Stade de Reims
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| Généralités | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Nom complet | Stade de Reims | ||||
| Surnom(s) | Les rouges et blancs | ||||
| Autre(s) nom(s) | Société sportive du parc Pommery (SSPP) (1911-1931) | ||||
| Fondation | 1911 ; Stade de Reims depuis 1931 | ||||
| Statut professionnel | 1935 - 1991 et depuis juillet 2002 |
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| Couleurs | Rouge et blanc | ||||
| Stade(s) | Stade Auguste Delaune (21 668 places) |
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| Siège | 26 rue Robert-Fulton 51100 Reims |
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| Championnat actuel | Ligue 2 | ||||
| Président | |||||
| Entraîneur | |||||
| Joueur le plus capé | |||||
| Meilleur buteur | |||||
| Site web | www.stade-de-reims.com | ||||
| Palmarès principal | |||||
| National[1] | Championnat de France (6) Championnat de France de D2 (1) Coupe de France (2) Challenge des champions (4) |
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| International[1] | Coupe Latine (1) | ||||
| Maillots | |||||
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| Actualités | |||||
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Saison 2011-2012 du Stade de Reims |
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Le Stade de Reims est un club de football français, fondé le 18 juin 1931 à Reims, en Champagne-Ardenne.
Le Stade de Reims naît de la réunion de plusieurs clubs, au premier rang desquels la Société sportive du parc Pommery (SSPP), fondée en 1911, dont il reprend la place en Division d'honneur du Nord-Est. En 1934, il emménage dans le tout nouveau stade vélodrome municipal, rebaptisé stade Auguste-Delaune en 1945. Champion de France amateur en 1935, le Stade opte pour le professionnalisme et intègre la deuxième division du championnat de France. La fusion en 1938 avec le Sporting Club Rémois, le grand rival local, donne un nouvel élan au club, qui opte pour les couleurs rouge et blanche et remporte le championnat de la zone nord en 1942.
Après guerre, le Stade de Reims s'impose comme l'un des principaux clubs français, amassant un palmarès prestigieux. Il remporte six championnats de France entre 1949 et 1962 et deux coupes de France en 1950 et 1958. Représentants français à la première édition de la Coupe des clubs champions européens en 1956, les coéquipiers de Raymond Kopa s'inclinent de justesse en finale face au Real Madrid. Trois ans après, les Rémois ont l'occasion de prendre leur revanche au cours d'une nouvelle finale européenne face aux Madrilènes, mais ils s'inclinent de nouveau.
Le licenciement de l'emblématique entraîneur Albert Batteux en 1963 coïncide avec le recul sportif du club, relégué en deuxième division en 1964 et 1967. Malgré son retour dans l'élite et les réalisations du buteur argentin Carlos Bianchi, le Stade ne parvient pas à retrouver l'éclat du passé. Proche du dépôt de bilan en 1978, relégué l'année suivante, il devient un pensionnaire régulier de la D2... jusqu'à un nouveau dépôt de bilan suivi d'une liquidation judiciaire en 1991.
En 1992, le Stade de Reims repart en Division d'honneur du Nord-Est, 6e échelon du football français. Onze ans plus tard, il fait un retour furtif en deuxième division où il évolue depuis 2004, à l'exception de la saison 2009-2010. Le club est présidé depuis 2004 par Jean-Pierre Caillot, avec l'ambition d'un retour dans l'élite, et entraîné Hubert Fournier depuis mai 2010.
