Miers

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour l’article homonyme, voir Miers (homonymie).
Miers
Mairie de Miers.
Mairie de Miers.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Arrondissement de Gourdon
Canton Canton de Gramat
Intercommunalité Communauté de communes Causses et vallée de la Dordogne[1]
Maire
Mandat
Bernard Calmon
2014-2020
Code postal 46500
Code commune 46193
Démographie
Gentilé Miersois
Population
municipale
441 hab. (2014)
Densité 17 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 51′ 16″ nord, 1° 42′ 29″ est
Altitude Min. 218 m
Max. 430 m
Superficie 25,28 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Lot

Voir sur la carte administrative du Lot
City locator 14.svg
Miers

Géolocalisation sur la carte : Lot

Voir sur la carte topographique du Lot
City locator 14.svg
Miers

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Miers

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Miers

Miers est une commune française, située dans le département du Lot en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Miersois, Miersoises.

Cette station thermale possède un riche patrimoine préhistorique.

Articles détaillés : Source Salmière et Les Fieux.

Géographie[modifier | modifier le code]

Accès[modifier | modifier le code]

Miers est situé dans le Quercy, sur le causse de Gramat, à 9 km au sud de la Dordogne. Ce village du département du Lot est à 12 km au nord de son chef-lieu de canton Gramat et à 70 km au nord de la préfecture Cahors.

La route départementale 20, reliant Alvignac à 4 km au sud et Carennac à 9,5 km au nord, contourne Miers. Les grands sites touristiques de Padirac et Rocamadour sont à proximité : respectivement à 6 km et 11 km.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Assier
Floirac Carennac Gintrac
Montvalent Assier Padirac
Alvignac Alvignac Thégra, Padirac

Relief[modifier | modifier le code]

La borne IGN du lieu-dit Forges marque le point haut de Miers, à 426 mètres d'altitude, en direction de Thégra. Les zones les plus basses de la commune, à 215 mètres d'altitude, se trouvent au nord-est près de l'ancien couvent des Fieux et de la ligne de chemin de fer Brive-Rodez[2].

Au sud, la combe Molière, le plan d'eau et le ruisseau se dirigeant au nord-est vers le gouffre de Roc de Corn marquent la limite de Miers avec Alvignac. Le bourg de Miers est établi sur les terrains du Limargue à 500 mètres au sud de la faille de Padirac qui barre le paysage d'est en ouest. Le causse caillouteux et sec débute ici par les collines de Pech de Rhodes (375 mètres) et du Pech Clapié. Au nord, le causse à la forme d'une dépression d'orientation E-SE - W-NW venant de Padirac et descendant vers la Dordogne par les Fieux en direction de Gluges et Montvalent[2].

Géologie[modifier | modifier le code]

Mécanisme de création de la faille de Padirac.
Coupe géologique dans un plan incluant l'église de Miers.

Le sous-sol de Miers est composé de roches sédimentaires qui se sont formées du Lias (-200 Ma) au Jurassique (-140 Ma), dans une mer chaude bordant le Massif central et recouvrant le nord du bassin aquitain. Ces roches avaient une épaisseur de 500 mètres[3].

Ce plateau tabulaire a émergé et l'érosion a raboté 200 mètres de calcaire en 20 Ma. Il a aussi subit une tectonique cassante de faible intensité qui créa la faille de Padirac et des plis de direction pyrénéenne (WNW-ESE). La partie qui se trouve au sud de la faille, sur laquelle se trouve le bourg de Miers a été surélevé et forme le horst de Miers-Alvignac. L'érosion a entièrement décapé sa couverture calcaire du Jurassique, laissant apparaître les sédiments plus anciens du Lias : marnes imperméables et calcaires argileux propices à l'agriculture[3].

Les calcaires situés au nord de la faille occupent plus de 10 km2 sur le territoire de Miers et sont karstifiables : propice au creusement de galeries.

Hydrogéologie[modifier | modifier le code]

Carte hydrogéologique des environs de Miers.

Toutes les eaux collectées sur la commune de Miers sont dirigées vers le réseau souterrain de Padirac qui alimente le bassin collecteur de la Dordogne[4]. Les exsurgences se situent en bordure du plateau calcaire sur la commune voisine de Montvalent : la fontaine Saint-Georges, celle dite du Lombard, le Gourguet et la Finou[3].

