Équipe des États-Unis de soccer

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'équipe masculine. Pour l'équipe féminine, voir Équipe des États-Unis de soccer féminin.

Drapeau : États-Unis Équipe des États-Unis

Écusson de l' Équipe des États-Unis
Généralités
Confédération CONCACAF
Couleurs Bleu et blanc
Surnom Team USA
The Stars and Stripes
The Yanks
Classement FIFA en diminution 14e (13 mars 2014)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : Allemagne Jürgen Klinsmann
Capitaine Clint Dempsey
Plus sélectionné Cobi Jones (164)
Meilleur buteur Landon Donovan (57)

Rencontres officielles historiques

Premier match 20 août 1916 (Drapeau : Suède Suède, 3-2)
Plus large victoire 8-0 (Drapeau : Barbade Barbade, 15 juin 2008)
Plus large défaite 0-11 (Drapeau : Norvège Norvège, 11 août 1948)

Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 10
Troisième en 1930
Championnat CONCACAF & Gold Cup Phases finales : 14
Vainqueur (5) en 1991, 2002, 2005, 2007 et 2013
Copa América [2] Phases finales : 3
Quatrième en 1995
Jeux olympiques Médaille d'argent en 1904 [3]

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
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Domicile
Couleurs de l’équipe
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Couleurs de l’équipe
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Extérieur

Actualités

Pour la compétition en cours, voir :
États-Unis à la Coupe du monde 2014

L'équipe nationale des États-Unis de soccer (United States men’s national soccer team, ou USMNT) représente les États-Unis lors des compétitions de soccer (association football). Elle est sous l'égide de la Fédération des États-Unis de soccer et fait partie de la CONCACAF (Confederation of North, Central American and Caribbean Association Football). La sélection est classée 14e selon le classement mondial de la FIFA et 13e au classement mondial de football Elo. L'équipe a participé aux six dernières Coupes de monde, accueillant notamment l'édition 1994.

La sélection masculine participe aux Coupes du monde et aux Coupes des confédérations organisées par la FIFA mais aussi à la Gold Cup qui est organisée par la CONCACAF et parfois à d'autres compétitions continentales sur invitation. Elle est détentrice de la meilleure performance d'une sélection de la CONCACAF avec une troisième place lors de la Coupe du monde 1930. Après un échec à la Coupe du monde 1934, la sélection doit attendre l'édition 1950 pour se confronter aux autres sélections nationales dans une compétition d'envergure mondiale. La participation américaine en 1950 est marquée par une victoire contre l'Angleterre sur le score de 1-0 dans la deuxième rencontre de la phase de groupe. Après ce bon résultat, les Américains disparaissent de nouveau de la scène internationale jusqu'en 1990 et la Coupe du monde organisée cette même année pour ne plus la quitter et participer à toutes les éditions de la prestigieuse compétition jusqu'à aujourd'hui. Récemment, les États-Unis sont parvenus à une surprenante deuxième place en Coupe des confédérations 2009 en chutant en finale contre le Brésil par 3 buts à 2.

Histoire[modifier | modifier le code]

De 1880 à 1950[modifier | modifier le code]

Les débuts de l'équipe des États-Unis[modifier | modifier le code]

L'équipe américaine en 1916.

En 1884, les États-Unis et le Canada s'affrontent à Newark, dans le New Jersey pour ce qui devient alors la première rencontre internationale hors du Royaume-Uni et ce sont les Canadiens qui remportent ce match sur le score de 1-0. L'année suivante, ce sont les Américains qui l'emportent sur le même score mais aucune de ces deux rencontres ne sont officiellement reconnues. Trente années plus tard, les États-Unis jouent leur premier match international officiel sous la supervision de la Fédération des États-Unis de soccer (United States Soccer Federation) contre la Suède à Stockholm et la rencontre se solde sur une victoire américaine (3-2) avec des buts de Dick Spalding, Charles Ellis et Harry Cooper[4].

La sélection américaine à la Coupe du monde 1930.

Les Américains remportent les médailles d'argent et de bronze dans la discipline de football masculin aux Jeux olympiques de 1904 tenus à Saint-Louis, dans le Missouri. Le tournoi ne comportait que trois équipes : Galt FC pour le Canada et Christian Brothers College ainsi que St. Rose Parish pour les États-Unis. Galt défait les deux équipes américaines puis Christian Brothers bat St. Rose dans leur troisième confrontation après deux matches nuls.
Il est à noter que le football n'était qu'un sport de démonstration à l'époque et ne deviendra officiel qu'à partir des JO de 1908.

La grande performance en 1930[modifier | modifier le code]

Lors de la Coupe du monde 1930, les Américains terminent troisième de cette première édition de la prestige compétition internationale.

La Team USA défait la Belgique lors du premier match de la phase de groupe à Montevideo en Uruguay. Lors du match suivant, les États-Unis remportent leur seconde rencontre face au Paraguay grâce à une éclatante rencontre 3-0. Durant des années, la FIFA créditait Bert Patenaude pour le premier et le troisième but ainsi que Tom Florie pour le second[5]. D'autres sources annonçait pourtant que le second but avait été inscrit par Patenaude[6],[7] ou par le Paraguayen Ramon Gonzales[8]. En novembre 2006, la FIFA annonce qu'elle accepte les preuves apportées par « différents historiens et fans de football» et désigne officiellement Patenaude comme le joueur ayant marqué le second but ce qui le fait rentrer dans l'histoire comme étant le premier joueur à avoir inscrit un triplé dans une phase finale de Coupe du monde[9]. Après ces deux victoires en phase de groupe, les Américains s'inclinent lourdement 6-1 face à l'Argentine. Ainsi, les Yanks s'arrêtent en demi-finale et terminent troisièmes de la compétition devant la Yougoslavie. L'attribution de ce statut de troisième de la première édition de la Coupe du monde est controversée car certains historiens affirment que la Yougoslavie aurait battu les Américains lors d'une petite finale sur le score de 3 buts à 1[10] alors que d'autres prétendent que les Yougoslaves auraient refusés de jouer une petite finale, en contestation de l'arbitrage lors de la demi-finale perdue[11]. Finalement, en 1986, la FIFA déclare les États-Unis comme étant les troisièmes de la compétition à la suite de la publication d'un classement rétrospectif de l'ensemble des Coupes du monde en se basant sur le nombre de points marqués et la différence de buts. En effet, les États-Unis et la Yougoslavie ayant tout deux atteints les demi-finales et les Américains ayant encaissés un but de moins que les Yougoslaves, ils sont donc classés troisièmes[12]. Aujourd'hui, les États-Unis possèdent toujours la meilleure performance en Coupe du monde en dehors des sélections du CONMEBOL et de l'UEFA.

En raison de difficultés financières durant la Grande Dépression et d'une volonté de la FIFA de ne pas confondre Coupe du monde et compétition olympique, aucun tournoi de soccer n'est organisé durant les Jeux olympiques de 1932. La FIFA déclarait qu'il y avait aussi un manque d'engouement pour le soccer aux États-Unis et que l'organisation d'un tel tournoi ne serait pas rentable durant cette période de crise financière, ainsi seul un tournoi informel fut organisé avec les rivaux de la sélection américaine qui termine en tête, suivi par le Mexique et le Canada. Le soccer réintégra les discipline olympiques dès les Jeux olympiques de 1936.
Entre-temps, les États-Unis se qualifièrent à la deuxième édition de la Coupe du Monde de football, en Italie en 1934, après avoir éliminé le Mexique 4-2 en match de barrage à Rome. Ils s'inclinèrent sévèrement face à l'Italie (1-7) en 8e de finale.