Sommaire |
[modifier] Histoire
[modifier] Repères historiques
[modifier] 1911-1945 : les débuts en amateurs
La Société Sportive du Parc Pommery est fondée en 1911, sur l'initiative du marquis Melchior de Polignac. Promu en Division d'Honneur de la Ligue du Nord-Est en 1929, le club adopte le nom de « Stade de Reims » le 18 juin 1931. Entraîné par Harrisson et renforcé par Garabedian, Serra, Samano et Lee, l'équipe champenoise est championne du Nord-Est en 1935. Écartant ensuite notamment Quevilly (3-2), le Stade de Reims atteint la finale du Championnat de France Amateurs 1935. Face au FC Bordeaux, les Rémois s'imposent 2-1 à Maisons-Alfort, s'adjugeant le titre de champion de France Amateurs 1935. Les Stadistes adhèrent au professionnalisme dans la foulée de ce titre dès l'été 1935 et participent au championnat de deuxième division, sous la houlette de Aitken, au club depuis 1934. Toujours en 1935, le groupement des supporters Allez Reims est créé. Installés depuis 1935 au flambant neuf Stade Municipal, inauguré cette même année par le président de la République Albert Lebrun, les Rémois connaissent les pires difficultés à suivre le rythme de la D2 durant trois saisons malgré les efforts des entraîneurs successifs : Kielhotz, Garabedian, Besvekony et Biener. En septembre 1938, le Stade, dirigé depuis 1936 par Maurice Hutin, fusionne avec le Sporting Club Rémois, fondé en 1904, grand rival du Stade et dont le prestige local était considérable. Le SC participa notamment aux 32e de finale de la Coupe de France en 1923, 24, 26, 27, 29, 32 et 34, et fut sacré champion du Nord-Est en 1938. Le Stade donne son nom à la nouvelle association, le Sporting ses couleurs : le rouge et le blanc. Le Sporting apporte surtout ses dirigeants : MM. Hiltgen, Canard et Germain, tous trois futurs présidents du club. L'amélioration des résultats est immédiate : en 1939, le Stade de Biener se hisse à la sixième place au classement final et atteint les quarts de finale de la Coupe de France.
[modifier] 1945-1962 : le grand Reims
Après la Seconde Guerre mondiale, le championnat de France se professionnalise. Reims se trouve alors en première division et occupe des places d'honneur dans la première partie de tableau. En 1949, le Stade Rémois devient pour la première fois champion de France et remporte l'année suivante la coupe de France, devenant ainsi l'un des clubs phares en France. L'arrivée d'Albert Batteux en 1951 et de Raymond Kopa en 1952 permet au club rémois de poursuivre son ascension, mais il faut attendre deux ans et plusieurs essais de schémas tactiques[2] pour faire du club une équipe imbattable. Sacré champion et vainqueur de la Coupe Latine en 1953, Reims est parti pour marquer les années 1950. Après un nouveau sacre en championnat en 1955, Albert Batteux se voit offrir le poste de sélectionneur de l'équipe de France, qu'il accepte tout en restant au club. En 1955, la Coupe d'Europe des clubs champions est créée, ce sera alors l'objectif du club qui y concentre tous ses efforts (sa dixième place en championnat le prouve). Reims écarte successivement l'AGF Århus, le Budapesti Voros Lobogo et le Hibernian FC, se qualifiant pour la finale face au Réal Madrid. Après un match épique au Parc des Princes, les Espagnols l'emportent sur le score de 4 buts à 3. La désillusion est grande pour le club et les joueurs, qui avaient tout misé sur cette compétition, d'autant que Raymond Kopa doit les quitter à l'issue de la rencontre pour rejoindre le Real.
Mais Reims voit l'arrivée d'un nouveau joueur, débarquant de l'OGC Nice: Just Fontaine qui, après une année d'adaptation, éclate en 1958 en devenant le meilleur buteur du championnat de France (34 buts), ce qui permet au club de le remporter, de retrouver la coupe d'Europe et d'en refaire son objectif prioritaire. Après un parcours parfait, Reims arrive en finale de nouveau contre le Real Madrid (qui a remporté les trois dernières coupes d'Europe) à Stuttgart. Cette fois, Raymond Kopa joue dans le camp adverse. Reims s'incline logiquement mais semble mieux digérer cette défaite, atténuée par le retour de Kopa dans l'équipe pour la saison suivante.
