Villepreux

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Villepreux
L'hôtel de ville.
L'hôtel de ville.
Blason de Villepreux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Département Yvelines
Arrondissement Saint-Germain-en-Laye
Canton Saint-Cyr-l'École
Intercommunalité Saint-Quentin-en-Yvelines
Maire
Mandat
Stéphane Mirambeau
2014-2020
Code postal 78450
Code commune 78674
Démographie
Gentilé Villepreusiens
Population
municipale
10 024 hab. (2014)
Densité 964 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 49′ 51″ nord, 2° 00′ 11″ est
Altitude Min. 82 m – Max. 155 m
Superficie 10,40 km2
Localisation

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Liens
Site web villepreux.fr

Villepreux est une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France.

Ses habitants sont appelés les Villepreusiens.

Cette commune est située dans la plaine de Versailles, dans le prolongement de la perspective des jardins de Versailles, telle que dessinée par André Le Nôtre, et le long d’un axe symboliquement important dénommé Allée royale de Villepreux, même si cet axe a été quelque peu oublié après la Révolution de 1789 et le déménagement à Paris de la famille royale. L’habitat de la commune de Villepreux comprend à la fois un noyau villageois ancien, témoin de l'histoire de la commune, et des zones bâties plus récemment, dans la seconde moitié du XXe siècle. Villepreux est aussi le lieu des premiers prêches de saint Vincent de Paul.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de Villepreux se trouve à environ 12 km à l'ouest de Versailles, dans la plaine de Versailles, pratiquement dans l'axe de la perspective du Grand Canal (un axe qui correspond à l'ancienne Allée royale de Villepreux).

Position de Villepreux dans les Yvelines.
Locator Dot.png

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Les communes limitrophes sont Saint-Nom-la-Bretèche au nord, Noisy-le-Roi au nord-est sur environ 800 m, Rennemoulin à l'est, Fontenay-le-Fleury au sud-est, Bois-d'Arcy au sud, Les Clayes-sous-Bois au sud-ouest et Chavenay au nord-ouest.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le territoire communal, au relief peu accentué, est marqué dans sa partie nord par la dépression de la vallée du ru de Gally, et de ses affluents, le ru de l'Oisemont et le ru de l'Arcy.

L’essentiel de la commune est implanté dans un terrain géologique de sables et de grès, caractéristique de la vallée du ru de Gally, à une altitude variant entre 100 et 115 m d’altitude[1].

L’ancien château et la ferme de Val Joyeux sont sur les versants sud de la vallée, à une altitude un peu plus haute (au-dessus de 127 mètres), avec un terrain différent : des marnes et des gypses du Bartonien[1].

Hydrologie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par plusieurs cours d’eau dont notamment le ru de Gally, dont la vallée est au cœur de la plaine de Versailles, et le ru de l’Arcy, qui alimente les plans d’eau autour du château. Elle est également traversée dans sa partie sud-est (Val Joyeux) par l'aqueduc de l'Avre.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est encore essentiellement rural. L'urbanisation, environ 15 % de la superficie, s'est développée dans la partie sud, en proximité des Clayes-sous-Bois dans le secteur desservi par la voie ferrée venant de Paris et Versailles.

Villepreux, c'est d'abord un cœur de village historique établi autour du château du XVIIIe siècle construit par la famille Francini et appartenant de nos jours à la famille des comtes de Saint-Seine.

C'est ensuite, plus au sud, vers la gare SNCF, le quartier de la Haie-Bergerie, lotissement créé par Jacques Riboud et son architecte Roland Prédiéri — qui devient ensuite maire — au début des années 1960. Les maisons mitoyennes ont depuis été réhabilitées par de nouvelles générations de propriétaires. C'est aussi, à l'ouest, un nouveau pôle appelé Trianon, près du quartier de la Pointe-à-l'Ange, aménagé en pavillons-immeubles de qualité en bordure des champs, à la limite du territoire communal de Chavenay. C'est également le quartier du Val Joyeux, un lotissement de 400 pavillons, datant de l'après-guerre, ainsi qu'une petite résidence plus récente de pavillons et d'appartements en lisière de la forêt de Bois-d'Arcy.

