Équipe de Belgique de football

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'équipe masculine. Pour l'équipe féminine, voir Équipe de Belgique de football féminin.
Drapeau : Belgique Équipe de Belgique
Logo
Généralités
Confédération UEFA
Couleurs rouge et noir
Surnom Les Diables rouges (fr)
Rode Duivels (nl)
Die roten Teufeln (de)
Stade principal Stade Roi Baudouin
Classement FIFA en augmentation 12e (6 juin 2013)[1]
Personnalités
Sélectionneur Marc Wilmots
Record de sélections Jan Ceulemans : 96
Meilleur buteur Paul Van Himst,
Bernard Voorhoof : 30
Rencontres officielles historiques
Premier match Belgique Drapeau : Belgique 3 - 3 Drapeau : France France
(1er mai 1904)
Plus large victoire Belgique Drapeau : Belgique 9 - 0 Drapeau : Zambie Zambie
(4 juin 1994)
Belgique Drapeau : Belgique 10 - 1 Drapeau : Saint-Marin Saint-Marin
(28 février 2001)
Plus large défaite Angleterre am. Drapeau : Angleterre 11 - 2 Drapeau : Belgique Belgique
(17 avril 1909)
Palmarès
Coupe du monde Phases finales : 11
Quatrième en 1986
Championnat d’Europe Phases finales : 4
médaille d'argent, Europe Finaliste en 1980
Jeux olympiques médaille d'or, Jeux olympiques Médaille d'or en 1920
médaille de bronze, Jeux olympiques Médaille de bronze en 1900
Maillots
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Extérieur
Actualités
Pour la compétition en cours, voir :
Éliminatoires de la coupe du monde de football 2014, zone Europe, groupe A

L'équipe de Belgique de football est constituée d'une sélection des meilleurs joueurs belges sous l'égide de l'Union royale belge des sociétés de football association.

Les internationaux belges sont surnommés les Diables rouges depuis 1906, bien que ce surnom ne devint officiel que plus tard. Durant la période Goethals, ils furent aussi appelés les Diables blancs.

La Belgique a participé à onze phases finales de la Coupe du monde. Son meilleur résultat est sa 4e place lors de la Coupe du monde 1986 au Mexique. Aux Jeux olympiques, l'équipe belge remporte la médaille d'or en 1920 à Anvers. En Coupe d'Europe, son meilleur résultat est sa finale de 1980, perdue contre la RFA.

Le premier match officiel de la Belgique est joué à Bruxelles contre la France, le 1er mai 1904 et se solde par un match nul sur le score de 3-3. Les plus larges victoires de l'équipe belge sont un 9-0 contre la Zambie en 1994 et un 10-1 contre Saint-Marin en 2001. La plus large défaite de la Belgique fut enregistrée à Londres, le 17 avril 1909, contre l’Angleterre amateur qui se solda par une écrasante défaite sur le score de 11 buts à 2. En 1920 à Anvers, elle remporte les JO en battant l’Espagne (3-1) puis les Pays-Bas (3-0) en demi et la Tchécoslovaquie en finale (2-0, buts de Robert Coppée et de Henri Larnoe ; match arrêté à la 39e minute car la Tchécoslovaquie se plaint d'un arbitrage biaisé et fut disqualifiée).

Sommaire

Histoire[modifier]

La genèse d'une équipe nationale (1900-1904)[modifier]

Première sélection belge du 28 avril 1901 (match non-officiel)[2],[3]
Belgian national football team 1901.jpg

Derrière, à partir de la gauche: Harry Menzies (FC Liégeois), Georges Simon (Athl. & Running Club Bruxelles), Fernand Defalle (Gardien - FC Liégeois), Hughes Ryan (Léopold), Gustave Pelgrims (Léopold), Charles Maggee (Arbitre - Beerschot[3]).
Devant, à partir de la gauche: Herbert Potts (Beerschot), Jan Robyns (Beerschot), Ernest Gillon (Athl. & Running Club Bruxelles), Albert Friling (Capitaine - Beerschot), Lucien Londot (FC Liégeois), Walter Potts (Beerschot).

Les premiers matchs internationaux de la Belgique remontent à l'aube du XXe siècle. Le 11 octobre 1900, Jorge Diaz, président d'honneur du Beerschot, offre un challenge qui doit voir s'affronter à Anvers les meilleurs équipes d'Europe. Les organisateurs rencontrent cependant des difficultés et ce challenge se résume finalement à une partie entre une sélection belge et une sélection néerlandaise[2] choisie par un ex-footballeur de Rotterdam, Cees van Hasselt[4]. Ce tout premier match de l'équipe nationale belge se déroule le 28 avril 1901 et se conclut par une victoire 8-0 pour la Belgique[2]. Cette rencontre, disputée devant 300 spectateurs, n'est aujourd'hui pas reconnue officiellement puisque plusieurs étrangers étaient présents sur le terrain, tant du côté belge que néerlandais. Il était habituel à l'époque que les expatriés, notamment britanniques, soient intégrés à l'équipe nationale[2]. On remarquera que, suite à un débat sur ce sujet, un référendum est organisé en novembre 1903 par La Vie Sportive (publication de la fédération) et que l'opinion d'une très large majorité est favorable à la participation des joueurs étrangers[2].

Dans les années qui suivent le premier match, le Challenge Vanden Abeele se tient encore à trois reprises: deux fois en 1902 et une fois janvier 1904[5]. Ces trois matchs, toujours officieux, se soldent également par des victoires belges. Le capitaine de la Belgique lors du dernier de ces match est Samuel Waler, futur président du FC Malinois et de l'Union belge de football[5].

À cette époque, l'encadrement de l'équipe est bien différente de celui d'aujourd'hui. Ce n'est par exemple que lors du troisième match, en 1902, qu'il est décidé de fournir aux joueurs une « chemise aux couleurs nationales (...) [qui désignera], par un galon, le nombre de fois que chaque joueur a participé à une rencontre[5]. » On notera aussi qu'alors, non seulement il n'y a pas d'entraîneur national, mais de plus les joueurs ne sont pas désignés par un sélectionneur mais bien par les votes des délégués des clubs. Ces votes faisaient d'ailleurs l'objet d'âpres négociations et se trouvaient influencés par bien d'autres éléments que la seule qualité des joueurs[6].

Les débuts officiels (1904-1914)[modifier]

Première sélection officielle du 1er mai 1904[5]
Alfred Verdyck (Anvers FC)
Albert Friling (Beerschot)
Edgard Poelmans (Union St-Gilloise)
Guillaume Van Den Eynde (Union St-Gilloise)
Charles Cambier (FC Bruges)
Capitaine Camille Van Hoorden (Racing Club Bruxelles)
Maurice Tobias (Union St-Gilloise)
Alexandre Wigand (Union St-Gilloise)
Georges Queritet (Racing Club Bruxelles)
Pierre-Joseph Destrebecq (Union St-Gilloise)
Charles Vanderstappen (Union St-Gilloise)

Les joueurs étrangers n'étant plus sélectionnés, le premier match officiel de la Belgique se tient le 1er mai 1904 contre l'équipe de France qui fait également ses débuts officiels[5]. Les deux formations s'affrontent amicalement au stade du Vivier d'Oie à Uccle sur le terrain du Racing de Bruxelles et sous les encouragements de 1 500 spectateurs. Le match se termine sur une égalité 3-3. Les premiers buts belges officiels sont offerts par Georges Quéritet (deux fois) et par Pierre-Joseph Destrebecq, mais les Français, eux aussi, trompent à trois reprises le gardien adverse qui n'est autre que Alfred Verdyck, futur secrétaire général de l'Union belge de football[5].

