Équipe des États-Unis de soccer

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'équipe masculine. Pour l'équipe féminine, voir Équipe des États-Unis de soccer féminin.

Drapeau : États-Unis Équipe des États-Unis

Écusson de l' Équipe des États-Unis
Généralités
Confédération CONCACAF
Couleurs Bleu, blanc et rouge
Surnom Team USA
The Stars and Stripes
The Yanks
Classement FIFA en augmentation 17e (18 septembre 2014)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : Allemagne Jürgen Klinsmann
Capitaine Clint Dempsey
Plus sélectionné Cobi Jones (164)
Meilleur buteur Landon Donovan (57)

Rencontres officielles historiques

Premier match 20 août 1916 (Drapeau : Suède Suède, 3-2)
Plus large victoire 8-0 (Drapeau : Barbade Barbade, 15 juin 2008)
Plus large défaite 0-11 (Drapeau : Norvège Norvège, 11 août 1948)

Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 10
Troisième en 1930
Championnat CONCACAF & Gold Cup Phases finales : 14
Vainqueur (5) en 1991, 2002, 2005, 2007 et 2013
Copa América [2] Phases finales : 3
Quatrième en 1995
Jeux olympiques Médaille d'argent en 1904 [3]

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
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Domicile
Couleurs de l’équipe
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Extérieur

Actualités

Pour la compétition en cours, voir :
États-Unis à la Coupe du monde 2014

L'équipe nationale des États-Unis de soccer (United States men’s national soccer team, ou USMNT) représente les États-Unis lors des compétitions de soccer (association football). Elle est sous l'égide de la Fédération des États-Unis de soccer et fait partie de la CONCACAF (Confederation of North, Central American and Caribbean Association Football). La sélection est classée 14e selon le classement mondial de la FIFA et 13e au classement mondial de football Elo. L'équipe a participé aux six dernières Coupes de monde, accueillant notamment l'édition 1994.

La sélection masculine participe aux Coupes du monde et aux Coupes des confédérations organisées par la FIFA mais aussi à la Gold Cup qui est organisée par la CONCACAF et parfois à d'autres compétitions continentales sur invitation. Elle est détentrice de la meilleure performance d'une sélection de la CONCACAF avec une troisième place lors de la Coupe du monde 1930. Après un échec à la Coupe du monde 1934, la sélection doit attendre l'édition 1950 pour se confronter aux autres sélections nationales dans une compétition d'envergure mondiale. La participation américaine en 1950 est marquée par une victoire contre l'Angleterre sur le score de 1-0 dans la deuxième rencontre de la phase de groupe. Après ce bon résultat, les Américains disparaissent de nouveau de la scène internationale jusqu'en 1990 et la Coupe du monde organisée cette même année pour ne plus la quitter et participer à toutes les éditions de la prestigieuse compétition jusqu'à aujourd'hui. Récemment, les États-Unis sont parvenus à une surprenante deuxième place en Coupe des confédérations 2009 en chutant en finale contre le Brésil par 3 buts à 2.

Histoire[modifier | modifier le code]

De 1880 à 1950[modifier | modifier le code]

Les débuts de l'équipe des États-Unis[modifier | modifier le code]

L'équipe américaine en 1916.

En 1884, les États-Unis et le Canada s'affrontent à Newark, dans le New Jersey pour ce qui devient alors la première rencontre internationale hors du Royaume-Uni et ce sont les Canadiens qui remportent ce match sur le score de 1-0. L'année suivante, ce sont les Américains qui l'emportent sur le même score mais aucune de ces deux rencontres ne sont officiellement reconnues. Trente années plus tard, les États-Unis jouent leur premier match international officiel sous la supervision de la Fédération des États-Unis de soccer (United States Soccer Federation) contre la Suède à Stockholm et la rencontre se solde sur une victoire américaine (3-2) avec des buts de Dick Spalding, Charles Ellis et Harry Cooper[4].

La sélection américaine à la Coupe du monde 1930.

Les Américains remportent les médailles d'argent et de bronze dans la discipline de football masculin aux Jeux olympiques de 1904 tenus à Saint-Louis, dans le Missouri. Le tournoi ne comportait que trois équipes : Galt FC pour le Canada et Christian Brothers College ainsi que St. Rose Parish pour les États-Unis. Galt défait les deux équipes américaines puis Christian Brothers bat St. Rose dans leur troisième confrontation après deux matches nuls.
Il est à noter que le football n'était qu'un sport de démonstration à l'époque et ne deviendra officiel qu'à partir des JO de 1908.

La grande performance en 1930[modifier | modifier le code]

Lors de la Coupe du monde 1930, les Américains terminent troisième de cette première édition de la prestige compétition internationale.

La Team USA défait la Belgique lors du premier match de la phase de groupe à Montevideo en Uruguay. Lors du match suivant, les États-Unis remportent leur seconde rencontre face au Paraguay grâce à une éclatante rencontre 3-0. Durant des années, la FIFA créditait Bert Patenaude pour le premier et le troisième but ainsi que Tom Florie pour le second[5]. D'autres sources annonçait pourtant que le second but avait été inscrit par Patenaude[6],[7] ou par le Paraguayen Ramon Gonzales[8]. En novembre 2006, la FIFA annonce qu'elle accepte les preuves apportées par « différents historiens et fans de football» et désigne officiellement Patenaude comme le joueur ayant marqué le second but ce qui le fait rentrer dans l'histoire comme étant le premier joueur à avoir inscrit un triplé dans une phase finale de Coupe du monde[9]. Après ces deux victoires en phase de groupe, les Américains s'inclinent lourdement 6-1 face à l'Argentine. Ainsi, les Yanks s'arrêtent en demi-finale et terminent troisièmes de la compétition devant la Yougoslavie. L'attribution de ce statut de troisième de la première édition de la Coupe du monde est controversée car certains historiens affirment que la Yougoslavie aurait battu les Américains lors d'une petite finale sur le score de 3 buts à 1[10] alors que d'autres prétendent que les Yougoslaves auraient refusés de jouer une petite finale, en contestation de l'arbitrage lors de la demi-finale perdue[11]. Finalement, en 1986, la FIFA déclare les États-Unis comme étant les troisièmes de la compétition à la suite de la publication d'un classement rétrospectif de l'ensemble des Coupes du monde en se basant sur le nombre de points marqués et la différence de buts. En effet, les États-Unis et la Yougoslavie ayant tous deux atteints les demi-finales et les Américains ayant encaissés un but de moins que les Yougoslaves, ils sont donc classés troisièmes[12]. Aujourd'hui, les États-Unis possèdent toujours la meilleure performance en Coupe du monde en dehors des sélections du CONMEBOL et de l'UEFA.

En raison de difficultés financières durant la Grande Dépression et d'une volonté de la FIFA de ne pas confondre Coupe du monde et compétition olympique, aucun tournoi de soccer n'est organisé durant les Jeux olympiques de 1932. La FIFA déclarait qu'il y avait aussi un manque d'engouement pour le soccer aux États-Unis et que l'organisation d'un tel tournoi ne serait pas rentable durant cette période de crise financière, ainsi seul un tournoi informel fut organisé avec les rivaux de la sélection américaine qui termine en tête, suivi par le Mexique et le Canada. Le soccer réintégra les disciplines olympiques dès les Jeux olympiques de 1936.
Entre-temps, les États-Unis se qualifièrent à la deuxième édition de la Coupe du Monde de football, en Italie en 1934, après avoir éliminé le Mexique 4-2 en match de barrage à Rome. Ils s'inclinèrent sévèrement face à l'Italie (1-7) en 8e de finale.