Le centre-ville s'est déplacé du vieux village vers les quartiers nouveaux.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par deux axes routiers principaux, la route départementale 11 d'orientation est-ouest qui relie Saint-Cyr-l'École à Septeuil et traverse la commune dans sa limite sud, pratiquement parallèlement à la voie ferrée, et la route départementale 98 d'orientation nord-sud, venant de Saint-Germain-en-Laye.

Desserte ferroviaire[modifier | modifier le code]

La desserte ferroviaire est assurée par la gare de Villepreux - Les Clayes, située sur la commune des Clayes-sous-Bois, sur la ligne Paris-Granville et qui donne accès en 30 minutes à la gare de Paris-Montparnasse.
Cette ligne SNCF coupe quasiment en deux la ville en isolant le quartier du Val Joyeux qui se retrouve ainsi plus lié aux Clayes-sous-Bois qu'à Villepreux même.

Bus[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par les lignes 42, 45, 46 et FA de la société de transport STAVO, par les lignes 23 et 27 de la société de transport CSO, par la ligne 20 de la société de transport Hourtoule et par la ligne 172 de l'établissement Transdev d'Ecquevilly.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Villa Perosa en 1030, Villa Pirorum en 1094[2],[3], Villaperor en 1108[4], Villeperose en 1164[4], Villa Pirosa vers 1205[4],[3],Villa Pero ou Villaperor en 1259[3], Ville Pereur en 1295[4], Villa Petrosa en 1352[4].

Il s'agirait d'une formation toponymique médiévale en ville- au sens ancien de « village »[4], suivi d'un dérivé en -osa du latin petra> pierre, c'est-à-dire ancien français perreuse[4], refait plus tardivement en pierreuse[5] (cf. Landepéreuse), d'où le sens global de « village pierreux ». La forme du second élément -preux est liée à l'attraction de l'ancien français preu « vaillant, bon »[4].

La première mention écrite sur Villepreux remonte à une charte de Charles-le-Chauve, en 856, et rédigée à l'occasion d'un échange de terres entre les abbayes de Saint-Maur-des-Fossés et de Saint-Germain-des-Prés[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Germain au cœur du vieux village, façade ouest.

Si la première mention écrite sur Villepreux remonte à une charte de Charles-le-Chauve datée de 856[6], cela n’exclut pas l’existence d’habitants avant cette époque comme l’atteste la découverte d’un cimetière mérovingien en haut de la pépinière de l’école d’horticulture Le Nôtre, à la fin du XIXe siècle (aujourd’hui Centre de formation professionnelle).

Seigneurs de Villepreux[modifier | modifier le code]

Du XIe siècle à 1789, Villepreux compte 34 seigneurs successifs. Beaucoup d'entre eux relient l'histoire de la ville à la « Grande Histoire »[7],[8].