Championnats de la NAFC 1947 et 1949[modifier | modifier le code]

Juste après la Seconde Guerre mondiale, la Confédération nord-américaine de football (NAFC) organise deux championnats disputés par le Mexique, les États-Unis et Cuba en 1947 et 1949. Lors du premier tournoi, les Américains finissent 3e. Néanmoins le championnat de 1949 qui sert aussi de tournoi qualificatif à la Coupe du monde de football 1950 permet aux États-Unis, qui finissent 2e derrière le Mexique, de participer l'année suivante à sa troisième Coupe du monde au Brésil.

L'exploit de 1950 avant le long déclin du soccer américain[modifier | modifier le code]

La Coupe du monde 1950[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Coupe du monde 1950.

La Coupe du monde 1950 représente la première apparition américaine en mondial depuis 1934. Les Yanks perdent leur première rencontre 3-1 contre l'Espagne mais l'emporte 1-0 contre l'Angleterre au Stade de l'Indépendance à Belo Horizonte. C'est l'attaquant Joe Gaetjens qui inscrit l'unique but de ce fameux match.

À l'époque, les Anglais ont la réputation d'être les « Kings of Football »[13] avec une série de résultats avant-guerre de 23 victoires, 3 matchs nuls et seulement 4 défaites. Quelques mois avant la célèbre défaite contre les États-Unis, l'Angleterre bat également une équipe All-Star composée des meilleurs joueurs du reste du continent européen sur le score de 6-1. Au contraire, malgré le fait que les Américains aient atteint les demi-finales de la Coupe du monde 1930, ils perdent leur sept dernières rencontres internationales avant la compétition (notamment durant la Coupe du monde 1934 et les Jeux olympiques 1948) pour un score cumulé de 45-2 sur les sept matchs, avec trois lourdes défaites contre l'Italie (7-1), la Norvège (11-0, ce qui compose la plus grande défaite américaine) et l'Irlande du Nord (5-0). Les pronostics donnent donc logiquement les Anglais champions pour 3 contre 1 face à 500 contre 1 pour les Américains[14].

L'Angleterre dispose pour la compétition de Stanley Matthews qui est considéré comme l'un des plus grands joueurs du monde à l'époque[14] même s'il ne dispute aucune des trois rencontres avant la Coupe du monde. Ainsi, pour ce match contre les États-Unis, les dirigeants anglais décident de conserver l'équipe qui vient de battre le Chili et de conserver Matthews pour la suite de la compétition[15] pendant que celui-ci suivait alors la rencontre depuis les tribunes car les remplacements n'étaient pas autorisés[16]. De son côté, la formation américaine est composée de joueurs semi-professionnels et la plupart d'entre eux doivent occuper un autre emploi afin de subvenir à leurs besoins. Walter Bahr est, par exemple, un professeur de lycée, Frank Borghi conduit un corbillard pour son oncle qui possède une entreprise de pompes funèbres[14] alors que d'autres sont facteurs ou font la plonge[17]. Ben McLaughlin doit quant à lui déclarer forfait pour le tournoi car il ne peut se libérer de son travail[15]. Le sélectionneur réuni alors son équipe à la hâte avant la compétition, seulement la veille du départ vers le Brésil[18]. Trois joueurs, Joe Maca, Ed McIlvenny et Joe Gaetjens, aucun d'eux n'étant citoyen américain, sont alors ajoutés au groupe participant à la Coupe du monde[15].

Avant la rencontre, le sélectionneur de la Team USA, William Jeffrey annonce à la presse : « Nous n'avons aucune chance »[14] et déclare aussi que ses joueurs sont « prêts à être écrasés »[15]. De l'autre côté, le quotidien britannique Daily Express écrit qu'il serait plus juste de donner aux Américains trois buts d'avance au départ[19].

La rencontre est donc considérée comme l'un des plus grands exploits de l'histoire du sport de part la différence de niveau évidente entre les deux formations. Sports Illustrated et Soccer Digest ont récemment évoqué cet exploit des Américains que l'on appelle le « Miracle on Grass » (Miracle sur gazon (en))[20] depuis l'ouvrage de Geoffrey Douglas The Game of Their Lives, une référence au Miracle sur glace des Jeux olympiques d'hiver de 1980.

Lors du troisième match de la Coupe du monde, une défaite contre le Chili 5 buts à 2 élimine les Américains de la compétition. Il faudra alors quatre décennies avant de retrouver la Team America en Coupe du monde.

Des années 1950 aux années 1980, disparition des États-Unis de la scène internationale[modifier | modifier le code]

Après l'enthousiasme causé par la création et l'émergence de la North American Soccer League (NASL) dans les années 1970, il semble alors que l'équipe des États-Unis peut devenir une puissante formation dans le soccer mondial mais aucun de ces espoirs ne se concrétisent et entre 1981 et 1983, seules deux rencontres internationales sont organisées.

Pour avoir une sélection nationale plus stable et renouveler l'intérêt pour la NASL, U.S. Soccer décide alors d'intégrer l'équipe nationale dans la ligue pour la saison 1983 sous le nom de Team America. Le but est notamment de donner du temps de jeu à certains joueurs pour améliorer le niveau des américains à moyen terme. Malgré ces efforts, la Team America manque la continuité et la régularité dans les entraînements qui caractérisent les équipes classiques du championnat. Une des raisons de cette lacune est le manque de volonté de la part de la majorité des joueurs à jouer pour cette équipe et d'abandonner leurs équipes respectives. Finalement, la formation termine la saison en fin de tableau et U.S. Soccer ne renouvelle pas l'expérience après cet échec.

La sélection américaine se donne alors pour objectif une qualification pour les Jeux olympiques 1984 qui se jouent à Los Angeles, en Californie ainsi que pour la Coupe du monde 1986 afin de reconstruire une équipe nationale et une base de soutien dans les stades. À l'occasion de ces Jeux, le Comité international olympique (CIO) décide que toute équipe de soccer non issue de l'UEFA ou de la CONMEBOL participant à cette édition des Jeux olympiques pourra concourir avec une sélection de séniors (et non composée d'une grande majorité de jeunes) tant que ceux-ci n'ont pas déjà participé à une Coupe du monde ce qui signifie que de nombreux joueurs américains professionnels peuvent intégrer le groupe pour la compétition olympique. Cette aide pour les sélections les plus modestes peut alors permettre aux Américains de franchir le premier tour mais ils échouent avec un bilan d'une victoire, un match nul et une défaite.

À la fin de l'année 1984, la NASL fait faillite et il ne reste donc plus aucune ligue de soccer professionnel aux États-Unis[21]. À la suite de cet événement, beaucoup des meilleurs joueurs américains comme John Kerr, Paul Caligiuri, Eric Eichmann, ou encore Bruce Murray quittent le continent pour aller jouer ailleurs, principalement en Europe.

Les États-Unis déposent alors une candidature pour accueillir la Coupe du monde 1986, après l'abandon de la Colombie pour des raisons économiques, mais c'est finalement le Mexique qui a la préférence, devant les Américains et les Canadiens, pour recevoir le prestigieux tournoi malgré des craintes dues à un tremblement de terre majeur qui toucha le Mexique quelques mois avant le début de la compétition.

