Blaise Matuidi

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Blaise Matuidi
Matuidi PSG.jpg
Blaise Matuidi avec le Paris Saint-Germain en 2012
Situation actuelle
Équipe Drapeau : France Paris Saint-Germain
Numéro 14
Biographie
Nationalité Drapeau de la France France
Drapeau de l'Angola Angola
Nat. sportive Drapeau de la France France
Naissance 9 avril 1987 (27 ans)
Lieu Toulouse (Haute-Garonne)
Taille 1,75 m (5 9)
Période pro. Depuis 2004
Poste Milieu de terrain
Pied fort Gauche
Parcours junior
Saisons Club
1993-1998 Drapeau : France US Fontenay
1998-2001 Drapeau : France CO Vincennes
2001-2002 Drapeau : France US Créteil-Lusitanos
2002-2003 Drapeau : France INF Clairefontaine
2003-2004 Drapeau : France ES Troyes AC
Parcours professionnel 1
Saisons Club M. (B.)
2004-2007 Drapeau : France ES Troyes AC 069 0(4)
2007-2011 Drapeau : France AS Saint-Étienne 154 0(3)
2011- Drapeau : France Paris Saint-Germain 144 (16)
Sélections en équipe nationale 2
Années Équipe M. (B.)
2004-2005 Drapeau : France France -18 ans 009 0(0)
2005-2006 Drapeau : France France -19 ans 009 0(0)
2006-2009 Drapeau : France France espoirs 019 0(0)
2010- Drapeau : France France 030 0(4)
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 20 septembre 2014

Blaise Matuidi, né le 9 avril 1987 à Toulouse, est un footballeur international français.

Milieu défensif et milieu relayeur, il débute sa carrière professionnelle à l'ES Troyes AC où il découvre la Ligue 2 et la Ligue 1 sous les ordres de Jean-Marc Furlan. Il évolue ensuite pendant quatre saisons à l'AS Saint-Étienne dont il devient le capitaine, il y découvre la coupe d'Europe et obtient ses premières sélections en équipe de France alors qu'il y joue. En 2011 il rejoint le Paris Saint-Germain avec qui il remporte le championnat de France à deux reprises, le Trophée des champions et la Coupe de la Ligue, il atteint également par deux fois les quarts-de-finale de la Ligue des champions avec le club parisien. En équipe nationale, il participe à l'Euro 2012 et à la Coupe du monde 2014 avec l'équipe de France.

Biographie[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

Jeunesse et formation[modifier | modifier le code]

Blaise Matuidi naît à Toulouse de parents angolais, ses parents ont fui l'Angola pour le Zaïre avant de rallier l'Europe, il s'estime d'ailleurs plus de culture congolaise qu'angolaise parlant le lingala et non le portugais[1]. Il commence à jouer au football dans son quartier avec ses amis dès ses 3 ans, après y avoir pris goût en voyant son grand frère Junior y jouer en club. Sa famille le trouve alors petit, pas très technique et moins bon que son frère, mais bien plus passionné[2].

Sa famille déménage pour des raisons professionnelles à Fontenay-sous-Bois dans le Val-de-Marne alors qu'il a 6 ans et il y débute le football en club à l'US Fontenay. Il y joue alors en tant qu'attaquant et fait souvent gagner son équipe grâce à ses buts[2],[3],[4],[5]. C'est durant ses jeunes années que le joueur se prend de passion pour le Paris Saint-Germain et apprécie particulièrement Jay-Jay Okocha[1]. Il passe ensuite par le Club olympique vincennois et l'US Créteil-Lusitanos[5].

Blaise Matuidi est alors courtisé par le Paris Saint-Germain et dispute un tournoi de jeunes, auquel participe également Clément Chantôme qui sera plus tard son coéquipier, mais choisit finalement de rejoindre l'INF Clairefontaine[1]. Il intègre le centre de préformation après avoir été inscrit au concours d'entrée par Laurent Piombot, son formateur au CO Vincennes et à l'US Créteil-Lusitanos[2]. Blaise Matuidi estime qu'il n'était alors pas l'un des plus talentueux de la génération et que c'est grâce au travail qu'il est devenu professionnel[6]. Le milieu de terrain se fait par la suite repérer par les recruteurs de l'ES Troyes AC et y signe à l'âge de 15 ans, refusant une offre de l'Olympique lyonnais pensant qu'on lui offrirait sa chance plus tôt dans le club aubois[3].

Les débuts à l'ES Troyes AC[modifier | modifier le code]

Alors que Blaise Matuidi est âgé de 17 ans il est surclassé dans les catégories de jeunes de l'ES Troyes AC chez les moins de 19 ans. Le directeur du centre de formation parle alors du milieu de terrain à l'entraîneur Jean-Marc Furlan estimant qu'il n'a « rien à faire » avec lui et qu'il a le niveau pour évoluer dans l'équipe première. Malgré la peur de « brûler les étapes », l'entraîneur l'accueille à l'entraînement du groupe professionnel et le jeune joueur ne le quittera plus. Jean-Marc Furlan estime qu'il « était déjà très mature, que ce soit sur le plan intellectuel ou tactique » et qu'un « entraineur ne peut connaitre que trois ou quatre joueurs de la qualité d’un Blaise Matuidi » dans sa carrière[7].

Blaise Matuidi fait alors ses débuts professionnels à 17 ans le 23 novembre 2004 en Ligue 2 sous les ordres de Jean-Marc Furlan. Il est en effet titularisé face au FC Gueugnon lors de la 14e journée de championnat (victoire 1-2)[8]. Il fait ses débuts en Coupe de France le 8 janvier 2005 en 1/32 de finale en étant titularisé face à l'US Albi (défaite 1-3)[9]. Le 4 février 2005, il est de nouveau titularisé face à l'En Avant de Guingamp lors de la 25e journée (victoire 0-1)[10]. Pour sa première saison il fait ainsi trois apparitions toutes compétitions confondues[11] et son club termine troisième derrière l'AS Nancy-Lorraine et Le Mans UC 72, gagnant ainsi sa promotion en Ligue 1[12].

La saison suivante, Blaise Matuidi est titularisé dès la première journée de Ligue 1 face à l'OGC Nice le 30 juillet 2005 (match nul 1-1)[13]. À 18 ans, il s'impose comme titulaire au sein de l’entre-jeu troyen et suscite les convoitises de l'AC Milan[3]. Il inscrit son premier but en Ligue 1 le 11 janvier 2006 lors de la 21e journée de championnat face au Lille OSC (victoire 1-0)[14]. Les médias le comparent alors à Claude Makelele[15] mais son entraîneur Jean-Marc Furlan préfère lui le comparer à Jean Tigana pour « la vitesse de sa gestuelle et son sens du jeu »[3]. Il prend part à 31 rencontres inscrivant un but au terme de cet exercice[11].

