Altillac

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Altillac
Altillac
La mairie d'Altillac.
Blason de Altillac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Brive-la-Gaillarde
Intercommunalité Communauté de communes Midi Corrézien
Maire
Mandat
Denis Pinsac
2020-2026
Code postal 19120
Code commune 19007
Démographie
Gentilé Altillacois
Population
municipale
840 hab. (2019 en diminution de 3 % par rapport à 2013)
Densité 33 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 58′ 40″ nord, 1° 50′ 48″ est
Altitude Min. 136 m
Max. 502 m
Superficie 25,23 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Biars-sur-Cère - Saint-Céré
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Argentat-sur-Dordogne
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Altillac
Liens
Site web altillac.com

Altillac (Altilhac en occitan) est une commune française située dans le département de la Corrèze en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Vue sur la Dordogne et Beaulieu-sur-Dordogne depuis Altillac.

La commune d'Altillac, traversée par le 45e parallèle nord, est de ce fait située à égale distance du pôle Nord et de l'équateur terrestre (environ 5 000 km).

En Xaintrie, à l'extrême-sud du département de la Corrèze et de la région Limousin, elle se situe en rive gauche de la Dordogne, qui la sépare de trois communes en rive droite : Brivezac, Beaulieu-sur-Dordogne et Astaillac.

Altillac est très étendu géographiquement. Avec une superficie de 2500 hectares, la commune s'étend sur près de 30 hameaux dispersés et presque une dizaine de châteaux dont Bra, Sugarde, le Doux, Rholan, la Majorie, Bichiran, Miègemont et Gary.[1]

Le territoire communal est desservi par les routes départementales 41 et 940.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Altillac est limitrophe de huit autres communes, dont deux dans le département du Lot.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat des marges montargnardes », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 5 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 972 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,4 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Beaulieu S/dor. », sur la commune de Beaulieu-sur-Dordogne, mise en service en 1952[8] et qui se trouve à 1 km à vol d'oiseau[9],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 13 °C et la hauteur de précipitations de 1 145,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Brive », sur la commune de Brive-la-Gaillarde, mise en service en 1987 et à 32 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 12,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 12,7 °C pour 1981-2010[13], puis à 13,0 °C pour 1991-2020[14].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Bien qu'étant indiquée comme faisant partie du périmètre de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) la « vallée de la Dordogne quercynoise » (de type II)[15],[16] et « la Dordogne quercynoise » (de type I)[17],[18], Altillac n'est pas concernée, comme le montrent les cartes des deux sites, les ZNIEFF commençant juste après la limite communale sud-ouest, à Biars-sur-Cère.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Altillac est une commune rurale[Note 5],[19]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[20],[21].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Biars-sur-Cère - Saint-Céré, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 49 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[22],[23].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (48,7 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (50,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (48,7 %), prairies (30 %), zones agricoles hétérogènes (11,7 %), cultures permanentes (5,8 %), eaux continentales[Note 7] (2,6 %), zones urbanisées (1,3 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Altillac fut le siège d'une viguerie sous les Carolingiens[25].

Lors des premières années de la Révolution française, la commune de Fontmerle fusionne avec Altillac[26].

Le , le préfet régional de Limoges réquisitionne le domaine du Doux pour y créer un centre d'internement pour familles juives[27],[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[29]
Période Identité Étiquette Qualité
1808 1834 Antoine Dauvis Bichiran    
1834 1837 Jean Frédéric Bichiran    
1837 1878 Jean Joseph Fontanille    
1878 1883 Jean Baptiste Victor Borie    
1883 1884 Joseph Lebrun    
1884 1885 Jules Humieres (d')    
1885 1888 Jules Argueyrolles    
1888 1904 Philippe Dounier    
1904 1908 Louis Laumond    
1908 1919 Jean Versejoux    
1919 1934 Ernest Faugere    
1934 1944 Georges Mas    
1944 1945 Romain Conche    
1945 1958 Georges Mas    
1958 1977 Romain Conche    
1977 1983 Robert Audrerie    
1983 1995 Pierre Poulvelarie    
1995 2001 Jean-claude Vergne    
mars 2001 mai 2020 Robert Vialard   Retraité
mai 2020 octobre 2020 Michel Servantie[30]   Démissionne en octobre 2020
octobre 2020 En cours Denis Pinsac[31]    

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[32].

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune d'Altillac est jumelée depuis 1993 avec la commune de Squiffiec, dans les Côtes-d'Armor, en Bretagne.

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants sont appelés les Altillacois et les Altillacoises[33].


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[35].

