHOM) ;
  • sciences de la planète et de l'univers (SPU) ;
  • sciences de la vie (SDV) ;
  • sciences de l'homme et de la société (SHS) ;
  • sciences et technologies de l'information et de la communication (STIC).

Les laboratoires de l'université Paris-Saclay[43][modifier | modifier le code]

Accélérateur linéaire à Orsay
L'accélérateur linéaire et tandem Alto à Orsay
Institut d'Astrophysique spatiale à Orsay
Le Centre de protonthérapie d'Orsay

Mathématiques

Physique

Sciences de la Terre et de l'Univers

Informatique et Sciences pour l'ingénieur

Chimie

  • Institut de chimie moléculaire et des matériaux d'Orsay (ICMMO, Orsay)
  • Laboratoire de chimie physique (LCP, Orsay)
  • Centre de cinétique rapide (ELYSE, Orsay)
  • Biomolécule : Conception, Isolement, Synthèse (BioCIS, Châtenay-Malabry)
  • Chimie physique minérale et bioiorganique « Matériaux et santé » (Châtenay-Malabry)
  • Chimie organique (Châtenay-Malabry)
  • Laboratoire d'étude des techniques d'instrumentation et d'analyse moléculaire (LETIAM, Orsay)

Biologie, Médecine et Santé

  • Cardiologie cellulaire et moléculaire (Châtenay-Malabry)
  • Récepteurs et signalisation des interleukines (Châtenay-Malabry)
  • Transduction hormonale et régulation cellulaire (Châtenay-Malabry)
  • Pathogènes et fonctions des cellules epithéliales polarisées (Châtenay-Malabry)
  • Physico-chimie, pharmacotachnie, biopharmacie (Châtenay-Malabry)
  • Laboratoire de biochimie et biologie cellulaire (Châtenay-Malabry)
  • Groupe de recherche : barrières et passages des médicaments (Châtenay-Malabry)
  • Laboratoire de chimie analytique de Paris-Sud - (Châtenay-Malabry)
  • Écosystème microbien digestif et santé (Châtenay-Malabry)
  • Santé publique - environnement (Châtenay-Malabry)
  • Laboratoire de parasitologie - biologie et contrôle des organismes parasites (Châtenay-Malabry)
  • Botanique et mycologie (Châtenay-Malabry)
  • Biologie animale, insectes et toxines (Châtenay-Malabry)
  • Centre de génétique moléculaire (CGM, Orsay)
  • Laboratoire écologie, systématique et évolution (ESE, Orsay)
  • Institut de biochimie et de biophysique moléculaire et cellulaire (IBBMC, Orsay)
  • Institut de biologie animale, intégrative et cellulaire (IBAIC, Orsay)
  • Institut des Sciences des Plantes - Paris-Saclay ex: Institut de biotechnologie des plantes (IBP, Orsay)
  • Institut de génétique et microbiologie (IGM, Orsay)
  • Station de génétique végétale du Moulon (SGV, Gif-sur-Yvette)
  • Laboratoire d'enzymologie et biochimie structurales (LEBS, Gif-sur-Yvette)
  • Institut Paris-Sud cytokines (IPSC, Le Kremlin-Bicêtre)
  • Institut Gustave-Roussy, cytokine et immunologie de tumeurs humaines (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Hémostase et biologie vasculaire (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Épidémiologie cardiovasculaire et métabolique (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Recherches épidémiologiques et statistiques sur l'environnement et la santé (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Différenciation hématopoïétique normale et leucémique (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Génétique et mécanismes des maladies du foie de l'enfant (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Institut Gustave-Roussy, hématopoïèse et cellules souches (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Épidémiologie et biostatistique (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Substitut du sang et pathologie moléculaire du globule rouge (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Stéroïdes et systèmes nerveux : physiopathologie moléculaire et clinique (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Glycobiologie et signalisation cellulaire (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Ontogénèse de l’hématopoïèse (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Génétique épidémiologique et structure des populations humaines (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Épidémiologie, démographie et sciences sociales - santé reproductive, sexualité et infection VIH-INED (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Physiologie cardiovasculaire et thymique (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Imagerie par Résonance Magnétique Médicale et Multi-Modalités (IR4M, Orsay et Institut Gustave-Roussy)
  • Physico-chimie et pharmacologie des macromolécules biologiques (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Institut Gustave-Roussy, génétique oncologique (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Interactions moléculaires et cancer (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Recherches en épidémiologie des cancers (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Laboratoire de microbiologie (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Institut Gustave-Roussy, radiosensibilité des tumeurs et tissus sains (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Virus hépatotropes et cancer (hôpital Paul-Brousse, Le Kremlin-Bicêtre)
  • Virus, neurone et immunité (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Biologie des interactions cellulaires en néphrologie et uro-andrologie (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Groupe de recherche universitaire sur les maladies vasculaires pulmonaires (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Hormones, gènes et reproduction (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Laboratoire de physicochimie et pharmacologie des macromolécules biologiques (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Laboratoire génétique oncologique (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Psychopathologie (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Recherches cliniques et épidémiologiques, métabolisme, mode de vie (Le Kremlin-Bicêtre)
  • Sciences de l'Homme et des Humanités