Championnats de la NAFC 1947 et 1949[modifier | modifier le code]

Juste après la Seconde Guerre mondiale, la Confédération nord-américaine de football (NAFC) organise deux championnats disputés par le Mexique, les États-Unis et Cuba en 1947 et 1949. Lors du premier tournoi, les Américains finissent 3e. Néanmoins le championnat de 1949 qui sert aussi de tournoi qualificatif à la Coupe du monde de football 1950 permet aux États-Unis, qui finissent 2e derrière le Mexique, de participer l'année suivante à sa troisième Coupe du monde au Brésil.

L'exploit de 1950 avant le long déclin du soccer américain[modifier | modifier le code]

La Coupe du monde 1950[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Coupe du monde 1950.

La Coupe du monde 1950 représente la première apparition américaine en mondial depuis 1934. Les Yanks perdent leur première rencontre 3-1 contre l'Espagne mais l'emporte 1-0 contre l'Angleterre au Stade de l'Indépendance à Belo Horizonte. C'est l'attaquant Joe Gaetjens qui inscrit l'unique but de ce fameux match.

À l'époque, les Anglais ont la réputation d'être les « Kings of Football »[13] avec une série de résultats avant-guerre de 23 victoires, 3 matchs nuls et seulement 4 défaites. Quelques mois avant la célèbre défaite contre les États-Unis, l'Angleterre bat également une équipe All-Star composée des meilleurs joueurs du reste du continent européen sur le score de 6-1. Au contraire, malgré le fait que les Américains aient atteint les demi-finales de la Coupe du monde 1930, ils perdent leur sept dernières rencontres internationales avant la compétition (notamment durant la Coupe du monde 1934 et les Jeux olympiques 1948) pour un score cumulé de 45-2 sur les sept matchs, avec trois lourdes défaites contre l'Italie (7-1), la Norvège (11-0, ce qui compose la plus grande défaite américaine) et l'Irlande du Nord (5-0). Les pronostics donnent donc logiquement les Anglais champions pour 3 contre 1 face à 500 contre 1 pour les Américains[14].

L'Angleterre dispose pour la compétition de Stanley Matthews qui est considéré comme l'un des plus grands joueurs du monde à l'époque[14] même s'il ne dispute aucune des trois rencontres avant la Coupe du monde. Ainsi, pour ce match contre les États-Unis, les dirigeants anglais décident de conserver l'équipe qui vient de battre le Chili et de conserver Matthews pour la suite de la compétition[15] pendant que celui-ci suivait alors la rencontre depuis les tribunes car les remplacements n'étaient pas autorisés[16]. De son côté, la formation américaine est composée de joueurs semi-professionnels et la plupart d'entre eux doivent occuper un autre emploi afin de subvenir à leurs besoins. Walter Bahr est, par exemple, un professeur de lycée, Frank Borghi conduit un corbillard pour son oncle qui possède une entreprise de pompes funèbres[14] alors que d'autres sont facteurs ou font la plonge[17]. Ben McLaughlin doit quant à lui déclarer forfait pour le tournoi car il ne peut se libérer de son travail[15]. Le sélectionneur réuni alors son équipe à la hâte avant la compétition, seulement la veille du départ vers le Brésil[18]. Trois joueurs, Joe Maca, Ed McIlvenny et Joe Gaetjens, aucun d'eux n'étant citoyen américain, sont alors ajoutés au groupe participant à la Coupe du monde[15].

Avant la rencontre, le sélectionneur de la Team USA, William Jeffrey annonce à la presse : « Nous n'avons aucune chance »[14] et déclare aussi que ses joueurs sont « prêts à être écrasés »[15]. De l'autre côté, le quotidien britannique Daily Express écrit qu'il serait plus juste de donner aux Américains trois buts d'avance au départ[19].

La rencontre est donc considérée comme l'un des plus grands exploits de l'histoire du sport de par la différence de niveau évidente entre les deux formations. Sports Illustrated et Soccer Digest ont récemment évoqué cet exploit des Américains que l'on appelle le « Miracle on Grass » (Miracle sur gazon (en))[20] depuis l'ouvrage de Geoffrey Douglas The Game of Their Lives, une référence au Miracle sur glace des Jeux olympiques d'hiver de 1980.

Lors du troisième match de la Coupe du monde, une défaite contre le Chili 5 buts à 2 élimine les Américains de la compétition. Il faudra alors quatre décennies avant de retrouver la Team America en Coupe du monde.

Des années 1950 aux années 1980, disparition des États-Unis de la scène internationale[modifier | modifier le code]

Après l'enthousiasme causé par la création et l'émergence de la North American Soccer League (NASL) dans les années 1970, il semble alors que l'équipe des États-Unis peut devenir une puissante formation dans le soccer mondial mais aucun de ces espoirs ne se concrétisent et entre 1981 et 1983, seules deux rencontres internationales sont organisées.

Pour avoir une sélection nationale plus stable et renouveler l'intérêt pour la NASL, U.S. Soccer décide alors d'intégrer l'équipe nationale dans la ligue pour la saison 1983 sous le nom de Team America. Le but est notamment de donner du temps de jeu à certains joueurs pour améliorer le niveau des américains à moyen terme. Malgré ces efforts, la Team America manque la continuité et la régularité dans les entraînements qui caractérisent les équipes classiques du championnat. Une des raisons de cette lacune est le manque de volonté de la part de la majorité des joueurs à jouer pour cette équipe et d'abandonner leurs équipes respectives. Finalement, la formation termine la saison en fin de tableau et U.S. Soccer ne renouvelle pas l'expérience après cet échec.

La sélection américaine se donne alors pour objectif une qualification pour les Jeux olympiques 1984 qui se jouent à Los Angeles, en Californie ainsi que pour la Coupe du monde 1986 afin de reconstruire une équipe nationale et une base de soutien dans les stades. À l'occasion de ces Jeux, le Comité international olympique (CIO) décide que toute équipe de soccer non issue de l'UEFA ou de la CONMEBOL participant à cette édition des Jeux olympiques pourra concourir avec une sélection de séniors (et non composée d'une grande majorité de jeunes) tant que ceux-ci n'ont pas déjà participé à une Coupe du monde ce qui signifie que de nombreux joueurs américains professionnels peuvent intégrer le groupe pour la compétition olympique. Cette aide pour les sélections les plus modestes peut alors permettre aux Américains de franchir le premier tour mais ils échouent avec un bilan d'une victoire, un match nul et une défaite.

À la fin de l'année 1984, la NASL fait faillite et il ne reste donc plus aucune ligue de soccer professionnel aux États-Unis[21]. À la suite de cet événement, beaucoup des meilleurs joueurs américains comme John Kerr, Paul Caligiuri, Eric Eichmann, ou encore Bruce Murray quittent le continent pour aller jouer ailleurs, principalement en Europe.