Reims remporte deux nouveaux titres de championnat en 1960 et en 1962, mais sont suivis de mauvais parcours en coupe d'Europe, ce qui amène le président à ne pas renouveler le contrat d'Albert Batteux à la fin de la saison 1963. Just Fontaine avait, de plus, pris sa retraite en 1962. Le départ de l'entraîneur marque la fin de l'épopée rémoise et du football champagne
La période du « grand Reims » a coïncidé avec l'arrivée au premier plan international de l'équipe de France, qui, avec bon nombre de Rémois dans ses rangs (Raymond Kopa, Just Fontaine, René Bliard, Robert Jonquet, Michel Hidalgo, Roger Piantoni ou Jean Vincent), atteint la troisième place de la Coupe du monde de 1958.
[modifier] 1963-1979 : les années « mi-figue mi-raisin »
À partir de la saison 1963-64, les stars du Stade de Reims sont parties et le club descend en seconde division. La seule note d'optimisme de cette saison calamiteuse est la victoire des espoirs rémois en Coupe Gambardella. Le club navigue alors entre la D2 et la D1 : remontée parmi l'élite en 1966 après un titre de Champion de France de D2, nouvelle descente en D2 en 1967, pour les trois saisons suivantes : d'abord troisième et barragiste malheureux en 1968, Reims termine à la huitième place en 1969, année marquée par la dernière apparition de Raymond Kopa en rouge et blanc. Puis le Stade rate les barrages la saison suivante à cause de sa quatrième position au classement. Les instances du football français décident de repasser la première division de 18 à 20 clubs, le club en profite pour remonter parmi l'élite en 1970-71. Suit une période sans grands éclat : le Stade de Reims ne parvenant pas à retrouver son lustre d'antan. Le club reste toutefois sans trop de difficultés dans la première partie du classement. Deux bonnes saisons dans les années soixante-dix : la saison 1973-74 où les Rémois finissent sixième notamment grâce aux 30 buts de leur « goaleador » argentin Carlos Bianchi sacré meilleur buteur du championnat, et la saison 1975-76 où Reims termine cinquième, sa meilleur place depuis treize ans, Bianchi obtenant une seconde fois le titre de meilleur buteur avec 34 réalisations. La Coupe de France permet à Reims de sortir de l'anonymat en 1977, avec une finale perdue 2 buts à 1 face à l'AS Saint-Étienne. Puis la situation se dégrade. Les difficultés sportives sont suivies de difficultés financières en 1978 : le club menace de déposer le bilan et doit licencier plusieurs joueurs pour pouvoir continuer le championnat. Reims accumule les défaites et termine à la dernière place avec seulement trois victoires à son actif, en 1978-79. Le club retourne en D2, mais parvient à trouver une solution à ses difficultés financières et à poursuivre son activité.
[modifier] 1979-1992 : le déclin
Avec une situation financière précaire, le Stade de Reims joue avec une équipe rajeunie en 1979-80. Mais les rouges et blancs évoluent en milieu de tableau et le stade Auguste-Delaune se vide peu à peu. Deux années plus tard, Reims échoue dans les barrages pour l'accession en D1. Le retour de Carlos Bianchi en mars 1985 comme joueur et entraîneur, n'est pas suffisant pour permettre à l'équipe de retrouver les premiers rôles.
En 1987 et en 1988, le club parvient tout de même à se qualifier à deux reprises pour les demi-finales de la Coupe de France. Le 2 juin 1987, 27 774 spectateurs assistent à la réception de l'Olympique de Marseille, ce qui constitue le record du club.
Les entraîneurs se succèdent ensuite et l'effectif rémois, fortement remanié, ne parvient pas à relancer l'équipe : Reims reste dans l'anonymat du milieu de tableau. La situation financière du club est mauvaise au début de la saison 1990-1991. Malgré des résultats à la hausse avec une inespérée sixième place et une victoire en Coupe de la Ligue, les caisses du club restent désespérément vides. En l'absence de repreneur financier, le Stade de Reims est rétrogradé en D3.