Scientométrie[modifier | modifier le code]

En 2020, l'université Paris-Saclay fait son entrée dans le classement de Shanghai à la 14ème place mondiale[45], en étant classée au 1er rang mondial dans le domaine des mathématiques et au 9e rang mondial dans le domaine de la physique[24]. Dans le Center for World University Rankings 2020-2021, elle est classée 32ème meilleure université du monde et 2ème en France.[46]

En 2019, l'ancienne université Paris-Sud était placée au 37e rang mondial classement de Shanghai[47].

En 2013, l'ancienne université Paris-Sud était classée 8e dans le top 100 des meilleures universités au monde ayant moins de 50 ans[48].

En 2015, l'ancienne université Paris-Sud est placée au 41e rang mondial du classement de Shanghai ; elle occupait le deuxième rang français et le neuvième rang européen[49].

Dans le domaine général sciences et mathématiques, Paris-Sud est en deuxième place des universités françaises, au 23e rang mondial en 2015. Dans le secteur médecine-pharmacie, Paris-Sud rentre dans le top 100, où se trouvent seulement deux autres universités françaises : l'ancienne université Paris-Descartes, devenue université de Paris, et l'ancienne UPMC, devenue Sorbonne Université. Dans les classements disciplinaires, Paris-Saclay est en 23e position mondiale en physique, et deuxième française[50]. En mathématiques, Paris-Saclay est stable à la 10e position mondiale en 2015[51].

Étudiants et enseignants notoires[modifier | modifier le code]

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Le Proto204, un tiers-lieu destiné à l'entrepreneuriat étudiant sur le campus d'Orsay de l'Université Paris-Sud (Paris-Saclay).

La vie des campus a deux aspects : la culture associative et la qualité de la représentation par les élus étudiants.

Associations étudiantes[modifier | modifier le code]

Les associations étudiantes sont de plusieurs types :

  • disciplinaires, avec des associations de tutorat en PACES, corporations en médecine et pharmacie, et les associations de filières des différents Master ou école d'ingénieurs Polytech Paris-Saclay;
  • culturelles comme des associations d'éloquence, de secourisme, jeux de rôle et imaginaire, musique, jeux vidéo, etc.;
  • représentatives comme l'UNEF;

Certaines composantes comme les UFR de Pharmacie et de Sciences ont une vie étudiante facilitée du fait des locaux laissés à leur disposition : couloir des associations à Châtenay-Malabry pour l'UFR de Pharmacie ou à Sceaux pour l'UFR Droit-Économie-Gestion, locaux dans différents bâtiments d'enseignement et la MAPS destiné en partie aux étudiants et personnels de l'université. Certaines de ces associations se sont regroupé ai sein d'une fédération des associations, la FAPS (Fédérations des Associations étudiantes de Paris-Sud), issue de la FASECO (Fédération des Associations Étudiantes du Campus d'Orsay), qui a organisé des événements comme le Téléthon ou le Gala de l'Université (accueil de 1 200 personnes).

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire
2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007
26 488[52]25 992[55]26 369[64]26 413[63]26 247[62]26 348[61]26 188[60]26 876[59]
2008 2009 2010 2011 2015 - - -
27 017[58]27 470[57]27 307[56]27 289[54]30 172[53]---

Rôle dans la création du cluster technologique Paris-Saclay[modifier | modifier le code]

L’université Paris-Saclay bénéficie du Plan campus ou Opération campus lancée en 2008 par le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche. Elle fait partie des quatre dossiers qui ont été retenus[65], sur les vingt dossiers de la deuxième vague qui ont été déposés[66].