En 1905, l'organisation évolue. Un comité de sélection est mis sur pied afin de sélectionner les joueurs sur des critères sportifs et plus en fonction de leur province d'origine[7]. Ce comité est composé de Hevenith, Convert, Friling, Romdenne, Boon et Seeldrayers[8]. Des matchs d'entraînements, auxquels les internationaux sont convoqués, sont également organisés, notamment contre les cadets de l'Académie militaire de Breda, le CVV Velocitas[8]. Enfin, l'équipe de Belgique revêt le fameux maillot rouge qui lui donnera bientôt son surnom[7]. C'est en effet en 1906 que l'éditeur de La Vie Sportive, Pierre Walchiers, qualifie pour la première fois les internationaux belges de « diables rouges » suite à l'enchaînement de deux victoires impressionnantes (5-0) aux dépens de la France d'abord, le 22 avril, puis des Pays-Bas, le 29 avril[7]. Juste avant ces succès, la Belgique essuie pourtant une dure défaite pour son premier déplacement en Angleterre. Le 6 janvier 1906 à Leyton, l'équipe de Belgique rencontre les Corinthians pour un match de préparation. Les amateurs londoniens infligent une très lourde défaite à la sélection belge: 12-0[9]. Les journaux évoquent, à la décharge des Belges, une traversée de la Manche catastrophique quelques heures avant le match et un mal de mer qui n'avait épargné aucun joueur[9]. Deux ans plus tard, pour un match officiel cette fois, c'est la sélection des internationaux anglais amateurs qui se déplace en Belgique. L'issue du match ne sera pas plus favorable aux diables. Le score est de 2-8 en faveur des Anglais. Le match retour en Angleterre restera, lui, la plus lourde défaite officielle des diables rouges: onze buts à deux[9].

Équipe de Belgique le 30 mars 1905 avant un match contre les Pays-Bas

De 1930 à 1970[modifier]

Résumé, en néerlandais, du match Pays-Bas - Belgique en avril 1955 (4'13)


L’équipe de Belgique participe à la première Coupe du monde en 1930, mais connaît deux défaites au 1er tour contre le Paraguay (0-1) et les États-Unis (0-3). En 1934, elle est battue par l’Allemagne (2-5, doublé de Bernard Voorhoof) en huitième de finale. En 1938, elle est battue par la France (1-3, but de Henri Isemborghs) en huitième de finale. Elle ne participe pas à la Coupe du monde 1950. L'Union royale belge des sociétés de football association est membre de l'UEFA depuis sa création en 1954. À la Coupe du monde 1954, elle réalise au 1er tour un match nul contre l’Angleterre (4-4, doublé de Léopold Anoul, buts de Rik Coppens et de Jimmy Dickinson (csc)) et une défaite contre l’Italie (1-4, but de Léopold Anoul). Elle ne participe pas aux éditions 1958 (battue par la France, devant l’Islande), 1962 (battue par la Suède et la Suisse) et 1966 (battue par la Bulgarie mais devant Israël) de la Coupe du monde. Elle ne participe pas à la première édition du Championnat d’Europe de football en 1960, et est éliminée durant les qualifications en 1964 (battue au tour préliminaire par la Yougoslavie) et en 1968 (battue au tour préliminaire par la France).

De 1970 à 1980[modifier]

Très peu en vue sur la scène internationale jusqu'alors, l’équipe de Belgique se qualifie pour la Coupe du monde 1970 où elle est éliminée au 1er tour malgré une victoire contre le Salvador (3-0, doublé de Wilfried Van Moer et but de Raoul Lambert) et surtout deux défaites contre l’URSS (1-4, but de Raoul Lambert) et le Mexique (0-1) puis termine troisième de l'Euro 1972 pour leur première participation à la phase finale, organisé à domicile (battue en demi par la RFA (1-2, but d’Odilon Polleunis) tout en battant la Hongrie (2-1, buts de Paul Van Himst et de Raoul Lambert) lors du match pour la 3e place). Elle ne participe pas aux éditions 1974 (battue au goal average par les Pays-Bas mais devant la Norvège et l’Islande) et 1978 (battue par les Pays-Bas, devant l’Irlande du Nord et l’Islande) de la Coupe du monde. Elle est quart de finaliste lors de l’Euro 1976, battue par les Pays-Bas.

L’Euro 1980[modifier]

Les Belges réalisent leur premier coup d'éclat lors du Championnat d'Europe de football 1980 en parvenant en finale, en lieu et place de l'Italie qui évolue pourtant chez elle. Au premier tour, l’équipe de Belgique fait 1-1 contre l’Angleterre (but de Jan Ceulemans), puis bat sur le score de 2-1 l’Espagne (buts de Julien Cools et d’Éric Gerets) et fait 0-0 contre l‘Italie. Les Diables Rouges entraînés par Guy Thys s'inclineront de justesse en finale contre la RFA (2-1, doublé de Horst Hrubesch) malgré le but de René Vandereycken. Cela constitue la meilleure performance de la Belgique lors d’un championnat d’Europe des Nations de football.

De 1980 à 1986[modifier]

Ensuite, durant plus d'une décennie, la Belgique va profiter toujours sous la houlette de Guy Thys d'une génération de joueurs exceptionnels (de Jan Ceulemans à Enzo Scifo, en passant par Erwin Vandenbergh ou Jean-Marie Pfaff) pour se qualifier pour tous les grands rendez-vous internationaux. À la Coupe du monde 1982, elle bat au 1er tour l’Argentine (1-0, but d’Erwin Vandenbergh) et le Salvador (1-0, but de Ludo Coeck) puis fait match nul contre la Hongrie (1-1, but d'Alexandre Czerniatynski) mais est battue au 2nd tour par la Pologne (0-3) et par l’URSS (0-1). À l’Euro 1984, l’équipe de Belgique commence bien le 1er tour grâce à une victoire sur la Yougoslavie (2-0, buts de Georges Grün et d’Erwin Vandenbergh) mais perd ensuite contre la France (0-5) et s’incline 3 buts à 2 contre le Danemark après avoir mené 2-1 à la mi-temps (buts de Jan Ceulemans et de Franky Vercauteren).

La Coupe du monde 1986[modifier]

La meilleure performance des Belges en Coupe du monde est une demi-finale au Mexique en 1986. Après une victoire contre l’Irak (2-1, buts de Vincenzo Scifo et de Nico Claesen), un match nul contre le Paraguay (2-2, buts de Daniel Veyt et de Franky Vercauteren) et une défaite contre le Mexique (1-2, but d’Erwin Vandenbergh) au 1er tour, elle bat dans un match rocambolesque en huitièmes l’URSS (4-3 après prolongations, buts de Vincenzo Scifo, de Jan Ceulemans, de Nico Claesen et de Stéphane Demol), puis en quarts l’Espagne (1-1 tab 5-4, but de Jan Ceulemans) pour atteindre le dernier carré en particulier grâce à leur meneur de jeu Enzo Scifo, 20 ans seulement. Ils s'inclinent en demi-finale face à l'Argentine de Diego Maradona (2-0), puis dans le match pour la troisième place contre la France (4-2, buts de Jan Ceulemans et de Nico Claesen). L’équipe de Belgique prendra la quatrième place, la meilleure performance des Belges. Le meilleur jeune du tournoi est le belge Vincenzo Scifo.