Les États-Unis déposent alors une candidature pour accueillir la Coupe du monde 1986, après l'abandon de la Colombie pour des raisons économiques, mais c'est finalement le Mexique qui a la préférence, devant les Américains et les Canadiens, pour recevoir le prestigieux tournoi malgré des craintes dues à un tremblement de terre majeur qui toucha le Mexique quelques mois avant le début de la compétition.

Durant le dernier match de qualification pour le tournoi, les États-Unis n'ont besoin, pour passer à la phase finale, que d'un match nul contre le Costa Rica qu'ils ont déjà battu un an auparavant sur le score de 3 à 0 aux Jeux olympiques. Alors, U.S. Soccer prévoit de jouer la rencontre au El Camino College, à Torrance, dans le sud de la Californie, une région où se trouvent de nombreux expatriés costariciens et réserve une grande partie des places dans le stade à cette communauté, proposant également des danseurs traditionnels costariciens en guise de divertissement à la mi-temps[22]. Un but d'Evaristo Coronado à la 35e minute permet alors au Costa Rica de remporter la partie et d'empêcher les Américains d'atteindre leur quatrième phase finale de Coupe du monde.

En 1988, U.S. Soccer tente de nouveau l'expérience d'une équipe à la fois nationale et de club, offrant des contrats aux joueurs de la sélection nationale afin de construire une équipe internationale avec une "ethos" de club, les empruntant souvent depuis leurs clubs d'origine et permettant ainsi à U.S. Soccer d'économiser les salaires. Cette mesure a pour conséquence de ramener certains vétérans clés en sélection alors que l'éphémère succès de la NASL, une décennie plus tôt a permis l'éclosion de clubs locaux et de programmes destinés à la formation des jeunes.

Retour sur la scène internationale[modifier | modifier le code]

Coupe du monde 1990[modifier | modifier le code]

En terminant deuxièmes de la Coupe des nations de la CONCACAF 1989 dont la phase finale coïncide avec le tournoi qualificatif pour la Coupe du monde 1990 en Italie, les Américains mettent fin à quarante années d'absence en phase finale de la Coupe du monde. Versés dans le groupe A de l´épreuve en compagnie de l´Italie, de la Tchécoslovaquie et de l'Autriche, les Américains perdent alors leurs trois matchs de poule.

La Coupe du monde 1994 aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Pour se préparer à la Coupe du monde 1994 qu’ils organisent, les États-Unis programment des matchs amicaux de préparation dont un contre les îles Caïmans, le 14 novembre 1993, qui se solde par un score fleuve de 8 buts à 1, ce qui constitue, à l'époque, la plus large victoire des États-Unis. Pour la compétition, les Américains sont alors qualifiés d'office. Dirigés par Bora Milutinović (l'homme aux 5 phases finales avec 5 pays différents), ils franchissent le premier tour après une victoire contre la Colombie, un match nul 1-1 contre la Suisse et une défaite contre la Roumanie (0-1) et s'inclinent en huitièmes de finale que 1-0 face au Brésil, futur champion de l'épreuve.

Les États-Unis, grande puissance de soccer en Amérique[modifier | modifier le code]

Consolidation des résultats et succès continentaux[modifier | modifier le code]

Landon Donovan, joueur emblématique de la décennie des années 2000.

En 1998, les États-Unis terminent derniers du groupe, avec 3 défaites contre l’Allemagne (0-2), contre l’Iran sur le score de 2 buts à 1 et la Yougoslavie (0-1). Ils progressent ensuite en 2002, en atteignant les quarts de finale, après deux victoires américaines marquantes contre le Portugal (3-2) au premier tour et contre l'adversaire de toujours, le Mexique par deux buts d'avance en huitièmes de finale. En quarts, ils tombent de justesse face à l'Allemagne après avoir dominé une bonne partie de la rencontre. Leur participation en 2006, fut moins remarquée même s'ils font match nul avec le futur vainqueur, l'Italie, en étant réduits à 9.

Coupe des confédérations 2009[modifier | modifier le code]

Lors de la Coupe des confédérations 2009, les États-Unis partagent le groupe B avec le Brésil (vainqueur de la Copa América 2007), l'Italie (champion du monde 2006) et l'Égypte (championne d'Afrique des nations 2008). Les Américains perdent le premier match contre la Squadra Azzurra sur le score de 3 buts à 1 en menant 1-0 pendant 30 minutes à 10 contre 11. Ils perdent alors face à la Seleçao (3-0) et réalisent un bon résultat en battant l'Égypte 3-0. Avec 3 points, les Yanks profitent de la seconde défaite de l'Italie pour passer en 2e position du groupe derrière le Brésil et se qualifier en demi-finale.

En demi-finale, les Américains réalisent une grande performance en éliminant l'Espagne, qui reste alors sur 35 matchs sans défaite au moment d'aborder ce match. Une victoire 2-0 propulse les États-Unis en finale de la compétition où ils rencontrent le Brésil, une première pour eux. Malheureusement lors de cette finale, la deuxième rencontre entre les deux sélections durant cette compétition, les Américains s'inclinent une nouvelle fois face à la formation sud-américaine 2-3 après avoir mené 2-0.

Gold Cup 2009[modifier | modifier le code]

Après une belle prestation en Coupe des confédérations, les Américains doivent disputer la Gold Cup 2009 chez eux. Pour faire tourner l'effectif, le sélectionneur Bob Bradley décide de sélectionner des joueurs moins expérimentés que ceux ayant fait un bon résultat en Afrique du Sud, ils sortent alors premiers des phases de poules en gagnant contre Grenade (4-0) et le Honduras 2 buts à 0 et en concédant le nul contre Haïti (2-2). Ils éliminent le Panamà en quarts de finale (2-1) et le Honduras en demi-finale mais s'inclinent lourdement devant les Mexicains en finale en encaissant cinq buts et restant inefficaces en attaque. Cette défaite suscite de vives critiques chez certains supporteurs qui se solutionneront par le retour des titulaires pour les Éliminatoires au mondial 2010. Les Américains se qualifient alors sans problème pour la Coupe du monde 2010 en terminant à la première place du tour final de qualifications.

Coupe du monde 2010[modifier | modifier le code]

La composition américaine (noir) contre les Anglais (blanc) lors de la Coupe du monde 2010.

Placés dans le groupe C de la compétition, en compagnie de l'Angleterre (tête de série), la Slovénie et l'Algérie, les Américains tiennent en échec leurs « cousins » anglais (1-1), égalisent de nouveau face à la Slovénie (2-2) et battent l'Algérie (1-0). Ils se qualifient pour les huitièmes de finale comme premiers de leur groupe mais tombent face au Ghana 2-1 (après prolongation) comme en phase de groupes, en Allemagne, quatre ans auparavant.

