Saint-Céré

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Saint-Céré
Saint-Céré
La Bave et le quai des Récollets.
Blason de Saint-Céré
Blason
Saint-Céré
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Figeac
Intercommunalité Communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne
Maire
Mandat
Dominique Bizat
2020-2026
Code postal 46400
Code commune 46251
Démographie
Gentilé Saint-Céréens
Population
municipale
3 479 hab. (2018 en diminution de 1,47 % par rapport à 2013)
Densité 307 hab./km2
Population
agglomération
4 548 hab. (2018)
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 35″ nord, 1° 53′ 30″ est
Altitude 152 m
Min. 141 m
Max. 523 m
Superficie 11,33 km2
Type Commune rurale
Unité urbaine Saint-Céré
(ville-centre)
Aire d'attraction Biars-sur-Cère - Saint-Céré
(commune d'un pôle secondaire)
Élections
Départementales Canton de Saint-Céré
(bureau centralisateur)
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : région Occitanie
Voir sur la carte administrative de la région Occitanie
City locator 14.svg
Saint-Céré
Géolocalisation sur la carte : Lot
Voir sur la carte topographique du Lot
City locator 14.svg
Saint-Céré
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Céré
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Céré
Liens
Site web saint-cere.fr/

Saint-Céré est une commune française située dans le département du Lot en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située au centre d'une petite Aire urbaine, dans le Quercy au nord-est du causse de Gramat et à l'ouest du Ségala, entre Lacapelle-Marival et Bretenoux, dans la vallée de la Bave, affluent de la Dordogne, et en bordure nord du Limargue. Elle est la ville-centre de l'unité urbaine de Saint-Céré.

Située au carrefour des routes du Limousin, de l'Auvergne et du Quercy, Saint-Céré est à la fois un lieu de séjour recherché pour l'agrément de son site et un excellent point de départ pour de nombreuses promenades et excursions dans le Haut-Quercy.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Saint-Céré est limitrophe de sept autres communes.

Carte de la commune de Saint-Céré et de ses proches communes.

Distance des principales grandes agglomérations françaises[modifier | modifier le code]

Limoges Toulouse Clermont-Ferrand Bordeaux Poitiers Montpellier Lyon Orléans
145 km 182 km 196 km 251 km 268 km 281 km 377 km 411 km
Marseille Nantes Dijon Paris Besançon Rennes Caen Rouen
448 km 490 km 494 km 535 km 555 km 603 km 625 km 655 km
Reims Nancy Châlons-en-Champagne Lille Metz Strasbourg Ajaccio Bastia
669 km 702 km 709 km 751 km 756 km 792 km 798 km 852 km

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Bave un affluent de la Dordogne.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 1 133 hectares ; son altitude varie de 141 à 523 mètres[2].

Au niveau de la mairie, l'altitude de Saint-Céré est de 155 mètres. Elle évolue de 141 mètres au niveau de la Bave à 523 mètres dans la partie méridionale de la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La Bave traverse Saint-Céré.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4,4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,8 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,9 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 041 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sousceyrac », sur la commune de Sousceyrac-en-Quercy, mise en service en 1966[8]et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de précipitations de 1 489,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Gourdon », sur la commune de Gourdon, mise en service en 1961 et à 42 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 12,4 °C pour la période 1971-2000[12], à 12,7 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,1 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Espaces protégés[modifier | modifier le code]

La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[15],[16].

La commune fait partie de la zone de transition du bassin de la Dordogne, un territoire d'une superficie de 1 880 258 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en juillet 2012[17],[18].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[19] :

  • les « bois des Broussiers, de Coste Longue et de Bel Castel » (378 ha), couvrant 4 communes du département[20] ;
  • le « causse de Lauriol » (103 ha), couvrant 3 communes du département[21],
  • les « prairies humides et rivière de la Bave » (141 ha), couvrant 11 communes du département[22] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 4],[19] :

  • le « bassin de la Bave » (8 075 ha), couvrant 22 communes dont une dans le Cantal et 21 dans le Lot[23] ;
  • le « cours inférieur de la Bave » (56 ha), couvrant 8 communes du département[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Céré est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[25],[26],[27]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Céré, une agglomération intra-départementale regroupant 3 communes[28] et 4 544 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[29],[30].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Biars-sur-Cère - Saint-Céré, dont elle est une commune d'un pôle secondaire[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 49 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[31],[32].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (48,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (55,1 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (35,4 %), forêts (27,5 %), zones urbanisées (20,7 %), zones agricoles hétérogènes (12,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,5 %)[33].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Saint-Céré est basé sur l'hagiotoponyme chrétien Serenus[34].

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Franc-Céré et Sen Céré[35] (ou Seu-Céré[36]).