Le jeune milieu de terrain confirme la saison suivante en faisant 34 apparitions en championnat et une en Coupe de la Ligue mais se montre plus prolifique devant le but. Il inscrit en effet trois buts grâce à un doublé face au CS Sedan Ardennes le 28 avril 2007 (victoire 3-2)[11],[16] et un but face au RC Lens le 26 mai 2007 (victoire 3-0)[17].

Révélation à l'AS Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

En juillet 2007, à la suite de la relégation de l'ES Troyes AC, Blaise Matuidi s'engage avec l'AS Saint-Étienne pour une durée de 4 ans contre 5 millions d'euros assortis de 500 000 euros en cas de qualification européenne du club stéphanois et 500 000 euros supplémentaires en cas de sélection en équipe de France[18].

Le milieu de terrain dispute son premier match sous ses nouvelles couleurs le 11 août 2007 en étant titularisé lors de la 2e journée de Ligue 1 face au Valenciennes FC (victoire 3-1)[19]. Blaise Matuidi dispute son centième match de Ligue 1 lors de la dernière journée de championnat face à l'AS Monaco, la victoire 4-0 des verts leur permet de se qualifier pour la coupe UEFA 2008-2009[20]. Il s'impose durant cet exercice comme titulaire au milieu de terrain de l'AS Saint-Étienne, aux côtés de Christophe Landrin[21], disputant 37 matches toutes compétitions confondues[11].

Ses bonnes performances attirent les convoitises des clubs étrangers, dont l'Arsenal FC qui négocie avec le club stéphanois afin de l'engager lui et son coéquipier Mouhamadou Dabo[22].

Blaise Matuidi est intronisé capitaine de l'AS Saint-Étienne pour la saison 2008-2009[23].

Cette deuxième saison est plus difficile pour le club stéphanois puisqu'il joue le maintien en championnat jusqu'à la dernière journée et l'assure par une victoire 4 à 0 face au Valenciennes FC[24]. En revanche le bilan est plus positif en Coupe UEFA puisqu'il y atteint les huitièmes-de-finale, élimination face au Werder Brême, futur finaliste de l'épreuve, 3-2 au total des deux matches[25]. Lors de cette saison, Blaise Matuidi inscrit ses deux premiers buts sous les couleurs des verts face au FC Sochaux-Montbéliard lors de la 2e journée (victoire 2-1)[26] et face aux Girondins de Bordeaux lors la 25e journée (match nul 1-1)[27]. Il y dispute également son premier match européen face à l'Hapoël Tel-Aviv le 18 septembre 2008[28]. Toutefois le capitaine stéphanois se blesse en fin de saison et ne participe pas à la course au maintien[29]. Il participe au total à 39 matches lors de cette saison, inscrivant 2 buts[11].

La saison suivante est toute aussi difficile pour l'AS Saint-Étienne qui finit encore une fois au bord de la zone de relégation. À titre personnel il dispute 41 parties, inscrivant un but face à l'AS Monaco lors de la 23e journée de championnat (victoire 3-0)[11],[30]. Le 13 octobre 2009, l'AS Saint-Étienne annonce, par le biais de son site officiel, que Blaise Matuidi a prolongé son contrat jusqu'en juin 2013[31]. Lors de la 37e journée de championnat face au Toulouse FC, le 8 mai 2010, une altercation avec son coéquipier Dimitri Payet se produit sur le terrain. Dimitri Payet, n'acceptant pas les reproches de son capitaine et de Yohan Benalouane, assène un coup de tête à Blaise Matuidi et tente de le frapper avant d'être séparé par ses coéquipiers et l'arbitre Bruno Coué[32]. Les rapports entre les deux coéquipiers reviennent ensuite à la normale, Payet déclarant que cela « n'avait pas lieu d'être » et qu'ils sont « repartis sur de nouvelles bases », Blaise Matuidi, lui, met ça sur le compte d'un « manque de maturité »[33].

Ses prestations lui valent d'être convoqué en équipe de France par Laurent Blanc[34].

Pour sa quatrième saison, Blaise Matuidi participe à 37 matches toutes compétitions confondues[11]. Cette dernière saison s'avère également plus tranquille sur le plan collectif, l'AS Saint-Étienne terminant 10e au classement. À l'issue de cette saison il est élu meilleur joueur de l'AS Saint-Étienne par les supporters stéphanois, recueillant 38% des suffrages[35]. Ses bonnes performances lui valent d'être convoité par le Paris Saint-Germain[36], l'AS Rome[37], Arsenal, Newcastle United et Liverpool[38].

L'affirmation au Paris Saint-Germain[modifier | modifier le code]

L'arrivée dans un club plein d'ambitions[modifier | modifier le code]

Le 25 juillet 2011, Blaise Matuidi signe pour trois ans au Paris Saint-Germain. L'AS Saint-Étienne reçoit environ 10 millions d'euros dans cette transaction tandis que Jérémy Clément effectue le chemin inverse en rejoignant les Verts[39],[40]. D'après Antoine Kombouaré, entraîneur du club à son arrivée, l'ancien Stéphanois « ne faisait [alors] pas l'unanimité » auprès des dirigeants et le transfert était de sa volonté[41],[42]. Le transfert du milieu de terrain s'inscrit alors dans une large vague d'arrivées au club francilien. Le Paris Saint-Germain a en effet été racheté par le fonds d'investissement Qatar Sports Investments durant l'été et a recruté pas moins de 6 joueurs en plus de Blaise Matuidi (Jérémy Ménez, Milan Biševac, Javier Pastore, Salvatore Sirigu, Mohamed Sissoko et Diego Lugano) qui viennent s'ajouter aux deux arrivées précédant le rachat du club (Kevin Gameiro et Nicolas Douchez), ce qui en fait le deuxième club le plus dépensier du mercato estival avec 89 millions d'euros de déboursés, seulement devancé par Manchester City et ses 92 millions d'euros alloués au recrutement[43]. Les objectifs affichés par le nouveau directeur sportif Leonardo sont dans un premier temps d'être compétitif en championnat et en ligue Europa, de se qualifier pour la Ligue des champions et pouvoir la gagner à long terme[44].

Blaise Matuidi avec le Paris Saint-Germain en 2011.

