Biars-sur-Cère

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Biars-sur-Cère
Biars-sur-Cère
L'hôtel de ville.
Blason de Biars-sur-Cère
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Figeac
Intercommunalité Communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne
Maire
Mandat
Elie Autemayoux
2020-2026
Code postal 46130
Code commune 46029
Démographie
Gentilé Biarnais
Population
municipale
2 044 hab. (2019 en augmentation de 2,97 % par rapport à 2013)
Densité 563 hab./km2
Population
agglomération
5 904 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 44° 55′ 44″ nord, 1° 50′ 52″ est
Altitude 141 m
Min. 125 m
Max. 265 m
Superficie 3,63 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Biars-sur-Cère
(ville-centre)
Aire d'attraction Biars-sur-Cère - Saint-Céré
(commune-centre)
Élections
Départementales Canton de Cère et Ségala
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel de Biars sur Cère

Biars-sur-Cère est une commune française, située dans le nord-est du département du Lot, en région Occitanie. Elle est également dans la Limargue, une région naturelle occupant une dépression verdoyante entre les causses du Quercy et le Ségala quercynois.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Cère et par deux autres cours d'eau. Incluse dans le bassin de la Dordogne, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (la « vallée de la Cère et tributaires ») et deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Biars-sur-Cère est une commune rurale qui compte 2 044 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est ville-centre de l'agglomération de Biars-sur-Cère et fait partie de l'aire d'attraction de Biars-sur-Cère - Saint-Céré. Ses habitants sont appelés les Biarnais ou Biarnaises.

Géographie[modifier | modifier le code]

La Cère en amont du pont de la route départementale 940, entre Biars-sur-Cère (à gauche) et Bretenoux (à droite).

Ville située à l'extrême nord du Lot, à la limite avec le département de la Corrèze, dans les vallées de la Cère et de la Dordogne sur l'ancienne route nationale 140. Elle forme une agglomération avec la commune voisine de Bretenoux.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Biars-sur-Cère est limitrophe de quatre autres communes.

Carte de la commune de Biars-sur-Cère et des communes avoisinantes.
Communes limitrophes de Biars-sur-Cère[1]
Gagnac-sur-Cère
Girac Biars-sur-Cère[1] Glanes
Bretenoux

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat, Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,3 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 978 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beaulieu S/dor. », sur la commune de Beaulieu-sur-Dordogne, mise en service en 1952[7] et qui se trouve à 6 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 1 145,3 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Brive », sur la commune de Brive-la-Gaillarde, dans le département de la Corrèze, mise en service en 1987 et à 36 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 12,7 °C pour la période 1971-2000[11], à 12,7 °C pour 1981-2010[12], puis à 13,0 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[14],[15].

Deux espaces protégés sont présents sur la commune :

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Site Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : la « vallée de la Cère et tributaires »[19], d'une superficie de 3 031 ha, qui présente un intérêt notable largement lié à la présence de frayères potentielles pour les poissons migrateurs anadromes (Salmo salar, Petromyzon marinus) ainsi que par la présence de la loutre[20].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 5] est recensée sur la commune[21] : la « rivière de la Cère et ruisseau d'Orgues » (737 ha), couvrant 14 communes dont une dans le Cantal, quatre dans la Corrèze et neuf dans le Lot[22] et une ZNIEFF de type 2[Note 6],[21] : la « vallée et gorges de la Cère » (6 777 ha), couvrant 22 communes dont quatre dans le Cantal, six dans la Corrèze et 12 dans le Lot[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Biars-sur-Cère est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[24],[I 1],[25]. Elle appartient à l'unité urbaine de Biars-sur-Cère, une agglomération intra-départementale regroupant 4 communes[I 2] et 4 545 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[I 3],[I 4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Biars-sur-Cère - Saint-Céré, dont elle est la commune-centre[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 49 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 5],[I 6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires artificialisés (64,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (52,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones urbanisées (45 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (19,1 %), zones agricoles hétérogènes (13,8 %), forêts (13,3 %), cultures permanentes (8,7 %), prairies (0,1 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Biars est d'origine germanique avec le radical Wit bois ou ber ours et la terminaison hard voulant dire fort. Sur-Cère a été ajouté en 1934[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

L’histoire de Biars est liée à celle de la forteresse médiévale voisine, le château de Castelnau, aujourd'hui situé sur la commune de Prudhomat. Le cartulaire de l’abbaye de Beaulieu-sur-Dordogne mentionne Biars dès l’an 893.Le village dépend, au point de vue religieux, de ladite abbaye, dont il est d'abord un prieuré en 911, puis un doyenné en 1399.