Une dette de plus de 50 MF pousse le Tribunal de Grande Instance de Reims a prononcer la liquidation judiciaire du club au mois d'octobre 1991. Le Stade de Reims devient le Stade de Reims Champagne FC, auquel la fédération permet de continuer le championnat. Malgré les bonnes prestations de l'équipe sur le terrain, le club ne peut disputer le dernier match de la saison : une nouvelle liquidation judiciaire est prononcée le 11 mai 1992 par le tribunal, avec pour conséquence la cessation de toute activité. Les 230 coupes, 200 fanions brodés et la totalité des archives du club sont alors vendus aux enchères.
[modifier] Depuis 1992 : le renouveau
Le club renaît de ses cendres en juillet 1992, sous l'appellation « Stade de Reims Champagne ». La nouvelle équipe présidée par Jean-Claude Hérault démarre en Division d'Honneur du groupe Nord-Est. Sportivement le succès est au rendez-vous, avec plusieurs montées successives : montée en National 3 en 1994, montée en CFA en 1998 et en National en 1999. Les bons résultats sportifs sont confortés par l'arrivée d'un gros sponsor à partir de 1996. Les trophées du club vendus en 1992 lors du redressement judiciaire sont rachetés pour un franc symbolique à Alain Afflelou en novembre 1996. Le club reprend le nom « Stade de Reims » en juillet 1999. Après trois saisons en National, les rouges et blancs retrouvent la Ligue 2 et le statut professionnel en juillet 2002. Mais les Rémois redescendent en National la saison suivante. Reims retrouve aussitôt la Ligue 2 après son titre de Champion de France du National en 2004.
La saison 2006/2007 voit le club champenois renouer en partie avec les honneurs en atteignant les demi-finales de la Coupe de la Ligue. Après avoir sorti notamment l'AS Monaco puis le Stade rennais, les Rémois sont battus de justesse (1-2 à domicile) par les Girondins de Bordeaux, futurs vainqueurs de l'épreuve.
Lors de la saison 2008/2009, le club de la Marne connaît une saison très difficile. Au début de la saison et après le départ de Thierry Froger, Didier Tholot arrive à Reims lui aussi mais fait une mauvaise première partie de saison avec seulement 12 points à la trêve hivernale. Luis Fernandez reprend alors l'équipe et malgré un bilan honorable (27 points en 18 matchs), il ne peut empêcher le club de sombrer en National. Lors de la saison suivante, les Stadistes, entraînés par Marc Collat, remontent immédiatement en Ligue 2 pour la saison 2010-2011 durant laquelle ils sont coachés par Hubert Fournier, précédemment adjoint de Marc Collat. L'équipe se porte mieux qu'à sa dernière saison en Ligue 2. Au bout de 25 journées l'équipe Rémoise occupe la 16e place avec un groupe qui a retrouvé des couleurs auparavant. Le Stade de Reims s'est fait éliminer de la Coupe de France en 1/4 de finale par Nice (2-3 a.p) après avoir éliminé : Avion, Arras, Montpellier, Clermont Foot et Rennes synonyme d'un joli parcours assez inattendu. Reims finit le championnat à la 10e place après avoir été relégable pendant la première partie de la saison.
Lors de la saison 2011-2012, malgré les départs importants de Grzegorz Krychowiak, Thomas Gamiette, Julien Toudic, Ludovic Gamboa et Vincent Gragnic, le club marnais commence le championnat de manière remarquable, grâce notamment à un recrutement intelligent comme par exemple le prêt de Kamel Ghilas, et l'impression laissée en deuxième partie de la saison dernière. Avec 3 victoires en autant de matchs (dont 2 contre des clubs précédemment en Ligue 1, l'AS Monaco et le RC Lens), le Stade se retrouve sur la première marche du podium en compagnie du SC Bastia. Lors de la 4e journée de Ligue 2, les coéquipiers de Lucas Deaux battent un autre relégué, Arles-Avignon (3-2), et s'emparent seuls de la tête du classement. Après avoir connu un léger coup de moins bien à l'automne, le club retrouve sa première place à la suite de la 22ème journée et d'un succès de prestige à Guingamp (3-2) , sans avoir jamais quitté les trois premières places du classement. A noter enfin le remarquable parcours à domicile des Rouges et Blancs (9 victoires en 10 matches à Delaune).
