Gramat

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Gramat
La place de la Halle dans la lumière matinale.
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Blason de Gramat
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Gourdon
Canton Gramat
(bureau centralisateur)
Intercommunalité Communauté de communes Causses et vallée de la Dordogne[1]
Maire
Mandat
Michel Sylvestre
2014-2020
Code postal 46500
Code commune 46128
Démographie
Gentilé Gramatois
Population
municipale
3 576 hab. (2012)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 46′ 47″ N 1° 43′ 33″ E / 44.779722222222, 1.725833333333344° 46′ 47″ Nord 1° 43′ 33″ Est / 44.779722222222, 1.7258333333333
Altitude 310 m (min. : 220 m) (max. : 404 m)
Superficie 57,07 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Gramat est une commune française située dans le département du Lot, en région Midi-Pyrénées.

Ses habitants sont appelés les Gramatois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville de Gramat est située au nord-est du département du Lot, dans le causse de Gramat Gramat est traversée par l'Alzou et fait partie du parc naturel régional des Causses du Quercy.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Gramat
Rignac Thégra Lavergne
Rocamadour Gramat Bio
Couzou, Le Bastit Le Bastit Issendolus

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare de Gramat.

Gramat est située au croisement des routes départementales D 840 et D 807. La D 840 relie Cressensac (4 km de la sortie 54 de l'A20) à Rodez. La D 807 relie l'A20 (sortie 56 Montfaucon) à Saint-Céré[2].

Gramat dispose aussi d'une gare sur la ligne de chemin de fer Paris - Brive - Rodez[3].

Article détaillé : Gare de Gramat.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Gramat pourrait provenir d'un nom d'homme gaulois : Gramus ou d'un cours d'eau Gramma en occitan. Un anthroponyme romain : Gramatius existe aussi. Gaston Bazalgues retient aussi cette origine car une voie romaine passait à Gramat[4],[5].

Selon d'autres, le nom de Gramat serait un toponyme préceltique[6] : la racine -gra ou cra (ou garr-, -car) indiquant la pierre (gravier, gravat, la Crau qui est une plaine caillouteuse) ou un lieu élevé en pierre (Mont Garrot à saint-Suliac, Mont Gargo sur le Causse Méjean ou une falaise (Cravant-les-Coteaux).

La ville est en effet située sur un causse, c'est-à-dire un plateau karstique et sur le territoire de la commune se trouvent deux tumulus, l'un à côté de l'hippodrome[7] l'autre nommé Pech de Grammont[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Le site de Gramat, est fréquenté depuis la Préhistoire ainsi qu'en témoignent les nombreuses découvertes de haches, silex taillés, pointes de flèche et, surtout, celle de l'abri du Cuzoul. Raymond Lacam, André Niederlender et Armand Viré y découvrirent un squelette humain complet qui fut surnommé « l'homme de Gramat ». Cet homme préhistorique est rattaché au Tardenoisien, l'un des faciès du Mésolithique. Il est exposé au musée de Saint-Germain-en-Laye.

Antiquité[modifier | modifier le code]

La cité de Gramat, est née au carrefour des anciennes voies gallo-romaines, Cahors-Limoges et Rodez-Périgueux[9]. Cela lui fit profiter d'une situation privilégiée, au contact des terroirs complémentaires du Causse et du Limargue, mais également sur le passage des marchands et des pèlerins.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Si la circulation des marchandises fut aisée, les invasions bénéficièrent également de cette facilité. Et Gramat ne fut guère épargnée par celles-ci, car tour à tour se succédèrent les Arabes, au VIIe siècle, puis les Normands aux IXe et Xe siècles, qui pillèrent la ville.

Au Moyen Âge, Gramat devient une baronnie, ayant droit de suzeraineté sur Carennac, Loubressac, Autoire, Miers, Mayrinhac Lentour et Lavergne. À la tête de cette baronnie, quatre familles de seigneurs se sont succédé. Par ordre chronologique, on trouve les familles de Castelnau (950 à 1360), d'Aigrefeuille (1360 à 1500), d'Auriolle (1500 à 1600) et Foulhiac (1600 à 1789).

La guerre de Cent Ans apporta son lot de destructions et de souffrances. Les entrées principales de la ville étaient défendues par de grandes portes. Derrière celles-ci, deux autres portes fortifiées gardaient la place dite du château. En 1356, après la bataille de Poitiers, un détachement de l'armée du prince de Galles parcourut le Quercy et entra dans la ville. Ils la ruinèrent complètement, mais ne purent s'emparer du château, grâce aux fortifications évoquées plus haut. Trois jours durant, Gramat fut occupée par les Anglais.

