Lamothe-Fénelon

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Lamothe-Fénelon
L'église Saint-Sixte et son clocher-mur.
L'église Saint-Sixte et son clocher-mur.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Arrondissement de Gourdon
Canton Souillac
Intercommunalité Communauté de communes Causses et vallée de la Dordogne[1]
Maire
Mandat
Patrick Charbonneau
2014-2020
Code postal 46350
Code commune 46152
Démographie
Population
municipale
303 hab. (2012)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 50′ 08″ N 1° 24′ 54″ E / 44.8356, 1.41544° 50′ 08″ Nord 1° 24′ 54″ Est / 44.8356, 1.415  
Altitude Min. 109 m – Max. 262 m
Superficie 13,99 km2
Localisation

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Lamothe-Fénelon

Lamothe-Fénelon est une commune française, située dans le département du Lot en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune située sur le canton de Payrac, dans la communauté de communes Haute Bouriane. Elle est traversée par le Tournefeuille.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Lamothe-Fénelon
Saint-Julien-de-Lampon Nadaillac-de-Rouge
Masclat Lamothe-Fénelon Loupiac
Fajoles Rouffilhac Payrac

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Lamothe-Fénelon est basé sur le diminutif moteta qui a été francisé en mothe avec les lettres th. Mota, mot occitan d'origine pré-latine désigne une levée de terre puis un château érigé sur cette levée : la motte castrale. Le lieu s'appelait Fénelon (Fenolor) en 1613 en remplacement de Massaut[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • L’église : Lamothe Massaut était un prieuré régulier conventuel, appelé Sainte-Sixte, dépendant de l’abbaye de Souillac. Il était, avec l’annexe de Saint-Sauveur, de l’ordre de Saint-Benoît à la collation de l’abbé de Souillac. On retrouve peu de trace de ce prieuré. Seules subsistent les pierres de l’appareillage du mur d’enceinte (au nord de la tour du clocher).
  • La maison du Prieur (la caminade) se trouvait près des écoles actuelles. La découverte d’une sépulture au nord-est de l’église peut donner à penser que le cimetière du prieuré était en cet endroit.

En 1460, le prieuré fut rattaché à l’aumônerie de Souillac et les annexes en seront Saint-Sauveur de Massaut et Saint-Cernin de Mareuil.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Patrick Charbonneau    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 303 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
765 594 787 711 719 750 729 766 746
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
787 792 768 739 695 686 999 651 627
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
554 528 503 440 422 383 365 365 323
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2012
289 289 297 304 313 320 335 339 303
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Au début du XXe siècle, Lamothe-Fénelon comptait 528 habitants[5].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Les armoiries de la famille de Salignac de La Mothe Fénelon figurent sur le chevet de l'église Saint-Sixte du village.

  • Nancy Cunard (1896 - 1965), habita dans le village à partir de 1950. Sa grand-mère avait en effet des origines dans le Lot.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Préfecture du Lot, « Intercommunalité : Création de Causses et vallée de la Dordogne », sur Préfecture du Lot,‎ (consulté le 11 janvier 2015).
  2. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy,‎ , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 114.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2012.
  5. Le Lot chapitre Chemins de fer p.191 - Armand Viré - Réédition de l'ouvrage de 1907 - ISBN 2-7455-0049-X

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.