Durant le dernier match de qualification pour le tournoi, les États-Unis n'ont besoin, pour passer à la phase finale, que d'un match nul contre le Costa Rica qu'ils ont déjà battu un an auparavant sur le score de 3 à 0 aux Jeux olympiques. Alors, U.S. Soccer prévoit de jouer la rencontre au El Camino College, à Torrance, dans le sud de la Californie, une région où se trouvent de nombreux expatriés costariciens et réserve une grande partie des places dans le stade à cette communauté, proposant également des danseurs traditionnels costariciens en guise de divertissement à la mi-temps[22]. Un but d'Evaristo Coronado à la 35e minute permet alors au Costa Rica de remporter la partie et d'empêcher les Américains d'atteindre leur quatrième phase finale de Coupe du monde.

En 1988, U.S. Soccer tente de nouveau l'expérience d'une équipe à la fois nationale et de club, offrant des contrats aux joueurs de la sélection nationale afin de construire une équipe internationale avec une "ethos" de club, les empruntant souvent depuis leurs clubs d'origine et permettant ainsi à U.S. Soccer d'économiser les salaires. Cette mesure a pour conséquence de ramener certains vétérans clés en sélection alors que l'éphémère succès de la NASL, une décennie plus tôt a permis l'éclosion de clubs locaux et de programmes destinés à la formation des jeunes.

Retour sur la scène internationale[modifier | modifier le code]

Coupe du Monde 1990[modifier | modifier le code]

En terminant deuxièmes de la Coupe des nations de la CONCACAF 1989 dont la phase finale coïncide avec le tournoi qualificatif pour la Coupe du monde 1990 en Italie, les Américains mettent fin à quarante années d'absence en phase finale de la Coupe du monde. Versés dans le groupe A de l´épreuve en compagnie de l´Italie, de la Tchécoslovaquie et de l'Autriche, les Américains perdent alors leurs trois matchs de poule.

La Coupe du monde 1994 aux États-Unis[modifier | modifier le code]

Pour se préparer à la Coupe du monde 1994 qu’ils organisent, les États-Unis programment des matchs amicaux de préparation dont un contre les îles Caïmans, le 14 novembre 1993, qui se solde par un score fleuve de 8 buts à 1, ce qui constitue, à l'époque, la plus large victoire des États-Unis. Pour la compétition, les Américains sont alors qualifiés d'office. Dirigés par Bora Milutinović (l'homme aux 5 phases finales avec 5 pays différents), ils franchissent le premier tour après une victoire contre la Colombie, un match nul 1-1 contre la Suisse et une défaite contre la Roumanie (0-1) et s'inclinent en huitièmes de finale que 1-0 face au Brésil, futur champion de l'épreuve.

Les États-Unis, grande puissance de soccer en Amérique[modifier | modifier le code]

Consolidation des résultats et succès continentaux[modifier | modifier le code]

Landon Donovan, joueur emblématique de la décennie des années 2000.

En 1998, les États-Unis terminent derniers du groupe, avec 3 défaites contre l’Allemagne (0-2), contre l’Iran sur le score de 2 buts à 1 et la Yougoslavie (0-1). Ils progressent ensuite en 2002, en atteignant les quarts de finale, après deux victoires américaines marquantes contre le Portugal (3-2) au premier tour et contre l'adversaire de toujours, le Mexique par deux buts d'avance en huitièmes de finale. En quarts, ils tombent de justesse face à l'Allemagne après avoir dominé une bonne partie de la rencontre. Leur participation en 2006, fut moins remarquée même s'ils font match nul avec le futur vainqueur, l'Italie, en étant réduits à 9.

Coupe des confédérations 2009[modifier | modifier le code]

Lors de la Coupe des confédérations 2009, les États-Unis partagent le groupe B avec le Brésil (vainqueur de la Copa América 2007), l'Italie (champion du monde 2006) et l'Égypte (championne d'Afrique des nations 2008). Les Américains perdent le premier match contre la Squadra Azzurra sur le score de 3 buts à 1 en menant 1-0 pendant 30 minutes à 10 contre 11. Ils perdent alors face à la Seleçao (3-0) et réalisent un bon résultat en battant l'Égypte 3-0. Avec 3 points, les Yanks profitent de la seconde défaite de l'Italie pour passer en 2e position du groupe derrière le Brésil et se qualifier en demi-finale.

En demi-finale, les Américains réalisent une grande performance en éliminant l'Espagne, qui reste alors sur 35 matchs sans défaite au moment d'aborder ce match. Une victoire 2-0 propulse les États-Unis en finale de la compétition où ils rencontrent le Brésil, une première pour eux. Malheureusement lors de cette finale, la deuxième rencontre entre les deux sélections durant cette compétition, les Américains s'inclinent une nouvelle fois face à la formation sud-américaine 2-3 après avoir mené 2-0.

Gold Cup 2009[modifier | modifier le code]

Après une belle prestation en Coupe des confédérations, les Américains doivent disputer la Gold Cup 2009 chez eux. Pour faire tourner l'effectif, le sélectionneur Bob Bradley décide de sélectionner des joueurs moins expérimentés que ceux ayant fait un bon résultat en Afrique du Sud, ils sortent alors premiers des phases de poules en gagnant contre Grenade (4-0) et le Honduras 2 buts à 0 et en concédant le nul contre Haïti (2-2). Ils éliminent le Panamà en quarts de finale (2-1) et le Honduras en demi-finale mais s'inclinent lourdement devant les Mexicains en finale en encaissant cinq buts et restant inefficaces en attaque. Cette défaite suscite de vives critiques chez certains supporteurs qui se solutionneront par le retour des titulaires pour les Éliminatoires au mondial 2010. Les Américains se qualifient alors sans problème pour la Coupe du monde 2010 en terminant à la première place du tour final de qualifications.

Coupe du Monde 2010[modifier | modifier le code]

La composition américaine (noir) contre les Anglais (blanc) lors de la Coupe du monde 2010.

Placés dans le groupe C de la compétition, en compagnie de l'Angleterre (tête de série), la Slovénie et l'Algérie, les Américains tiennent en échec leurs "cousins" anglais (1-1), égalisent de nouveau face à la Slovénie (2-2) et battent l'Algérie (1-0). Ils se qualifient pour les huitièmes de finale comme premiers de leur groupe mais tombent face au Ghana 2-1 après les prolongations comme en phase de groupe, en Allemagne, il y quatre ans.

En route vers la Coupe du monde 2014[modifier | modifier le code]

Bob Bradley est remercié le 28 juillet 2011 à la suite d'une nouvelle défaite face au Mexique (2-4) en finale de la Gold Cup 2011 et remplacé le lendemain par l'Allemand Jürgen Klinsmann. Malgré des débuts difficiles (défaites en amical face au Costa Rica, la Belgique, l'Équateur et la France) et une qualification au 4e tour des Éliminatoires pour la Coupe du Monde 2014 arrachée à la dernière journée face au Guatemala, les États-Unis se sont bien repris lors du tour final en battant le Costa Rica à domicile (1-0) dans des conditions climatiques difficiles et en tenant en échec leur grand rival mexicain au Stade Aztèque (0-0). Entretemps les Américains ont remporté la 12e édition de la Gold Cup[23] en battant en finale le Panama 1-0 (but de Brek Shea) et en établissant un record de 12 victoires d'affilée depuis le 2 juin 2013. En battant le Mexique à Columbus (2-0), le 10 septembre 2013, les Américains ont validé leur billet pour la Coupe du monde au Brésil et ce pour la 10e fois.