Suivit alors une période de troubles à répétition entre seigneurs locaux. Les dévastations furent si nombreuses et fréquentes, que les habitants fuirent en Espagne[réf. nécessaire], pour la plupart. À la fin des hostilités, il s'avéra que Gramat ne comptait que cinq habitants seulement. Pour repeupler le pays, arrivèrent des colonies d'émigrants du Limousin, du Rouergue et du Gévaudan.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Durant les Guerres de religion, occupations, pillages et destructions refirent leur apparition. Catholiques et protestants se succédèrent à Gramat. Les habitants durent supporter angoisses des luttes, réquisitions et pillages. En 1562, les chefs du parti calviniste pillèrent la région pour procurer argent et vivres aux armées. Les églises ne furent pas épargnées, notamment à Rocamadour et à Gramat. Cette dernière fut incendiée en 1568 toujours par ces mêmes troupes.

Le 10 juin 1624, le chef de la jacquerie des Croquants de 1624, Barrau, est pendu à Gramat, après l'échec de la révolte paysanne qui a suivi l'annulation de l'exemption de gabelle dont bénéficiait le Quercy.

Gramat, gros bourg agricole, s'affirme ensuite comme centre d'échanges paisiblement à l'abri des grandes mutations.

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Lors de la Révolution française, la population était peu encline à fournir des volontaires, et la résistance des prêtres à prêter serment eut comme conséquence de voir ceux-ci interdits d'exercer leur ministère. Poussées par M. Delpy, curé de Gramat, des femmes en vinrent même à s'insurger contre la nationalisation des biens du clergé, et réclamèrent que ceux-ci lui soient restitués.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Par la suite, les deux grands conflits mondiaux marquèrent la vie de Gramat. Durant la Première Guerre mondiale, Gramat eut son lot de jeunes gens mobilisés, et beaucoup ne revinrent pas du champ de bataille. D'autre part, de par son élevage de chevaux et ses haras, à cette époque là très florissants, Gramat servit à la fois de ville de garnison et de ville étape.

Le 8 juin 1944, le hameau de Donnadieu, à l'extrême sud du territoire de la commune, et la ferme de Gabaudet, située dans la commune voisine d'Issendolus, furent le théâtre d’exactions commises par le 4e régiment SS « Der Führer », appartenant à la division Das Reich, en route vers la Normandie[10],[11].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2014 2020 Michel Sylvestre PS  
1995 2014 Franck Theil    
1974 1995 Jean Dumas  
1953 1974 Paul Mazet  
1952 1953 Fernand Castagné  
1919 1952 Louis Mazet  
1904 1918 Paul Souladié  
1901 1904 Olivier Soulhie  
1894 1901 Pierre Fonservines  
1892 1894 Arnaud Bergougnoux  
1888 1892 Arnaud Orliac  
1882 1888 Emile Calmels d'Artinsac  
1881 1882 Marie Lazare Quercy  

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Pour la collecte des ordures ménagères Gramat s'appuie sur le Syndicat Mixte Bio Alvignac Gramat - Déchets Ménagers (SM BAG DM) membre du Syndicat Départemental d’Élimination des Déchets (SYDED) du Lot. Le SM BAG DM emploie deux agents techniques à temps plein et un agent administratif à temps partiel. Le principe du tri sélectif en trois catégorie est adopté : déchets non recyclés ; emballages en métal et plastique ; verre. Les habitants déposent leur déchets aux points d'apport volontaire équipé de conteneurs en bac enterrés de 5 m3 ou en conteneur de 750 litres[12].

En 2014, chaque citoyen de Gramat a produit chaque mois 90 kg de déchets non recyclés pour un coût de traitement de 110 euros et 30 kg d'emballage triés pour un coût de 25 euros[12], soit 1 440 kg par an.

Les autres déchets sont apportés par les habitants à la déchèterie qui se trouve sur la zone artisanale des Vieilles Vignes au nord-ouest de la commune[13].

Le , le maire a signé une convention foncière avec la Compagnie nationale du Rhône pour un projet de construction et d'exploitation d'une Centrale électrique solaire sur les terrains de l'ancienne décharge route de Reilhac. Installée sur une surface de 10 ha, elle aurait une puissance de 5 MW et permettrait d'alimenter l'équivalent de 3 500 foyers[14].