En route vers la Coupe du monde 2014[modifier | modifier le code]

Bob Bradley est remercié le 28 juillet 2011 à la suite d'une nouvelle défaite face au Mexique (2-4) en finale de la Gold Cup 2011 et remplacé le lendemain par l'Allemand Jürgen Klinsmann. Malgré des débuts difficiles (défaites en amical face au Costa Rica, la Belgique, l'Équateur et la France) et une qualification au 4e tour des Éliminatoires pour la Coupe du Monde 2014 arrachée à la dernière journée face au Guatemala, les États-Unis se sont bien repris lors du tour final en battant le Costa Rica à domicile (1-0) dans des conditions climatiques difficiles et en tenant en échec leur grand rival mexicain au Stade Aztèque (0-0). Entretemps les Américains ont remporté la 12e édition de la Gold Cup[23] en battant en finale le Panama 1-0 (but de Brek Shea) et en établissant un record de 12 victoires d'affilée depuis le 2 juin 2013. En battant le Mexique à Columbus (2-0), le 10 septembre 2013, les Américains ont validé leur billet pour la Coupe du monde au Brésil et ce pour la 10e fois. Ils commencent le tournoi contre le Ghana, qu'ils avaient déjà affronté lors des deux Coupes du monde précédentes. Clint Dempsey ouvre le score après seulement 29 secondes de jeu, mais André Ayew égalise à la 82e minute. Quatre minutes plus tard, John Brooks marque et permet aux États-Unis de s'imposer sur le score de 2-1[24]. Après deux buts marqués en seconde mi-temps par Jermaine Jones et Clint Dempsey, les Américains mènent par deux buts à un contre le Portugal. Malgré tout, ils se font rejoindre au score à la 95e minute et le score final est de 2-2[25]. La troisième rencontre de groupe est jouée contre l'Allemagne; un match nul aurait automatiquement qualifié les deux équipes, mais la Mannschaft gagne par un but à zéro. Les États-Unis sont finalement deuxièmes du groupe G avec quatre points, et se qualifient ainsi pour la suite de la compétition[26]. Ils affrontent en huitième de finale la Belgique, première du groupe H. Les bonnes actions du gardien Tim Howard permettent aux Boys de ne pas encaisser de but et le score est de 0-0 à la fin du temps réglementaire. Les Belges Kevin De Bruyne et Romelu Lukaku marquent pendant les prolongations. Julian Green réduit ensuite le score, mais les attaques du dernier quart d'heure ne suffisent pas pour égaliser. Le score final est donc de 2-1 pour la Belgique[27].

Résultats de l'Équipe des États-Unis[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste le palmarès de l’équipe des États-Unis de soccer actualisé au 30 juillet 2013 dans les différentes compétitions internationales officielles.

Palmarès de l’équipe des États-Unis en compétitions officielles
Compétitions internationales Compétitions continentales Trophées divers
  • US Cup (3)
    • Vainqueur en 1992, 1995 et 2000.
    • Finaliste en 1999.
    • Troisième en 1993 et 1996.
    • Quatrième en 1997.

Parcours dans les compétitions internationales[modifier | modifier le code]

Coupe du monde[modifier | modifier le code]

L'équipe américaine participe à dix reprises à la Coupe du monde, parvenant à la troisième place lors de la première édition de la compétition en 1930.

Parcours en Coupe du monde
Année Position Année Position Année Position
Drapeau de l'Uruguay 1930 médaille de bronze, Coupe du Monde Troisième Drapeau du Mexique 1970 Non qualifiée Drapeau de la Corée du SudDrapeau du Japon 2002 Quart de finale
Flag of Italy (1861-1946) crowned.svg 1934 Huitième de finale Drapeau de l'Allemagne 1974 Non qualifiée Drapeau de l'Allemagne 2006 Premier tour
Drapeau de la France 1938 Non inscrite Drapeau de l’Argentine 1978 Non qualifiée Drapeau de l'Afrique du Sud 2010 Huitième de finale
Flag of Brazil (1889-1960).svg 1950 Premier tour Drapeau de l'Espagne 1982 Non qualifiée Drapeau du Brésil 2014 Huitième de finale
Drapeau de la Suisse 1954 Non inscrite Drapeau du Mexique 1986 Non qualifiée Drapeau de la Russie 2018 Qualifications à venir
Drapeau de la Suède 1958 Non qualifiée Drapeau de l'Italie 1990 Premier tour Drapeau du Qatar 2022 Qualifications à venir
Drapeau du Chili 1962 Non qualifiée Drapeau des États-Unis 1994 Huitième de finale
Drapeau de l'Angleterre 1966 Non qualifiée Drapeau de la France 1998 Premier tour
En rouge encadré et en gras italique, l'édition de la Coupe du monde que l'équipe des États-Unis a disputée à domicile.

Gold Cup[modifier | modifier le code]

L'équipe américaine participe à quatorze reprises à la Coupe des nations de la CONCACAF / Gold Cup, l'emportant à quatre reprises en finale dont la première victoire survient dès sa première participation et parvient cinq fois au stade de la finale sans pouvoir l'emporter, dont quatre fois face au Mexique.

Parcours en Coupe des nations de la CONCACAF / Gold Cup
Année Position Année Position Année Position
Drapeau du Salvador 1963 Non inscrite 1985 Premier tour Drapeau des États-Unis Drapeau du Mexique 2003 médaille de bronze, Amérique du Nord Troisième
Drapeau du Guatemala 1965 Non inscrite 1989 médaille d'argent, Amérique du Nord Finaliste Drapeau des États-Unis 2005 médaille d'or, Amérique du Nord Vainqueur
Drapeau du Honduras 1967 Non inscrite Drapeau des États-Unis 1991 médaille d'or, Amérique du Nord Vainqueur Drapeau des États-Unis 2007 médaille d'or, Amérique du Nord Vainqueur
Drapeau du Costa Rica 1969 Non qualifiée Drapeau des États-Unis Drapeau du Mexique 1993 médaille d'argent, Amérique du Nord Finaliste Drapeau des États-Unis 2009 médaille d'argent, Amérique du Nord Finaliste
Drapeau de Trinité-et-Tobago 1971 Non inscrite Drapeau des États-Unis 1996 médaille de bronze, Amérique du Nord Troisième Drapeau des États-Unis 2011 médaille d'argent, Amérique du Nord Finaliste
Flag of Haiti (1964-1986).svg 1973 Non qualifiée Drapeau des États-Unis 1998 médaille d'argent, Amérique du Nord Finaliste Drapeau des États-Unis 2013 médaille d'or, Amérique du Nord Vainqueur
Drapeau du Mexique 1977 Non qualifiée Drapeau des États-Unis 2000 Quart de finale Pays inconnu 2015 À venir
Drapeau du Honduras 1981 Non qualifiée Drapeau des États-Unis 2002 médaille d'or, Amérique du Nord Vainqueur
En rouge encadré et en gras italique, les éditions de la Coupe des nations de la CONCACAF / Gold Cup que l'équipe des États-Unis a disputées à domicile.

Copa América[modifier | modifier le code]

Coupe des confédérations[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

La sélection remporte l'US Cup en 1992, 1995 et 2000.

Résultats en 2014[modifier | modifier le code]

Récapitulatif de l'année

Victoires Nuls Défaites BP BC
5 2 3 15 12

Le tableau suivant liste les rencontres durant l'année 2014.