Résultats de l'Équipe des États-Unis[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste le palmarès de l’équipe des États-Unis de soccer actualisé au 30 juillet 2013 dans les différentes compétitions internationales officielles.

Palmarès de l’équipe des États-Unis en compétitions officielles
Compétitions internationales Compétitions continentales Trophées divers
  • US Cup (3)
    • Vainqueur en 1992, 1995 et 2000.
    • Finaliste en 1999.
    • Troisième en 1993 et 1996.
    • Quatrième en 1997.

Parcours dans les compétitions internationales[modifier | modifier le code]

Coupe du monde[modifier | modifier le code]

L'équipe américaine participe à neuf reprises à la Coupe du monde, parvenant à la troisième place lors de la première édition de la compétition en 1930.

Parcours en Coupe du monde
Année Position Année Position Année Position
Drapeau de l'Uruguay 1930 médaille de bronze, Coupe du Monde Troisième Drapeau du Mexique 1970 Tour préliminaire Drapeau de la Corée du SudDrapeau du Japon 2002 Quart de finale
Flag of Italy (1861-1946) crowned.svg 1934 Huitième de finale Drapeau de l'Allemagne 1974 Tour préliminaire Drapeau de l'Allemagne 2006 Premier tour
Drapeau de la France 1938 Tour préliminaire Drapeau de l’Argentine 1978 Tour préliminaire Drapeau de l'Afrique du Sud 2010 Huitième de finale
Flag of Brazil (1889-1960).svg 1950 Premier tour Drapeau de l'Espagne 1982 Tour préliminaire Drapeau du Brésil 2014 Qualifiée
Drapeau de la Suisse 1954 Non inscrit Drapeau du Mexique 1986 Tour préliminaire Drapeau de la Russie 2018 Qualifications à venir
Drapeau de la Suède 1958 Tour préliminaire Drapeau de l'Italie 1990 Premier tour Drapeau du Qatar 2022 Qualifications à venir
Drapeau du Chili 1962 Tour préliminaire Drapeau des États-Unis 1994 Huitième de finale
Drapeau de l'Angleterre 1966 Tour préliminaire Drapeau de la France 1998 Premier tour
En rouge encadré et en gras italique, l'édition de la Coupe du monde que l'équipe des États-Unis a disputée à domicile.

Gold Cup[modifier | modifier le code]

L'équipe américaine participe à quatorze reprises à la Coupe des nations de la CONCACAF / Gold Cup, l'emportant à quatre reprises en finale dont la première victoire survient dès sa première participation et parvient cinq fois au stade de la finale sans pouvoir l'emporter, dont quatre fois face au Mexique.

Parcours en Coupe des nations de la CONCACAF / Gold Cup
Année Position Année Position Année Position
Drapeau du Salvador 1963 Non inscrit 1985 Premier tour Drapeau des États-Unis Drapeau du Mexique 2003 médaille de bronze, Afrique Troisième
Drapeau du Guatemala 1965 Non inscrit 1989 médaille d'argent, Amérique du Nord Finaliste Drapeau des États-Unis 2005 médaille d'or, Amérique du Nord Vainqueur
Drapeau du Honduras 1967 Non inscrit Drapeau des États-Unis 1991 médaille d'or, Amérique du Nord Vainqueur Drapeau des États-Unis 2007 médaille d'or, Amérique du Nord Vainqueur
Drapeau du Costa Rica 1969 Tour préliminaire Drapeau des États-Unis Drapeau du Mexique 1993 médaille d'argent, Amérique du Nord Finaliste Drapeau des États-Unis 2009 médaille d'argent, Amérique du Nord Finaliste
Drapeau : Trinité-et-Tobago 1971 Non inscrit Drapeau des États-Unis 1996 médaille de bronze, Afrique Troisième Drapeau des États-Unis 2011 médaille d'argent, Amérique du Nord Finaliste
Flag of Haiti (1964-1986).svg 1973 Tour préliminaire Drapeau des États-Unis 1998 médaille d'argent, Amérique du Nord Finaliste Drapeau des États-Unis 2013 médaille d'or, Amérique du Nord Vainqueur
Drapeau du Mexique 1977 Tour préliminaire Drapeau des États-Unis 2000 Quart de finale Pays inconnu 2015 À venir
Drapeau du Honduras 1981 Tour préliminaire Drapeau des États-Unis 2002 médaille d'or, Amérique du Nord Vainqueur
En rouge encadré et en gras italique, les éditions de la Coupe des nations de la CONCACAF / Gold Cup que l'équipe des États-Unis a disputées à domicile.

Copa América[modifier | modifier le code]

Coupe des confédérations[modifier | modifier le code]

Divers[modifier | modifier le code]

La sélection remporte l'US Cup en 1992, 1995 et 2000.

Résultats en 2013[modifier | modifier le code]

Récapitulatif de l'année

Victoires Nuls Défaites BP BC
17 3 4 47 19

Le tableau suivant liste les rencontres durant l'année 2013.

