Nadaillac-de-Rouge

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Nadaillac-de-Rouge
Église et château.
Église et château.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Arrondissement de Gourdon
Canton Souillac
Intercommunalité Communauté de communes Causses et vallée de la Dordogne
Maire
Mandat
Francis Chastrusse
2014-2020
Code postal 46350
Code commune 46209
Démographie
Population
municipale
162 hab. (2014 en diminution de 12,43 % par rapport à 2009)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 00″ nord, 1° 25′ 47″ est
Altitude Min. 86 m
Max. 273 m
Superficie 7,73 km2
Localisation

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Liens
Site web nadaillac-de-rouge.fr

Nadaillac-de-Rouge est une commune française, située dans le département du Lot en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Nadaillac-de-Rouge est situé sur le plateau calcaire qui domine au sud la vallée de la Dordogne. Commune boisée (chênes verts et pins) où quelques agriculteurs pratiquent encore l'élevage des bovins. C'est surtout une commune résidentielle dont les habitants travaillent à Souillac, Gourdon voire Martel, sont des artisans du bâtiment ou des retraités.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Nadaillac-de-Rouge est limitrophe de cinq autres communes, dont une dans le département de la Dordogne. Au sud-ouest, son territoire est éloigné d'environ 170 mètres de celui de Masclat.

Carte de la commune de Nadaillac-de-Rouge et de ses proches communes.
Communes limitrophes de Nadaillac-de-Rouge[1]
Le Roc
Saint-Julien-de-Lampon
(Dordogne)
Nadaillac-de-Rouge[1] Lanzac
Lamothe-Fénelon Loupiac

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Nadaillac-de-Rouge est composé d'abord de Nadaillac basé sur l'anthroponyme Natalius terminé par -ac issu du suffixe gaulois -acon et latinisé en -acum et ensuite de De Rouge dont une forme Roco de Rogis indique une personne dont le nom serait d'origine germanique : Hrogis d'après Marie-Thérèse Morlet[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Cette dénomination remonte au moins à cinq siècles. Il en est fait mention, dans l'arrentement fait le 30 novembre 1504 par Alamande de la Magnanie, femme de Guillaume du Pouget, Dame de Nadaillac de Roges. Les biens nobles de Pierre du Pouget sont ainsi répertoriés :

« Nadaillac de Rouges relevant de Monsieur de Belcastel, avec toutes justices, 18 charges de froment, 6 d'avoine, 6 livres 15 sous, 80 gélines, 2 charges de froment, 80 journées de corvée et 10 livres de cire ; trois livres pour la baillie ; un moulin qui vaut six charges de mixture, une borie d'une paire de bœufs rapportant cinq charges de blé, 30 journaux de vigne et trois de pré. Sur le mas de Rigal, paroisse de Gourdon, juridiction de Cazals, 4 charges deux quartons et demi de froment, 30 sous, une livre de cire, 6 poulailles et deux charges d'avoine ».

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 100 et 499, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de 11[3],[4].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la communauté de communes Causses et vallée de la Dordogne[5] et du canton de Souillac.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[6]
Période Identité Étiquette Qualité
1995 en cours Francis Chastrusse   hôtelier-restaurateur

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[8].

En 2014, la commune comptait 162 habitants[Note 1], en diminution de 12,43 % par rapport à 2009 (Lot : +0,05 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
347 349 137 130 123 117 96 89 86
1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013 2014 -
92 96 101 163 172 181 166 162 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église.

La tourelle jouxtant le clocher porte sous le toit « les armes de la Famille du Pouget de Nadaillac ». On remarque les impacts des boulets tirés par les arquebusiers anglais depuis la terrasse du château. Le seigneur de l’époque ayant sorti les de vin, pour faire boire les soldats anglais, ceux-ci partirent sans démolir l’église après avoir déchargé leurs arquebuses.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Christophe Loiseleur des Longchamps, Les fortifications médiévales dans le canton de Gourdon, Mémoire de Maîtrise. Université de Toulouse - Le Mirail, 1994.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 117.
  3. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  4. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031071.html
  5. Préfecture du Lot, « Intercommunalité : Création de Causses et vallée de la Dordogne », sur Préfecture du Lot, (consulté le 11 janvier 2015).
  6. « Les maires de Nadaillac-de-Rouge », sur Site francegenweb, (consulté le 25 octobre 2017).
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  11. « Château de Nadaillac-de-Rouge », notice no PA00095180, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 28 novembre 2011.