De 1986 à 1994[modifier]

À la Coupe du monde de football 1990, en Italie, l’équipe de Belgique est huitième de finaliste en réalisant le parcours suivant : elle remporte deux victoires contre l’Uruguay (3-1, buts de Vincenzo Scifo, de Lei Clijsters et de Jan Ceulemans) et la Corée du Sud (2-0, buts de Marc Degryse et de Michel De Wolf) et une défaite contre l’Espagne (1-2, but de Patrick Vervoort) au 1er tour mais est battue en huitième par l'Angleterre (0-1 ap). Elle ne participa pas aux éditions 1988 (devancée par l’Irlande et la Bulgarie) et 1992 (battue par l’Allemagne et le Pays de Galles mais devant le Luxembourg) du Championnat d’Europe de football. Une des plus larges victoires de la Belgique fut enregistrée à Bruxelles contre la Zambie, le 4 juin 1994, qui se solda par une victoire sur le score de 9 buts à 0. À la Coupe du monde de football 1994, deux victoires sont enregistrées par la Belgique contre le Maroc (1-0, but de Marc Degryse) et les Pays-Bas (1-0, but de Philippe Albert) et une défaite contre l’Arabie saoudite (0-1) au 1er tour, mais elle est battue en huitièmes par l'Allemagne (2-3, buts de Philippe Albert et de Georges Grün).

De 1994 à la Coupe du Monde 1998[modifier]

L’équipe de Belgique ne participa pas à l’Euro 1996, terminant 3e sur 6, devancée par l’Espagne et le Danemark. À la Coupe du monde 1998, elle est éliminée au 1er tour sans avoir perdu le moindre match avec trois matchs nuls contre la Corée du Sud (1-1, but de Luc Nilis), les Pays-Bas (0-0) et le Mexique (2-2, doublé de Marc Wilmots).

De 1998 à la Coupe du Monde 2002[modifier]

L'élimination au premier tour du mondial 1998 a laissé un goût amer à l'opinion publique. Georges Leekens est très critiqué suite à la contre-performance face aux modestes Sud-Coréens, et sa position est instable. De plus, l'absence de campagne qualificative pour l'Euro 2000 en Belgique implique moins de matches pour jauger l'équipe. Et les résultats des matches amicaux ne sont pas à la hauteur des espoirs, mettant la pression sur Georges Leekens.

Les Diables participent à la Kirin Cup en mai 1999, face au Japon et au Pérou. Ils remportent la coupe après 2 matchs nuls, à égalité avec le Pérou.

En août 1999, après une défaite contre la Finlande, Georges Leekens est démis de ses fonctions et remplacé par Robert Waseige.

Toute la nation belge est très enthousiaste, car la Belgique produit à nouveau du beau jeu et se montre conquérante. De plus, les résultats suivent. Tous les espoirs sont donc permis avant le grand tournoi à domicile. L'entame face à la Suède donne de l'espoir aux supporters. Les Diables sont vifs et bien organisés, et remportent une victoire méritée, quelque peu ternie par l'énorme erreur du gardien d'Anderlecht Filip De Wilde.

Face au finaliste du Mondial 1994, les Belges se montrent aussi conquérants que 7 mois plus tôt en match amical. Ils manquent cependant de réussite devant comme derrière. L’Italie s'impose finalement(0-2).

Le dernier match face à la Turquie est déterminant. Qualifiés avec un nul, les Belges veulent offrir une belle victoire à tout un peuple. Mais Filip De Wilde passe au travers une nouvelle fois sur le premier but turc. Les hommes de Robert Waseige font le siège du but de Rüstü, et encaissent un second but en contre. De Wilde se fera même exclure pour une sortie en kamikaze hors de son rectangle, forçant son défenseur Eric Deflandre à le suppléer au poste de gardien.

La Belgique quitte son Euro sans gloire, au premier tour. Elle est d'ailleurs la première nation hôte à quitter le tournoi dès les poules. Elle sera imitée par la Suisse et l'Autriche en 2008, et par l'Ukraine et la Pologne en 2012.

Qualifications pour le Mondial 2002

Pour se qualifier pour le mondial asiatique de 2002, les Diables devaient sortir d'un groupe composé de la Croatie, de l’Écosse, de la Lettonie et de Saint-Marin. La campagne démarre à Bruxelles contre la Croatie, où aucun but ne sera marqué (0-0). Un mois plus tard, les Belges se déplacent à Riga, et battent la Lettonie 0-4 (Buts de Johan Walem, Marc Wilmots, Jurgen Cavens et Gert Verheyen). Une des plus larges victoires de la Belgique est enregistrée à Bruxelles le 28 février 2001, contre Saint-Marin, qui se solda par un score de 10 buts à 1 pour les Diables Rouges, les buts belges étant inscrits par Yves Vanderhaeghe (1-0 et 4-0), Emile Mpenza (2-0), Bart Goor (3-0 et 5-0), Walter Baseggio (6-0), Marc Wilmots (7-0) et Bob Peeters (8-0, 9-0 et 10-0). Les visiteurs sauvaient l'honneur à la 89e minute par Andy Selva (10-1). Le match en Écosse s'apparente à un cauchemar pour les Diables. Billy Dodds ouvre le score pour les Écossais dès la 2e minute. Peu avant la demi-heure, une reprise de la tête est contrée par Eric Deflandre. Le Liégeois est exclu par l'arbitre Nielsen et Billy Dodds fait 2-0 sur penalty. La volonté des Belges leur permet de revenir dans le match en deuxième mi-temps, via Marc Wilmots (2-1). Dans les arrets de jeu, le jeune Daniel Van Buyten dévie dans le but un centre de Sven Vermant (2-2). Début juin, les Diables accueillent la Lettonie et se mettent rapidement à l'abri via Marc Wilmots (3e, 1-0) et Emile Mpenza (20e, 2-0). Après le repos, Wilmots fait 3-0, mais Pahars réduit la marque à la 54e minute (3-1). Le 6 juin 2001, la Belgique se déplace à Serravalle pour affronter Saint-Marin. Si Marc Wilmots ouvre la marque dès la 8e minute (1-0), les visités réagissent immédiatement via Andy Selva (13e, 1-1). Le stress commence à se faire sentir chez les Diables, jusqu'à ce que Verheyen (64e, 1-2) et Sonck (71e, 1-3) ne fassent respirer les Belges. Marc Wilmots ponctue l'addition sur penalty (89e, 1-4). En septembre, les diables éliminent l'un de leurs derniers rivaux dans la course au Mondial: L’Écosse. Au stade Roi Baudouin, les hommes de Robert Waseige l'emportent 2-0, grâce à des buts de Nico Van Kerkhoven (28e, 1-0) et Bart Goor (90e, 2-0). Les Belges doivent donc ramener un point de Croatie pour se qualifier. Les Croates, qui doivent gagner se ruent à l'assaut des buts de De Vlieger. Deflandre sauve une balle sur (derrière?) la ligne de but, alors que Robert Prosinecki frappe un penalty sur la transversale. Finalement, la Croatie l'emporte 1-0, grâce à un but d'Alen Boksic (77e). Les diables finissent deuxièmes de leur groupe et doivent éliminer la République tchèque pour aller en Corée et au Japon. Au Stade Roi Baudouin, les Diables offrent une belle résistance face aux Tchèques, et ouvrent la marque grâce à Gert Verheyen (27e, 1-0). Les visiteurs s'énervent et Thomas Repka est exclu avant le repos pour une altercation avec Bart Goor. Le score ne bouge plus et les Belges n'ont qu'un but d'avance pour aller à Prague. Le match est assez fermé, et les occasions sont rares. À 5 minutes du terme, Verheyen obtient un penalty. Marc Wilmots le transforme et envoie la Belgique à la Coupe du Monde 2002 (86e, 0-1). De frustration, Nedved et Baros sont exclus par l'arbitre.