No  Date Ville, stade Adversaire Score Compétition Buteur(s) pour les États-Unis Buteur(s) pour l'adversaire Rapport
1 1er février Drapeau : États-Unis Carson, Californie, StubHub Center Drapeau : Corée du Sud Corée du Sud G 2-0 A. But inscrit après 4 minutes 4e Wondolowski
But inscrit après 60 minutes 60e Wondolowski
- Rapport
2 5 mars Drapeau : Chypre Larnaca[28],[29], Stade Antonis Papadopoulos Drapeau : Ukraine Ukraine P 2-0 A. - But inscrit après 12 minutes 12e Yarmolenko
But inscrit après 60 minutes 60e Dević
Rapport
3 2 avril Drapeau : États-Unis Glendale, Arizona, University of Phoenix Stadium Drapeau : Mexique Mexique N 2-2 A. But inscrit après 15 minutes 15e Bradley
But inscrit après 28 minutes 28e Wondolowski
But inscrit après 49 minutes 49e Márquez
But inscrit après 67 minutes 67e Pulido
Rapport
4 27 mai Drapeau : États-Unis San Francisco, Californie, Candlestick Park Drapeau : Azerbaïdjan Azerbaïdjan G 2-0 A. But inscrit après 75 minutes 75e Diskerud
But inscrit après 81 minutes 81e Jóhannsson
- Rapport
5 1er juin Drapeau : États-Unis Harrison, New Jersey, Red Bull Arena Drapeau : Turquie Turquie G 2-1 A. But inscrit après 26 minutes 26e Johnson
But inscrit après 81 minutes 81e Dempsey
But inscrit après 90 minutes 90e (pén.) İnan Rapport
6 7 juin Drapeau : États-Unis Jacksonville, Floride, EverBank Field Drapeau : Nigeria Nigeria G 2-1 A. But inscrit après 31 minutes 31e Altidore
But inscrit après 68 minutes 68e Altidore
But inscrit après 86 minutes 86e (pén.) Moses Rapport
7 16 juin Drapeau : Brésil Natal, Arena das Dunas Drapeau : Ghana Ghana G 2-1 CdM. But inscrit après 1 minutes 1e Dempsey
But inscrit après 86 minutes 86e Brooks
But inscrit après 82 minutes 82e Ayew Rapport
8 22 juin Drapeau : Brésil Manaus, Arena Amazônia Drapeau : Portugal Portugal N 2-2 CdM. But inscrit après 64 minutes 64e Jones
But inscrit après 81 minutes 81e Dempsey
But inscrit après 5 minutes 5e Nani
But inscrit après 90+5 minutes 90+5e Varela
Rapport
9 26 juin Drapeau : Brésil Recife, Itaipava Arena Pernambuco Drapeau : Allemagne Allemagne P 1-0 CdM. - But inscrit après 55 minutes 55e Müller
10 1er juillet Drapeau : Brésil Salvador, Arena Fonte Nova Drapeau : Belgique Belgique P 2-1 CdM. But inscrit après 107 minutes 107e Green But inscrit après 93 minutes 93e De Bruyne
But inscrit après 105 minutes 105e Lukaku
Rapport
11 3 septembre Drapeau : République tchèque Prague Drapeau : République tchèque République tchèque A.
12 9 septembre Drapeau : États-Unis San Antonio, Texas, Alamodome Drapeau : Colombie Colombie A.
13 14 octobre Drapeau : Équateur Équateur A.
14 18 novembre Drapeau : Irlande Dublin Drapeau : Irlande République d'Irlande A.
Score :
  •      G = Match gagné
  •      N = Match nul
  •      P = Match perdu
Compétition :

Records[modifier | modifier le code]

La sélection américaine est celle qui comporte le plus de joueurs ayant dépassés les 100 sélections[30]. En gras sont indiqués les joueurs encore en activité en sélection nationale.

Joueurs les plus capés
Sélections Joueur Période Buts
164 Cobi Jones 1992-2004 15
156 Landon Donovan 2000- 57
134 Jeff Agoos 1988-2003 4
128 Marcelo Balboa 1988-2000 13
120 DaMarcus Beasley 2001- 17
Meilleurs buteurs
Buts Joueur Période Sélections
57 Landon Donovan 2000- 156
39 Clint Dempsey 2004- 109
34 Eric Wynalda 1990-2000 106
30 Brian McBride 1993-2006 95
24 Joe-Max Moore 1992-2002 100


Dernière mise à jour le 2 juillet 2014[31].

Personnalités historiques de l'Équipe des États-Unis[modifier | modifier le code]

Principaux joueurs d'hier et d'aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Gardiens emblématiques de l’équipe des États-Unis
Matchs Nom Période
9 Frank Borghi 1949-1954
100 Tony Meola 1988-2006
102 Kasey Keller 1990-2007
82 Brad Friedel 1992-2004
104 Tim Howard 2002-
Défenseurs emblématiques de l’équipe des États-Unis
Matchs Nom Période
110 Paul Caligiuri 1984-1997
81 Desmond Armstrong 1987-1994
128 Marcelo Balboa 1988-2000
81 Tab Ramos 1988-2000
44 Mike Lapper 1991-1995
96 Alexi Lalas 1991-1998
134 Jeff Agoos 1995-2005
82 Eddie Pope 1996-2006
43 Tony Sanneh 1997-2005
87 Steve Cherundolo 1999-
110 Carlos Bocanegra 2001-
Milieux de terrain emblématiques de l’équipe des États-Unis
Matchs Nom Période
19 Walter Bahr 1948-1957
90 John Harkes 1987-2000
54 Dominic Kinnear 1990-1993
79 Chris Henderson 1990-2001
81 Thomas Dooley 1992-1999
164 Cobi Jones 1992-2004
112 Claudio Reyna 1994-2006
28 Preki 1996-2001
120 DaMarcus Beasley 2001-
Attaquants emblématiques de l’équipe des États-Unis
Matchs Nom Période
4 Bertram Patenaude 1930
3 Joe Gaetjens 1950
86 Bruce Murray 1985-1993
107 Eric Wynalda 1990-2000
101 Earnie Stewart 1990-2004
100 Joe-Max Moore 1992-2002
96 Brian McBride 1993-2006
46 Clint Mathis 1998-2005
156 Landon Donovan 2000-
109 Clint Dempsey 2004-
17 Freddy Adu 2006-

Mise à jour : 2 juillet 2014

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Jürgen Klinsmann, actuel sélectionneur.

Trente-six techniciens ont occupé la fonction de sélectionneur de l'équipe nationale depuis 1916 et peu d'entre eux ont duré à ce poste, parmi eux, beaucoup étaient étrangers. Le record de longévité est détenu par Thomas Cahill et Bruce Arena, qui, ont tous deux été sélectionneur durant huit années. Ce dernier remporte à deux reprises la Gold Cup en 2002 et 2005 et emmène la sélection jusqu'en quart de finales de la Coupe du monde 2002. Robert Millar est quant à lui le sélectionneur ayant obtenu le meilleur résultat en Coupe du monde avec une troisième place en 1930.