Sur le plan administratif, Biars fait partie de la châtellenie de Gagnac, elle-même dépendante de la vicomté de Turenne. Cependant, un procès long de cinq cents ans oppose les vicomtes et les barons de Castelnau pour la possession de Biars. Le procès ne prend fin qu'en 1789. À cette date, Biars, qui compte alors 250 habitants, est érigé en commune. L'autonomie du village gagne la sphère religieuse : en 1803, Biars devient paroisse annexe de Gagnac puis, en 1809, paroisse de plein exercice[28].

L'essor économique (XIXe et XXe siècles)[modifier | modifier le code]

L'hôtel de ville au carrefour des routes départementales 102 et 940.

Le flottage du bois sur la Cère au port de Lacaze[Information douteuse], la construction en 1891 de la ligne ferroviaire Souillac - Saint Denis - Aurillac ainsi que la gare SNCF de Biars donnent à la commune un essor économique grandissant.

Avec la construction de cette ligne ferroviaire s'implante à Biars un chantier de fabrication de traverses en bois destinées à supporter les rails de chemin de fer. Ce chantier, occupant une superficie de 25 hectares et employant près de 150 agents, constitue le seul et unique atelier SNCF en France de fabrique et de traitement de traverses en bois.

Autour de ce nouveau pôle économique s'installent au début du XXe siècle des négociants en fruits, légumes et marchandises de toutes sortes. Deux de ces négociants, dont le confiturier Andros, mettent en place, à partir de 1940, la transformation à l'échelle industrielle des fruits en confiture. Aujourd'hui installé sur la zone d'activité Biars-Gagnac (50 ha), Andros y a implanté son siège social et a consacré la ville de Biars comme « Capitale européenne de la confiture ».

Sur ce même site s'installent des entreprises de la chaudronnerie et de formage de métaux, de fabrication de peintures, de construction de charpente métallique, de transformation du bois, de plats cuisinés, de transport, de bureaux d'études en mécanique de précision, qui font de Biars un des plus importants pôles industriels du département, générant plus de 1 200 emplois[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[29]
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1798 Étienne Lacaze    
1798 1799 Jean Lareginie    
1799 1805 Pierre Pondisse    
1805 1815 Bernard Verdier    
1815 1821 Pierre Paul Lacaze    
1821 1831 Jean-baptiste Vaur    
1831 1837 Jacques Ignace Molinie    
1837 1848 Jean-baptiste Vaur    
1848 1850 Jean-baptiste Molinie    
1850 1857 Louis Molinie    
1857 1865 Jean-baptiste Adolphe Lauman    
1865 1878 Louis Fourneaux    
1878 1882 Jean Guy    
1882 1884 Antoine Ponchie    
1884 1888 Jean-Louis Bonnal    
1888 1893 Louis Fourneaux    
1893 1900 Antoine Ponchie    
1900 1901 Eugène Fages    
1901 1913 Jean Marbouty    
1913 1916 Armand Molinie    
1916 1918 Louis Cance    
1918 1926 Armand Molinie    
1926 1929 Ernest Durrieu    
1929 1941 Étienne Chazoule    
1941 1943 Jules Mounal    
1943 1944 Albert Genibre    
1944 1947 Émile Salesse    
1947 1959 Barthélémy Mazet    
1959 1977 Jean Larribe    
1977 1981 Pierre Siaube    
1981 1989 Georges Gratacap PCF  
1989 2014 Albert Salle PCF Conseiller général du canton de Bretenoux (2008-2015)
2014 En cours Élie Autemayou PCF  

Elle fait partie du Pays de la Vallée de la Dordogne lotoise.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La Cère entre Biars-sur-Cère et Bretenoux.

Biars est récompensée par deux fleurs au palmarès du concours des villes et villages fleuris[30].

Population et société[modifier | modifier le code]

Aire urbaine de Biars-sur-Cère

Démographie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont appelés les Biarnais(es).

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[32].

En 2019, la commune comptait 2 044 habitants[Note 9], en augmentation de 2,97 % par rapport à 2013 (Lot : +0,19 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
228206235307309303315292309
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
287298275304304266274383404
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
408431452513627700734750810
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
1 0371 2731 7581 9542 0231 9832 0031 9881 906
2015 2019 - - - - - - -
2 0822 044-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[35] 1975[35] 1982[35] 1990[35] 1999[35] 2006[36] 2009[37] 2013[38]
Rang de la commune dans le département 14 9 10 10 10 10 10 10
Nombre de communes du département 340 340 340 340 340 340 340 340

Enseignement[modifier | modifier le code]

Biars possède :

  • une école primaire ;
  • une bibliothèque ;
  • une Cyber base.