[modifier] Différents noms du clubs
- Société sportive du parc Pommery (1911-1931)
- Stade de Reims (18 juin 1931-octobre 1991)
- Stade de Reims Champagne FC (25 octobre 1991-11 mai 1992)
- Stade de Reims Champagne (juillet 1992-juin 1999)
- Stade de Reims (depuis juillet 1999)
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[modifier] Historique du Logo
[modifier] Palmarès et distinctions
| Compétitions nationales | Compétitions internationales |
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| Compétitions régionales | |
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[modifier] Personnalités du club
[modifier] Présidents
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[modifier] Entraîneurs
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[modifier] Joueurs
[modifier] Internationaux français du Stade de Reims
| CL | Nom | Poste | Sélections à Reims | Total Sélections |
| 1 | Robert Jonquet | défenseur | 58 | 58 |
| 2 | Roger Marche | défenseur | 38 | 63 |
| 3 | Raymond Kopa | attaquant | 38 | 45 |
| 4 | Armand Penverne | milieu | 36 | 39 |
| 5 | Jean Vincent | attaquant | 34 | 46 |
| 6 | Jean Wendling | défenseur | 26 | 26 |
| 7 | Bruno Rodzik | défenseur | 21 | 21 |
| 8 | Just Fontaine | attaquant | 20 | 21 |
| 9 | Roger Piantoni | attaquant | 18 | 37 |
| 10 | Lucien Muller | milieu | 14 | 16 |
| 11 | Dominique Colonna | gardien | 13 | 13 |
| 12 | Léon Glovacki | attaquant | 11 | 11 |
| 13 | Albert Batteux | attaquant | 8 | 8 |
| 14 | Pierre Flamion | attaquant | 7 | 17 |
| 15 | René Bliard | attaquant | 7 | 7 |
| 16 | Jean-François Jodar | défenseur | 6 | 6 |
| 17 | Paul Sauvage | attaquant | 5 | 6 |
| 18 | Jean Prouff | attaquant | 4 | 17 |
| 19 | Yves Herbet | attaquant | 4 | 16 |
| 20 | Michel Leblond | milieu | 4 | 4 |
| 21 | Georges Lech | attaquant | 2 | 35 |
| 22 | Jules Vandooren | défenseur | 2 | 22 |
| 23 | André Jacowski | défenseur | 2 | 2 |
| - | Francis Méano | attaquant | 2 | 2 |
| - | Pierre Sinibaldi | attaquant | 2 | 2 |
| 26 | Raymond Cicci | défenseur | 1 | 1 |
| - | Robert Siatka | milieu | 1 | 1 |
| - | Paul Sinibaldi | gardien | 1 | 1 |
| - | Simon Zimny | défenseur | 1 | 1 |
| 30 | Robert Pires | milieu | 0 | 79 |
| 31 | Raymond Kaelbel | défenseur | 0 | 35 |
| 32 | Thierry Tusseau | défenseur | 0 | 22 |
| 33 | Marcel Aubour | gardien | 0 | 20 |
| 34 | François Heutte | attaquant | 0 | 9 |
| 35 | Albert Emon | attaquant | 0 | 8 |
| 36 | Louis Finot | attaquant | 0 | 7 |
| - | César Ruminski | gardien | 0 | 7 |
| 38 | Didier Christophe | milieu | 0 | 6 |
| 39 | Ignace Kowalczyk | attaquant | 0 | 5 |
| 40 | André Tassin | gardien | 0 | 5 |
| 41 | André Betta | milieu | 0 | 2 |
| - | Daniel Ravier | milieu | 0 | 2 |
| - | Henri Roessler | milieu | 0 | 2 |
| 44 | Alfred Dambach | gardien | 0 | 1 |
| - | Denis Devaux | défenseur | 0 | 1 |
| - | Richard Krawczyk | milieu | 0 | 1 |
| - | Robert Rico | attaquant | 0 | 1 |
| - | Jacky Vergnes | attaquant | 0 | 1 |
| TOTAL | 29 joueurs selectionnés à Reims/48 joueurs | 386 | 758 |
- Robert Jonquet est le seul joueur à avoir disputé les quatre finales européennes que connut le club entre 1953 et 1959.