  • On admet traditionnellement que les Montmorency puis leur branche cadette des sires de Montlhéry et Bray-sur-Seine, sont les premiers seigneurs de Villepreux aux Xe et XIe siècles (Thibaud File-Etoupe qui élève Montlhéry étant considéré comme le fils cadet de Bouchard Ier de Montmorency). Par mariage, ils deviennent aussi seigneurs en partie de Gometz (Essonne), Bures et La Ferté-Alais. Leur descendante Alix de Montlhéry apporte vers 1070 Villepreux à son mari Hugues Ier « Blavons » du Puiset (famille issue des Breteuil, vicomtes de Chartres). Leur fils cadet Guy, sire de Villepreux, épouse Liesse vicomtesse d'Etampes et dame de Méréville : leur fils Evrard Ier épouse Julienne héritière de La Ferté-Ernault/Arnaud au XIIe siècle.
  • Les sires du Puiset furent, dans le cadre des croisades, comtes de Jaffa et seigneurs de Bira (al Bîra alias Bîrejik, sur l’Euphrate).
  • Constance de Courtenay, dame de Villepreux (morte en 1231) par son union avec un des petits-fils d'Evrard et Julienne, Guillaume II (fils d'Ernaud Ier), était petite-fille de Louis le Gros et sœur de l'empereur latin de Constantinople, Pierre II de Courtenay. Guillaume et Constance ont trois fils, morts jeunes, et semble-t-il une fille, Alix, qui transmet La Ferté-Arnaud à son mari Hervé de Brezolles (des seigneurs de Châteauneuf-en-Thymerais). Succède à Villepreux le frère de Guillaume : Evrard II, dont les descendants auront Villepreux (notamment à la fin du XIIIe siècle puis au début du XIVe siècle, deux frères sont co-seigneurs de Villepreux : Hervé et Robert, fils d'Evrard III (le fils d'Evrard II), puis leurs propres fils Pierre et Jean). Finalement, ce sont les descendants de Pierre qui porteront Villepreux (et peut-être La Ferté-Arnaud). Pierre "de Villepreux" ou "de La Ferté" était aussi appelé "de Maizelan" (ou Mésalent, Mézelan...), aux alentours de 1300. Il était aussi dit "de Richebourg", du nom de sa première femme, Eve de Richebourg de Civry-la-Forêt.
  • La succession de Pierre vint de son deuxième mariage avec Mahaut de Poissy, sœur de Robert IV de Poissy seigneur de Fresne(s) : leur fille Philippa de Mézelan dame de Villepreux (et aussi de Fresne en partie et de La Ferté-Arnaud ?) épouse Jean de Vendôme-Montoire (branche des seigneurs de La Châtre-sur-le-Loir), d'où Amaury de Vendôme époux de Marie de Dreux, héritière en partie des seigneurs de Châteauneuf-en-Thymerais, vicomtes de Dreux), dame de Dampierre-sur-Blévy à Maillebois, qui lui transmet peut-être La Ferté-Arnaud (à moins que cette dernière vienne de la lignée du Puiset < Mésalent < Vendôme ?). Alors que le fils d'Amaury et Marie, Robert de Vendôme, continue la lignée des sires de La Ferté (renommée La Ferté-Vidame à la suite de son mariage avec Jeanne héritière du vidamé de Chartres), leur fille Jeanne de Vendôme épouse Jean ou Yves de Vieuxpont de Courville, et leur fille Jacqueline de Vieuxpont épouse Jehan Hutin Le Baveux de Garencières, seigneur de Fresne par son premier mariage avec Mathilde de Poissy. Leur fille Jeanne « La Baveuse » transmet Fresne aux d'O, ayant épousé Robert d'O (mort en 1415 à Azincourt), mais elle vend en 1473 Villepreux à Nicolas (La) Balue.
  • Désormais le frère du cardinal Jean (La) Balue, celui que l’imagerie populaire représente emprisonné par Louis XI dans une cage suspendue, est seigneur de Villepreux. Lui succèdent au XVIe siècle son fils Jean et son petit-fils Claude. En 1573, la veuve de Claude vend à Albert de Gondi maréchal-duc de Retz. Saint Vincent de Paul vécut longtemps à Villepreux étant précepteur des Gondi, et il y fit venir Louise de Marillac. Les Gondi tiennent Villepreux jusqu'au cardinal de Retz, petit-fils d'Albert, qui vend à Clémence Francini en 1664. Mais celle-ci doit revendre en 1773 à Colbert de Maulévrier, frère du grand Colbert. Villepreux passe ensuite à son fils François-Edouard puis à sa nièce Jeanne-Marie (fille du grand Colbert), épouse de Charles-Honoré d'Albert duc de Luynes et de Chevreuse, qui vend à Louis XIV en 1705.
  • Le Roi-Soleil cède en 1706 au neveu de Clémence Francini, Pierre-François Francine (1er comte de Villepreux en 1707). Les Francine (Francini), comtes de Villepreux en 1707, sont les fontainiers du roi, intendants des eaux et fontaines de France et créateurs des jeux d’eau du château de Versailles. François-Henri et Thomas-François, les fils et petit-fils de Pierre-François, sont les 2e et 3e comtes de Villepreux, mais Thomas vend en 1768 à Louis XV. Le Bien-Aimé vend en 1773 à Didier Mesnard comte de Chouzy, mais Louis XVI retrouve Villepreux dès 1776.