Sports[modifier | modifier le code]

Le stade municipal de Biars-sur-Cère.

La commune est dotée de plusieurs équipements sportifs :

  • une piscine municipale (ouverte uniquement en été) ;
  • un gymnase ;
  • un terrain de football ;
  • un terrain de rugby ;
  • un dojo.

Évènement : Tour du Limousin 1995.

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 922 ménages fiscaux[Note 10], regroupant 1 962 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 400 [I 7] (20 740  dans le département[I 8]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 9] 8,1 % 10 % 8,6 %
Département[I 10] 7,3 % 8,9 % 9,6 %
France entière[I 11] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 1 194 personnes, parmi lesquelles on compte 77,3 % d'actifs (68,7 % ayant un emploi et 8,6 % de chômeurs) et 22,7 % d'inactifs[Note 11],[I 9]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui du département et inférieur à celui de la France.

La commune est la commune-centre de l'aire d'attraction de Biars-sur-Cère - Saint-Céré[Carte 2],[I 12]. Elle compte 2 652 emplois en 2018, contre 2 675 en 2013 et 2 287 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 833, soit un indicateur de concentration d'emploi de 318,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,1 %[I 13].

Sur ces 833 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 450 travaillent dans la commune, soit 54 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 77,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,1 % les transports en commun, 19,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

165 établissements[Note 12] sont implantés à Biars-sur-Cère au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13],[I 16].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 165 100 % (100 %)
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
21 12,7 % (14 %)
Construction 19 11,5 % (13,9 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
55 33,3 % (29,9 %)
Information et communication 2 1,2 % (1,8 %)
Activités financières et d'assurance 11 6,7 % (2,8 %)
Activités immobilières 6 3,6 % (3,5 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
17 10,3 % (13,5 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
22 13,3 % (12 %)
Autres activités de services 12 7,3 % (8,7 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 33,3 % du nombre total d'établissements de la commune (55 sur les 165 entreprises implantées à Biars-sur-Cère), contre 29,9 % au niveau départemental[I 17].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[39] :

  • Biars Distribution, magasins multi-commerces (34 971 k€)
  • Sob Soc Fabriq Peint Vernis Oinville, fabrication de peintures, vernis, encres et mastics (13 471 k€)
  • Etablissements Boy SARL, commerce de gros (commerce interentreprises) de fruits et légumes (6 762 k€)
  • Techniques Et Formages (Abregee En T&F Ou TF), découpage, emboutissage (5 399 k€)
  • B46, activités des agences de travail temporaire (3 494 k€)

Biars est le haut lieu des confitures, depuis qu'y est installée la direction du groupe Andros ainsi que ses usines de compote Andros et de confiture Bonne Maman[40] (830 salariés), ainsi que celle du groupe Boin-Materne (170 salariés). D'autres ateliers s'y sont établis : entremets et desserts Tradifrais (150 salariés), peintures et vernis SOB (50 salariés), mécanique Techniques et Formages (40 salariés) et CFM (25 salariés), centre commercial Leclerc (90 salariés), transports Dumont (20 salariés) et les Établissements Boy-Maury (15 salariés) primeurs et grossiste en noix.

Agriculture[modifier | modifier le code]

1988 2000 2010 2020
Exploitations 16 14 10 4
SAU[Note 14] (ha) 91 72 47 9

La commune est dans la vallée de la Dordogne », une petite région agricole occupant du petite partie (7 communes) du nord du territoire du département du Lot[41]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes[Carte 3]. Quatre exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 16] (16 en 1988). La superficie agricole utilisée est de 9 ha[43],[Carte 4],[Carte 5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Biars-sur-Cère

Les armes de Biars-sur-Cère se blasonnent ainsi :

« Écartelé : au premier et au quatrième d'argent à la manufacture à deux cheminées de sable, au deuxième d'azur à la voie ferrée (rail) d'argent posée en fasce, au troisième d'azur à la fasce ondée d'argent, le tout enfermé dans une bordure de gueules chargée de huit besants d'or ; sur le tout, coticé d'or et de gueules (ce blason a été créé par Frédéric Luz (Armorial de France et d'Europe n°2 1991)). »


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[18].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  10. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  11. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  12. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  13. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  14. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
  15. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  16. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[42].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  3. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

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  2. « Unité urbaine 2020 de Biars-sur-Cère » (consulté le ).
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  4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Biars-sur-Cère » (consulté le ).
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  16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Biars-sur-Cère » (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
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  40. Claire Bader, « Le coup de jeune de Bonne Maman », Capital n°216, septembre 2009, pages 32-35.
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