Trois parties peuvent être distinguées :

  • Au sud, le bassin affluent repose sur les marnes noires et schistes du Toarcien. Ces roches imperméables drainent l'eau vers des ruisseaux. En bordure sud, la combe Molière, le plan d'eau et le ruisseau de Cazelle conduisent les eaux dans le gouffre du Roc de Corn. Ailleurs, Elles s'enfoncent sous terre dès qu'elles atteignent la limite des calcaires perméables ;
  • À 500 mètres au nord du bourg, sur la faille de Padirac, s'alignent de l'est à l'ouest toutes les pertes : celles de Goubert, du Batut, de Miers, de la Valade, de Roc de Corn.
  • Au nord, le plateau calcaire perméable du Jurassique collecte les ruisseaux précédents ainsi que les eaux de pluie en direction ouest - nord-ouest. Dans le prolongement des pertes, des vallées sèches, témoins d'un réseau aérien fossile, convergent toutes pour se diriger vers le nord-ouest[5].

Spéléologie[modifier | modifier le code]

Au nord de la faille de Padirac, Miers s'étend sur plus de 10 km2 de plateau calcaire du Jurassique. Dans cette zone, plus de vingt phénomènes karstiques : pertes, gouffres et igues, permettent parfois aux spéléologues l'accès à de grands réseaux souterrains[6]. L'un des plus vastes du Lot, le réseau du gouffre de Padirac, traverse le territoire de Miers d'est en ouest avec ses 40 kilomètres de galeries explorées.

Quelques cavités de Miers :

  • l'igue du Cheval ou de Magic Boy, trop plein de la perte du Batut, explorée à partir de 2001, 100 mètres de profondeur et plus de 2 kilomètres de développement[7] ;
  • La perte de Miers ou des Ayrals : siphon d'entrée pompée en 1998 par Lesur, Dutarte et Boudsocq, explorée en 2007 sur 120 mètres par le spéléo club les Nyctalopes Ambidextres[8], puis par le Clan des Explorateurs de Cavernes de 2007 à 2015. Ces derniers ont découvert 11 km de galerie descendant à 170 m de profondeur. Ce réseau rejoint celui du gouffre de Padirac à 8 km de son entrée naturelle : le fil d'ariane et les traces de pas du spéléo-plongeur Clément Chaput, qui avait réitéré en octobre 2014 avec Bernard Gauche la jonction Padirac - résurgence, ont été identifiés[9]. Une coloration a montré une confluence avec la perte de Magic Boy à 1 500 m de la perte de Miers[10].
  • L'igue de Barrières (du nom du hameau abandonné voisin), improprement notée « igue de Barrière », explorée par les assistants d'Édouard-Alfred Martel : Gaupillat, Armand et Foulquier, le . Ils décrivent un puits de 31 mètres de profondeur et une galerie descendant 34 mètres plus bas[11]. Les explorations reprennent à partir de 1970. De nombreux clubs de spéléologie s'acharnent sans succès à trouver une suite au bas du puits d'entrée. Ce sont les frères Bitard et Jean Lesur qui franchissent la coulée de calcite et découvre 275 mètres de galerie. Une monnaie romaine fut découverte prise dans la calcite par Louis Bex le . Cette pièce fut frappée entre 317 et 350 à l'époque de l'empereur d'Occident Constantin II[5]. Une deuxième, découverte par J.J. Stoeffler, se rattacherait à l'empereur byzantin Anastase Ier[12] ;
  • la grotte préhistorique des Fieux découverte le par Jean Lesur, J. Bouchereau, L. Perrier et le propriétaire des lieux, Elie Caminade[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Miers est basé sur le mot latin medius, avec l'idée de milieu, de mitoyenneté ou de colon partiaire[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Les premières traces humaines remontent au Paléolithique moyen (300 000 ans BP) comme l'a révélé le site préhistorique des Fieux.

Article détaillé : Les Fieux.

La commune possède un patrimoine mégalithique particulièrement riche avec de nombreux dolmens visibles, principalement au nord-ouest du territoire de la commune :

Dolmen no 2 de Barrières
  • Dolmens de Barrières : ce site comporte trois dolmens.