Blaise Matuidi dispute son premier match avec le Paris Saint-Germain le 6 août 2011 face au FC Lorient lors de la 1re journée de championnat en étant titularisé au milieu de terrain par Antoine Kombouaré (défaite 0-1)[45]. Sa première partie de saison est contrariée par plusieurs blessures contractées à la cuisse gauche[46],[47]. Par la suite, il devient un des hommes de base de Carlo Ancelotti, qui remplace Antoine Kombouaré le 31 décembre 2011[48], et fait partie du milieu de terrain titulaire du Paris Saint-Germain aux côtés de Thiago Motta et Mohamed Sissoko[49]. Il inscrit son premier but sous le maillot parisien face au Valenciennes FC le 6 mai 2012 lors de la 36e journée de championnat (victoire 3-4)[50]. Il participe au total cette saison à 35 matches et inscrit un but[11], le club parisien finit quant à lui deuxième du championnat, derrière le Montpellier HSC[51].

Confirmation et changement de dimension[modifier | modifier le code]
Saison 2012-2013 : un cadre de Carlo Ancelotti[modifier | modifier le code]
Blaise Matuidi avec le Paris Saint-Germain en 2013.

Blaise Matuidi redémarre la deuxième saison sur les mêmes bases, étant toujours l'un des hommes forts du milieu de terrain parisien, mais cette fois-ci aux côté de Clément Chantôme et Marco Verratti. Ce trio est applaudi par les observateurs et considéré comme très complémentaire, le jeune Italien tenant le rôle de meneur de jeu reculé et les deux Français celui de « chiens de garde » chargés de le protéger, comme pouvait l'être le milieu de terrain composé d'Andrea Pirlo, Gennaro Gattuso et Massimo Ambrosini sous les ordres de Carlo Ancelotti à l'AC Milan[52],[53],[54]. Ce système lui permet de se projeter plus vers l'avant et il inscrit un but le 22 septembre 2012 lors de la 6e journée de championnat face au SC Bastia (victoire 0-4)[55]. Blaise Matuidi fait également ses débuts en Ligue des champions le 18 septembre 2012 face au Dynamo Kiev (victoire 4-1)[56]. Le 6 novembre 2012, face au Dinamo Zagreb, il inscrit son premier but en Ligue des champions sur un service de Zlatan Ibrahimović (victoire 4-0)[57].

À la suite d'un mauvais mois de novembre du Paris Saint-Germain, trois défaites sur cinq matches de Ligue 1 et une élimination en Coupe de la Ligue, Carlo Ancelotti opte pour un changement de dispositif en passant du 4-3-3 au 4-4-2. Blaise Matuidi reste titulaire dans ce nouveau système et forme la paire de récupérateurs au côté de Thiago Motta, de retour de blessure. Cette nouvelle tactique porte ses fruits, les Parisiens signant 3 victoires en 3 matches avec 10 buts inscrits pour un encaissé[58].

Le 17 février 2013 face au FC Sochaux-Montbéliard, en raison des absences des habituels capitaines, Thiago Silva étant blessé et Christophe Jallet et Sylvain Armand débutant tous deux la rencontre sur le banc des remplaçants, Blaise Matuidi hérite du brassard de capitaine de la part de Carlo Ancelotti pour la première fois depuis qu'il évolue avec le Paris Saint-Germain (défaite 3-2)[59],[60].

Le 26 mars 2013, Carlo Ancelotti note sa progression et déclare qu'il s'agit du joueur parisien le plus important avec Thiago Silva et Zlatan Ibrahimović[61], il le considère en outre comme étant l'un des meilleurs milieux de terrain d'Europe[1].

Le 2 avril 2013, Blaise Matuidi égalise lors de la dernière seconde du quart de finale aller de Ligue des champions opposant le Paris Saint-Germain au FC Barcelone. Il permet ainsi à son équipe d'arracher le match nul (2-2), mais ne peut disputer le match retour étant suspendu à la suite du carton jaune reçu lors de la rencontre[62]. La semaine suivante, sans Blaise Matuidi, le Paris Saint-Germain fait match nul 1-1 au Camp Nou et est donc éliminé sans perdre par le club catalan[63]. Le 13 avril 2013, il marque au stade de l'Aube face à son club formateur le seul et unique but du match sur un service de Gregory van der Wiel et permet ainsi au club parisien d'avancer vers le titre[64].

Le 12 mai 2013, le milieu de terrain est sacré champion de France de Ligue 1 avec le Paris Saint-Germain après avoir battu l'Olympique lyonnais 0-1 au stade de Gerland, le but du titre est inscrit par Jérémy Ménez à la 53e minute de jeu[65].

En fin de saison, il est nommé aux côtés de ses coéquipiers Zlatan Ibrahimović et Thiago Silva et du Stéphanois Pierre-Emerick Aubameyang pour le trophée UNFP du meilleur joueur de Ligue 1 de la saison 2012-2013 et est ainsi en lice afin de succéder à Eden Hazard[66]. C'est finalement l'attaquant suédois qui remporte ce trophée, Blaise Matuidi est néanmoins, lors de la même cérémonie, sélectionné par ses pairs dans l'équipe type de la saison aux côtés de six de ses partenaires[67]. Son exercice 2012-2013 est également salué par l'ensemble de la presse, étant sélectionné dans l'équipe type de la saison de nombreux journaux et sites internet, dont le quotidien sportif L'Équipe qui base la composition de son équipe sur la moyenne des notes décernées aux joueurs après chaque match par ses journalistes[68],[69],[70],[71],[72],[73]. Cette saison, il dispute 52 rencontres toutes compétitions confondues avec le Paris Saint-Germain et inscrit son plus grand total de buts avec 8 réalisations à son compteur[11].

Saison 2013-2014 : la confirmation avec Laurent Blanc[modifier | modifier le code]

Le 4 août 2013, pour le premier match de la saison, il remporte le Trophée des champions 2013 avec le Paris Saint-Germain face aux Girondins de Bordeaux (victoire 2-1)[74].

Avec l'arrivée de Laurent Blanc à la tête du club parisien, le Paris Saint-Germain change de philosophie de jeu. Alors que sous Carlo Ancelotti l'équipe pratiquait un jeu basé sur les contre-attaques, Laurent Blanc souhaite lui construire le jeu sur la possession du ballon, le système change donc du 4-4-2 vers le 4-3-3. Le milieu de terrain alors composé de Thiago Motta, Marco Verratti et Blaise Matuidi est salué par les observateurs[75],[76],[77].

Le 19 octobre 2013, lors de la 10e journée de championnat face au SC Bastia, il fête en étant titularisé sa centième apparition sous le maillot parisien (victoire 4-0)[78],[79].