À la Coupe du monde 2002, après deux matchs nuls contre la Tunisie (1-1, but de Marc Wilmots) et le Japon (2-2, buts de Peter van Der Heyden et de Marc Wilmots), elle bat la Russie (3-2, buts de Johan Walem, de Wesley Sonck et de Marc Wilmots). En huitièmes, l’équipe de Belgique perd 2-0 contre le futur vainqueur de la compétition, le Brésil, dans un match contesté après le but injustement annulé de Marc Wilmots[10] à la 34e minute, alors que le score était encore de 0-0.

De 2002 à 2006 - L'ère Anthuenis[modifier]

En janvier 2003[11], après un bon mondial 2002, la Belgique est 16e au classement FIFA, soit sa meilleure place depuis la création du classement. Pourtant, le début de l'ère Anthuenis n'est pas brillant.

Après un nul peu flatteur en Pologne en amical, la Belgique se prend les pieds dans le tapis d'entrée de jeu face à la Bulgarie (0-2). La suite est plus avantageuse avec deux victoires sur le plus petit écart face à Andorre et l'Estonie. À peine relancés, les Diables sont écrasés en Croatie (4-0). Le gardien de Mouscron, Franky Vandendriessche, porte le chapeau pour cette défaite qui restera sa seule sélection. La Belgique accroche ensuite un nul en Bulgarie (2-2) avant de réaliser un sans-faute en battant Andorre (3-0), la Croatie (2-1) et l'Estonie (2-0). Cela ne suffit pas pour finir dans les deux premiers et l’équipe de Belgique termine 3e sur 5, devancée par la Bulgarie et la Croatie.

Le déclin va ensuite s'amorcer en 2004[12] pour être confirmé définitivement en 2006 : pour la première fois depuis 28 ans, la Belgique n'est pas présente à la phase finale de la Coupe du monde en Allemagne puisqu'elle termine 4e sur 6 (derrière l’Espagne, la Bosnie-Herzégovine et la Serbie-et-Monténégro, devant la Lituanie et Saint-Marin). Par la suite, les Belges descendent jusqu'à la 71e place du classement FIFA (en juin 2007). C'est leur plus mauvais résultat depuis la création de ce classement en 1993.

D'entrée de jeu, la Belgique déçoit. Un piètre nul contre la Lituanie (1-1), et deux défaites en Espagne (2-0) et contre la Serbie et Monténégro (0-2). Début 2005, un vague sursaut a raison de la Bosnie (4-1), mais la Belgique inquiète à nouveau suite à une victoire très pénible face au modeste San Marino (1-2). Les Diables Rouges entretiennent le suspense avec un nul en Serbie et Monténégro (0-0), mais les dernières illusions s'envolent après une nouvelle défaite en Bosnie (1-0). La sélection s'offre un galop d'entraînement contre San Marino (8-0) mais s'incline à nouveau face à l'Espagne (0-2), entérinant mathématiquement l'élimination. Le nul en Lituanie n'est d'aucune importance (1-1).

Pour la première fois en 28 ans et après 6 qualifications consécutives, la Belgique manque une coupe du monde. Cette fois, Aimé Anthuenis n'est pas prolongé au poste de sélectionneur.

De 2006 à 2009 - L'ère Vandereycken[modifier]

René Vandereycken arrive à la tête de la sélection belge en décembre 2005 avec pour objectif de qualifier les Diables pour l'Euro 2008. Le tirage au sort n'a pas favorable à la sélection : le Portugal, la Serbie, la Pologne, la Finlande, l'Arménie, le Kazakhstan et l’Azerbaïdjan sont au programme.

Qualifications pour l'Euro 2008

L'entame face au Kazakhstan, alors 140e mondial, tourne à la farce : une tactique en 5-3-2 et un piètre 0-0 au final. En conférence de presse, le nouveau sélectionneur déclare que "les Diables sont en tête de leur groupe". Ce cynisme est mal perçu par la presse qui le prend immédiatement en grippe.

La Belgique échoue encore dans les éliminatoires de l'Euro 2008, en terminant à la cinquième place du groupe A. Malgré tout, la relève est annoncée car plusieurs jeunes et un néo-Belge sont sélectionnés. Parmis les jeunes, Steven Defour, Marouane Fellaini, Tom De Mul, Sébastien Pocognoli, Faris Haroun, Kevin Mirallas et Igor De Camargo ont obtenu leur première sélection. Mais le dossier de Mohammed Tchité n'est toujours pas réglé 4 ans plus tard.

L'équipe espoirs de Belgique, grâce à sa place de quatrième de l'Euro des moins de 21 ans 2007, se qualifie pour les Jeux olympiques de Pékin 2008 où elle termine également à la quatrième place.

Sébastien Pocognoli lors du match Italie - Belgique en mai 2008

En quelques mois, plusieurs polémiques éclatent au sein de l'équipe:

  • 1° Les supporters des Diables Rouges prétendent que les joueurs n'ont plus la même motivation qu'avant ni la fierté de porter le maillot belge et cela se voit lors des qualifications pour l'Euro 2008. Ils sont cinquièmes de leur groupe avec 10 points et ont 7 et 9 points de retard sur les deux premiers. D'excellents joueurs comme Daniel Van Buyten, défenseur du Bayern Munich, ou Vincent Kompany, indispensable à Hambourg, semblent ne pas jouer aussi bien lorsqu'ils portent les couleurs du pays.
  • 2° Le gardien Stijn Stijnen crée une nouvelle polémique en déclarant dans une interview : Il faut casser (blesser) Cristiano Ronaldo en moins de 2 minutes, à trois jours du match Portugal-Belgique. Il s'en excusera après avoir nié et recevra une amende de la FIFA d'un peu plus de 2 000 €.
  • 3° Quelques jours avant le match opposant la Belgique au Portugal, Stijn Stijnen refuse de s'adresser à des journaux francophones.
  • 4° L'entraîneur René Vandereycken se voit offrir une prolongation de contrat jusqu'en 2010 par l'Union Belge, et ce malgré la campagne de qualification catastrophique en cours et ce au grand mécontentement des supporters de l'équipe nationale qui n'ont jamais été aussi peu nombreux. Il a également été proposé à Marc Wilmots d'être l'assistant du sélectionneur. Après quelque temps de réflexion, Wilmots refuse, se voyant plutôt dans un premier rôle que dans un second. Vandereycken regrette qu'il ait pris autant de temps pour se décider. Un espoir est toutefois né depuis que Franky Vercauteren, de nombreuses fois vainqueur du championnat de Belgique avec Anderlecht comme joueur et comme entraîneur, renforce le staff comme entraîneur adjoint.