Avant 1916, une sélection américaine existait mais celle-ci n'était pas officielle et donc non reconnue par la FIFA. Il est à noter que durant certaines périodes, il n'y avait pas de sélectionneur car aucune rencontre n'était organisée pour l'équipe nationale comme ce fut le cas entre 1926 et 1928 ou encore entre 1937 et 1947. Depuis Bob Gansler en 1982, des rencontres internationales sont organisées plusieurs fois par an et il y a donc toujours un sélectionneur en place.

Aujourd'hui, l'Allemand Jürgen Klinsmann est à la tête de la sélection nationale depuis 2011. Remplaçant Bob Bradley à la suite de la défaite en finale de la Gold Cup 2011 face au Mexique, il remporte la Gold Cup 2013 et qualifie les États-Unis pour leur dixième Coupe du monde en 2014.

Rang Nom Période
1 Drapeau : États-Unis Thomas Cahill 1916-1924
2 Drapeau : Angleterre George Burford 1924-1925
3 Drapeau : États-Unis Nat Agar 1925-1926
4 Drapeau : Angleterre George Burford 1928
5 Drapeau : États-Unis Robert Millar 1929-1933
6 Drapeau : États-Unis David Gould 1933-1934
7 Drapeau : États-Unis Bill Lloyd 1934-1937
8 Drapeau : Écosse Andrew Brown 1947-1948
9 Drapeau : États-Unis Walter Giesler 1948-1949
10 Drapeau : États-Unis Bill Jeffrey 1949-1952
11 Drapeau : Angleterre John Wood 1952-1953
12 Drapeau : Hongrie Erno Schwarz 1953-1955
Sélectionneurs de l’équipe des États-Unis
Rang Nom Période
13 Drapeau : États-Unis George Meyer 1957
14 Drapeau : États-Unis Jim Reed 1959-1961
15 Drapeau : Allemagne John Herberger 1964
16 Drapeau : États-Unis George Meyer 1965
17 Drapeau : Pays de Galles Phil Woosnam 1968
18 Drapeau : Angleterre Gordon Jago 1969
19 Drapeau : États-Unis Bob Kehoe 1971-1972
20 Drapeau : Pologne Max Wosniak 1973
21 Drapeau : États-Unis Eugene Chyzowych 1973
22 Drapeau : États-Unis Gordon Bradley 1973
23 Drapeau : Allemagne Dettmar Cramer 1974
24 Drapeau : États-Unis Al Miller 1975
Rang Nom Période
25 Drapeau : États-Unis Manfred Schellscheidt 1975
26 Drapeau : États-Unis Walter Chyzowych 1976-1980
27 Drapeau : États-Unis Bob Gansler 1982
28 Drapeau : Grèce Alkétas Panagoúlias 1983-1985
29 Drapeau : Allemagne Lothar Osiander 1986-1988
30 Drapeau : États-Unis Bob Gansler 1989-1991
31 Drapeau : États-Unis John Kowalski 1991
32 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Bora Milutinović 1991-1995
33 Drapeau : États-Unis Steve Sampson 1995-1998
34 Drapeau : États-Unis Bruce Arena 1998-2006
35 Drapeau : États-Unis Bob Bradley 2006-2011
36 Drapeau : Allemagne Jürgen Klinsmann 2011-

Équipe actuelle[modifier | modifier le code]

Liste des 23 joueurs sélectionnés pour la Coupe du monde 2014:

Effectif et encadrement de l'équipe des États-Unis au 2 juillet 2014
Joueurs     Encadrement technique
P. Nom Date de naissance Sél. But(s) Club Depuis
Gardiens
1 G Howard, TimTim Howard 13 014 6/3/1979 (35 ans) 104 0 Drapeau : Angleterre Everton FC 2002
12 G Guzan, BradBrad Guzan 11 000 9/9/1984 (30 ans) 25 0 Drapeau : Angleterre Aston Villa 2006
22 G Rimando, NickNick Rimando 12 911 17/6/1979 (35 ans) 14 0 Drapeau : États-Unis Real Salt Lake 2002
Défenseurs
2 D Yedlin, DeAndreDeAndre Yedlin 7 775 9/7/1993 (21 ans) 7 0 Drapeau : États-Unis Seattle Sounders FC 2014
3 D Gonzalez, OmarOmar Gonzalez 9 507 11/10/1988 (26 ans) 23 0 Drapeau : États-Unis Los Angeles Galaxy 2010
5 D Besler, MattMatt Besler 10 115 11/2/1987 (27 ans) 21 0 Drapeau : États-Unis Sporting Kansas City 2013
6 D Brooks, JohnJohn Brooks 7 937 28/1/1993 (21 ans) 5 1 Drapeau : Allemagne Hertha BSC Berlin 2013
7 D Beasley, DaMarcusDaMarcus Beasley 11 839 24/5/1982 (32 ans) 120 17 Drapeau : Mexique CF Puebla 2001
20 D Cameron, GeoffGeoff Cameron 10 695 11/7/1985 (29 ans) 30 1 Drapeau : Angleterre Stoke City 2010
21 D Chandler, TimothyTimothy Chandler 8 973 29/3/1990 (24 ans) 13 0 Drapeau : Allemagne 1. FC Nuremberg 2011
23 D Johnson, FabianFabian Johnson 9 812 11/12/1987 (26 ans) 26 1 Drapeau : Allemagne TSG 1899 Hoffenheim 2011
Milieux de terrain
4 M Bradley, MichaelMichael Bradley 9 945 31/7/1987 (27 ans) 90 12 Drapeau : Canada Toronto FC 2006
10 M Diskerud, MikkelMikkel Diskerud 8 786 2/10/1990 (24 ans) 20 3 Drapeau : Norvège Rosenborg BK 2010
11 M Bedoya, AlejandroAlejandro Bedoya 10 038 29/4/1987 (27 ans) 32 1 Drapeau : France FC Nantes 2010
13 M Jones, JermaineJermaine Jones 12 041 3/11/1981 (32 ans) 46 3 Drapeau : Allemagne Schalke 04 2010
14 M Davis, BradBrad Davis 12 006 8/12/1981 (32 ans) 17 0 Drapeau : États-Unis Houston Dynamo 2005
15 M Beckerman, KyleKyle Beckerman 11 870 23/4/1982 (32 ans) 40 1 Drapeau : États-Unis Real Salt Lake 2007
16 M Green, JulianJulian Green 7 078 6/6/1995 (19 ans) 3 1 Drapeau : Allemagne Bayern Munich 2014
19 M Zusi, GrahamGraham Zusi 10 292 18/8/1986 (28 ans) 27 3 Drapeau : États-Unis Sporting Kansas City 2012
Attaquants
8 A Dempsey, ClintClint Dempsey 11 550 9/3/1983 (31 ans) 109 39 Drapeau : États-Unis Seattle Sounders FC 2004
9 A Jóhannsson, AronAron Jóhannsson 8 747 10/11/1990 (23 ans) 9 2 Drapeau : Pays-Bas AZ Alkmaar 2013
17 A Altidore, JozyJozy Altidore 9 116 6/11/1989 (24 ans) 71 23 Drapeau : Angleterre Sunderland FC 2007
18 A Wondolowski, ChrisChris Wondolowski 11 590 28/1/1983 (31 ans) 23 9 Drapeau : États-Unis San Jose Earthquakes 2011
Sélectionneur
Sélectionneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : États-Unis Mark Verstegen
Entraîneur(s) des gardiens



Légende

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Appelés récemment[modifier | modifier le code]

Les joueurs suivants ont aussi été appelés en équipe par le sélectionneur pendant les 12 derniers mois et restent toujours sélectionnables.