[modifier] Vainqueurs et finalistes de la Coupe latine
- Équipe vainqueur de la Coupe Latine de football 1953 (disposition en « WM », aujourd'hui 3-2-5 ou 3-2-2-3) :
Paul Sinibaldi - Simon Zimny, Roger Marche, Armand Penverne - Robert Jonquet, Raymond Cicci - Abraham Appel, Léon Glovacki, Raymond Kopa, Jean Templin, Francis Méano (entraîneur: Albert Batteux)
- Équipe finaliste de la Coupe Latine de football 1955 (disposition en WM) :
Paul Sinibaldi - Simon Zimny, Robert Jonquet, Raoul Giraudo - Armand Penverne, Robert Siatka - Michel Hidalgo, Léon Glovacki, Raymond Kopa, René Bliard, Jean Templin (entraîneur: Albert Batteux)
[modifier] Vice-champions d'Europe
- Équipe finaliste de la Coupe des clubs champions européens 1955-1956 (disposition en WM) :
René-Jean Jacquet - Simon Zimny, Robert Jonquet, Raoul Giraudo - Michel Leblond, Robert Siatka - Michel Hidalgo, Léon Glovacki, Raymond Kopa, René Bliard, Jean Templin (entraîneur: Albert Batteux)
- Équipe finaliste de la Coupe des clubs champions européens 1958-1959 (disposition en WM) :
Dominique Colonna - Bruno Rodzik, Robert Jonquet, Raoul Giraudo - Armand Penverne, Michel Leblond - Robert Lamartine, René Bliard, Just Fontaine, Roger Piantoni, Jean Vincent (entraîneur: Albert Batteux)
[modifier] Politique de recrutement
Dans la période de montée en puissance du club, le stade de Reims a recruté essentiellement de jeunes talents et surtout ceux qui venaient du nord-est de France. La politique de recrutement de Pierre Perchat (propriétaire du club en 1945) était peu commune en France à cette époque[4].
[modifier] Effectif et statt technique 2011-2012
| Nom | Poste | Date de naissance | Lieu de naissance | Nationalité |
| Hubert Fournier | Entraîneur | 3 septembre 1967 | Riom | |
| Olivier Guégan | Entraîneur adjoint | 24 août 1972 | Longjumeau | |
| Loïc Schwartze | Kiné | - | - | |
| Xavier Henneuse | Entraineur des gardiens | 15 mars 1971 | Condé-sur-Escaut |
[modifier] Stade et affluences
[modifier] Stade
Le Stade Auguste-Delaune est officiellement inauguré le 2 juin 1935 par le Président de la République Albert Lebrun sous le nom de Stade Municipal. Le Stade de Reims avait cependant déjà investi les lieux depuis le 21 octobre 1934.
L’enceinte pouvait accueillir 18 000 spectateurs, ce qui en faisait une des plus grandes du pays à l’époque. Les organisateurs de la Coupe du monde de football de 1938 confièrent à l’enceinte rémoise l’organisation d’une rencontre du premier tour; la Hongrie y malmena les Indes Néerlandaises 6-0. C'est après la Seconde Guerre mondiale qu'il prend le nom stade Auguste-Delaune en mémoire d'Auguste Delaune, sportif normand mort sous la torture de la Gestapo le 13 septembre 1943.