Éliminée lors des qualifications de l'Euro 2008, la Belgique peut se tourner dès le début de l'année vers la Coupe du monde de football de 2010. Son premier match amical en préparation de cette campagne se joue le 26 mars 2008 au stade Roi Baudouin à Bruxelles contre le Maroc. Ce match se solde par une nette défaite 1-4. La presse n'y voit donc pas le signe d'un nouveau départ mais plutôt d'une triste continuité. On pourra noter, avec une certaine ironie, que le sélectionneur René Vandereycken avait d'ailleurs déclaré que ce match s'inscrivait plutôt dans la ligne du travail qu'il avait accompli jusqu'ici[13]. Les Belges, qui ont de gros soucis offensifs, sont en plus frappés de plein fouet par un drame. Le 8 mai 2008, leur attaquant François Sterchele (Club Bruges) trouve la mort dans un accident de voiture à Vrasene (Anvers) à l'âge de 26 ans. Quelques jours avant l'Euro 2008, le 30 mai, la Belgique rencontre l'Italie en pleine préparation. Elle perd le match 3 buts à 1. Même si un exploit n'était pas attendu face aux champions du monde en titre, l’équipe de Belgique n'a toujours pas convaincu.

Qualifications pour le Mondial 2010

Les débuts sont encourageants avec une victoire contre l'Estonie, un nul en Turquie et une victoire contre l'Arménie. Les Belges sont battus dans les derniers instants face aux champions d'Europe espagnols, au terme d'un excellent match où un but valable de Marouane Fellaini est même annulé.

Après ce début de campagne de qualification, René Vandereycken est démis de ses fonctions le 7 avril 2009, suite à deux défaites consécutives face à la Bosnie-Herzégovine. Franky Vercauteren assure l'intérim du poste de sélectionneur, en attendant que l'Union Belge trouve un successeur à Vandereycken.

Les critiques s’abattent une nouvelle fois sur l'ensemble de la délégation belge : éliminés de la course au Mondial 2010, les Diables Rouges sont invités à participer à la Kirin Cup au Japon, compétition rentable pour la fédération. Le seul problème est que ce tournoi n'étant pas organisé aux dates des matches officiels, les clubs ne sont pas obligés de fournir leurs joueurs. La sélection présente au tournoi japonais est très hybride. Elle regroupe notamment plusieurs inconnus du grand public, comme l'espoir de Manchester United Ritchie De Laet, le médian défensif Radja Nainggolan de Piacenza, le prometteur Toby Alderweireld de l'Ajax et Ritchie Kitoko d'Albacete. Des seconds couteaux sont appelés pour compléter l'absence des titulaires habituels : Geoffrey Mujangi Bia, Kevin Roelandts ou encore Joachim Mununga (qui choisira finalement de représenter le Congo). Certains anciens, comme Olivier Deschacht, sont rappelés. Les Diables, faibles face au modeste Chili (1-1, but de Roelandts), sont humiliés face au Japon (défaite 4-0), au terme d'un tournoi que la Belgique quitte avec une image peu flatteuse.

Plusieurs noms pour la succession de Vercauteren seront évoqués dans la presse. On parle notamment de Marc Wilmots et Jean-François De Sart mais finalement, c'est le Néerlandais Dick Advocaat qui devient officiellement le nouveau sélectionneur fédéral le 1er juillet 2009. Cependant, encore sous contrat avec le Zénith Saint-Pétersbourg, il laisse la place à Frankie Vercauteren pour les derniers matches de qualification avant d'entrer pleinement en fonction le 1er janvier 2010. Dans le même temps, Franky Vandendriessche est nommé entraîneur des gardiens en juillet pour remplacer Théo Custers en fin de contrat. Le 5 septembre 2009, les Diables Rouges sont sévèrement battus 5-0 par l'Espagne, future championne du monde, ce qui constitue une des plus lourdes défaites de l'histoire de l'équipe nationale belge.

Suite à l'humiliante défaite en Arménie et l'élimination de la Coupe du monde 2010, l'entraîneur ad-intérim Frankie Vercauteren remet sa démission juste après le match. Dick Advocaat, entre-temps remercié par son club du Zénith Saint-Pétersbourg, reprend les rênes de l'équipe nationale plus tôt que prévu. Début octobre, Franky Vandendriessche est écarté après avoir révélé dans la presse que Stijn Stijnen ne serait pas titulaire. Il est remplacé par Hans Galjé.

2009-2010: le bref passage d'Advocaat[modifier]

Dick Advocaat prend la tête des Diables Rouges pour un premier match contre la Turquie au mois d'octobre. Sa première action importante est de nommer Thomas Vermaelen capitaine de l'équipe. Il justifie ce choix par la confiance énorme du défenseur d'Arsenal. Dans le même temps, le gardien numéro 1 Stijn Stijnen, suite a un différend avec l'entraîneur des gardiens Franky Vandendriessche, déclare qu'il met un terme à sa carrière internationale. Le poste de premier gardien est laissé à Logan Bailly et Vandendriessche est remercié.

En décembre 2009, Dick Advocaat s'engage pour 6 mois avec le club de AZ Alkmaar aux Pays-Bas alors qu'il est sous contrat avec l'équipe nationale de Belgique. Un débat éclate à propos des conséquences de cette liaison: 4 joueurs belges évoluent à l'AZ Alkmaar. De plus, Dick Advocaat ne peut plus entraîner les Diables Rouges à plein temps et effectuer ses missions de scouting. L'intéressé déclare que la Belgique, non-qualifiée pour la coupe du monde, ne jouera que deux rencontres amicales durant cette période et signe son double-contrat. Il dirige encore les Diables le temps d'une défaite contre la Croatie.

Le 15 avril 2010, Dick Advocaat annonce à François de Keersmaecker, président de l’Union belge, qu'il abandonne son poste pour devenir sélectionneur de l'équipe de Russie[14]. Alors que l'Union Belge déclare qu'elle se sent trahie, qualifiant la façon d'agir d'Advocaat « humainement et professionnellement totalement inacceptable »[15], celui-ci explique que le défi sportif est plus intéressant en Russie et qu'il ne comprend pas ce lynchage médiatique[16]. Il déclare également qu'il n'a « pas perdu son temps en un an et les Diables Rouges non plus » et qu'il considère Marc Wilmots comme « le successeur idéal »[17].

Avril 2010: Le retour de Georges Leekens[modifier]

Alors que les noms de Wilmots, Leekens, De Sart, Gerets et bien d'autres sont cités dans la presse comme sélectionneur potentiel ou idéal, l'Union belge fait savoir le 21 avril qu'elle est intéressée par Michel Preud'homme, champion de Belgique avec le Standard de Liège en 2008 et alors sous contrat avec le club de La Gantoise qu'il a mené vers le haut de classement. L'Union belge demande au président de La Gantoise, Ivan De Witte, si elle peut négocier avec son entraîneur[18]. On notera que la Ligue Pro, dont De Witte est le président, a fait signer, la semaine précédente, une charte à l'Union belge qui s'engageait à ne pas débaucher un entraîneur de D1[18]. Preud'homme, ancien président de la commission technique de la fédération, avait déjà été contacté pour remplacer René Vandereycken[19]. Le lendemain de la demande, le 22 avril, Ivan De Witte répond par un communiqué qu'après discussion avec Michel Preud'homme, il est décidé que celui-ci honorera son contrat à La Gantoise jusqu'au bout et qu'il n'est pas non plus question qu'il cumule les deux postes[20].