En 2019, la commune comptait 840 habitants[Note 8], en diminution de 3 % par rapport à 2013 (Corrèze : −0,29 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5441 2901 6851 5761 7941 8701 8051 8941 914
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 8851 8001 7471 6951 6561 6371 7091 4511 502
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4191 3781 3331 1351 1431 0811 023938860
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
781762720791824801839833854
2015 2019 - - - - - - -
861840-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le château du Doux vue du portail.
  • Le château du Doux est construit en 1904-1906 sur des plans de Jean-Louis Pascal. Influencé par le style utilisé à Deauville, il est construit dans le style de Xaintrie, pour servir d'hôtel de luxe. Il est construit sur le haut d'un vallon, offrant ainsi des vues sur le paysage alentour. Des registres différents sont utilisés pour ses ouvertures : fenêtres simples, grande baie cintrée à croisillons de pierre, fenêtre à croisée, lucarnes rampantes, passantes ou à la capucine. Il emploie des matériaux locaux qui lui permettent d'avoir un air régional : pierres de couleurs variées, toit de lauzes. À l'intérieur, les boiseries sont Art nouveau[28]. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il devient un centre d'internement payant pour une soixantaine de juifs étrangers. En 1943, au moins deux déportations sont effectuées vers le camp de Drancy[38]. Actuellement propriété privée, il est utilisé comme lieu d'hébergement de luxe[39].
  • Le château Bra ;
  • Le château de Sugarde ;
  • Le château de Rholan ;
  • Le château de La Majorie ;
  • Le château de Bichiran ;
  • Le château de Miègemont ;
  • Le château de Gary.
  • De l'autre côté du vallon occupé par le domaine du Doux, de vastes dépendances agricoles sont construites : immense grange-étable à deux niveaux, nombreuses porcheries construites à l'imitation de petites fermes, qui forment un semblant de hameau, poulailler, four à pain. L'ensemble des constructions, hôtel et bâtiments agricoles, a été labellisé patrimoine du XXe siècle[28].
  • L'église Saint-Étienne est construite au XVIe siècle, sauf le clocher-porche, qui remonte au XIVe siècle. Elle est classée monument historique en 1975[25].
  • L'église de Fontmerle.
  • Le dolmen de la Borderie, un dolmen néolithique en bon état[40].

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Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Altillac Blason
D'azur au loup ravissant d'or, à la bordure engrelée cousue de gueules, au chef cousu de même chargé de trois étoiles d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Site de la commune
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Beaulieu S/dor. - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Altillac et Beaulieu-sur-Dordogne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Beaulieu S/dor. - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Altillac et Brive-la-Gaillarde », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Brive - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. [PDF] - La Dordogne quercynoise (Identifiant national 730011020), Antoine Chapuis, Bureau d'études Biotope, agence régionale Midi-Pyrénées, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  16. Carte de la ZNIEFF « Vallée de la Dordogne quercynoise», INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  17. [PDF] - La Dordogne quercynoise (Identifiant national 730014505), Antoine Chapuis, Bureau d'études Biotope, agence régionale Midi-Pyrénées, INPN, SPN-MNHN, Paris, consulté le .
  18. Carte de la ZNIEFF « La Dordogne quercynoise», INPN, consulté le . Afin de visualiser correctement la zone par rapport aux communes, cliquer en haut à droite sur la fenêtre « Couches disponibles », barrer d'abord la couche « Orthophotos » avant de cliquer sur « Fonds de cartes », puis sur la couche « Fonds Cartographique IGN ».
  19. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  20. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  21. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  22. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  23. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. a et b Arrêté préfectoral du 27 août 1975, Notice no PA00099650, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 avril 2011
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Fontmerle », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  27. Château du Doux
  28. a b et c Colette Aymard (directrice de la publication), Architecture et patrimoine du XXe siècle en Corrèze, Direction régionale des affaires culturelles du Limousin, 2010, p. 1-2
  29. « Les maires de Altillac », sur Site francegenweb, (consulté le ).
  30. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  31. « Denis Pinsac élu maire d'Altillac, en Corrèze », sur lamontagne.fr (consulté le ).
  32. FICHE | Agenda 21 de Territoires - Altillac, consultée le 25 octobre 2017
  33. « Ville d'Altillac », sur http://www.conseil-general.com/ (consulté le ).
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  38. « Château-du-Doux », sur www.ajpn.org (consulté le ).
  39. (en-GB) « Château du Doux- French Château Wedding Venue », sur Château du Doux (consulté le ).
  40. Dolmen de la Borderie sur Mégalithes du Monde, consulté le 9 juillet 2015.