À la fin des années 1950, le club domine le football français et le public afflue de plus en plus, par conséquent une nouvelle tribune latérale à deux niveaux est bientôt construite face à la tribune présidentielle. Dans les décennies qui suivirent, l'équipe connut de plus en plus de difficultés avec même un retour à l'amateurisme en 1991. Le stade est déserté par les supporters et son entretien laisse à désirer, le record d'affluence date pourtant de cette époque: 27 774 spectateurs payants (le 2 juin 1987 contre l'Olympique de Marseille en demi-finale retour de la Coupe de France). Le record en championnat de France de Division 1 date du 6 novembre 1976 avec 25 225 spectateurs pour la venue de l'AS Saint-Étienne.
A l’aube des années 2000, le Stade de Reims est porté par de nouvelles ambitions, et le club retrouve l’échelon professionnel en 2002 avec en tête la montée en Ligue 2. Il devint alors urgent de rénover totalement le stade, devenu exigu, vétuste, peu confortable (9 500 places officiellement, mais plutôt 8 000 en réalité) et surtout dangereux (en 1998, la commission de sécurité ne donnera pas son accord à l’organisation du match de Coupe de France à Reims). En octobre 1997, le maire de Reims Jean Falala, annonce son souhait de voir le stade Delaune reconstruit. Un projet visant à construire un stade de 22 000 places sur le site même de l’actuel stade voit ainsi le jour au milieu des années 2000.
Après presque sept longues années de travaux (engendrant un coût financier énorme), l'ex-vélodrome a laissé place en août 2008 à un stade rénové, modernisé et agrandi, dont l'architecture est inspirée de ce qui se fait en Angleterre. Actuellement il peut accueillir 21 684 spectateurs. L'inauguration du stade a eu lieu durant le match Reims-Lens, le 5 décembre 2008.
[modifier] Affluences et supporters
- Ultrem (Ultras Rémois) : Fondé en 1995, c'est le groupe le plus actif des supporters rémois de par leurs nombres (à l'extérieur comme à domicile) mais aussi par l'animation créée (chants, Tifo, Fumigène). Ils s'identifient au Mouvement Ultra. Ils sont situés dans le virage Sud/Tribune Robert Jonquet du Stade Auguste-Delaune[7],[8]
- KOP Mythique Rémois Fondé en 2008, groupe familiale à l'origine, maintenant associé au ReimsClan. Situés dans le virage Nord/Tribune Albert Batteux[9]
- Reims Clan 1931 : Sous-section du KMR, fondée en 2008 par des jeunes ex-Ultrem. Ils s'identifient, eux aussi, au Mouvement Ultra[9].
- Groupement Officiel des Supporters du Stade de Reims : Fondé en 2006, il est le seul groupe de supporters non-ultras[10].
[modifier] Autres équipes
[modifier] Équipe réserve
L'équipe B du Stade de Reims évolue dans le championnat de CFA2.
- Gardiens:
- Sylvain Elessie 30/12/1992 FRA Montreuil
- Anthony Roy 13/01/1993 FRA Epernay (51)
- Défenseurs
- Dylann Bouzillard 27/01/1992 FRA Lens (62)
- Yoan Fontaine 09/03/1992 FRA Chalons en Champagne (51)
- Rodolphe Mabunda 25/08/1991 FRA Mantes La Jolie (78)
- Kevin Meunier 04/06/1989 FRA Quessy (02)
- Maxime Prin 03/07/1992 FRA Nancy (54)
Milieux
-
- Joffrey Bertolino 19/01/1987 FRA Reims (51)
- Zahir Gacem 16/06/1992 FRA Melun (77)
- Jérémy Houbeaut 14/01/1988 FRA Paris 13e (75)
- Tiam Teddy Kapanza Kpignet 00/00/1992
- Bilal Ouali 07/10/1993 FRA Etampes (91)
- Axel Singamalon 21/04/1991 FRA Metz (57)
- Benjamin Lespérant 25/12/1992 FRA Marseille (13)
- Attaquants
- Lamine Coulibaly 26/08/1992 FRA Champigny-sur-Marne (94)
- Abdoul Koné 21/01/1991 FRA Rouen (76)
- Jérémy Manzorro 11/11/1991 FRA Villeurbanne (69)
- Hendrick Pelenda 06/05/1991 FRA Paris 12e (75)
- Yannis Zeguir 22/06/1989 FRA Châlons-en-Champagne (51)
- Entraîneur Marc Chèze
Source http://www.stat2foot.com/
[modifier] Équipe féminine
Les féminines du Stade de Reims ont remporté cinq fois le Championnat de France de football féminin : 1975, 1976, 1977, 1980 et 1982.