Le 26 avril, les journaux annoncent que l'Union belge a contacté Georges Leekens en accord avec le club qui l'emploie, le KV Courtrai[21]. Plus tard dans la journée, on apprend que les négociations sont rompues car Leekens souhaitait pouvoir combiner sa fonction d'entraîneur en club et de sélectionneur national, ce que l'Union belge refuse[22]. Le 3 mai 2010, Georges Leekens accepte finalement de quitter son poste à Courtrai et de devenir pour la seconde fois sélectionneur de la Belgique. Quelques jours plus tard, il indique avoir convaincu l'adjoint Marc Wilmots de rester et déclare souhaiter travailler avec lui sans hiérarchie[23].

En juin 2010, Philippe Vande Walle, toujours sous contrat avec le KV Courtrai, vient compléter le staff sportif en signant avec l'Union belge un contrat d'entraîneur des gardiens pour deux ans[24]. Il remplace Hans Galjé dont le contrat n'est pas renouvelé.

Les Diables échouent à la troisième place de leur groupe de qualifications. La génération dite dorée de la Belgique a manqué de maturité aux moments cruciaux. Penalty manqué contre la Turquie, buts encaissés dans les derniers instants contre l'Autriche et en Azerbaïdjan : ces points perdus coûtent cher aux Belges, qui manquent ainsi leur cinquième grand tournoi consécutif.

Le renouveau ? (2012-)[modifier]

Éliminés de la course à l'Euro 2012, les Diables mettent à profit leurs matches amicaux pour préparer la campagne éliminatoire pour la Coupe du Monde 2014 au Brésil. Lors du tirage au sort, la Belgique est reversée dans le groupe A, avec comme adversaire : la Croatie, la Serbie, l'Écosse, la Macédoine et le Pays de Galles.

Le 13 mai 2012, Georges Leekens démissionne de son poste de sélectionneur national pour rejoindre le Club Bruges[25]. Suite à cette démission, le sélectionneur adjoint Marc Wilmots assure l’intérim dans un premier temps pour deux matchs amicaux des Diables face au Monténégro et l'Angleterre puis dans un second temps est confirmé dans sa fonction jusqu'en 2014[26], avec comme pour principal objectif de qualifier la Belgique pour la Coupe du monde brésilienne de 2014, tournoi auquel ils n'ont plus participé depuis celle de 2002. La Belgique se place première de son groupe depuis le début des qualifications avec six victoires et un seul match nul face à la Croatie. Ces résultats positifs permettent à la Belgique d'atteindre la 12e place du classement FIFA de juin 2013, la meilleure de la sélection depuis la création du classement en 1992[27].

Palmarès[modifier]

Parcours en Coupe du monde[modifier]

L’Équipe belge s'est qualifiée à onze reprises pour la phase finale de la Coupe du monde de football.

Phase finale Phase qualificative
Année Stade Position J G N D BP BC Pos J G N D BP BC
Drapeau : Uruguay 1930 Phase de groupes 9e 2 0 0 2 0 4 Pas de phase qualificative
Flag of Italy (1861-1946).svg 1934 Huitième de finale 9e 1 0 0 1 2 5 2/3 2 0 1 1 6 8
Drapeau : France 1938 Huitième de finale 9e 1 0 0 1 1 3 2/3 2 1 1 0 4 3
Drapeau : Brésil 1950 Forfait
Drapeau de la Suisse 1954 Phase de groupes 12e 2 0 1 1 5 8 1/3 4 3 1 0 11 6
Drapeau : Suède 1958 Non qualifiée 2/3 4 2 1 1 16 11
Drapeau : Chili 1962 3/3 4 0 0 4 3 10
Drapeau : Angleterre 1966 1/3 4 3 0 1 11 3
Drapeau : Mexique 1970 Phase de groupes 10e 3 1 0 2 4 5 1/4 6 4 1 1 14 8
Drapeau : Allemagne 1974 Non qualifiée 2/4 6 4 2 0 12 0
Drapeau : Argentine 1978 2/4 6 3 0 3 7 6
Drapeau : Espagne 1982 Second tour 12e 5 2 1 2 3 5 1/5 8 5 1 2 12 9
Drapeau : Mexique 1986 Demi-finale 4e 7 3 1 3 12 13 2/4 6 3 2 1 7 3
Drapeau : Italie 1990 Huitième de finale 9e 4 2 1 2 6 4 1/5 8 4 4 0 15 5
Drapeau : États-Unis 1994 Huitième de finale 9e 4 2 0 2 4 4 2/6 10 7 1 2 16 5
Drapeau : France 1998 Phase de groupes 17e 3 0 3 0 3 3 2/5 8 6 0 2 20 11
Drapeau : Corée du Sud Drapeau : Japon 2002 Huitième de finale 9e 4 1 2 1 6 7 2/5 8 5 2 1 25 6
Drapeau : Allemagne 2006 Non qualifiée 4/6 10 3 3 4 16 11
Drapeau : Afrique du Sud 2010 4/6 10 3 1 6 13 20
Drapeau : Brésil 2014 À déterminer
Drapeau : Russie 2018
Drapeau : Qatar 2022
Total 11/19 37 11 9 17 46 61 106 56 21 29 208 125

Parcours en Championnat d'Europe[modifier]

L’Équipe belge s'est qualifiée à quatre reprises pour la phase finale du championnat d'Europe de football.

Phase finale Phase qualificative
Année Stade Position J G N D BP BC Pos J G N D BP BC
Drapeau : France 1960 Non-Inscrit
Drapeau : Espagne 1964 Non qualifiée 14/29 1 0 0 1 2 4
Drapeau : Italie 1968 2/4 6 3 1 1 14 9
Drapeau : Belgique 1972 Demi-finale 3e 2 1 0 1 3 3 1/4 8 5 2 1 13 4
Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie 1976 Non qualifiée 1/4 8 3 2 3 7 10
Drapeau : Italie 1980 Finale 2e 4 1 2 1 4 4 1/5 8 4 4 0 12 5
Drapeau : France 1984 Phase de groupes 5e 3 1 0 2 4 8 1/4 6 4 1 1 12 8
Drapeau : République fédérale d'Allemagne 1988 Non qualifiée 3/5 8 3 3 2 16 8
Drapeau : Suède 1992 3/4 6 2 1 3 7 6
Drapeau : Angleterre 1996 3/6 10 4 3 3 17 13
Drapeau : Belgique Drapeau : Pays-Bas 2000 Phase de groupes 9e 3 1 0 2 2 5 Pays organisateur
Drapeau : Portugal 2004 Non qualifiée 3/5 8 5 1 2 11 9
Drapeau : Autriche Drapeau de la Suisse 2008 5/8 14 5 3 6 14 16
Drapeau : Pologne Drapeau : Ukraine 2012 3/6 10 4 3 3 21 15
Drapeau : France 2016 À déterminer
Drapeau de l’Union européenne 2020
Total 4/14 12 4 2 6 13 20 93 42 24 26 146 107

Parcours aux Jeux olympiques[modifier]

Aux jeux olympiques de 2008 : demi finale (avec l'équipe espoir)

N.B.: Depuis 1992, ce sont les équipes espoirs qui participent aux Jeux olympiques. Voir donc équipe de Belgique espoirs de football pour les résultats récents.