Le dolmen no 1 est un petit dolmen qui a perdu sa table mais conservé sa dalle de chevet. Le dolmen no 2 est un beau dolmen avec une haute chambre sépulcrale encore protégée par sa table (2,5 m x 3 m * 0,5 m). 44° 52′ 11″ N, 1° 41′ 23″ E Le dolmen no 3, aussi appelé Dolmen de la Pierre Levée, a conservé son tumulus dont il émerge à peine : c'est une belle construction dont la table (5 mètres de long pour 3 mètres de large et une épaisseur de 0,60 mètre) doit approcher les 20 tonnes. Les orthostates dépassent les 3 mètres de long.
 Inscrit MH (2012) Notice no PA46000057 44° 52′ 08″ N, 1° 41′ 02″ E

Dolmen no 3 de Barrières

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Couvent des Fieux[modifier | modifier le code]

Un monastère fut fondé en 1203, au lieu-dit actuel "le Couvent des Fieux", par Gerbert de Thémines[14]. En 1271, Barascon de Thémines, fils du fondateur de l'Hôpital-Beaulieu fit don du fief des Fieux au Grand Prieur de Saint-Gilles Guillaume de Villaret. Un hôpital y était installé pour les pèlerins et les malades. Il relevait du précepteur de Latronquière, commandeur de l'ordre de l'Hôpital de Saint-Jean de Jérusalem pour le Quercy. Comme ses parents, Barascon souhaitait établir un prieuré d'hospitalières sur sa baronnie. Il obtint ce droit de Philippe le Bel en 1295[15].

En 1296, il était gouverné par Jourdaine de Villaret, sœur de Guillaume de Villaret qui sera le vingt-quatrième grand maître des chevaliers des Hospitaliers de Saint-Jean de Jérusalem[14].

Le à Fronton, Pierre Ramon (ou de Raymond), commandeur des maisons du Quercy de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem rétrocéda à Barascon les Fieux contre des terres qui agrandirent la commanderie d'Espédaillac. Barascon y fit construire une maison de religieuse et "pour la dévotion et le salut de son âme" en fit don à l'Ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Ce prieuré était composé de douze religieuses, percevait des aumônes sur les paroisses de Bio, Albiac, Thémines et Rueyres[16],[15].

En 1304, le vicomte de Turenne Raimond VII mit sous la dépendance des Fieux le prieuré de Saint-Georges d'Issordel. Le , le prieuré de Curemonte fut rattaché au Fieux. Malgré ces revenus, le couvent des Fieux restait très pauvre. En 1370 et 1372, les seigneurs de Miers firent dons de leur domaine de Lacalmète à Loubressac, en échange du choix de la prieure dans leur famille : la maison des Miers-Vayrac. Le , pour éviter l'abandon des Fieux à la suite des guerres anglaises, le pape Benoît XIII unit provisoirement les Fieux à l'église de Montvalent. En 1479, Raymond de Richard, Grand Prieur de Saint-Gilles, visita les lieux et les trouva si délabrés qu'il en interdit l'entrée de novices. Malgré les mauvaises conditions de vie, la Vicomté de Turenne y envoya en 1524 Gabrielle de Laqueille-Castelnau qui devint prieure. Cette dernière devint en 1528 prieure de l'Hôpital-Beaulieu. Le , Galiote de Gourdon-Ginouillac-Vaillac prit la direction des Fieux qui avaient été dévastés pendant les Guerres de religion[15].

Face aux difficultés, Galiote et ses compagnes décidèrent du rattachement des Fieux au prieuré de l'Hôpital-Beaulieu. Cette annexion fut confirmée par une bulle du pape Paul V le et par lettres patentes du roi Louis XIII du . Lors de l'inventaire du rapporte que les revenus du domaine des Fieux et de ses dépendances s'élevaient à 3250 livres[15].

En 1679, le couvent des Fieux était désert et en ruine. Il le resta jusqu'en 1793, date à laquelle il fut vendu comme bien national à la famille Caminade[15].

Au XIVe siècle, le prieuré des Fieux comportait[15] :

Le château[modifier | modifier le code]

Le château de Miers est déjà en 1297 mentionné dans l'acte de création du prieuré des Fieux[16]. Les co-seigneurs Bertrand de Miers, Pierre de Salgues, Bertrand de Vassignac, Hébrard d'Hardenssa, Guillaume de Miers (prieur), Pons d'Aymer, Guéraud de Fossat et Géraud de la Valette rendent hommage à leur suzerain Gérin de Castelnau pour le château, la châtellenie et la juridiction de Miers[17].