Ce projet bénéficie de fonds issus du « Grand emprunt 2010 », et peut être rattaché au Grand Paris dans la mesure où il contribue au développement du cluster technologique Paris-Saclay, dont il constitue l'un des trois piliers.

Critiques[modifier | modifier le code]

Certains critiquent un projet qui favorise trop les grandes écoles, notamment en ce qui concerne la gouvernance du campus[67]. Le Snesup dénonce ainsi « un projet basé sur une vision élitiste de l'enseignement supérieur » ainsi que l'exclusion de nombreux établissements du conseil d'administration[68]. Les deux universités et le CNRS, très largement dominants en nombre de chercheurs et d'étudiants, auront le même poids politique que les grandes écoles, de taille bien plus modeste[69]. La gestion du projet initié par le « plan campus » est aussi critiquée par les élus locaux qui reprochent à l’État de diriger le projet seul[70], ou par d'autres acteurs du projet qui reprochent à l'État d'exercer un trop grand dirigisme[71].

L’organisation visée, sous forme de cluster, est aussi critiquée par certains acteurs qui doutent de son efficacité[72]. Certains craignent également que son développement ne se fasse au détriment d’autres aires géographiques, comme dans le cas de l'université Paris-Sud 11 et de l'École normale supérieure Paris-Saclay, qui quittent des villes situées en région parisienne[73], ou dans le cas de grandes écoles qui quittent Paris[74]. Est aussi critiqué le format même de l'université, certains restant dubitatifs quant à l'objectif de collaboration et de synergies affiché[75].

L'association Sauvons la recherche, créée en 2003 en opposition à la loi d'orientation et de programmation pour la recherche et l'innovation, a lancé une pétition fin 2012 pour dénoncer certaines orientations du projet, et notamment le fait que le conseil d’administration de la future université ne devrait comporter que deux représentants des chercheurs[76]. Certaines critiques émanent également des acteurs institutionnels eux-mêmes. L'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines s'est ainsi inquiétée de sa perte d'influence dans la future Université Paris-Saclay[77]. En outre, le rapprochement souhaité des laboratoires de recherche et des universités avec les entreprises ne serait pas à l’œuvre[77].

Les infrastructures promises, notamment de transport, pourraient tarder à venir. En particulier la livraison tardive de la ligne 18 du métro de Paris, prévue en 2024, pourrait devenir un obstacle important à la réussite du projet[75],[78].