La Haie Bergerie[modifier | modifier le code]

La conception de l'ensemble appelé la « Haie Bergerie » constitue un témoignage d'expérience urbanistique apparue en France au début des années 1960.

Ce quartier fait en effet partie du schéma directeur de la région Île-de-France mis en place par le général de Gaulle et Georges Pompidou en 1966. C'est sous l'égide de Paul Delouvrier que Jacques Riboud entreprend la réalisation du quartier de la Haie Bergerie. Dès sa conception des artistes (Robert Lesbounit pour les fresques et Gérard Ramon pour les sculptures) ont participé à la décoration de la ville. À une époque où on préférait les collectifs à étages pour les villes, les promoteurs et concepteurs de la Haie Bergerie se sont plutôt inspirés des constructions qui se faisaient en Angleterre, axées sur les maisons individuelles, en essayant de satisfaire l'urbaniste et l'habitant, et ont tenté de corriger les inconvénients liés aux grands ensembles. Des édifices publics ont été également construits qui faisaient souvent défaut dans les grands ensembles.

Afin de réduire les coûts de construction, l'église de Villepreux est encastrée dans des bandes de logements individuels à trois niveaux, l'éclairage de la façade est assuré par des sheds décorés à la manière des vitraux. Le théâtre de 370 m2, encadré par 15 logements individuels, a été construit suivant le même principe. Il peut recevoir 400 spectateurs et être utilisé pour les réunions et les sports couverts (basket, volley-ball). L'hôtel de ville est également conçu suivant les mêmes principes. Les édifices utilitaires sont, à cette époque, souvent disgracieux, c'est pourquoi dans le quartier de la Haie Bergerie une solution fut recherchée pour embellir la vue des passants. Le transformateur de la Haie Bergerie de 175 m2 possède une décoration, de Robert Lesbounit, en bas-relief, réalisé au moyen d'un enduit de ciment épais, découpé et taillé en creux avant d'être peint ton sur ton. Les quatre côtés ont respectivement pour thème : l'Énergie, le Pétrole, la Construction et l'Électricité. Au-delà des lieux de réunion, pour apporter une contribution à la vie de la communauté des cafés combinant la formule du café français et du drugstore américain ont été construits. Le café comportant un bar, une terrasse et un comptoir où sont vendus des objets d'usage courant[9].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

En 2010, la commune de Villepreux a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[10].

En 2011, la commune de Villepreux a été récompensée par le label « Ville Internet @@@ »[11].

En 2011, la commune de Villepreux a été récompensée par le troisième prix des villes fleuries des Yvelines sur les communes de même strate.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours
(au 30 avril 2014)
Stéphane Mirambeau Les Républicains  
1998 2008 Michèle Valladon PS  
1995 1998 Jacques Rohrbacher PS  

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 10 024 habitants, en augmentation de 1,28 % par rapport à 2009 (Yvelines : 0,99 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
856 801 805 810 599 690 669 646 638
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
577 581 588 570 651 716 692 677 693
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
632 607 641 621 665 710 708 714 853
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 714 6 926 8 377 7 398 8 776 9 601 9 835 9 897 10 024
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (16,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (51,3 %) est du même ordre de grandeur que le taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 48,7 % d’hommes (0 à 14 ans = 23,3 %, 15 à 29 ans = 17,8 %, 30 à 44 ans = 21,7 %, 45 à 59 ans = 22 %, plus de 60 ans = 15,2 %) ;
  • 51,3 % de femmes (0 à 14 ans = 21,4 %, 15 à 29 ans = 16,7 %, 30 à 44 ans = 22,8 %, 45 à 59 ans = 21,2 %, plus de 60 ans = 17,8 %).
Pyramide des âges à Villepreux en 2007 en pourcentage[16]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,1 
90  ans ou +
0,3 
3,9 
75 à 89 ans
5,7 
11,2 
60 à 74 ans
11,8 
22,0 
45 à 59 ans
21,2 
21,7 
30 à 44 ans
22,8 
17,8 
15 à 29 ans
16,7 
23,3 
0 à 14 ans
21,4 
Pyramide des âges du département des Yvelines en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
0,9 
4,3 
75 à 89 ans
6,6 
11,2 
60 à 74 ans
11,6 
20,3 
45 à 59 ans
20,7 
22,1 
30 à 44 ans
21,5 
19,9 
15 à 29 ans
18,9 
21,9 
0 à 14 ans
19,8 

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune relève de l'académie de Versailles. Villepreux reste une commune de taille moyenne dotée d'une quantité adaptée d'écoles maternelles et primaires, de son propre collège et d'un lycée.