Le chemin de Rocamadour[modifier | modifier le code]

Au XIVe siècle, nombreux étaient les pèlerins qui suivaient la « route des Flandres ». Ils partaient de Bruges et Tournai, franchisaient la Dordogne et passaient par Miers avant d'arriver à Rocamadour. De même, les pèlerins de Lorraine y arrivaient par la « voie carolingienne », ceux du Puy-en-Velay par la « voie mariale »[18].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[19]
Période Identité Étiquette Qualité
2008 en cours Bernard Calmon SE  
2001 2008 Jean-Pierre Brouqui SE  
(Tableau version 11/11/2006)

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[21],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 441 habitants, en augmentation de 1,38 % par rapport à 2009 (Lot : 0,05 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 057 1 069 903 1 526 1 249 1 251 1 220 1 292 1 316
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 341 1 227 1 179 1 139 1 076 1 012 963 901 897
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
847 830 761 573 571 564 532 521 450
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
451 407 391 365 347 398 424 439 441
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

L'école de Miers.

Miers possède une école publique, à deux salles de classe, créée en 1926[24]. Elle dépend de l'académie de Toulouse et fait partie du Regroupement pédagogique (RPI) "l'étoile" qui rassemble les enfants des communes d'Alvignac, Miers, Padirac, Rignac et Rocamadour. Elle accueille dans une classe unique les enfants de 2e et 3e année du cycle 2 (CP et CE1) du RPI[25].

L'école dispose d'une BCD (Bibliothèque Centre de Documentation)[24] et de services de garderie et de restauration scolaire.

En 2012, la mairie de Miers y a réalisé la remise aux normes de l'installation électrique et des moyens d'accès pour les personnes à mobilité réduite[26]. Dans le cadre des écoles numériques rurales, la classe a été dotée d'un tableau blanc interactif[27].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • L'archéosite des Fieux propose des activités de découverte de la préhistoire : initiation aux techniques de fouille, identification des traces d'animaux, tir au propulseur, tir à l’arc[28] ;
  • En juillet et août, des agriculteurs et des traiteurs (artisans alimentaires) tiennent un marché sous la marque commerciale « Marchés des Producteurs de Pays » tous les vendredis de 17 h à 20 h sur la place de l'Église de Miers. Des démonstrations de tonte de moutons sont effectuées[29],[30].

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Le club de football FC Miers a été créé en 2011. Il évolue en promotion de 1er division district[31].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église de Miers.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Références[modifier | modifier le code]