Gramat est récompensée par une fleur au palmarès du concours des villes et villages fleuris[15].

Finances locales[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Finances de la commune de Gramat.

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Gramat[Note 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Gramat s'établit à 5 412 000 € en dépenses et 6 024 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 3 044 000 € de charges (835 € par habitant) pour 3 777 000 € de produits (1 037 € par habitant), soit un solde de 733 000 € (201 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour une somme de 1 636 000 € (54 %), soit 449 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 421 € par habitant en 2010 et un maximum de 449 € par habitant en 2013 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée des impôts locaux[Note 4] pour une somme de 1 764 000 € (47 %), soit 484 € par habitant, ratio inférieur de 19 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (596 € par habitant). Sur la période 2009 - 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 347 € par habitant en 2009 et un maximum de 485 € par habitant en 2011.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Gramat[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 6] pour 561 000 € (24 %), soit 154 € par habitant, ratio inférieur de 66 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (447 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 100 € par habitant en 2011 et un maximum de 156 € par habitant en 2009 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour un montant de 504 000 € (21 %), soit 138 € par habitant, ratio supérieur de 53 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (90 € par habitant).

Les ressources en investissement de Gramat se répartissent principalement en[A2 4] :

  • fonds de Compensation pour la TVA pour 36 000 € (2 %), soit 10 € par habitant, ratio inférieur de 78 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (46 € par habitant). En partant de 2009 et jusqu'à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 10 € par habitant en 2013 et un maximum de 36 € par habitant en 2010 ;
  • subventions reçues pour 30 000 € (1 %), soit 8 € par habitant, ratio inférieur de 89 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (72 € par habitant).

L'endettement de Gramat au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

  • l'encours de la dette pour un montant de 3 244 000 €, soit 890 € par habitant, ratio inférieur de 14 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (1 040 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio diminue de façon continue de 1 360 € à 890 € par habitant[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour 586 000 €, soit 161 € par habitant, ratio supérieur de 26 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (128 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 161 € par habitant en 2013 et un maximum de 169 € par habitant en 2012[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour un montant de 956 000 €, soit 262 € par habitant, ratio supérieur de 15 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (228 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 104 € par habitant en 2010 et un maximum de 276 € par habitant en 2011[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 3 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum d'environ un an en 2001 et un maximum d'environ 13 années en 2006.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 3 576 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 11],[Note 12].
           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
3 553 1 842 2 335 3 295 3 428 3 509 3 560 3 926 3 995
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 840 4 074 4 067 3 851 4 056 4 032 4 012 3 867 2 996
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 023 2 744 2 652 2 764 2 792 2 770 2 871 2 736 2 703
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
2 995 3 161 3 288 3 643 3 526 3 545 3 536 3 524 3 576
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2004[17].)
Histogramme de l'évolution démographique
NB : La baisse brutale de population à partir du recensement de 1896 est imputable au détachement de la commune de Rignac, intervenu en 1892.

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • École maternelle et primaire Clément-Brouqui (publique),
  • École maternelle Louis-Mazet (publique),
  • Collège La Garenne (public),
  • École Sainte-Hélène : maternelle, primaire et collège (privée).
  • /

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 1891 ont lieu chaque année à Gramat les seules courses de chevaux du département, organisées par la Société des courses de Gramat sur l'hippodrome du Tumulus[18]. Le site s'étend sur 35 hectares, avec des pistes en herbe pour le plat, le trot, l'obstacle, et des tribunes partiellement couvertes. Les courses ont lieu en parallèle des fêtes de Gramat, le premier week-end d'août et le lundi suivant et attirent 2 à 3000 visiteurs, qui peuvent s'adonner au Pari mutuel.

Santé[modifier | modifier le code]

Gramat dispose depuis le d'une Maison de santé regroupant quatre médecins généralistes, une kinésithérapeute et une infirmière[19].

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

De nos jours, la vie est plus paisible à Gramat, gros bourg chef-lieu de canton, tourné vers l'artisanat et l'agriculture essentiellement composée de petites exploitations familiales, et traditionnelles. Gramat abrite néanmoins un important centre de recherches du Commissariat à l'énergie atomique (générateur SPHINX similaire au générateur Z machine)[20] et l'école cynophile de la gendarmerie. Le centre de formation des maîtres de chien de la gendarmerie, unique établissement dont dispose la Gendarmerie nationale pour le dressage des chiens et la formation des éducateurs, est installé à Gramat depuis 1945.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Tour de l'Horloge

Équipements culturels[modifier | modifier le code]