Le 20 novembre 2013, nommé aux côtés du skipper François Gabart et du basketteur Tony Parker pour le trophée du sportif de l'année organisé par le magazine masculin GQ, Blaise Matuidi succède au judoka Teddy Riner au palmarès du trophée. Son coéquipier Zlatan Ibrahimović reçoit lui le trophée d'homme de l'année[80].

Le 17 février 2014, il ouvre le score lors du huitième de finale aller de Ligue des champions face au Bayer Leverkusen avant de délivrer une passe décisive pour le troisième but parisien à Zlatan Ibrahimović qui inscrit ainsi un doublé, le quatrième et dernier but est marqué par Yohan Cabaye[81]. Le 26 février 2014, alors en fin de contrat au Paris Saint-Germain et courtisé par Manchester City, Blaise Matuidi prolonge jusqu'en 2018 avec le club parisien[82]. Après avoir gagné le match retour de huitième de finale de Ligue des champions face au Bayer Leverkusen 2 buts à 1, sans Blaise Matuidi, le club parisien hérite du Chelsea FC de José Mourinho en quart de finale[83],[84]. Au match aller, le Paris Saint-Germain l'emporte 3-1 grâce à un doublé d'Ezequiel Lavezzi et un but de Javier Pastore tandis qu'Eden Hazard inscrit le but londonien sur penalty[85]. Mais le club parisien perd le match retour à Stamford Bridge 2 à 0 à la suite de buts d'André Schürrle et Demba Ba et est ainsi de nouveau éliminé de la Ligue des champions en quart de finale[86].

Le 19 avril 2014 il remporte la Coupe de la Ligue avec le Paris Saint-Germain sur le score de deux buts à un, grâce à un doublé de l'attaquant uruguayen Edinson Cavani tandis qu'Alexandre Lacazette inscrit le but lyonnais[87]. Quatre jours plus tard, il inscrit le but de la victoire 1 à 0 face à Évian Thonon Gaillard, sur une passe décisive de Lucas, et permet ainsi au club parisien de se rapprocher du sacre de champion de France de Ligue 1[88]. Le 7 mai 2014, le Paris Saint-Germain est sacré champion de France pour la deuxième fois consécutive grâce au match nul 1-1 de l'AS Monaco face à l'En Avant de Guingamp malgré la défaite 1-2 du club parisien face au Stade rennais[89]. Cette saison le Paris Saint-Germain bat le record de points en une saison, désormais à 89 points, et celui du nombre de victoires en une saison, désormais 27 battant ainsi les 26 victoires du Stade de Reims en 1960, de l'AS Monaco en 1961 et du FC Nantes en 1966 et 1980[90]. Sur le plan personnel, il prend part à 52 rencontres et inscrit 7 buts toutes compétitions confondues[11].

En sélection nationale[modifier | modifier le code]

Les sélections de jeunes[modifier | modifier le code]

Blaise Matuidi joue 9 matchs lors de la saison 2004-2005 avec l'équipe de France des moins de 18 ans et autant la saison suivante avec les moins de 19 ans[91].

Il connaît sa première sélection en équipe de France espoirs le 15 août 2006 face à la Belgique. Blaise Matuidi apparaît 19 fois sous le maillot des espoirs tricolores entre 2006 et 2009[91].

2010-2012 : les débuts en sélection sous Laurent Blanc[modifier | modifier le code]

Blaise Matuidi est appelé pour la première fois en équipe de France par Laurent Blanc pour le match amical du 11 août 2010 face à la Norvège[34], mais n'entre pas en jeu (défaite 2-1)[92]. Il est de nouveau appelé en sélection le 1er septembre 2010, à la suite de la blessure de dernière minute de Yohan Cabaye, afin d'affronter la Biélorussie et la Bosnie-Herzégovine en vue des éliminatoires de l'Euro 2012[93]. Le 7 septembre 2010, il inaugure sa première sélection contre la Bosnie-Herzégovine à Sarajevo, lors des éliminatoires de l'Euro 2012, en entrant en jeu à la place de Florent Malouda à la 78e minute de jeu (victoire 0-2)[94]. Le milieu de terrain est par la suite régulièrement appelé et prend part aux rencontres amicales face à la Croatie (match nul 0-0)[95], l'Ukraine (victoire 1-4)[96] et le Chili (match nul 0-0)[97].

En juin 2011, il déclare à Surface Football Magazine qu'il a envisagé un temps évoluer pour l'équipe d'Angola à la suite des sollicitations de son pays d'origine lorsqu'il était plus jeune[98].

Le 29 mai 2012, Blaise Matuidi est retenu pour participer à l'Euro 2012 et endosse le numéro 12 au sein de l'équipe de France[99]. Blessé à la cuisse avant même le début de la compétition, il ne peut participer aux matches de la phase de poule[100] et n'est apte que pour les quarts de finale[101]. Il n'entre cependant pas en jeu lors de la rencontre face à l'Espagne (défaite 2-0)[102]. Il est ainsi, avec Mathieu Valbuena, l'un des deux joueurs de champ du groupe tricolore à ne pas avoir joué une seule rencontre dans cette compétition[103].

Depuis 2012 : un joueur de base de Didier Deschamps[modifier | modifier le code]

Blaise Matuidi en équipe de France le 22 mars 2013 face à la Géorgie.

Blaise Matuidi obtient la confiance du successeur de Laurent Blanc à la tête de la sélection française, Didier Deschamps. Il prend en effet part aux rencontres face à la Finlande (victoire 0-1)[104] et la Biélorussie (victoire 3-1)[105] comptant pour les éliminatoires de la Coupe du monde 2014. Il est par la suite titularisé par Didier Deschamps face au Japon en match amical (défaite 0-1)[106] et pour la première fois en rencontre officielle face à l'Espagne (match nul 1-1)[107]. Pendant ce match, Blaise Matuidi réalise notamment 10 interceptions, soit deux fois plus que n'importe quel autre joueur sur le terrain[108]. Sa prestation face aux champions du monde et double champions d'Europe en titre, et plus particulièrement sa seconde mi-temps, est saluée par l'ensemble de la presse[109],[110],[111] et le milieu de terrain estime qu'il s'agit du « plus beau match » de sa carrière[112].

Blaise Matuidi devient ainsi un joueur clé dans le dispositif de Didier Deschamps et est titularisé lors des matches qui suivent, face à l'Italie (victoire 1-2)[113], l'Allemagne (défaite 1-2)[114], la Géorgie (victoire 3-1)[115] et le match retour face à l'Espagne (défaite 0-1)[116].