Jour Date Lieu Adversaire Compétition Résultat Buteurs américains
Samedi 29 janvier BBVA Compass Stadium, États-Unis Drapeau : Canada Canada MA 0–0 N
Mercredi 6 février Estadio Olímpico Metropolitano, Honduras Drapeau : Honduras Honduras QCM – 4T 2–1 D But inscrit après 36 minutes 36e Dempsey
Vendredi 22 mars Dick's Sporting Goods Park, États-Unis Drapeau : Costa Rica Costa Rica QCM – 4T 1–0 V But inscrit après 16 minutes 16e Dempsey
Mardi 16 mars Estadio Azteca, Mexique Drapeau : Mexique Mexique QCM – 4T 0–0 N
Mercredi 29 mai FirstEnergy Stadium, États-Unis Drapeau : Belgique Belgique MA 2–4 D But inscrit après 23 minutes 23e Cameron
But inscrit après 80 minutes 80e (pén.) Dempsey
Dimanche 2 juin RFK Stadium, États-Unis Drapeau : Allemagne Allemagne MA 4–3 V But inscrit après 13 minutes 13e Altidore
But inscrit après 16 minutes 16e (csc) ter Stegen
But inscrit après 60 minutes 60e But inscrit après 65 minutes 65e Dempsey
Vendredi 7 juin Independence Park, Jamaïque Drapeau : Jamaïque Jamaïque QCM – 4T 1–2 V But inscrit après 30 minutes 30e Altidore
But inscrit après 90+2 minutes 90+2e Evans
Mardi 11 juin CenturyLink Field, États-Unis Drapeau : Panamá Panama QCM – 4T 2–0 V But inscrit après 36 minutes 36e Altidore
But inscrit après 53 minutes 53e E. Johnson
Mardi 18 juin Rio Tinto Stadium, États-Unis Drapeau : Honduras Honduras QCM – 4T 1–0 V But inscrit après 73 minutes 73e Altidore
Vendredi 4 juillet Qualcomm Stadium, États-Unis Drapeau : Guatemala Guatemala MA 6–0 V But inscrit après 42 minutes 42e Gomez
But inscrit après 55 minutes 55e (pén.) But inscrit après 72 minutes 72e Donovan
But inscrit après 71 minutes 71e Wondolowski
But inscrit après 84 minutes 84e Goodson
But inscrit après 88 minutes 88e Bedoya
Mardi 9 juillet Jeld-Wen Field, États-Unis Drapeau : Belize Belize GC – PG 6–1 V But inscrit après 12 minutes 12e But inscrit après 37 minutes 37e But inscrit après 41 minutes 41e Wondolowski
But inscrit après 58 minutes 58e Holden
But inscrit après 72 minutes 72e Orozco Fiscal
But inscrit après 76 minutes 76e (pén.) Donovan
Samedi 13 juillet Rio Tinto Stadium, États-Unis Drapeau : Cuba Cuba GC – PG 4–1 V But inscrit après 45+2 minutes 45+2e (pén.) Donovan
But inscrit après 57 minutes 57e Corona
But inscrit après 66 minutes 66e But inscrit après 85 minutes 85e Wondolowski
Mardi 16 juillet Rentschler Field, États-Unis Drapeau : Costa Rica Costa Rica GC – PG 1–0 V But inscrit après 82 minutes 82e Shea
Dimanche 21 juillet M&T Bank Stadium, États-Unis Drapeau : Salvador Salvador GC – QF 5–1 V But inscrit après 21 minutes 21e Goodson
But inscrit après 29 minutes 29e Corona
But inscrit après 60 minutes 60e E. Johnson
But inscrit après 78 minutes 78e Donovan
But inscrit après 84 minutes 84e Diskerud
Mercredi 24 juillet AT&T Stadium, États-Unis Drapeau : Honduras Honduras GC – DF 3–1 V But inscrit après 11 minutes 11e E. Johnson
But inscrit après 27 minutes 27e But inscrit après 53 minutes 53e Donovan
Dimanche 28 juillet Soldier Field, États-Unis Drapeau : Panamá Panama GC – F 1–0 V But inscrit après 69 minutes 69e Shea
Mercredi 14 août Asim Ferhatović Hase Stadium, Bosnie-Herzégovine Drapeau : Bosnie-Herzégovine Bosnie-Herzégovine MA 3–4 V But inscrit après 55 minutes 55e E. Johnson
But inscrit après 59 minutes 59e But inscrit après 84 minutes 84e But inscrit après 86 minutes 86e Altidore
Vendredi 6 septembre Estadio Nacional, Costa Rica Drapeau : Costa Rica Costa Rica QCM – 4T 3-1 D But inscrit après 43 minutes 43e (pén.) Dempsey
Mardi 10 septembre Columbus Crew Stadium, États-Unis Drapeau : Mexique Mexique QCM – 4T 2-0 V But inscrit après 50 minutes 50e E. Johnson
But inscrit après 78 minutes 78e Donovan
Vendredi 11 octobre Sporting Park, États-Unis Drapeau : Jamaïque Jamaïque QCM – 4T 2-0 V But inscrit après 77 minutes 77e Zusi
But inscrit après 80 minutes 80e Altidore
Mardi 15 octobre Estadio Rommel Fernández, Panama Drapeau : Panamá Panama QCM – 4T 2-3 But inscrit après 64 minutes 64e Fiscal
But inscrit après 90+2 minutes 90+2e Zusi
But inscrit après 90+3 minutes 90+3e Jóhannsson
Vendredi 15 novembre Hampden Park, Écosse Drapeau : Écosse Écosse MA 0-0 N
Mardi 19 novembre Stade Ernst-Happel, Vienne Drapeau : Autriche Autriche MA 1-0 D
Légende
  • MA = Rencontre amicale
  • QCM = Qualification à la Coupe du monde 2014
    • 4T = Quatrième tour
  • GC = Gold Cup
    • PG = Phase de groupes
    • QF = Quart de finale
    • DF = Demi-finale
    • F = Finale

Records[modifier | modifier le code]

La sélection américaine est celle qui comporte le plus de joueurs ayant dépassés les 100 sélections[24]. En gras sont indiqués les joueurs encore en activité en sélection nationale.

Joueurs les plus capés
Sélections Joueur Période Buts
164 Cobi Jones 1992-2004 15
154 Landon Donovan 2000- 57
134 Jeff Agoos 1988-2003 4
128 Marcelo Balboa 1988-2000 13
112 Claudio Reyna 1994-2006 8
Meilleurs buteurs
Buts Joueur Période Sélections
57 Landon Donovan 2000- 154
36 Clint Dempsey 2004- 101
34 Eric Wynalda 1990-2000 106
30 Brian McBride 1993-2006 95
24 Joe-Max Moore 1992-2002 100


Dernière mise à jour le 12 octobre 2013[25].

Personnalités historiques de l'Équipe des États-Unis[modifier | modifier le code]

Principaux joueurs d'hier et d'aujourd'hui[modifier | modifier le code]

Gardiens emblématiques de l’équipe des États-Unis
Matchs Nom Période
9 Frank Borghi 1949-1954
100 Tony Meola 1988-2006
102 Kasey Keller 1990-2007
82 Brad Friedel 1992-2004
94 Tim Howard 2002-
Défenseurs emblématiques de l’équipe des États-Unis
Matchs Nom Période
110 Paul Caligiuri 1984-1997
81 Desmond Armstrong 1987-1994
128 Marcelo Balboa 1988-2000
81 Tab Ramos 1988-2000
44 Mike Lapper 1991-1995
96 Alexi Lalas 1991-1998
134 Jeff Agoos 1995-2005
82 Eddie Pope 1996-2006
43 Tony Sanneh 1997-2005
87 Steve Cherundolo 1999-
110 Carlos Bocanegra 2001-
68 Oguchi Onyewu 2004-
Milieux de terrain emblématiques de l’équipe des États-Unis
Matchs Nom Période
19 Walter Bahr 1948-1957
90 John Harkes 1987-2000
54 Dominic Kinnear 1990-1993
79 Chris Henderson 1990-2001
81 Thomas Dooley 1992-1999
164 Cobi Jones 1992-2004
112 Claudio Reyna 1994-2006
28 Preki 1996-2001
112 DaMarcus Beasley 2001-
Attaquants emblématiques de l’équipe des États-Unis
Matchs Nom Période
4 Bertram Patenaude 1930
3 Joe Gaetjens 1950
86 Bruce Murray 1985-1993
107 Eric Wynalda 1990-2000
101 Earnie Stewart 1990-2004
100 Joe-Max Moore 1992-2002
96 Brian McBride 1993-2006
46 Clint Mathis 1998-2005
154 Landon Donovan 2000-
17 Freddy Adu 2006-

Mise à jour : 12 septembre 2013

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Jürgen Klinsmann, actuel sélectionneur.

Trente-six techniciens ont occupé la fonction de sélectionneur de l'équipe nationale depuis 1916 et peu d'entre eux ont duré à ce poste, parmi eux, beaucoup étaient étrangers. Le record de longévité est détenu par Thomas Cahill et Bruce Arena, qui, ont tous deux été sélectionneur durant huit années. Ce dernier remporte à deux reprises la Gold Cup en 2002 et 2005 et emmène la sélection jusqu'en quart de finales de la Coupe du monde 2002. Robert Millar est quant à lui le sélectionneur ayant obtenu le meilleur résultat en Coupe du monde avec une troisième place en 1930.