Matches de l'équipe de Belgique[modifier]

Principaux anciens internationaux[modifier]

Gardiens

Défenseurs

Milieux

Attaquants

Sélectionneurs[modifier]

Avant 1910, un comité de la fédération belge sélectionnait les joueurs.

Les sélectionneurs en italique ont assuré l'intérim.

Mise à jour le 10 juin 2013.

Sélectionneur Période Matchs Gagnés Nuls Perdus Gagnés %
Drapeau : Écosse William Maxwell 1910-1913 20 8 3 9 40.0
Drapeau : Angleterre Charles Bunyan 1914 4 0 0 4 0.0
Drapeau : Écosse William Maxwell 1920-1928 49 14 10 25 28.57
Drapeau : Autriche Victor Löwenfelt 1928-1930 11 5 2 4 45.45
Drapeau : Belgique Hector Goetinck 1930-1934 31 7 5 19 22.58
Drapeau : Hongrie Jules Turnauer 1935 3 0 1 2 0.0
Drapeau : Angleterre Jack Butler 1935-1940 15 4 4 7 26.67
Drapeau : Belgique François Demol 1944-1946 8 2 2 4 25.0
Drapeau : Angleterre Bill Gormlie 1947-1953 44 18 9 17 40.91
Drapeau : Écosse Dougall Livingstone 1953-1954 13 6 6 1 46.15
Drapeau : Belgique André Vandeweyer 1955-1957 17 4 2 11 23.53
Drapeau : Belgique Louis Nicolay 1957 1 1 0 0 100.0
Drapeau : Hongrie Géza Toldi 1957-1958 6 1 2 3 16.67
Drapeau : Belgique Constant Vanden Stock 1958-1968 68 28 11 29 41.18
Drapeau : Belgique Raymond Goethals 1968-1976 44 25 8 11 56.82
Drapeau : Belgique Guy Thys 1976-1989 101 46 24 31 45.54
Drapeau : Belgique Walter Meeuws 1989-1990 6 2 3 1 33.33
Drapeau : Belgique Guy Thys 1990-1991 13 4 4 5 30.77
Drapeau : Belgique Paul Van Himst 1991-1996 36 19 5 12 52.78
Drapeau : Belgique Wilfried Van Moer 1996 5 2 2 1 40.0
Drapeau : Belgique Georges Leekens 1997-1999 29 10 10 9 34.48
Drapeau : Belgique Robert Waseige 1999-2002 34 16 11 7 47.06
Drapeau : Belgique Aimé Anthuenis 2002-2005 29 12 7 10 41.38
Drapeau : Belgique René Vandereycken 2005-2009 30 10 7 13 33.33
Drapeau : Belgique Franky Vercauteren 2009 5 0 1 4 0.0
Drapeau : Pays-Bas Dick Advocaat 2009-2010 5 3 0 2 60.0
Drapeau : Belgique Georges Leekens 2010-2012 19 8 7 4 42.10
Drapeau : Belgique Marc Wilmots 2012- 13 9 2 2 69.23

Effectif actuel[modifier]

Liste des joueurs appelés pour disputer un match amical contre les États-Unis le 29 mai et un match de qualifications pour la Coupe du monde 2014 contre la Serbie le 7 juin 2013.

Sélections et buts actualisés le 7 juin 2013.

Pos Nom Date de naissance Sélections Buts Club
GB Thibaut Courtois 11 mai 1992 (1992-05-11) (21 ans) 10 0 Drapeau : Espagne Atlético Madrid
GB Jean-François Gillet 31 mai 1979 (1979-05-31) (34 ans) 9 0 Drapeau : Italie Torino FC
GB Simon Mignolet 6 août 1988 (1988-08-06) (24 ans) 12 0 Drapeau : Angleterre Sunderland AFC
GB Thomas Kaminski 23 octobre 1992 (1992-10-23) (20 ans) 0 0 Drapeau : Belgique RSC Anderlecht
DF Toby Alderweireld 2 mars 1989 (1989-03-02) (24 ans) 25 0 Drapeau : Pays-Bas Ajax Amsterdam
DF Laurent Ciman 5 août 1985 (1985-08-05) (27 ans) 8 0 Drapeau : Belgique Standard de Liège
DF Guillaume Gillet 9 mars 1984 (1984-03-09) (29 ans) 19 1 Drapeau : Belgique RSC Anderlecht
DF Vincent Kompany Capitaine 10 avril 1986 (1986-04-10) (27 ans) 55 4 Drapeau : Angleterre Manchester City
DF Nicolas Lombaerts 20 mars 1985 (1985-03-20) (28 ans) 21 2 Drapeau : Russie Zénith Saint-Pétersbourg
DF Daniel Van Buyten 7 février 1978 (1978-02-07) (35 ans) 71 10 Drapeau : Allemagne Bayern Munich
DF Thomas Vermaelen 14 novembre 1985 (1985-11-14) (27 ans) 43 1 Drapeau : Angleterre Arsenal
DF Jan Vertonghen 24 avril 1987 (1987-04-24) (26 ans) 48 4 Drapeau : Angleterre Tottenham Hotspur
DF Sebastien Pocognoli 1er août 1987 (1987-08-01) (25 ans) 8 0 Drapeau : Allemagne Hanovre 96
ML Steven Defour 15 avril 1988 (1988-04-15) (25 ans) 37 1 Drapeau : Portugal FC Porto
ML Marouane Fellaini 22 novembre 1987 (1987-11-22) (25 ans) 41 7 Drapeau : Angleterre Everton
ML Moussa Dembélé 17 juillet 1987 (1987-07-17) (25 ans) 49 5 Drapeau : Angleterre Tottenham Hotspur
ML Timmy Simons 11 décembre 1976 (1976-12-11) (36 ans) 90 6 Drapeau : Allemagne 1. FC Nuremberg
ML Nacer Chadli 2 septembre 1989 (1989-09-02) (23 ans) 13 2 Drapeau : Pays-Bas FC Twente
ML Thorgan Hazard 29 mars 1993 (1993-03-29) (20 ans) 1 0 Drapeau : Belgique Zulte Waregem
ML Axel Witsel 12 janvier 1989 (1989-01-12) (24 ans) 38 5 Drapeau : Russie Zénith Saint-Pétersbourg
AT Christian Benteke 3 décembre 1990 (1990-12-03) (22 ans) 14 6 Drapeau : Angleterre Aston Villa
AT Eden Hazard 7 janvier 1991 (1991-01-07) (22 ans) 37 5 Drapeau : Angleterre Chelsea
AT Dries Mertens 6 mai 1987 (1987-05-06) (26 ans) 19 2 Drapeau : Pays-Bas PSV Eindhoven
AT Kevin De Bruyne 28 juin 1991 (1991-06-28) (21 ans) 12 3 Drapeau : Allemagne Werder Brême
AT Kevin Mirallas 5 octobre 1987 (1987-10-05) (25 ans) 37 7 Drapeau : Angleterre Everton
AT Romelu Lukaku 13 mai 1993 (1993-05-13) (20 ans) 20 3 Drapeau : Angleterre West Bromwich Albion
AT Jelle Vossen 22 mars 1989 (1989-03-22) (24 ans) 10 2 Drapeau : Belgique KRC Genk
AT Maxime Lestienne 17 juin 1992 (1992-06-17) (21 ans) 0 0 Drapeau : Belgique FC Bruges

Records individuels[modifier]

Joueurs les plus capés[modifier]

Les joueurs en gras sont encore en activité.