Le 4 juin 2013, Didier Deschamps annonce qu'il portera le brassard de capitaine face à l'Uruguay en raison de l'absence du capitaine habituel Hugo Lloris[117]. Le lendemain il est effectivement capitaine face à l'Uruguay, mais l'équipe de France perd 1-0 sur un but de Luis Suárez[118]. Le sélectionneur déclare à propos de ce nouveau rôle de capitaine pour le joueur :

« Au-delà de ses qualités, c’est un leader par rapport au rôle qu’il a sur le terrain, et son style de jeu. [...] Aujourd’hui, de par tout ce qui s’est passé depuis que je suis sélectionneur, Blaise me semble avoir une légitimité sportive indiscutable. »

— Didier Deschamps[117].

La France termine deuxième de son groupe de qualifications, derrière l'Espagne, après une victoire 3-0 face à la Finlande, et doit donc passer par les barrages afin de se qualifier pour la Coupe du monde 2014[119]. Les Bleus héritent de l'Ukraine lors du tirage au sort et évitent ainsi le Portugal, la Croatie et la Grèce qui sont vus par les médias comme des tirages plus difficiles[120]. Mais lors du match aller, le 15 novembre 2013, la France perd 2-0 en Ukraine avec Blaise Matuidi sur le terrain[121]. Aucune équipe dans l'histoire du football ne s'est qualifiée pour la Coupe du monde après une défaite par deux buts d'écart au match aller des barrages[122]. Au match retour, au Stade de France, l'équipe de France réussit à se qualifier après une victoire sur le score de 3 buts à 0 grâce à un doublé de son ancien coéquipier au Paris Saint-Germain Mamadou Sakho et un but de Karim Benzema, un match au cours duquel il est encore titulaire[123].

C'est au cours de ce match que Didier Deschamps trouve son milieu de terrain titulaire. Après avoir essayé de nombreux joueurs depuis le début de son mandat, il aligne lors de ce match Yohan Cabaye dans le rôle de sentinelle qui oriente le jeu devant la défense et Blaise Matuidi et Paul Pogba un peu plus haut sur le terrain dans le rôle de milieux box-to-box qui se projettent vers l'avant. Il avait déjà titularisé ces trois joueurs ensemble au milieu de terrain face à l'Espagne en mars 2013 (défaite 0-1) mais avait à l'époque opté pour Paul Pogba dans le rôle de sentinelle et non Yohan Cabaye. Ce milieu de terrain est jugé très complémentaire par les observateurs et Didier Deschamps le conservera jusqu'à la Coupe du monde[124].

Le 5 mars 2014, en match amical face aux Pays-Bas, Blaise Matuidi inscrit son premier but en sélection d'une reprise de volée sur un centre de Mathieu Valbuena après avoir délivré une passe décisive à Karim Benzema quelques minutes plus tôt (victoire 2-0)[125].

Le 13 mai 2014, il fait partie de la liste de 23 joueurs sélectionnés par Didier Deschamps en équipe de France afin de participer à la Coupe du monde 2014[126]. Le 8 juin 2014, il inscrit un doublé face à la Jamaïque lors du dernier match de préparation à la Coupe du monde de l'équipe de France au Stade Pierre-Mauroy de Villeneuve-d'Ascq (victoire 8-0)[127].

Le 15 juin 2014, lors du premier match de l'équipe de France, il est titulaire face au Honduras, les Bleus remportent ce match sur le score de 3 buts à 0 grâce à un doublé de Karim Benzema et un but contre son camp de Noel Valladares[128]. À l'Itaipava Arena Fonte Nova de Salvador, lors du deuxième match du groupe E de la Coupe du monde, il inscrit face à la Suisse le deuxième but de l'équipe de France sur une passe décisive de Karim Benzema, les autres buts français sont signés Olivier Giroud, Mathieu Valbuena, Karim Benzema et Moussa Sissoko (victoire 2-5)[129]. La France termine à la première place de son groupe devant la Suisse et se qualifie pour les huitièmes-de-finale où elle affrontera le Nigeria, suite à un match nul 0-0 face à l'Équateur où Blaise Matuidi est de nouveau titularisé[130].

Le 30 juin, face au Nigeria, la France se qualifie pour les quarts-de-finale suite à sa victoire 2 buts à 0 grâce à un but de Paul Pogba et un but contre son camp de Joseph Yobo[131]. Les Bleus sont éliminés lors du tour suivant suite à une défaite d'un but face à l'Allemagne, qui remporte la Coupe du monde par la suite[132], sur une réalisation de Mats Hummels en début de match[133].

Caractéristiques techniques et style de jeu[modifier | modifier le code]

Jean-Marc Furlan, l'entraîneur qui l'a lancé chez les professionnels, le décrit ainsi :

« Il ne présente pas les critères habituels pour un milieu de terrain, au niveau athlétique. Mais il est doué, possède un grand sens et une bonne lecture du jeu. Il sait anticiper et possède un gros volume de récupération de ballon. C'est un formidable pourvoyeur pour les créateurs. Il sait jouer en profondeur, a une grande qualité de passe. Mais ce n'est pas un finisseur, et le jeu aérien n'est pas sa spécialité. »

— Jean-Marc Furlan[18].

Blaise Matuidi estime lui que son profil est moins inhabituel que par le passé et que sa qualité est avant tout son volume de jeu :

« Mon profil est de moins en moins atypique. À Barcelone, les milieux sont des petits. Claude Makelele aussi, et pourtant il était l’un des meilleurs milieux défensifs du monde. Le physique ne veut rien dire. Ce qui compte, c’est l’abattage sur le terrain. Moi, ma qualité, c’est le volume de jeu, ma capacité à récupérer le ballon et le relancer proprement. »

— Blaise Matuidi[6].

Il déclare également regarder beaucoup de matches et s'inspirer énormément du travail des milieux défensifs qu'il observe afin de progresser, notamment Ramires[6].

Son pied fort est le pied gauche[134].

Palmarès[modifier | modifier le code]

En club[modifier | modifier le code]

Drapeau : France Paris Saint-Germain

Distinctions personnelles[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

  • Meilleur joueur de l'AS Saint-Étienne de la saison 2010-2011[35].
  • Membre de l'équipe type de Ligue 1 de la saison 2012-2013[67].
  • Sportif de l'année GQ en 2013[80].

Nomination[modifier | modifier le code]

  • Trophée UNFP du meilleur joueur de Ligue 1 de la saison 2012-2013[67].