  1. Préfecture du Lot, « Intercommunalité : Création de Causses et vallée de la Dordogne », sur Préfecture du Lot, (consulté le 11 janvier 2015).
  2. a et b Carte IGN 1/25000 2136 Est Vayrac - Padirac
  3. a, b et c Jean-Noël Salomon (LGPA et INTERMET, Institutde Bordeaux, Université Bordeaux 3), « Le causse de Gramat et ses alentours : les atouts du paysage karstique », Karstologia, no 35,‎ , p. 1-3 (ISSN 0751-7688)
    Description du causse de Gramat (géologie, climat, sol, végétation, hydrologie, occupation humaine, atouts paysagers et patrimoniaux, 6 figures, 9 photos et une carte A3 hydro-karsto-spéléologie du causse de Gramat.
  4. Bernard Collignon et Robert Fabriol, « Étude chimique et bactériologique de la rivière souterraine de Padirac (France) », Bulletin de la Société géographique de Liège, vol. 29,‎ , p. 29-36 (lire en ligne)
  5. a et b Michel Durand, « Historique des explorations de l'igue de Barrière », Bulletin du Comité Départemental de Spéléologie du Lot (CDS46), no 5,‎ , p. 41-53 (ISBN 2-9509260-2-9)
  6. Jean Taisne, Contribution à un inventaire spéléologique du Département du Lot, Labastide-Murat, Comité Départemental de Spéléologie du Lot (CDS46), , 363 p. (ISBN 2-9509260-1-0)
  7. Joël Magdelaine, « Spéléologie en Quercy », Spéléoc - Revue des spéléologues du Grand Sud-Ouest, no 110,‎ 2e trimestre 2006, p. 7-14 (ISSN 0241-4104, lire en ligne)
  8. Christian Boudsocq, « Perte de Miers (Lot) : Un nouveau regard sur Padirac ? », Spéléoc - Revue des spéléologues du Grand Sud-Ouest, no 115,‎ 3e trimestre 2007, p. 17 (ISSN 0241-4104, lire en ligne)
  9. Guillaume Lavergne, « Découverte d'un nouvel affluent : le réseau souterrain de Padirac s'agrandit », sur La Dépêche du Midi, (consulté le 23 août 2015)
  10. Lettre du SCP n°335 - mai 2015, « Un nouveau long réseau près de Padirac », sur speleoclubdeparis.fr, (consulté le 23 août 2015)
  11. Édouard-Alfred Martel, Les Abîmes, Paris, Delagrave, , relié (ISBN 2734805332), chap. XVII (« Le Causse de Gramat — Les Goules »), p. 305
  12. a et b Association Racines, Archéologie et Archéologue : Canton de Gramat (Lot), éditions du Ver Luisant, , 200 p., p. 84
  13. Gaston Bazalgues, « Les noms des communes du Parc », Les cahiers scientifiques du Parc naturel régional des Causses du Quercy, vol. 1,‎ , p. 117 (lire en ligne)
  14. a et b J. B. Gluck, Album historique du département du Lot : avec les vues des principaux monuments et sites de cette partie du Quercy, Paris, Gluck Frères (réimpr. 1995) (1re éd. 1852), 192 p. (ISBN 2-87802-209-2, lire en ligne), p. 93
  15. a, b, c, d, e et f Jacques Juillet, Commanderies du Haut-Quercy : Sur le chemin de Rocamadour, , 171 p., p. 136-145
  16. a et b Guillaume Lacoste, Histoire générale de la province de Quercy, vol. 2, t. 10, Cahors, Girma (réimpr. 2012) (1re éd. 1883), 503 p. (ISBN 2-7348-0086-1, [%5Bhttp://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5754773m%20disponible%5D%20sur%20%5B%5BGallica%5D%5D lire en ligne]), chap. 48, p. 401-402
  17. Guillaume Lacoste, Histoire générale de la province de Quercy, vol. 3, t. 12, Cahors, Girma (réimpr. 2012) (1re éd. 1883), 478 p. (ISBN 2-7348-0086-1, [%5Bhttp://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5781266n%20disponible%5D%20sur%20%5B%5BGallica%5D%5D lire en ligne]), chap. 12, p. 25
  18. Jacques Juillet, Commanderies du Haut-Quercy : Sur le chemin de Rocamadour, , 171 p., p. 160
  19. « Les maires de Miers », sur francegenweb.org (consulté le 5 mars 2013)
  20. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  24. a et b « Ecole de Miers », sur ecole.rocamadour.pagesperso-orange.fr (consulté le 6 mars 2013)
  25. « Présentation du RPI », sur ecole.rocamadour.pagesperso-orange.fr (consulté le 6 mars 2013)
  26. « Miers - L'école sera remise aux normes », sur ladepeche.fr, (consulté le 6 mars 2013)
  27. « Alvignac - École publique », sur alvignac.fr, (consulté le 6 mars 2013)
  28. Société Préhistorique Française, « Archéosite des Fieux : les événements de la saison 2013 », sur prehistoire.org, (consulté le 6 mars 2013)
  29. « Marché des Producteurs de Pays de Padirac », sur marches-producteurs.com/lot (consulté le 6 mars 2013)
  30. « Miers - Le marché des producteurs est un succès », sur ladepeche.fr/article/2012/07/09/1396596-miers-le-marche-des-producteurs-est-un-succes.html, (consulté le 6 mars 2013)
  31. La Dépêche - Guillaume Lavergne, « À Miers, un club de foot est né », sur ladepeche.fr, (consulté le 6 mars 2013)
  32. Notice no PA00095168, base Mérimée, ministère français de la Culture
  33. Notice no PA00125603, base Mérimée, ministère français de la Culture

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Liens externes[modifier | modifier le code]