La ville de Gramat dispose d'une médiathèque regroupant [19]:

  • la bibliothèque municipale qui est ouverte gratuitement à tous les publics pour une consultation sur place des livres. Un abonnement annuel permet d'emprunter les ouvrages. Ses personnels sont associés aux activités périscolaires et aux manifestations intéressant les personnes de toutes tranches d'âge : atelier conte mensuel pour les enfants, ateliers et réunions ponctuels pour les adultes. Un site internet permet de consulter les ouvrages et gérer en ligne son abonnement[22] ;
  • Un espace cyberbase offrant la possibilité d'utiliser des moyens informatiques connectés à Internet. Ses personnels sont associés aux activités périscolaires et à l'accueil des écoles. Ils proposent aussi des activités orientées vers les adultes : initiation, certification B2i adultes, accompagnement individuel, ateliers Pôle Emploi[23].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Gramat Blason Écartelé : au premier et au quatrième de gueules au château de trois tours d'or maçonné de sable, au deuxième et au troisième d'argent au lion couronné d'azur[25].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Alias
Blason à dessiner
D'azur, à une bande d'or[24].

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Gramat. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Les « impôts locaux » désignent les impôts prélevés par les collectivités territoriales comme les communes pour alimenter leur budget. Ils regroupent les impôts fonciers, la taxe d'habitation ou encore, pour les entreprises, les cotisations foncières ou sur la valeur ajoutée.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dette/capacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Gramat.
  11. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  12. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Préfecture du Lot, « Intercommunalité : Création de Causses et vallée de la Dordogne », sur Préfecture du Lot,‎ (consulté le 11 janvier 2015)
  2. « Géoportail », sur Géoportail (France) (consulté le 8 mars 2015).
  3. « Infos Gare Gramat », sur Société nationale des chemins de fer français (consulté le 8 mars 2015).
  4. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy,‎ , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 112
  5. Gaston Bazalgues, « Les noms des communes du Parc », Les cahiers scientifiques du Parc naturel régional des Causses du Quercy, vol. 1,‎ , p. 115 (lire en ligne)
  6. https://fr.wikipedia.org/wiki/Toponymie_fran%C3%A7aise#Toponymes_pr.C3.A9celtiques
  7. https://www.google.fr/maps/search/Hippodrome+-+46500+Gramat/@44.780866,1.753017,3a,90y,97.93h,87.06t/data=!3m4!1e1!3m2!1sRtF7AViJr0QJtOwihPgdmw!2e0!6m1!1e1
  8. http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bspf_0249-7638_1969_hos_66_1_4194
  9. Christiane Constant-Le Stum, Étienne Baux, De la voie romaine à l’autoroute - Deux millénaires d’histoire routière, Paris, Archives départementales,‎ , 140 p. (ISBN 2860046008X[à vérifier : ISBN invalide]), p. 6
    Carte de M. Labrousse des voies romaines du Lot.
  10. Stéphane Simonnet, Atlas de la Libération de la France, éd. Autrement, Paris, 1994, réimp. 2004 (ISBN 2-7467-0495-1) , p 43
  11. La tragédie de Gabaudet : 8 juin 1944
  12. a et b Benoît Miagkoff-Lafeuille, « Cadre de vie : Nouveaux conteneurs », Gramat Infos, no 1,‎ , p. 7.
  13. « Déchetterie de Gramat », sur http://www.gramat.fr (consulté le 25 février 2015).
  14. Pascale Thépault, « Photovoltaïque », Gramat Infos, no 1,‎ , p. 6.
  15. Source : Villes et Villages Fleuris
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  18. « Les Courses de Gramat, La Dépêche, 8 août 2015 », sur La Dépêche) (consulté le 10 août 2015).
  19. a et b Mairie de Gramat, « Maison de santé, Bibliothèque, Cyberbase », Gramat Infos, no 1,‎ , p. 2-3.
  20. http://www.defense.gouv.fr/dga/votre_espace/communiques_de_presse/2010/le_centre_d_etudes_de_gramat_rejoint_le_cea
  21. « Notice no PA00095104 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. « Bibliothèque Municipale de Gramat » (consulté le 25 février 2015)
  23. « Gramat - Médiathèque municipale de Gramat » (consulté le 25 février 2015)
  24. Victor Adolphe Malte-Brun, Lot : Géographie - Histoire - Statistique - Administration, Les éditions du Bastion,‎ (réimpr. 1980), 58 p., p. 37
  25. http://labanquedublason2.com/