Avant 1916, une sélection américaine existait mais celle-ci n'était pas officielle et donc non-reconnue par la FIFA. Il est à noter que durant certaines périodes, il n'y avait pas de sélectionneur car aucune rencontre n'était organisée pour l'équipe nationale comme ce fut le cas entre 1926 et 1928 ou encore entre 1937 et 1947. Depuis Bob Gansler en 1982, des rencontres internationales sont organisées plusieurs fois par an et il y a donc toujours un sélectionneur en place.

Aujourd'hui, l'Allemand Jürgen Klinsmann est à la tête de la sélection nationale depuis 2011. Remplaçant Bob Bradley à la suite de la défaite en finale de la Gold Cup 2011 face au Mexique, il remporte la Gold Cup 2013 et qualifie les États-Unis pour leur dixième Coupe du monde en 2014.

Rang Nom Période
1 Drapeau : États-Unis Thomas Cahill 1916-1924
2 Drapeau : Angleterre George Burford 1924-1925
3 Drapeau : États-Unis Nat Agar 1925-1926
4 Drapeau : Angleterre George Burford 1928
5 Drapeau : États-Unis Robert Millar 1929-1933
6 Drapeau : États-Unis David Gould 1933-1934
7 Drapeau : États-Unis Bill Lloyd 1934-1937
8 Drapeau : Écosse Andrew Brown 1947-1948
9 Drapeau : États-Unis Walter Giesler 1948-1949
10 Drapeau : États-Unis Bill Jeffrey 1949-1952
11 Drapeau : Angleterre John Wood 1952-1953
12 Drapeau : Hongrie Erno Schwarz 1953-1955
Sélectionneurs de l’équipe des États-Unis
Rang Nom Période
13 Drapeau : États-Unis George Meyer 1957
14 Drapeau : États-Unis Jim Reed 1959-1961
15 Drapeau : Allemagne John Herberger 1964
16 Drapeau : États-Unis George Meyer 1965
17 Drapeau : Pays de Galles Phil Woosnam 1968
18 Drapeau : Angleterre Gordon Jago 1969
19 Drapeau : États-Unis Bob Kehoe 1971-1972
20 Drapeau : Pologne Max Wosniak 1973
21 Drapeau : États-Unis Eugene Chyzowych 1973
22 Drapeau : États-Unis Gordon Bradley 1973
23 Drapeau : Allemagne Dettmar Cramer 1974
24 Drapeau : États-Unis Al Miller 1975
Rang Nom Période
25 Drapeau : États-Unis Manfred Schellscheidt 1975
26 Drapeau : États-Unis Walter Chyzowych 1976-1980
27 Drapeau : États-Unis Bob Gansler 1982
28 Drapeau : Grèce Alkétas Panagoúlias 1983-1985
29 Drapeau : Allemagne Lothar Osiander 1986-1988
30 Drapeau : États-Unis Bob Gansler 1989-1991
31 Drapeau : États-Unis John Kowalski 1991
32 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Bora Milutinović 1991-1995
33 Drapeau : États-Unis Steve Sampson 1995-1998
34 Drapeau : États-Unis Bruce Arena 1998-2006
35 Drapeau : États-Unis Bob Bradley 2006-2011
36 Drapeau : Allemagne Jürgen Klinsmann 2011-

Équipe actuelle[modifier | modifier le code]

Liste des 21 joueurs sélectionnés pour les rencontres de qualifications pour la Coupe du monde 2014 des 11 et 15 octobre 2013 face à la Jamaïque et au Panama:

Effectif et encadrement de l'équipe des États-Unis au 16 octobre 2013
Joueurs     Encadrement technique
P. Nom Date de naissance Sél. But(s) Club Depuis
Gardiens


1 G Howard, TimTim Howard &0000000000012825.00000012 825 6/3/1979 (35 ans) 91 0 Drapeau : Angleterre Everton FC 2002
12 G Guzan, BradBrad Guzan &0000000000010811.00000010 811 9/9/1984 (29 ans) 24 0 Drapeau : Angleterre Aston Villa 2006
999 G Rimando, NickNick Rimando &0000000000012722.00000012 722 17/6/1979 (34 ans) 12 0 Drapeau : États-Unis Real Salt Lake 2002
Défenseurs


2 D Castillo, EdgarEdgar Castillo &0000000000010052.00000010 052 8/10/1986 (27 ans) 15 0 Drapeau : Mexique Club Tijuana 2009
3 D Orozco Fiscal, MichaelMichael Orozco Fiscal &0000000000010295.00000010 295 7/2/1986 (28 ans) 11 3 Drapeau : Mexique CF Puebla 2008
5 D Besler, MattMatt Besler &0000000000009926.0000009 926 11/2/1987 (27 ans) 12 0 Drapeau : États-Unis Sporting Kansas City 2013
6 D Evans, BradBrad Evans &0000000000010588.00000010 588 20/4/1985 (28 ans) 15 1 Drapeau : États-Unis Seattle Sounders FC 2009
7 D Beasley, DaMarcusDaMarcus Beasley &0000000000011650.00000011 650 24/5/1982 (31 ans) 112 19 Drapeau : Mexique CF Puebla 2001
20 D Cameron, GeoffGeoff Cameron &0000000000010506.00000010 506 11/7/1985 (28 ans) 21 1 Drapeau : Angleterre Stoke City 2010
999 D Goodson, ClarenceClarence Goodson &0000000000011657.00000011 657 17/5/1982 (31 ans) 44 5 Drapeau : États-Unis San Jose Earthquakes 2008
Milieux de terrain


8 M Diskerud, MikkelMikkel Diskerud &0000000000008597.0000008 597 2/10/1990 (23 ans) 14 2 Drapeau : Norvège Rosenborg BK 2010
11 M Bedoya, AlejandroAlejandro Bedoya &0000000000009849.0000009 849 29/4/1987 (26 ans) 23 1 Drapeau : France FC Nantes 2010
13 M Jones, JermaineJermaine Jones &0000000000011852.00000011 852 3/11/1981 (32 ans) 36 2 Drapeau : Allemagne Schalke 04 2010
16 M Kljestan, SachaSacha Kljestan &0000000000010446.00000010 446 9/9/1985 (28 ans) 42 4 Drapeau : Belgique Anderlecht 2007
19 M Zusi, GrahamGraham Zusi &0000000000010103.00000010 103 18/8/1986 (27 ans) 18 3 Drapeau : États-Unis Sporting Kansas City 2012
23 M Beckerman, KyleKyle Beckerman &0000000000011681.00000011 681 23/4/1982 (31 ans) 33 1 Drapeau : États-Unis Real Salt Lake 2007
999 M Davis, BradBrad Davis &0000000000011817.00000011 817 8/12/1981 (32 ans) 11 0 Drapeau : États-Unis Houston Dynamo 2005
Attaquants


9 A Jóhannsson, AronAron Jóhannsson &0000000000008558.0000008 558 10/11/1990 (23 ans) 4 1 Drapeau : Pays-Bas AZ Alkmaar 2013
10 A Donovan, LandonLandon Donovan &0000000000011731.00000011 731 4/3/1982 (32 ans) 154 57 Drapeau : États-Unis Los Angeles Galaxy 2000
14 A Boyd, TerrenceTerrence Boyd &0000000000008460.0000008 460 16/2/1991 (23 ans) 10 0 Drapeau : Autriche Rapid Vienne 2012
17 A Altidore, JozyJozy Altidore &0000000000008927.0000008 927 6/11/1989 (24 ans) 64 21 Drapeau : Angleterre Sunderland FC 2007
999 A Wondolowski, ChrisChris Wondolowski &0000000000011401.00000011 401 28/1/1983 (31 ans) 15 6 Drapeau : États-Unis San Jose Earthquakes 2011
Sélectionneur
Sélectionneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : États-Unis Mark Verstegen
Entraîneur(s) des gardiens



Légende

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Appelés récemment[modifier | modifier le code]

Les joueurs suivants ont aussi été appelés en équipe par le sélectionneur pendant les 12 derniers mois et restent toujours sélectionnables.