[modifier] Notes
- Président du Bicycle Club Rémois
- Président du Bicycle Club Rémois, 1963-1980
[modifier] Références
- Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
- dont en particulier la technique de tir de corner, dite « corner à la rémoise ».
- Le championnat 1942, dit de guerre, ne couronne pas de champion national.
- Pierre Perchat (1904–1962) fut à partir de 1931 le recruteur du Stade Reims. – Cornu: Les grandes équipes françaises de football., 1978, S. 55f.; Hubert/Pernet: Stade de Reims. Sa légende., 1992, S. 45–47; Perpère/Sinet/Tanguy: Reims de nos amours. 1931/1981 – 50 ans de Stade de Reims., 1981, S. 19 und 94; Jean Riverain/Claude Quesniaux: Kopa, Coppi… et autres champions. G. P., Paris 1961, S. 31f.
- Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
- Seule la sélection la plus importante est indiquée.
- http://www.ur95.com/
- http://www.stade-de-reims.com/supporters/groupes.php
- http://kop-mythique-remois.superforum.fr/
- http://www.supporters-stade-de-reims.com/comite/
[modifier] Annexes
[modifier] Bibliographie
Sur l’histoire du club
- Barreaud Marc, Colzy Alain, Sedan-Reims. Histoire d'un grand derby, Euromédia, 2006
- Coll., Dictionnaire historique des clubs de football français Pages de Foot, 1999 – Tome 2, (ISBN 2-913146-02-3)
- Cornu Jean, Les grandes équipes françaises de football, Genève, Famot, 1978
- Grégoire-Boutreau Pascal, Verbicaro Tony, Stade de Reims – une histoire sans fin, Cahiers intempestifs, 2001, (ISBN 2-911698-21-5)
- Grüne Hardy, Enzyklopädie der europäischen Fußballvereine. Die Erstliga-Mannschaften Europas seit 1885., Agon Sportverlag, Cassel (Allemagne), 1992, rééd. 2002, (ISBN 3-89784-163-0)
- L'Équipe (Éd.): Stade de Reims. Un club à la Une. L'Équipe, Issy-les-Moulineaux 2006, (ISBN 2-915535-41-8) (coffret contenant 20 unes historiques sur papier Velin et un livret d’accompagnement)
- Pernet Jacques, Hubert Michel, Stade de Reims, sa légende, L'Atelier Graphique, 1992 (ISBN 2-9506272-2-6)
- Perpère Lucien, Sinet Victor, Tanguy Louis, Reims de nos amours. 1931/1981 – 50 ans de Stade de Reims, Alphabet Cube, Reims 1981
- Poncelet Jacques, Poncelet Thomas, Supporters du Stade de Reims, 1935–2005, auto-édité, 2005 (ISBN 2-9525704-0-X)
[modifier] Vidéothèque
- Allez le Stade - Batteux, l'homme du match, éd. Montparnasse, 2006
- Real Madrid, Stade de Reims et Ligue des Champions, Stade de reims / Mélodia, 2006
[modifier] Liens externes
- (fr) Site officiel du club
- (fr) Site de la section amateur du club
- (fr) Site officiel des anciens du club
- (fr) Catégorie Stade de Reims de l’annuaire dmoz
- (fr) Blog Stade de Reims 2010-2011