Mise à jour le 10 juin 2013.[28]

# Joueurs Carrière Sélections Buts
1. Jan Ceulemans 1977–1991 96 22
2. Timmy Simons 2001– 93 6
3. Éric Gerets 1975–1991 86 3
Franky Van der Elst 1984–1998 86 1
5. Enzo Scifo 1984–1998 84 19
6. Paul Van Himst 1960–1974 81 30
7. Bart Goor 1999–2008 78 13
8. Georges Grün 1984–1995 77 6
9. Daniel Van Buyten 2001– 71 10
10. Lorenzo Staelens 1990–2000 70 8
Marc Wilmots 1990–2002 70 29

Meilleurs buteurs[modifier]

Les joueurs en gras sont encore en activité.

Mise à jour le 10 juin 2013.

# Joueurs Carrière Buts Sélections Moyenne
1. Bernard Voorhoof 1928–1940 30 61 0.49
Paul Van Himst 1960–1974 30 81 0.37
3. Marc Wilmots 1990–2002 29 70 0.41
4. Jef Mermans 1945–1956 28 56 0.50
5. Robert De Veen 1906–1913 26 23 1.13
6. Wesley Sonck 2001–2010 24 55 0.43
7. Raymond Braine 1925–1939 23 52 0.44
Marc Degryse 1984–1996 23 63 0.36
9. Jan Ceulemans 1977–1991 22 96 0.22
10. Rik Coppens 1949–1959 21 47 0.44

Notes et références[modifier]

  1. Classement mondial, sur fr.fifa.com, 6 juin 2013. Consulté le 6 juin 2013.
  2. a, b, c, d et e Christian Hubert, Les diables rouges, Bruxelles, Arts & voyages, cop. 1980, 208 p. (ISBN 978-2-8016-0046-7), p. 12 
  3. a et b (nl) Jean Fraiponts et Dirk Willocx, Kroniek van het Belgische voetbal : Pioniers en Rode Duivels - 1863-1906, vol. 1, Anvers, Assoc. BE bvba (ISBN 90-77314-14-6) . Extrait consulté en ligne le 30 août 2010 sur Beerschot Athletic Club
  4. Henry Guldemont, Toute l'histoire du football belge, Bruxelles, Arts & Voyages, DL 1978, 325 p. (ISBN 978-2-8016-0012-2), p. 64 
  5. a, b, c, d, e et f Hubert C., op. cit., p.13
  6. Hubert C., op. cit., p.11
  7. a, b et c Guldemont H., op. cit., p.65
  8. a et b Hubert C., op. cit., p. 15
  9. a, b et c Guldemont H., op. cit., p.66
  10. footballinjustices, « MARC WILMOTS, BELGIQUE-BRESIL - COUPE DU MONDE 2002 », sur footballinjustices, footballinjustices, 20 janvier 2010. Consulté le 4 mai 2010
  11. FIFA.com
  12. FIFA.com
  13. Le Soir en ligne: La Belgique ridiculisée 1-4 par le Maroc
  14. Larsimont, Frédéric, « Advocaat quitte les Diables pour la Russie », sur Le soir en ligne(lesoir.be), Bruxelles: Rossel, 15/04/2010. Consulté le 16 avril 2010
  15. URBSFA, « Réaction de l'URBSFA suite au départ d'Advocaat », sur URBSFA (footbel.com), 16/04/2010. Consulté le 18 avril 2010
  16. Rédaction en ligne, « Advocaat: le ressort était un peu cassé », sur Le Soir (lesoir.be), Bruxelles: Rossel, 16/04/2010. Consulté le 18 avril 2010
  17. Rédaction en ligne, « Advocaat: Wilmots est mon successeur idéal », sur Le Soir (lesoir.be), Bruxelles : Rossel, 16/04/2010. Consulté le 18 avril 2010
  18. a et b L'Union belge veut Preud'homme à la tête des Diables, sur La Dernière Heure / Les Sports (dhnet.be), IPM, 21 avril 2010. Consulté le 21 avril 2010
  19. Christophe Berti, « L'Union belge veut Michel Preud'homme », sur Le Soir (lesoir.be), Bruxelles: Rossel, 21 avril 2010. Consulté le 21 avril 2010
  20. Jean-Louis Donnay (rédaction en ligne), « Preud'homme chez les Diables Rouges: Gand dit non », sur Le Soir (lesoir.be), Bruxelles: Rossel, 22 avril 2010. Consulté le 23 avril 2010
  21. Rédaction en ligne, « Leekens à la tête des Diables Rouges? », sur Le Soir (lesoir.be), Bruxelles: Rossel, 26 avril 2010. Consulté le 26 avril 2010
  22. Rédaction en ligne, « Leekens ne sera pas le coach des Diables Rouges », sur Le Soir (lesoir.be), Bruxelles: Rossel, 26 avril 2010. Consulté le 26 avril 2010
  23. Sudpresse (rédaction en ligne), « Georges Leekens: j'ai convaincu Marc Wilmots », sur Sudpresse.be. Mis en ligne le 7 mai 2010, consulté le 7 juin 2010
  24. URBSFA, « Philippe Vande Walle entraîneur des gardiens », sur le site officiel de l'URBSFA (footbel.com), 7 juin 2010. Consulté le 7 juin 2010
  25. Leekens démissionne et signe au FC Bruges, Fifa.com, 13 mai 2012.
  26. Wilmots nommé sélectionneur des Diables Rouges jusqu'au Mondial 2014 !, Sport.be, 6 juin 2012.
  27. Pays-Bas et Plat Pays prennent de la hauteur, fifa.com, 6 juin 2013.
  28. Tous les Diables Rouges, Belgianfootball.be.

Annexes[modifier]

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Bibliographie[modifier]

Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article : ouvrage ou article utilisé comme source pour la rédaction de cet article

  • GULDEMONT, Henry. 100 ans de football en Belgique: 1895-1995, Union royale belge des sociétés de football association / Henry Guldemont, Bob Deps. - Bruxelles : Vif  éd., 1995. - 1 vol. (312 p.) : ill. en noir et en coul., couv. ill. en coul. ; 31 cm. ISBN 90-5466-151-8 (rel.).
  • HUBERT, Christian. De Montevideo à Orlando / Christian Hubert. - Bruxelles : Labor, 1994. - 215 p. : ill., couv. ill. en coul. ; 22 cm. Titre de couv. et de dos : "Les Diables rouges : de Montevideo à Orlando". ISBN 2-8040-1009-0.
  • HUBERT, Christian. Le siècle des Diables rouges / Christian Hubert. - Bruxelles : Luc Pire, 2006. - 1 vol. (151 p.) : ill., couv. ill. ; 28 cm. - (Voix du sport ). Palmarès. ISBN 2-87415-684-1 (rel.).
  • HUBERT, Christian. Les diables rouges / Christian Hubert. - Tournai: Arts et Voyages, 1980. - 1 vol. (208p.) : ill., couv. ill en coul. ; ISBN 2-8016-0046-6 Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article

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