La Cour des comptes constate le que malgré cinq milliards d'euros dépensés, le projet est au point mort[79] et appelle les responsables politiques à sortir de l'impasse. Elle pointe le manque de logements et de moyens de transport, ainsi que le manque de vision stratégique du projet[80].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Décret n° 2019-1131 du 5 novembre 2019 portant création de l'université Paris-Saclay et approbation de ses statuts », sur Legifrance, (consulté le 3 janvier 2020)
  2. « 5 Universities, 1 Goal: Building Europe’s Campus for Global Health | EUGLOH », sur www.eugloh.eu (consulté le 15 avril 2020)
  3. Laurent Carroué, « Paris-Saclay, une Silicon Valley à la française ? », sur Géoconfluences, (consulté le 6 janvier 2018).
  4. « Paris-Saclay : Macron acte le divorce entre Polytechnique et les universités », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 5 octobre 2019)
  5. « L'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines fusionnera avec Paris-Saclay en 2025 », sur actu.fr (consulté le 12 avril 2020)
  6. René Bimbot, « Les années Joliot : La naissance du Laboratoire de physique nucléaire d’Orsay (1956-1958) », La Revue pour l’histoire du CNRS, no 16 « L’expertise scientifique »,‎ (ISBN 978-2-271-06453-0, lire en ligne)
  7. « Inauguration du campus par le Général de Gaulle », sur le site officiel de HEC Paris (consulté le 9 juillet 2014)
  8. a b et c « Un peu d’histoire », sur www.campus-paris-saclay.fr (consulté le 30 avril 2010).
  9. Décret no 2007-379
  10. « L'Opération Campus : un plan exceptionnel en faveur de l'immobilier universitaire », sur enseignementsup-recherche.gouv.fr, (consulté le 22 juillet 2014)
  11. « L'Opération Campus : un plan exceptionnel en faveur de l'immobilier universitaire », sur www.enseignementsup-recherche.gouv.fr, 2 février 2008, mis à jour 24 octobre 2012
  12. Décret du 25 janvier 2011.
  13. « Sarkozy annonce l'arrivée d'écoles de prestige sur le campus Paris-Saclay », sur Le Point, (consulté le 1er août 2014)
  14. Sophie Blitman, « Les mines de Paris jugent incompatible l’Idex de Saclay avec le projet ParisTech », sur www.letudiant.fr/educpros,
  15. a et b (en) Declan Butler, « Paris plans science in the suburbs », sur Nature, (consulté le 3 septembre 2014)
  16. Céline Authemayou, « Dominique Vernay (Paris-Saclay) : “Les établissements vont signer un pacte irréversible” », sur www.letudiant.fr/educpros, (consulté le 1er août 2014)
  17. a et b Décret du 29 décembre 2014.
  18. Université Paris-Saclay officiellement créée
  19. Camille Stromboni, « Université Paris-Saclay au point mort », sur lemonde.fr, .
  20. Camille Stromboni, « Paris-Saclay : Macron acte le divorce entre Polytechnique et les universités », sur lemonde.fr, .
  21. « Emmanuel Macron annonce la création de deux pôles universitaires à Saclay », sur polytechnique.edu, .
  22. Décret du 6 juin 2019.
  23. L'Usine Nouvelle, « "L’Université Paris-Saclay devrait être la première d’Europe", les ambitions de Sylvie Retailleau - L'Usine Campus », usinenouvelle.com,‎ (lire en ligne, consulté le 25 novembre 2019)
  24. a et b Juliette Daumont, « Paris-Saclay, l'université française championne du monde des mathématiques », sur Les Echos, (consulté le 6 juillet 2020)
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  27. « https://www.universite-paris-saclay.fr/fr/actualite/gilles-bloch-est-elu-president-de-luniversite-paris-saclay »
  28. « http://www.leparisien.fr/essonne-91/paris-saclay-la-nouvelle-presidente-de-l-universite-a-pris-ses-fonctions-02-01-2019-7979868.php »
  29. a b et c Statut annexé au décret du 29 décembre 2019 modifié
  30. a b c et d « Rentrée 2020 : l'Ecole universitaire Paris-Saclay accueille ses premières promotions en septembre », sur www.letudiant.fr (consulté le 28 juillet 2020)
  31. « Interview de M. le doyen Boris Bernabé », (consulté le 2 janvier 2019)
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  34. « Ecole des Sciences du Cancer - Enseignement », sur Gustave Roussy (consulté le 19 mars 2020)
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  64. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155 (ISBN 2-1109-3455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010 [PDF]
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  69. Sylvestre Huet, « Campus Paris-Saclay : quelle université ? », sur liberation.fr, (consulté le 19 septembre 2014).
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  71. Thomas Lamarche et Olivier Réchauchère, « Plateau de Saclay : un territoire d'exception mérite un projet d'exception », sur lemonde.fr, (consulté le 11 août 2014).
  72. Thomas Lamarche, « Une dynamique qui violente tous les acteurs », sur lhumanite.fr, (consulté le 11 août 2014).
  73. Flore Mabilleau, « Cécile Duflot se prononce contre la « Silicon Valley » », sur leparisien.fr, (consulté le 11 août 2014).
  74. Yann Guernigou, « Nicolas Sarkozy confirme le transfert de grandes écoles à Saclay », sur lepoint.fr, (consulté le 11 août 2014).
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  77. a et b Caroline Beyer, « Université : le projet Paris-Saclay s'enlise », sur lefigaro.fr, (consulté le 19 septembre 2014).
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  79. Camille Stromboni, « La Cour des comptes appelle à sortir de l’impasse à Saclay », sur lemonde.fr, (consulté le 8 février 2017).
  80. Jean-Yves Guerin, « Paris-Saclay, une bonne idée à la base mais qui, faute de stratégie, a du plomb dans l'aile », sur lefigaro.fr, (consulté le 8 février 2017).

Textes réglementaires[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]