Statistiques[modifier | modifier le code]

Statistiques de Blaise Matuidi au 4 juillet 2014[11]
Saison Club Championnat Coupe nationale Coupe de la Ligue Supercoupe Compétition(s)
continentale(s)
Drapeau : France France Total
Division M B M B M B M B C M B M B M B
20042005 Drapeau de la France ES Troyes AC Ligue 2 2 0 1 0 0 0 - - - - - - - 3 0
20052006 Drapeau de la France ES Troyes AC Ligue 1 31 1 0 0 0 0 - - - - - - - 31 1
20062007 Drapeau de la France ES Troyes AC Ligue 1 34 3 0 0 1 0 - - - - - - - 35 3
Sous-total 67 4 1 0 1 0 - - - - - - - 69 4
2007 – 2008 Drapeau de la France AS Saint-Étienne Ligue 1 35 0 1 0 1 0 - - - - - - - 37 0
2008 – 2009 Drapeau de la France AS Saint-Étienne Ligue 1 27 2 2 0 1 0 - - C3 9 0 - - 39 2
2009 – 2010 Drapeau de la France AS Saint-Étienne Ligue 1 36 1 3 0 2 0 - - - - - - - 41 1
2010 – 2011 Drapeau de la France AS Saint-Étienne Ligue 1 34 0 1 0 2 0 - - - - - 3 0 40 0
Sous-total 132 3 7 0 6 0 - - - 9 0 3 0 157 3
2011 – 2012 Drapeau de la France Paris Saint-Germain Ligue 1 29 1 2 0 0 0 - - C3 4 0 1 0 36 1
2012 – 2013 Drapeau de la France Paris Saint-Germain Ligue 1 37 5 4 1 2 0 - - C1 9 2 10 0 62 8
2013 – 2014 Drapeau de la France Paris Saint-Germain Ligue 1 36 5 2 0 4 1 1 0 C1 9 1 14 4 66 11
2014 – 2015 Drapeau de la France Paris Saint-Germain Ligue 1 - - - - - - - - C1 - - - - 0 0
Sous-total 102 11 8 1 6 1 1 0 - 22 3 25 4 164 20
Total sur la carrière 301 18 16 1 13 1 1 0 - 31 3 28 4 390 27

Liste des matches internationaux[modifier | modifier le code]

Carrière extra-sportive[modifier | modifier le code]

Contrats publicitaires[modifier | modifier le code]

Lors de la saison 2012-2013, sa côte de popularité croissant, il est choisi par Nike pour participer à la publicité pour le nouveau maillot extérieur de l'équipe de France, en compagnie du footballeur Raphaël Varane, de la footballeuse Corine Franco, du rugbyman Vincent Clerc, du perchiste Renaud Lavillenie et de l'humoriste Malik Bentalha[142].

En 2014, le milieu de terrain joue dans un spot publicitaire de la marque Nivea aux côtés de ses coéquipiers du Paris Saint-Germain Zlatan Ibrahimović, Thiago Silva, Maxwell et Salvatore Sirigu[143].

Il participe ensuite de nouveau à la campagne publicitaire pour le nouveau maillot extérieur de l'équipe de France, qui sera porté à la Coupe du monde 2014, aux côtés de Raphaël Varane, Paul Pogba, Mamadou Sakho et Yohan Cabaye[144]. Toujours dans le cadre de la Coupe du monde, il participe à la campagne publicitaire pour la marque de casques audio Beats by Dr. Dre aux côtés de nombreux sportifs et chanteurs et devient également l'égérie d'Optic Duroc[145],[146].

Œuvres caritatives[modifier | modifier le code]

Il est le fondateur et président de la fondation Conseil pour l'Encadrement et la Réinsertion des Jeunes par le Sport qu'il crée en 2007. Basée à Kinshasa, en République démocratique du Congo, cette association a pour objectif d'aider à la réinsertion des jeunes congolais par le sport[147].

Il parraine également avec le rappeur Mokobé l'association Kimia&Co qui favorise la mixité culturelle pour les jeunes de Fontenay-sous-bois, la ville où il a grandi[148].

Image publique[modifier | modifier le code]