  • Enseignement primaire
    • Les écoles maternelles : 3
    • Les écoles primaires : 4
  • Enseignement secondaire
    • Lycée Sonia-Delaunay : Ce lycée polyvalent a un niveau de réussite au bac moyennement élevé et légèrement supérieur à la plupart des lycées du département.[réf. souhaitée]
    • Collège Léon-Blum : Ce collège est voisin du lycée Sonia-Delaunay.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Villepreux football club[18]

Économie[modifier | modifier le code]

  • Ville à dominante résidentielle
  • Les commerces de proximité et le marché, dit « marché de la Plaine », donnent à la ville un attrait particulier, à moins d'une heure de Paris.
  • Entreprises du secteur tertiaire et activités « vertes » (équitation, gastronomie, arts de la table, etc.).
  • Agriculture (grande culture céréalière).

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le pavillon d'entrée du château des Gondi.
Le château de Grand'Maisons.
Le hangar agricole de Grand'Maisons.
Construit à partir de 1720 pour la famille Francini, créateurs des jeux d’eau de Saint-Germain-en-Laye, Fontainebleau et Versailles  ; il fut achevé au XIXe siècle.
  • Le château des Gondi.
De l'ancien château du XVIIe siècle ayant appartenu à la famille Gondi ne reste plus que la grille et un pavillon d'entrée à la Mansart.
Il est reconstruit en 1885 par Georges Nagelmackers, directeur de la Compagnie internationale des wagons-lits.
  • La ferme de Grand'Maisons.
C'est aujourd'hui un centre de séminaires.
Située dans le vieux village, ancienne demeure à encorbellement et colombages, elle fut la deuxième maison des Filles de la Charité, fondée par Saint Vincent de Paul et est aujourd'hui un lieu d'expositions, d'animations et de rencontres.
  • L'église Saint-Vincent-de-Paul
Construite entre 1964 et 1968, le décor de façade est dû à Robert Lesbounit.
  • Statuettes de la rue Pierre-Curie.
Au-dessus de l'ancienne boulangerie, la statuette de saint Honoré, patron des boulangers et, en face, celles de saint Côme et saint Damien, martyrs chrétiens décapités à Tyr, respectivement patrons des chirurgiens et des pharmaciens.
  • Plusieurs fresques de Robert Lesbounit faites dans les années 1960 sur certains bâtiments ou carrefours publics dispersées dans les quartiers de l'époque (Haie Bergerie, Marché, ...).
  • Hangar agricole cylindrique,  Inscrit MH (2010)[24],[25].
Construction en voile de béton armé posé sur un unique appui central d'Alfred Hardy
  • L'« Orme à la blonde », situé à proximité immédiate de l'hôtel de ville, était un arbre sous lequel le roi François Ier rencontrait, nous dit-on, une de ses maîtresses, une jeune femme blonde[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Georges Bonjean (1848-1918), juge et philanthrope, mort en cette ville où il fonde à partir de 1912 « La Jeune France », œuvre sociale et artistique, sur un vaste domaine.
  • Stanislas Brunet, professionnel de l'animation, a passé son enfance à Villepreux.
  • La famille des Francini, créateurs des jeux d’eau de Saint-Germain-en-Laye, Fontainebleau et Versailles.
  • Charles Géronimi (1895-1918), international français de football, né à Villepreux, mort à Souilly (Meuse) le 9 novembre 1918 (1 sélection le 8 février 1914 contre le Luxembourg)
  • Emmanuel de Gondi.
  • Joseph Guinard (1770-1839), député au Conseil des Cinq-Cents, né et mort à Villepreux.
  • Robert Lesbounit (1904-1989), peintre et sculpteur. Il avait son atelier à Saint-Julien-du-Sault proche de Joigny et du château des Gondi ou Vincent de Paul était précepteur des enfants de Philippe Emmanuel de Gondi, comte de Joigny, général des galères.
  • Georges Nagelmackers (1845-1905), créateur de la Compagnie internationale des wagons-lits, fit construire le nouveau château de Villepreux ; il y est décédé.
  • Alexandre Okinczyc (1839-1886), médecin des pauvres ; il y mourut.
  • Roland Prédiéri, (1927) Architecte et urbaniste français il a assisté Jacques Riboud et participé aux développement de Villepreux, Maurepas et Donges ou il a conçu les maisons du quartier de Trélagot qui seront assemblées par les habitants eux-mêmes.
  • Jacques Riboud Industriel, créateur de l'Ecu, il fut aussi urbaniste et promoteur notamment du quartier de la Haie bergerie.
  • Saint Vincent de Paul fut précepteur dans la famille d'Emmanuel de Gondi dans l'ancien château de Villepreux et habita à Villepreux (1607-1617 ?).