Pos. Nom Date de Naissance Sélec. Buts Club Dernier appel
GB Bill Hamid 25 novembre 1990 (23 ans) 1 0 Drapeau : États-Unis DC United v. Drapeau : Mexique Mexique, 2 avril 2014
GB Sean Johnson 31 mai 1989 (25 ans) 4 0 Drapeau : États-Unis Chicago Fire v. Drapeau : Mexique Mexique, 2 avril 2014
GB Cody Cropper 16 février 1993 (21 ans) 0 0 Drapeau : Angleterre Southampton FC v. Drapeau : Ukraine Ukraine, 5 mars 2014
GB Tally Hall 12 mai 1985 (29 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis Houston Dynamo v. Drapeau : Corée du Sud Corée du Sud, 1er février 2014
DF Michael Parkhurst 24 janvier 1984 (30 ans) 25 0 Drapeau : États-Unis Columbus Crew v. Drapeau : Azerbaïdjan Azerbaïdjan, 27 mai 2014
DF Clarence Goodson 17 mai 1982 (32 ans) 46 5 Drapeau : États-Unis San Jose Earthquakes v. Drapeau : Azerbaïdjan Azerbaïdjan, 27 mai 2014
DF Brad Evans 20 avril 1985 (29 ans) 17 1 Drapeau : États-Unis Seattle Sounders FC v. Drapeau : Azerbaïdjan Azerbaïdjan, 27 mai 2014
DF Tony Beltran 11 octobre 1987 (27 ans) 3 0 Drapeau : États-Unis Real Salt Lake v. Drapeau : Mexique Mexique, 2 avril 2014
DF Michael Orozco 7 février 1986 (28 ans) 11 3 Drapeau : Mexique CF Puebla v. Drapeau : Mexique Mexique, 2 avril 2014
DF Edgar Castillo 8 octobre 1986 (28 ans) 15 0 Drapeau : Mexique Club Tijuana v. Drapeau : Ukraine Ukraine, 5 mars 2014
DF Alfredo Morales 12 mai 1990 (24 ans) 1 0 Drapeau : Allemagne FC Ingolstadt 04 v. Drapeau : Ukraine Ukraine, 5 mars 2014
DF Oguchi Onyewu 13 mai 1982 (32 ans) 69 6 Drapeau : Angleterre Sheffield Wednesday v. Drapeau : Ukraine Ukraine, 5 mars 2014
DF Will Packwood 21 mai 1993 (21 ans) 0 0 Drapeau : Angleterre Birmingham City v. Drapeau : Ukraine Ukraine, 5 mars 2014
DF Tim Ream 5 octobre 1987 (27 ans) 8 0 Drapeau : États-Unis Bolton Wanderers FC v. Drapeau : Ukraine Ukraine, 5 mars 2014
DF Jonathan Spector 1er mars 1986 (28 ans) 34 0 Drapeau : Angleterre Birmingham City v. Drapeau : Ukraine Ukraine, 5 mars 2014
DF Michael Harrington 24 janvier 1986 (28 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis Portland Timbers v. Drapeau : Corée du Sud Corée du Sud, 1er février 2014
DF Chris Klute 5 mars 1990 (24 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis Colorado Rapids v. Drapeau : Corée du Sud Corée du Sud, 1er février 2014
DF Chance Myers 7 décembre 1987 (26 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis Sporting Kansas City v. Drapeau : Corée du Sud Corée du Sud, 1er février 2014
DF Shane O'Neill 2 septembre 1993 (21 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis Colorado Rapids v. Drapeau : Corée du Sud Corée du Sud, 1er février 2014
DF Seth Sinovic 28 janvier 1987 (27 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis Sporting Kansas City v. Drapeau : Corée du Sud Corée du Sud, 1er février 2014
DF Eric Lichaj 17 novembre 1988 (25 ans) 0 0 Drapeau : Angleterre Nottingham Forest v. Drapeau : Autriche Autriche, 19 novembre 2013
DF Corey Ashe 14 mars 1986 (28 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis Houston Dynamo v. Drapeau : Costa Rica Costa Rica, 16 juillet 2013 (Gold Cup)
ML Joe Corona 9 juillet 1990 (24 ans) 11 0 Drapeau : Mexique Club Tijuana v. Drapeau : Azerbaïdjan Azerbaïdjan, 27 mai 2014
ML Maurice Edu 18 avril 1986 (28 ans) 46 1 Drapeau : États-Unis Philadelphia Union v. Drapeau : Azerbaïdjan Azerbaïdjan, 27 mai 2014
ML Luis Gil 14 novembre 1993 (20 ans) 1 0 Drapeau : États-Unis Real Salt Lake v. Drapeau : Mexique Mexique, 2 avril 2014
ML Sacha Kljestan 9 septembre 1985 (29 ans) 42 4 Drapeau : Belgique Anderlecht v. Drapeau : Ukraine Ukraine, 5 mars 2014
ML Brek Shea 28 février 1990 (24 ans) 26 2 Drapeau : Angleterre Stoke City v. Drapeau : Ukraine Ukraine, 5 mars 2014
ML Daniel Williams 8 mars 1989 (25 ans) 13 0 Drapeau : Angleterre Reading FC v. Drapeau : Ukraine Ukraine, 5 mars 2014
ML Eric Alexander 14 avril 1988 (26 ans) 2 0 Drapeau : États-Unis New York Red Bulls v. Drapeau : Corée du Sud Corée du Sud, 1er février 2014
ML Benny Feilhaber 19 janvier 1985 (29 ans) 41 2 Drapeau : États-Unis Sporting Kansas City v. Drapeau : Corée du Sud Corée du Sud, 1er février 2014
ML Dax McCarty 30 avril 1987 (27 ans) 5 0 Drapeau : États-Unis New York Red Bulls v. Drapeau : Corée du Sud Corée du Sud, 1er février 2014
ML José Francisco Torres 29 octobre 1987 (26 ans) 26 0 Drapeau : Mexique Tigres UANL v. Drapeau : Mexique Mexique, 10 septembre 2013
ML Stuart Holden 1er août 1985 (29 ans) 25 3 Drapeau : Angleterre Bolton Wanderers v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)
ML Joshua Gatt 29 août 1991 (23 ans) 2 0 Drapeau : Norvège Molde FK Gold Cup 2013 (forfait sur blessure)
AT Landon Donovan 4 mars 1982 (32 ans) 156 57 Drapeau : États-Unis Los Angeles Galaxy v. Drapeau : Azerbaïdjan Azerbaïdjan, 27 mai 2014
AT Terrence Boyd 16 février 1991 (23 ans) 13 0 Drapeau : Allemagne RB Leipzig v. Drapeau : Azerbaïdjan Azerbaïdjan, 27 mai 2014
AT Eddie Johnson 31 mars 1984 (30 ans) 63 19 Drapeau : États-Unis DC United v. Drapeau : Mexique Mexique, 2 avril 2014
AT Juan Agudelo 23 novembre 1992 (21 ans) 18 2 Drapeau : Pays-Bas Utrecht v. Drapeau : Ukraine Ukraine, 5 mars 2014
AT Mike Magee 2 septembre 1984 (30 ans) 18 2 Drapeau : États-Unis Chicago Fire v. Drapeau : Corée du Sud Corée du Sud, 1er février 2014
AT Bobby Wood 15 novembre 1992 (21 ans) 1 0 Drapeau : Allemagne TSV 1860 Munich v. Drapeau : Bosnie-Herzégovine Bosnie-Herzégovine, 14 août 2013
AT Will Bruin 24 octobre 1989 (24 ans) 2 0 Drapeau : États-Unis Houston Dynamo v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)
AT Alan Gordon 16 octobre 1981 (33 ans) 1 0 Drapeau : États-Unis San Jose Earthquakes v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)
AT Herculez Gomez 6 avril 1982 (32 ans) 24 6 Drapeau : Mexique Club Tijuana v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)
AT Jack McInerney 5 août 1992 (22 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis Philadelphia Union v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)