En mai 2013, Blaise Matuidi est, d'après un sondage Ifop-Canal+, quatrième personnalité préférée du football français, et premier joueur, derrière Didier Deschamps, Arsène Wenger et Rémi Garde[149].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il rencontre sa petite amie, Isabelle durant son adolescence à Troyes alors qu'il est au centre de formation de l'ES Troyes AC. Il a deux enfants avec elle[150],[151].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « Matuidi : "Paris, c'est l'avenir" », Le Journal du dimanche, 16 mars 2013.
  2. a, b et c « Blaise Matuidi, un homme de valeurs », fff.fr, 15 avril 2014.
  3. a, b, c et d « Matuidi a tout d'un grand », Le Parisien, 15 janvier 2006.
  4. « Souvenirs… Blaise Matuidi en Jaune et Bleu », usfontenay.com, 15 novembre 2011.
  5. a et b « Fiche de Blaise Matuidi », fff.fr.
  6. a, b et c « Blaise Matuidi, footballeur : "La sieste, ça fait partie du boulot" », Rue89, 1er mars 2013.
  7. « Furlan : "Blaise, ce n’est que du bonheur pour un entraineur" », canal-supporters.com, 23 novembre 2012.
  8. « FC Gueugnon 1 - 2 ES Troyes AC », lfp.fr, 23 novembre 2004.
  9. « ES Troyes AC 1 - 3 US Albi », footballdatabase.eu, 8 janvier 2005.
  10. « En Avant de Guingamp 0 - 1 ES Troyes AC », lfp.fr, 4 février 2005.
  11. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k « Statistiques de Blaise Matuidi », footballdatabase.eu.
  12. « Nancy champion de Ligue 2 », sport.fr, 27 mai 2005.
  13. « OGC Nice 1 - 1 ES Troyes AC », lfp.fr, 30 juillet 2005.
  14. « ES Troyes AC 1 - 0 Lille OSC », lfp.fr, 11 janvier 2006.
  15. « Troyes : La fausse filière toulousaine », La Dépêche du Midi, 26 août 2006.
  16. « ES Troyes AC 3 - 2 CS Sedan Ardennes », lfp.fr, 28 avril 2007.
  17. « ES Troyes AC 3 - 0 RC Lens », lfp.fr, 26 mai 2007.
  18. a et b France Football, 29 juillet 2011.
  19. « AS Saint-Étienne 3 - 1 Valenciennes FC », lfp.fr, 11 août 2007.
  20. « Lyon champion, Lens relégué », Le Figaro, 17 mai 2008.
  21. « Pour le plaisir », Le Figaro, 17 avril 2008.
  22. (en) « Arsenal line up Nasri and Gomez to replace wantaway Hleb and Adebayor », Daily Mail, 24 mai 2008.
  23. « L’équipe type de L1 - 25e journée », maxifoot.fr, 22 février 2009.
  24. « Ils ont dit… », Le Figaro, 31 mai 2009.
  25. « Brême brise le rêve européen de l'ASSE », uefa.com, 19 mars 2009.
  26. « AS Saint-Étienne 2 - 1 FC Sochaux-Montbéliard », lfp.fr, 16 août 2008.
  27. « AS Saint-Étienne 1 - 1 Girondins de Bordeaux », lfp.fr, 22 février 2009.
  28. « Hapoël Tel-Aviv 1 - 2 AS Saint-Étienne », transfermarkt.co.uk, 18 septembre 2008.
  29. « Janot touché à un genou », L'Équipe, 19 avril 2009.
  30. « AS Saint-Étienne 3 - 0 AS Monaco », lfp.fr, 7 février 2010.
  31. « ASSE : Matuidi ravi de son nouveau contrat », maxifoot.fr, 13 octobre 2009.
  32. « ASSE : « Il ne manquait plus que ça » », Le Progrès, 10 mai 2010.
  33. « Payet et Matuidi ont fait la paix », RMC Sport, 6 octobre 2010.
  34. a et b « Blanc dévoile ses Bleus », Paris Match, 5 août 2010.
  35. a et b « Élection du meilleur joueur de la saison », clubdesetoiles.asse.fr, 23 mai 2011.
  36. « Matuidi se rapproche du PSG », Le Parisien, 21 juillet 2011.
  37. (en) « Roma after Saint-Etienne's Blaise Matuidi », goal.com, 19 mai 2011.
  38. (en) « Saint-Etienne slap £13m price tag on Matuidi as Premier League clubs eye swoop », Daily Mail, 4 juillet 2011.
  39. « Ménez - Matuidi, le nouveau visage du PSG », sport.fr, 25 juillet 2011.
  40. « Clément à Saint-Étienne », chronofoot.com, 26 juillet 2011.
  41. « Blaise Matuidi est-il devenu l'un des meilleurs milieux d'Europe ? », chronofoot.com, 7 mars 2013.
  42. « Matuidi, la vraie star du PSG », Direct Matin, 7 mars 2013.
  43. « Le PSG est-il le nouveau Manchester City ? », chronofoot.com, 1er septembre 2011.
  44. « Les folles ambitions du Qatar pour le PSG », psgmag.net, 2 août 2011.
  45. « Paris Saint-Germain 0 - 1 FC Lorient », lfp.fr, 6 août 2011.
  46. « La blessure de Matuidi fixée », paristeam.fr, 3 octobre 2011.
  47. « Blaise Matuidi out jusqu'en 2012 », chronofoot.com, 6 décembre 2011.
  48. « Ligue 1 : Carlo Ancelotti est le nouvel entraîneur du PSG ! », RTL, 31 décembre 2011.
  49. « Blaise Matuidi: "J’ai beaucoup progressé au PSG" », chronofoot.com, 17 mai 2012.
  50. « Valenciennes FC 3 - 4 Paris Saint-Germain », lfp.fr, 6 mai 2012.
  51. a et b « Montpellier champion de France », Europe 1, 20 mai 2012.
  52. « À l'aise, Blaise », So Foot, 11 octobre 2012.
  53. « PSG : Chantôme et Matuidi, les gardes du corps de Verratti », chronofoot.com, 25 septembre 2012.
  54. « Mavuba : "Verratti brillerait moins sans Chantôme et Matuidi" », paristeam.fr, 26 septembre 2012.
  55. « SC Bastia 0 - 4 Paris Saint-Germain », lfp.fr, 22 septembre 2012.
  56. « Paris Saint-Germain 4 - 1 Dynamo Kiev », L'Équipe, 18 septembre 2012.
  57. « Ce PSG est bon gestionnaire », So Foot, 6 novembre 2012.
  58. « Le 4-4-2, potion magique du PSG ? », So Foot, 16 décembre 2012.
  59. « Sochaux-PSG : Matuidi désigné capitaine », RMC Sport, 17 février 2013.
  60. « Le PSG perd à Sochaux 3 à 2 mais reste leader », Le Parisien, 17 février 2013.
  61. « Matuidi aussi important qu’Ibra », So Foot, 26 mars 2013.
  62. « Matuidi suspendu au retour », L'Équipe, 2 avril 2013.
  63. « Ligue des champions : Paris éliminé sans perdre », Le Point, 10 avril 2013.
  64. « Paris s'en rapproche », So Foot, 15 avril 2013.
  65. a et b « Paris Champion ! », sport24.com, 12 mai 2013.
  66. « Trois parisiens nommés », L'Équipe, 9 mai 2013.
  67. a, b et c « Trophées UNFP : Paris et Ibrahimovic au top », Le Parisien, 19 mai 2013.
  68. « Ibra, Matuidi et Thiago Silva dans l'équipe type de la saison », psg.fr, 28 mai 2013.
  69. « Notre équipe type de l'année », Foot Mercato, 28 mai 2013.
  70. « L'équipe type de la rédaction Ouest France », Ouest-France, 28 mai 2013.
  71. « L'équipe type de la Ligue 1 2012/2013 », So Foot, 28 mai 2013.
  72. « Le onze de la saison », goal.com, 27 mai 2013.
  73. « Le meilleur effectif de Ligue 1 de la saison 2012-2013 », maxifoot.fr, 27 mai 2013.
  74. a et b « PSG - Bordeaux : les notes du match », Foot Mercato, 4 août 2013.