En occitan, le nom de la commune est Sant Seren.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'origine de Saint-Céré remonte à sainte Spérie, née en 740, et morte martyre en l'an 760[37]. Son corps fut enterré dans une forêt, où plus tard fut bâtie une chapelle dotée d'une crypte, pour protéger son tombeau. Cette chapelle fut remplacée au XIe siècle par une église romane, le village s'est constitué autour.

Sur les hauteurs de Saint-Laurent-les-Tours fut construit dès le haut Moyen Âge un castrum, transformé aux XIIe et XIVe siècles, puis abandonné vers le XVIIe siècle, et qui donne son nom au village constitué à ses pieds[réf. nécessaire].

Saint-Céré était une place forte de la vicomté de Turenne.

Un inventeur du nom d'Antoine Lauricesque[38] est né à Saint-Céré, il y est mort le . Il a été l'inventeur de grand nombre de machines dont sa plus connue celle du levier à rocher. Il fut très souvent demandé par le Roi Soleil et d'autres personnes mais il n'aimait guère l'honneur et préférait rester caché dans une impasse qui porte maintenant son nom. Il accepta toutefois de montrer son invention du levier à rocher au Roi Soleil, qui lui donna le titre d'Antoine Lauricesque sieur de Lagarouste. Mais plus tard ses rhumatismes le contraignirent à l'immobilité, et c'est presque ruiné qu'il quitta ce monde.

Saint-Céré fut chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Y est né Alexandre César de La Panouse.

Saint-Céré a aussi connu un grand inventeur du nom de Charles Bourseul, né à Bruxelles le et décédé le à Saint-Céré. En 1854, il présente un appareil pour converser à distance, le téléphone, mais son rapport n'est pas pris au sérieux par ses supérieurs qui le renvoient et lui conseillent de se consacrer totalement à son travail de télégraphiste.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le , la ville de Saint-Céré est envahie par les soldats de la 2e division SS Das Reich qui recherchent des maquisards. Les hommes sont interrogés. Le pharmacien Dufour et M. Lavergne sont conduits au PC allemand dans une salle de l'hôtel de Paris. Ils sont battus et menacés mais ne donnent aucune information, ils sont conduits vers le cadavre du jeune Nanou tué à la Maynardie. Les agriculteurs sont relâchés vers midi, puis tous les autres hommes vers 17 heures. Seuls Dufour et Lavergne sont conduits par autobus au camp de Caylus, puis le , ils rejoignent les 800 personnes raflées à Figeac dans le manège de l'ancien quartier de cavalerie à Montauban. Lavergne est relâché à son arrivée. Dufour subit le sort de ceux qualifiés de « terroristes », mais le il parvient à sauter du train qui le conduit du camp de Compiègne vers les camps de concentration nazis[39].

Le vers 16 heures, les Waffen-SS occupent à nouveau la ville. Après inspection du contenu du coffre de leur voiture, trois personnes sont fusillées. Au même moment, un camion avec des armes cachées sous un chargement de pommes de terre est fouillé près de l'hôpital, ses trois occupants sont passés par les armes[40]. L'une des victimes est Louis Pélissier, importante personnalité de la Résistance dans le Sud-Ouest.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 3 500 habitants et 4 999 habitants au dernier recensement, le nombre de membres du conseil municipal est de vingt sept[41],[42].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de l'arrondissement de Figeac de la communauté de communes Causses et Vallée de la Dordogne et du canton de Saint-Céré.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  mai 1964
(décès)
Auguste Salesses Rad. Brasseur
Conseiller général (1951-1964)
juillet 1964 1971 Gaston Monnerville Rad. Avocat
Sénateur du Lot (1948-1974)
mars 1983 juin 1995 André Boyer PRG Radiologue
Sénateur du Lot (1988-2008)
Conseiller général (1982-2008)
Vice-président du conseil général (1985-1992)
juin 1995 mai 2020 Pierre Destic DVD Ancien PDG de la SERMATI
Conseiller général (2008-2015)
mai 2020 En cours
(au 25 mai 2020)
Dominique Bizat PS Pharmacienne
Conseillère départementale (depuis 2015)
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Saint-Céré est jumelée avec la commune allemande Allersberg depuis 1985[43].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[45].