Soutien et image[modifier | modifier le code]

Relation avec les médias[modifier | modifier le code]

ESPN possède les droits pour toutes les rencontres amicales et les matchs à domicile de qualifications à la Coupe du monde 2010 et de qualifications à la Coupe du monde 2014. Les rencontres sont donc diffusées sur ESPN ou ESPN2. C'est beIN Sport USA qui a les droits pour les matchs à l'extérieur pour ces même phases de qualifications. Univision Network diffuse les rencontres en espagnol pour cette même période.

Tenues de l'équipe des États-Unis[modifier | modifier le code]

Depuis leur première rencontre non officielle contre le Canada, les tenues arborent souvent un maillot blanc avec un short bleu. En 1950, les Américains adoptent le style du Pérou avec une bande diagonale sur le maillot. La bande diagonale figure également sur la troisième tenue en 2003, 2004 et 2006 tout comme sur les ensembles domicile, extérieur et troisième maillot entre 2010 et 2012.

Principaux maillots utilisés par l'équipe des États-Unis
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Maillot domicile (1930)
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Maillot domicile (1950)
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Maillot du quart de finale de la Coupe du monde 2002
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Maillot du quart de finale de la Coupe du monde 2010 (2010-2012)
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Maillot domicile (2012-2013)[32]
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Maillot du centenaire (2013)

Équipementiers[modifier | modifier le code]

Adidas est l'équipementier des États-Unis entre 1984 et 1994. Depuis 1995, Nike est le nouvel équipementier[33].

Période Équipementier
1976-1978 Drapeau : Allemagne Adidas
1979-1983 Drapeau : France Le coq sportif
1984-1994 Drapeau : Allemagne Adidas
1995 - Drapeau : États-Unis Nike

Supporteurs[modifier | modifier le code]

Vue panoramique du FedEx Field lors d'une rencontre amicale contre le Brésil.

Les principaux groupes de supporteurs de l'équipe des États-Unis sont la Sam's Army et The American Outlaws.

La Sam's Army se forme peu de temps après la Coupe du monde 1994 qui se joue justement aux États-Unis. The American Outlaws débute à Lincoln comme groupe local du Nebraska. L'organisation tente alors de combattre le manque de constance dans le soutien apporté lors de chaque rencontre de l'équipe nationale et pour atteindre ce but, le groupe devient une organisation à but non lucratif.

Les membres de la Sam's Army s'habillent en rouge, chantent et brandissent souvent de grands drapeaux américains ainsi que d'autres bannières lors des rencontres. The American Outlaws se distinguent en portant des bandanas avec des drapeaux américains sur leur tête. Pour plus d'animations en tribunes, les deux groupes sont généralement rassemblés dans une section de supporteurs dans les stades qui accueillent les rencontres à domicile des États-Unis.

Rivalités internationales[modifier | modifier le code]

Article détaillé : États-Unis-Mexique en football.

Les équipes du Mexique et des États-Unis sont considérées comme les deux équipes les plus puissantes de la Confédération de football d'Amérique du Nord, d'Amérique centrale et des Caraïbes. Les rencontres entre les deux nations attirent souvent l'attention des médias et du public dans les deux pays. Même si leur premier match s'est joué en 1934, la rivalité n'est considérée comme majeure qu'à partir des années 1980 quand les deux formations commencent à s'affronter fréquemment dans le cadre des compétitions continentales de la CONCACAF comme la Gold Cup. Le 15 août 2012, les Américains défont le Mexique à l'Estadio Azteca, ce qui représente la première victoire des États-Unis contre le Mexique sur le sol mexicain en 75 ans.

Statistiques[modifier | modifier le code]

Classements FIFA[modifier | modifier le code]

En août 1993, la FIFA commence à classer mensuellement toutes les sélections nationales dans le monde. Après être resté proche de la 20e position durant les premières années, les États-Unis remontent progressivement le classement. À la suite du succès de la Coupe du monde 2002, le classement américain continue son ascension, culminant à leur niveau historique le 4 avril 2006 en atteignant la 4e position. La Team America ne passant pas le premier tour de la Coupe du monde 2006 avec une dernière position, elle entame une brusque descente dans ce classement. Durant les trois mois qui suivent la compétition, son classement chute de 25 places en passant de la 4e à la 29e position.

Classement FIFA de l'équipe des États-Unis
Année 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Classement mondial[34] 22 23 19 18 26 23 22 16 24 10 11 11 8 31 19 22 14 18 34 28 13
Classement en Amérique du Nord, centrale et Caraïbes 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 1 1 1 2 2 1

Légende du classement mondial :
Légende du classement nord-américain :

  •      de 1 à 15
  •      1
  •      de 16 à 29
  •      de 2 à 3
  •      de 30 à 207
  •      de 4 à 35

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Classement mondial », sur fr.fifa.com,‎ 18 septembre 2014 (consulté le 18 septembre 2014).
  2. Les États-Unis, bien que n'étant pas membres de la CONMEBOL, participent parfois à la Copa América en tant qu'invités.
  3. Le football aux Jeux olympiques de 1896 à 1904 est considéré comme sport de démonstration.
  4. (en) The Year in American Soccer – 1916 sur homepages.sover.ent
  5. (en) FIFA: USA – Paraguay match report sur fifaworldcup.yahoo.com
  6. (en) CNN/Sports Illustrated – Bert Patenaude sur sportsillustrated.cnn.com
  7. (en) Planet World Cup – World Cup Trivia sur planetworldcup.com
  8. (en) The Football Association 20 World Cup Facts sur thefa.com
  9. (en) FIFA World Cup hat-tricks sur fifa.com |format=PDF|
  10. (en) World Cup 1930 sur rsssf.com
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Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) Tony Cirino : U.S. Soccer vs the World, Damon Press, Première éd., 1983. (ISBN 0-91064-100-5) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) David Wangerin : Soccer in a Football World: The Story of America's Forgotten Game (Sporting) , Temple University Press, Première éd., 2008. (ISBN 1-59213-885-3) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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