Konya

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Konya
Image illustrative de l'article Konya
Administration
Pays Drapeau de la Turquie Turquie
Région Région de l'Anatolie centrale
Province Konya
District Région de l'Anatolie centrale
Maire Tahir Akyürek (2004, AKP)
Préfet Ahmet Kayhan (1999)
Code postal 42070
Indicatif téléphonique international +(90)
Plaque minéralogique 42
Indicatif téléphonique local 332
Démographie
Population 967 567 hab.
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 37° 51′ 56″ N 32° 28′ 57″ E / 37.8655556, 32.482537° 51′ 56″ Nord 32° 28′ 57″ Est / 37.8655556, 32.4825  
Altitude 1 027 m
Superficie 4 082 400 ha = 40 824 km2
Localisation
Districts de la province de Konya
Districts de la province de Konya

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Konya
Liens
Site de la mairie http://www.konya.bel.tr
Site de la province http://www.konya.gov.tr
Sources
« Index Mundi/Turquie »

Konya est la plus grande ville de Turquie (en superficie), préfecture de la province du même nom. Lieu de naissance du 1er ministre de la Turquie Ahmet Davutoğlu.

Elle est une ville connue pour ses tapis à motifs de maisons (en frise) et ses etliekmek.

Elle abrite dans la mosquée d'Ala'ad Dîn le mausolée dynastique où sont enterrés huit sultans du sultanat d'Iconium, ainsi que le mausolée de Jalâl ud Dîn Rûmî, appelé couramment Mevlana, un mystique persan soufi, fondateur de l'ordre des derviches tourneurs.

Histoire[modifier | modifier le code]

Konya est l'ancienne Iconium de l'Antiquité, capitale de la Lycaonie. Remontant à un site de l'âge du cuivre daté d'environ - 3 000, elle fut dominée successivement par le Hatti, les peuples de la mer, la Phrygie, les Galates, les Cimmériens, les Perses, le royaume de Pergame. Elle fut évangélisée par l'apôtre Paul entre 45 et 49, et est le lieu de naissance de sainte Thècle d'Iconium.

Elle fut, de 1074 à 1294, la capitale du sultanat seldjoukide d'Iconium, et après le démembrement de cet empire, elle resta celle de l'émirat karamanide.

Bajazet Ier l'annexa à l'empire ottoman en 1392. Elle fut longtemps la résidence de Djem ou Zizim.

Ibrahim, fils de Méhémet Ali, pacha d'Égypte, y remporta, le 21 décembre 1832, une grande victoire sur les troupes du sultan Mahmoud II (voir Bataille de Konya).

Économie[modifier | modifier le code]

Transport[modifier | modifier le code]

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne de chemin de fer à grande vitesse Ankara-Konya permet de relier les deux villes en 1 h 30 depuis août 2011.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

La ville de Konya est desservie par l'aéroport de Konya (Konya Havaalanı, en turc) (code AITA : KYA • code OACI : LTAN) situé à 18 kilomètres au nord-est du centre-ville.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (de) Ramazan Özgan, Die kaiserzeitlichen Sarkophage in Konya und Umgebung, R. Habelt, Bonn, 2003, 92 p.-[66] p. de pl. (ISBN 3-7749-3195-X)
  • (en) B. H. McLean (dir.), Greek and Latin inscriptions in the Konya Archaeological Museum, British Institute of Archaeology at Ankara, Londres, 2002, XVI-134 p. (ISBN 1-898249-14-8)
  • (fr) Michel Balivet, Konya : la ville des derviches tourneurs, CNRS, Paris, 2001, 124 p. (ISBN 2-271-05541-5)
  • (fr) Marthe Bernus Taylor, Charlotte Maury et Matthieu Pinette, Konya et le règne des Seldjoukides : exposition, Musée de Picardie à Amiens, du 24 décembre 1999 au 2 avril 2000, Musée de Picardie, Amiens, 1999, 56 p. (ISBN 2-908095-21-1)
  • (fr) Mehmet Önder, Les musées de Konya, Yeni Kitap, Konya, 1964, 35 p.
  • (fr) Eva de Vitray-Meyerovitch, Konya ou la Danse Cosmique, éd. Renard, 1990, 185 p. (ISBN 2-907963-03-1)

Liens externes[modifier | modifier le code]