Pos. Nom Date de Naissance Sélec. Buts Club Dernier appel
GB Cody Cropper (21 ans) 0 0 Drapeau : Angleterre Southampton FC v. Drapeau : Bosnie-Herzégovine Bosnie-Herzégovine, 14 août 2013
GB Sean Johnson (24 ans) 4 0 Drapeau : États-Unis Chicago Fire v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)
GB Bill Hamid (23 ans) 1 0 Drapeau : États-Unis DC United v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)
GB Tally Hall (28 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis Houston Dynamo v. Drapeau : Jamaïque Jamaïque, 7 juin 2013
DF Omar Gonzalez (25 ans) 14 0 Drapeau : États-Unis Los Angeles Galaxy v. Drapeau : Jamaïque Jamaïque, 11 octobre 2013
DF Michael Parkhurst (30 ans) 23 0 Drapeau : Allemagne FC Augsbourg v. Drapeau : Mexique Mexique, 10 septembre 2013
DF John Brooks (21 ans) 1 0 Drapeau : Allemagne Hertha BSC Berlin v. Drapeau : Costa Rica Costa Rica, 6 septembre 2013
DF Tim Ream (26 ans) 8 0 Drapeau : États-Unis Bolton Wanderers FC v. Drapeau : Bosnie-Herzégovine Bosnie-Herzégovine, 14 août 2013
DF Oguchi Onyewu (31 ans) 68 6 Drapeau : Espagne Malaga CF v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)
DF Tony Beltran (26 ans) 2 0 Drapeau : États-Unis Real Salt Lake v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)
DF Corey Ashe (28 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis Houston Dynamo v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)
DF Justin Morrow (26 ans) 1 0 Drapeau : États-Unis San Jose Earthquakes v. Drapeau : Mexique Mexique, 26 mars 2013
DF Carlos Bocanegra (34 ans) 110 14 Drapeau : Espagne Racing de Santander v. Drapeau : Honduras Honduras, 6 février 2013
DF Timothy Chandler (24 ans) 10 0 Drapeau : Allemagne 1. FC Nuremberg v. Drapeau : Honduras Honduras, 6 février 2013
DF Steven Beitashour (27 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis San Jose Earthquakes v. Drapeau : Canada Canada, 29 janvier 2013
DF A. J. DeLaGarza (26 ans) 2 0 Drapeau : États-Unis Los Angeles Galaxy v. Drapeau : Canada Canada, 29 janvier 2013
DF Connor Lade (24 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis New York Red Bulls v. Drapeau : Canada Canada, 29 janvier 2013
DF Alfredo Morales (23 ans) 1 0 Drapeau : Allemagne Hertha BSC v. Drapeau : Canada Canada, 29 janvier 2013
DF Jeff Parke (32 ans) 1 0 Drapeau : États-Unis Philadelphia Union v. Drapeau : Canada Canada, 29 janvier 2013
ML Joe Corona (23 ans) 11 2 Drapeau : Mexique Club Tijuana v. Drapeau : Mexique Mexique, 10 septembre 2013
ML Fabian Johnson (26 ans) 17 0 Drapeau : Allemagne TSG 1899 Hoffenheim v. Drapeau : Mexique Mexique, 10 septembre
ML José Francisco Torres (26 ans) 26 0 Drapeau : Mexique Tigres UANL v. Drapeau : Mexique Mexique, 10 septembre 2013
ML Michael Bradley (26 ans) 80 11 Drapeau : Italie AS Roma v. Drapeau : Costa Rica Costa Rica, 6 septembre 2013
ML Daniel Williams (25 ans) 12 0 Drapeau : Angleterre Reading FC v. Drapeau : Bosnie-Herzégovine Bosnie-Herzégovine, 14 août 2013
ML Stuart Holden (28 ans) 25 3 Drapeau : Angleterre Bolton Wanderers v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)
ML Brek Shea (24 ans) 23 2 Drapeau : Angleterre Stoke City v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)
ML Joshua Gatt (22 ans) 2 0 Drapeau : Norvège Molde FK Gold Cup 2013 (forfait sur blessure)
ML Maurice Edu (27 ans) 45 1 Drapeau : Angleterre Stoke City v. Drapeau : Belgique Belgique, 29 mai 2013
ML Benny Feilhaber (29 ans) 40 2 Drapeau : États-Unis Sporting Kansas City v. Drapeau : Canada Canada, 29 janvier 2013
ML Joe Gyau (21 ans) 0 0 Drapeau : Allemagne FC Sankt Pauli v. Drapeau : Russie Russie, 14 novembre 2012
ML Eddie Johnson (30 ans) 59 19 Drapeau : États-Unis Seattle Sounders FC v. Drapeau : Jamaïque Jamaïque, 1 octobre 2013
ML Clint Dempsey (31 ans) 101 36 Drapeau : États-Unis Seattle Sounders FC v. Drapeau : Mexique Mexique, 10 septembre 2013
ML Bobby Wood (21 ans) 1 0 Drapeau : Allemagne TSV 1860 Munich v. Drapeau : Bosnie-Herzégovine Bosnie-Herzégovine, 14 août 2013
ML Will Bruin (24 ans) 2 0 Drapeau : États-Unis Houston Dynamo v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)
AT Alan Gordon (32 ans) 1 0 Drapeau : États-Unis San Jose Earthquakes v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)
ML Herculez Gomez (32 ans) 24 6 Drapeau : Mexique Club Tijuana v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)
AT Jack McInerney (21 ans) 0 0 Drapeau : États-Unis Philadelphia Union v. Drapeau : Panamá Panama, 28 juillet 2013 (Gold Cup)
AT Juan Agudelo (21 ans) 17 2 Drapeau : États-Unis Chivas USA v. Drapeau : Canada Canada, 29 janvier 2013
AT Edson Buddle (32 ans) 11 3 Drapeau : États-Unis Colorado Rapids v. Drapeau : Canada Canada, 29 janvier 2013

Soutien et image[modifier | modifier le code]

Relation avec les médias[modifier | modifier le code]

ESPN possède les droits pour toutes les rencontres amicales et les matchs à domicile de qualifications à la Coupe du monde 2010 et de qualifications à la Coupe du monde 2014. Les rencontres sont donc diffusées sur ESPN ou ESPN2. C'est beIN Sport USA qui a les droits pour les matchs à l'extérieur pour ces même phases de qualifications. Univision Network diffuse les rencontres en espagnol pour cette même période.

Tenues de l'équipe des États-Unis[modifier | modifier le code]

Depuis leur première rencontre non-officielle contre le Canada, les tenues arborent souvent un maillot blanc avec un short bleu. En 1950, les Américains adoptent le style du Pérou avec une bande diagonale sur le maillot. La bande diagonale figure également sur la troisième tenue en 2003, 2004 et 2006 tout comme sur les ensembles domicile, extérieur et troisième maillot entre 2010 et 2012.