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Villepreux

Les armes de Villepreux se blasonnent ainsi :

écartelé, au premier et au quatrième de gueules aux trois besants d'argent, au deuxième et troisième d'or aux deux masses d'armes de sable passées en sautoir, liées de gueules.

Ce blason est constitué à partir des armes de la famille de Gondi (d'or, à deux masses d'armes de sable, passées en sautoir et liées de gueules)[26]

et de celles de Guillaume de Villepreux - XIIIe siècle (de gueules à trois besants d'argent)[27].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Victor R. Belot (préf. Paul-Louis Tenaillon), Coutumes et folklores en Yvelines, Librairie Guénégaud, .
  • Agence Karine Ruelland et Agence Trans-Faire environnement, Commune de Villepreux. Plan local d’urbanisme (PLU). Justifications du projets et incidences sur l’environnement, (lire en ligne).
  • DAT Conseils Georgette Tacquard, Guide patrimonial et paysager pour la gestion du site classé de la plaine de Versailles, DRIEE Île de France, (lire en ligne).
  • Marie Naurois, « Plaine de Versailles : quelle gouvernance après la réforme territoriale ?. », Pour, vol. 2, no 209-210,‎ (DOI 10.3917/pour.209.0205, lire en ligne).
  • Marie-Joëlle Guillaume, Vincent de Paul, EDI8, (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b DAT Conseils Georgette Tacquard 2010, p. 6.
  2. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France (lire en ligne) [1]
  3. a, b et c Victor R. Belot, Coutumes et folklores en Yvelines, préface de Paul-Louis Tenaillon, Librairie Guénégaud, 1977 (FRBNF 34588328), page 242.
  4. a, b, c, d, e, f, g et h Ernest Nègre, op. cit.
  5. Site du CNRTL : étymologie de pierreux
  6. a et b Jean Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, vol. 5, Culture et civilisation,
  7. « Villepreux et ses 34 seigneurs »
  8. « Villepreux », sur Société d'Histoire de Villepreux
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  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
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  18. http://www.villepreuxfc.com Club de football amateur
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  20. http://www.latribunedelart.com/memoire-concernant-l-interet-patrimonial-et-la-sauvegarde-des-collections-du-chateau-de-villepreux
  21. http://www.latribunedelart.com/la-dispersion-du-mobilier-de-villepreux
  22. « Château de Grand'Maison », notice no PA00087783, base Mérimée, ministère français de la Culture
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  25. « Hangar agricole de Grand'Maisons à Villepreux - PA78000031 - Monumentum », sur www.monumentum.fr
  26. Michel Popoff et préface d'Hervé Pinoteau, Armorial de l'Ordre du Saint-Esprit : d'après l'œuvre du père Anselme et ses continuateurs, Paris, Le Léopard d'or, , 204 p. (ISBN 2-86377-140-X)
  27. Armoiries de Villepreux - Société d'Histoire et d'Archéologie de Villepreux et du Val de Gally.