  75. « PSG : Laurent Blanc a-t-il la stratégie gagnante ? », metronews.fr, 24 septembre 2013.
  76. « PSG : Comment Verratti et Motta ont mis le pied sur le 4-3-3 », eurovisions.eurosport.fr, 17 septembre 2013.
  77. « Le Paris SG et la loi du milieu », sport24.com, 1er octobre 2013.
  78. « Matuidi atteint la barre des 100, et de 1000 pour le Parc », parisfans.fr, 19 octobre 2013.
  79. « Paris Saint-Germain 4 - 0 SC Bastia », L'Équipe, 19 octobre 2013.
  80. a et b « Pourquoi Matuidi a été élu sportif de l’année GQ », Le 10 Sport, 21 novembre 2013.
  81. « Ligue des champions : Le PSG s'impose 4-0 à Leverkusen », Ouest-France, 17 février 2014.
  82. « Officiel : Matuidi prolonge au PSG ! », Foot Mercato, 26 février 2014.
  83. « Paris Saint-Germain 2 - 1 Bayer Leverkusen », L'Équipe, 12 mars 2014.
  84. « PSG-Chelsea en quart de finale de la Ligue des Champions, un adversaire ni trop gros, ni trop petit, pour les Parisiens », Le Huffington Post, 21 mars 2014.
  85. « Ligue des champions : le PSG s'offre le droit de rêver ! », Le Point, 2 avril 2014.
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  87. a et b « OL-PSG : les notes du match », Foot Mercato, 19 avril 2014.
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  89. a et b « Le PSG champion de France malgré la défaite contre Rennes », France Info, 7 mai 2014.
  90. « Des records et la fête pour le PSG », L'Équipe, 17 mai 2014.
  91. a et b « Biographie de Blaise Matuidi », over-blog.com.
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  94. a et b « Bosnie-Herzégovine 0 - 2 France », fff.fr, 7 septembre 2010.
  95. a et b « France 0 - 0 Croatie », fff.fr, 29 mars 2011.
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  97. a et b « France 1 - 1 Chili », fff.fr, 10 août 2011.
  98. « Matuidi : "J’ai pensé jouer pour l’Angola" », goal.com, 7 juillet 2011.
  99. « Le 8 pour Valbuena, le 18 pour Diarra », om.net, 30 mai 2012.
  100. « Matuidi est maudit », planetepsg.com, 19 juin 2012.
  101. « M'Vila et Matuidi aptes », Eurosport, 10 juin 2012.
  102. « Espagne 2 - 0 France », L'Équipe, 23 juin 2012.
  103. « Matuidi et Valbuena n’auront pas joué », totalementfoot.fr, 24 juin 2012.
  104. a et b « Finlande 0 - 1 France », fff.fr, 7 septembre 2012.
  105. a et b « France 3 - 1 Biélorussie », fff.fr, 11 septembre 2012.
  106. a et b « France 0 - 1 Japon », L'Équipe, 12 octobre 2012.
  107. a et b « Espagne 1 - 1 France », L'Équipe, 16 octobre 2012.
  108. « Bleus de chiffres », L'Équipe, 17 octobre 2012.
  109. « Blaise Matuidi dans une autre dimension », Football365.fr, 17 octobre 2012.
  110. « Les notes : Matuidi en patron », sports.fr, 16 octobre 2012.
  111. « Matuidi a pris du galon », football.fr, 16 octobre 2012.
  112. « Matuidi : "Le plus beau match de ma carrière" », Le 10 Sport, 17 octobre 2012.
  113. a et b « Italie 1 - 2 France », L'Équipe, 14 novembre 2012.
  114. a et b « France 1 - 2 Allemagne », L'Équipe, 6 février 2013.
  115. a et b « France 3 - 1 Géorgie », L'Équipe, 22 mars 2013.
  116. a et b « France 0 - 1 Espagne », L'Équipe, 26 mars 2013.
  117. a et b « Matuidi portera le brassard », So Foot, 4 juin 2013.
  118. a et b « Uruguay 1 - 0 France », L'Équipe, 5 juin 2013.
  119. « Foot : à quelle sauce l'équipe de France va-t-elle être mangée en barrages ? », francetvinfo.fr, 16 octobre 2013.
  120. « Coupe du monde 2014 - Barrages : la France affrontera l'Ukraine », Le Point, 21 octobre 2013.
  121. a et b « Ukraine 2 - 0 France », L'Équipe, 15 novembre 2013.
  122. « Ukraine-France (2-0) : sale soirée pour les Bleus », metronews.fr, 15 novembre 2013.
  123. a et b « France 3 - 0 Ukraine », L'Équipe, 19 novembre 2013.
  124. « L'empire du milieu de Deschamps », Le Journal du Dimanche, 15 juin 2014.
  125. a et b « France 2 - 0 Pays-Bas », L'Équipe, 5 mars 2014.
  126. « Une liste de 23 sans surprise », L'Équipe, 13 mai 2014.
  127. a et b « France 8 - 0 Jamaïque», L'Équipe, 8 juin 2014.
  128. a et b « France 3 - 0 Honduras », L'Équipe, 15 juin 2014.
  129. a et b « Suisse 2 - 5 France », L'Équipe, 20 juin 2014.
  130. a et b « Équateur 0 - 0 France », L'Équipe, 25 juin 2014.
  131. a et b « France 2 - 0 Nigéria », L'Équipe, 30 juin 2014.
  132. « Mondial 2014 : quatrième sacre pour l'Allemagne », Le Monde, 13 juillet 2014.
  133. a et b « France 0 - 1 Allemagne », L'Équipe, 4 juillet 2014.
  134. « EdF : Matuidi pour remplacer Diaby ? », paristeam.fr, 10 septembre 2012.
  135. Le premier chiffre correspond au score de l'équipe jouant à domicile.
    Le score est écrit en vert si l'équipe de France a gagné le match, en noir si elle a fait match nul et en rouge si elle a perdu le match.
  136. « Brésil 3 - 0 France », L'Équipe, 9 juin 2013.
  137. « Biélorussie 2 - 4 France », L'Équipe, 10 septembre 2013.
  138. « France 6 - 0 Australie », L'Équipe, 11 octobre 2013.
  139. « France 3 - 0 Finlande », L'Équipe, 15 octobre 2013.
  140. « France 4 - 0 Norvège », L'Équipe, 27 mai 2014.
  141. « France 1 - 1 Paraguay », L'Équipe, 2 juin 2014.
  142. « Équipe de France : La pub pour le nouveau maillot extérieur », Melty, 5 mars 2013.
  143. « Zlatan Ibrahimović, ses partenaires du PSG Maxwell, Thiago Silva, Blaise Matuidi et Salvatore Sirigu dans une pub pour Nivea, entre romance et humour », PurePeople, 25 février 2014.
  144. « L’équipe de France dévoile son nouveau maillot extérieur pour le Mondial », Foot Mercato, 4 mars 2014.
  145. « Neymar, LeBron James, Thierry Henry, Matuidi et de nombreuses stars dans la pub Beats By Dre pour la Coupe du monde », http://sport-buzz.fr/, 5 juin 2014.
  146. « Blaise Matuidi est l'égérie de la marque Optic Duroc ! », brandandcelebrities.fr, 14 mai 2014.
  147. « Fondation », blaise-matuidi.com.
  148. « Blaise Matuidi et Mokobé soutiennent Kimia&Co », basango.fr, 22 mars 2013.
  149. « Didier Deschamps, personnalité préférée du football français », Eurosport, 28 mai 2013.
  150. « Biographie », blaise-matuidi.com.
  151. « Les p'tites femmes de Paris - Mme Matuidi », sports.orange.fr.

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Liens externes[modifier | modifier le code]