En 2018, la commune comptait 3 479 habitants[Note 7], en diminution de 1,47 % par rapport à 2013 (Lot : +0,1 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 7093 7983 9763 8173 9874 0643 9024 1124 406
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 2844 3024 3034 1614 0274 2403 6963 5523 383
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 2733 2613 1842 9052 9222 9593 1413 0573 196
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3 5313 9264 0894 0563 7603 5153 5403 5263 449
2018 - - - - - - - -
3 479--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[35] puis Insee à partir de 2006[46].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[47] 1975[47] 1982[47] 1990[47] 1999[47] 2006[48] 2009[49] 2013[50]
Rang de la commune dans le département 4 4 4 4 6 5 5 5
Nombre de communes du département 340 340 340 340 340 340 340 340

Voir aussi l'unité urbaine de Saint-Céré.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École Sainte-Anne, maternelle et primaire, deux classes. fermé en 2019.
  • École maternelle Gaston-Monnerville.
  • École Soulhol, primaire, 11 classes dont une CLIS.
  • Collège Jean-Lurçat, 21 classes.
  • Lycée Jean-Lurçat.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Festival autogéré des Césarines-Pleine Lune[51] : festival de musique rock fondé à l'été 1979, suivi de plusieurs années de succès.
  • Festival de Saint-Céré, chaque année en juillet-août : festival de musique et d'opéra fondé en 1980[52],[53],[54].
  • Casino de Saint-Céré : Fermé depuis . Anciennement galerie d'art, avec exposition permanente d'œuvres de Jean Lurçat (tapisseries, céramiques).
  • Marché des Potiers de Saint-Céré : Chaque année début août exposent 35 céramistes et potiers.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Équipe de rugby à XV : Saint-Céré Sports, évoluant en championnat de France Honneur.

Économie[modifier | modifier le code]

  • Saint-Céré, ville de commerce et de professions libérales, de services, est caractérisée par le dynamisme qui y règne. La rue de la République accueille de nombreux commerces.
  • Sermati : Usine d'étude et réalisation d'outillages d'assemblage, notamment pour les industries aéronautique et automobile[55].
  • Tourisme.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'azur à une tour d'argent semé de 7 croissants d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

wikilien alternatif2

Les coordonnées de cet article :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Sousceyrac - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Céré et Sousceyrac-en-Quercy », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Sousceyrac - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Saint-Céré et Gourdon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Les différents espaces protégés. », sur http://www.observatoire-biodiversite-centre.fr/ (consulté le )
  16. « Liste des espace protégés sur la commune », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  17. « Réserve de biosphère du bassin de la Dordogne », sur mab-france.org (consulté le )
  18. « Bassin de la Dordogne - zone de transition - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Céré », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF les « bois des Broussiers, de Coste Longue et de Bel Castel » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF le « causse de Lauriol » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « ZNIEFF les « prairies humides et rivière de la Bave » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF le « bassin de la Bave » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF le « cours inférieur de la Bave » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  27. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  28. « Unité urbaine 2020 de Saint-Céré », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  29. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  30. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  32. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  33. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  34. Gaston Bazalgues et Jacqueline Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy et des communes du Lot : Toponymie lotoise, Aubenas, Gourdon : Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 133 p. (ISBN 2-910540-16-2, notice BnF no FRBNF40220401), p. 53.
  35. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  36. Noms révolutionnaires des communes de France, p. 38.
  37. Site internet https://nominis.cef.fr
  38. J.-B. Vidaillet, Biographie des hommes célèbres du département du Lot, Gourdon, Auguste Lescure, , 511 p. (lire en ligne), p. 258.
  39. Gilbert Lacan, Figeac en Quercy : sous la terreur allemande, Paris, Union Amicale des Enfants de l'Arrondissement de Figeac, , 99 p., p. 39-40.
  40. Gilbert Lacan, Figeac en Quercy : sous la terreur allemande, Paris, Union Amicale des Enfants de l'Arrondissement de Figeac, , 99 p., p. 85-86.
  41. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  42. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  43. « Comité de jumelage : 30 ans et pas une ride », sur ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le ).
  44. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  45. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  46. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  47. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  48. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  49. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  50. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  51. Le Nouvel Observateur / Archives pdf / Article "Les Rendez-vous" du 15/06/1981 par Christine Deymard
  52. « Site du Festival de Saint-Céré », sur festival-saint-cere.com (consulté le ).
  53. « Le Festival de Saint-Céré/Théâtre de l'Usine », sur saint-cere.fr (consulté le ).
  54. « Le Festival de Saint Céré », sur tourisme-lot.com (consulté le ).
  55. Site de Sermati
  56. « Notice de l'ancienne maison consulaire », notice no PA00095220, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  57. « Notice de l'hôtel de Puymule », notice no PA00095218, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  58. « Maison Louis XIII », notice no PA00095219, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  59. « Ancienne maison consulaire », notice no PA00095220, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  60. a et b « Notice de l'église de Sainte-Spérie et sa crypte », notice no PA00095216, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  61. a et b « Notice de l'église des Récollets », notice no PA00095217, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  62. « Notice du château de Montal », notice no PA00095241, base Mérimée, ministère français de la Culture.