Principaux maillots utilisés par l'équipe des États-Unis
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Maillot domicile (1930)
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Maillot domicile (1950)
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Maillot du quart de finale de la Coupe du monde 2002
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Maillot du quart de finale de la Coupe du monde 2010 (2010-2012)
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Maillot domicile (2012-2013)[26]
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Maillot du centenaire (2013)

Équipementiers[modifier | modifier le code]

Adidas est l'équipementier des États-Unis entre 1984 et 1994. Depuis 1995, Nike est le nouvel équipementier[27].

Période Équipementier
1976-1978 Drapeau : Allemagne Adidas
1979-1983 Drapeau : France Le coq sportif
1984-1994 Drapeau : Allemagne Adidas
1995 - Drapeau : États-Unis Nike

Supporteurs[modifier | modifier le code]

Vue panoramique du FedEx Field lors d'une rencontre amicale contre le Brésil.

Les principaux groupes de supporteurs de l'équipe des États-Unis sont la Sam's Army et The American Outlaws.

La Sam's Army se forme peu de temps après la Coupe du monde 1994 qui se joue justement aux États-Unis. The American Outlaws débute à Lincoln comme groupe local du Nebraska. L'organisation tente alors de combattre le manque de constance dans le soutien apporté lors de chaque rencontre de l'équipe nationale et pour atteindre ce but, le groupe devient une organisation à but non-lucratif.

Les membres de la Sam's Army s'habillent en rouge, chantent et brandissent souvent de grands drapeaux américains ainsi que d'autres bannières lors des rencontres. The American Outlaws se distinguent en portant des bandanas avec des drapeaux américains sur leur tête. Pour plus d'animations en tribunes, les deux groupes sont généralement rassemblés dans une section de supporteurs dans les stades qui accueillent les rencontres à domicile des États-Unis.

Rivalités internationales[modifier | modifier le code]

Article détaillé : États-Unis-Mexique en football.

Les équipes du Mexique et des États-Unis sont considérées comme les deux équipes les plus puissantes de la Confédération de football d'Amérique du Nord, d'Amérique centrale et des Caraïbes. Les rencontres entre les deux nations attirent souvent l'attention des médias et du public dans les deux pays. Même si leur premier match s'est joué en 1934, la rivalité n'est considérée comme majeure qu'à partir des années 1980 quand les deux formations commencent à s'affronter fréquemment dans le cadre des compétitions continentales de la CONCACAF comme la Gold Cup. Le 15 août 2012, les Américains défont le Mexique à l'Estadio Azteca, ce qui représente la première victoire des États-Unis contre le Mexique sur le sol mexicain en 75 ans.

Statistiques[modifier | modifier le code]

Classements FIFA[modifier | modifier le code]

En août 1993, la FIFA commence à classer mensuellement toutes les sélections nationales dans le monde. Après être resté proche de la 20e position durant les premières années, les États-Unis remontent progressivement le classement. À la suite du succès de la Coupe du monde 2002, le classement américain continue son ascension, culminant à leur niveau historique le 4 avril 2006 en atteignant la 4e position. La Team America ne passant pas le premier tour de la Coupe du monde 2006 avec une dernière position, elle entame une brusque descente dans ce classement. Durant les trois mois qui suivent la compétition, son classement chute de 25 places en passant de la 4e à la 29e position.

Classement FIFA de l'équipe des États-Unis
Année 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Classement mondial[28] 22 23 19 18 26 23 22 16 24 10 11 11 8 31 19 22 14 18 34 28 13
Classement en Amérique du Nord, centrale et Caraïbes 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 2 1 1 1 2 2 1

Légende du classement mondial :
Légende du classement nord-américain :

  •      de 1 à 15
  •      1
  •      de 16 à 29
  •      de 2 à 3
  •      de 30 à 207
  •      de 4 à 35

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Classement mondial », sur fr.fifa.com,‎ 13 mars 2014 (consulté le 14 mars 2014)
  2. Les États-Unis, bien que n'étant pas membres de la CONMEBOL, participent parfois à la Copa América en tant qu'invités.
  3. Le football aux Jeux olympiques de 1896 à 1904 est considéré comme sport de démonstration.
  4. (en) The Year in American Soccer – 1916 sur homepages.sover.ent
  5. (en) FIFA: USA – Paraguay match report sur fifaworldcup.yahoo.com
  6. (en) CNN/Sports Illustrated – Bert Patenaude sur sportsillustrated.cnn.com
  7. (en) Planet World Cup – World Cup Trivia sur planetworldcup.com
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  9. (en) FIFA World Cup hat-tricks sur fifa.com |format=PDF|
  10. (en) World Cup 1930 sur rsssf.com
  11. (en)Hyder Jawad, Four Weeks In Montevideo: The Story of World Cup 1930, Seventeen Media & Publishing,‎ 1930, p. 105
  12. Prix, Coupe du monde de la FIFA (Uruguay 1930) sur fr.fifa.com
  13. (en) The Miracle on Grass as USA beat England, ESPN
  14. a, b, c et d (en) Geoffery Douglas, The Game of Their Lives, New York, Henry Holt and Company,‎ 1996 (ISBN 0-8050-3875-2)
  15. a, b, c et d Leander Schaerlaeckens, « Chasing Gaetjens », ESPNsoccernet,‎ 26 février 2010 (lire en ligne)
  16. (en) Clemente Lisi, A History of the World Cup: 1930-2010, Scarecrow Press,‎ 2011-03-28 (ISBN 9780810877542, lire en ligne), p. 52
  17. (en) Walter Bahr remembers, Ussoccerplayers
  18. (en) David Wangerin, Soccer in a Football World: The Story of America's Forgotten Game, Temple University Press,‎ 2008 (ISBN 1592138853, lire en ligne), p. 110
  19. (en) England v USA: Fabio Capello's men need to fear lesson of Belo Horizonte, The Daily Telegraph
  20. (en) 1950 World Cup vs. England - Biggest Wins in U.S. Soccer History - Photos sur sportsillustrated.cnn.com
  21. (en) U.S. Soccer Team Hindered, New York Times
  22. (en) CNNSI.com – Inside Game – Michael Lewis – Offside Remarks – CNNSI.com's Lewis: Learning from history – Friday November 10, 2000 07:29 PM, Sports Illustrated
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  24. (en) FIFA Century Club, FIFA
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  27. (en) Better know a kit: A history of the modern U.S. soccer jersey, Projet2010
  28. Classement mondial année par année :
    « Classement FIFA », sur fr.fifa.com (consulté le 29 juillet 2013)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • (en) Tony Cirino : U.S. Soccer vs the World, Damon Press, Première éd., 1983. (ISBN 0-91064-100-5) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • (en) David Wangerin : Soccer in a Football World: The Story of America's Forgotten Game (Sporting) , Temple University Press, Première éd., 2008. (ISBN 1-59213-885-3) Document utilisé pour la rédaction de l’article

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Navigation[modifier | modifier le code]

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Drapeau : Costa Rica Costa Rica
1989
Vainqueur de la Gold Cup
1991
Drapeau : Mexique Mexique
1993
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2000
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2002
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2003
Drapeau : Mexique Mexique
2003
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2005 et 2007
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