Parc des Princes

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Parc des Princes
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Stade de catégorie 3 UEFA
Stade de catégorie 3 UEFA
Généralités
Adresse 24, rue du Commandant Guilbaud
75016 Paris
Coordonnées 48° 50′ 29″ N 2° 15′ 11″ E / 48.841389, 2.253056 ()48° 50′ 29″ Nord 2° 15′ 11″ Est / 48.841389, 2.253056 ()  
Construction et ouverture
Ouverture 18 juillet 1897
Architecte Roger Taillibert (1972)
Rénovation 1932, 1972
Coût de construction 90 millions FRF (1972)[1]
Utilisation
Clubs résidents Drapeau : France Paris Saint-Germain Football Club (depuis 1974)
Propriétaire Ville de Paris
Administration Paris Saint-Germain
Équipement
Surface Pelouse hybride (Desso Grassmaster)
Capacité 49 691 puis 48 527 (football et rugby) et 47 929 en configuration L1 (Championnat de France de football)
Tribunes - Officielle : Présidentielle-Francis Borelli
- Latérale : Paris
- Populaire Sud : KOP OF BOULOGNE
- Populaire Nord : VIRAGE AUTEUIL
Affluence
record
50 370 (France-Galles) (18 février 1989)[2]

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Parc des Princes

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Parc des Princes

Le Parc des Princes est un stade situé au sud-ouest de la ville de Paris, dans le XVIe arrondissement, et sur le périphérique parisien. C'est le quatrième plus grand stade français mais aussi l'un des plus anciens et plus connus de la région parisienne. Propriété de la Ville de Paris, le stade est en concession à la SESE, une société filiale de Canal+, cédée en juin 2006 lors de la vente du PSG à un fonds d'investissements américain (Colony Capital), à un fonds d'investissements français (Butler) et à une banque américaine (Morgan Stanley). Le renouvellement du bail du stade est actuellement en discussion avec la Ville de Paris. Malgré de nombreuses divergences qui perdurent avec la mairie de Paris, c'est Colony Capital associé à Vinci qui devrait récupérer la concession du Parc des Princes pour une durée estimée à 60 ans.

Le premier Parc fut inauguré le 18 juillet 1897 sous le nom de « Parc des Princes », mais l'actuelle enceinte signée par l'architecte Roger Taillibert date de 1972.

Son club résident actuel est le Paris Saint-Germain depuis 1974. Le RC Paris y a séjourné de 1984 à 1990, le Paris FC de 1972 à 1974 puis en 1978-1979. Ceci concerne l'enceinte de 1972, car avant cette date, le RC Paris (1932-1966) et le Stade français (1945-1966) furent résidents au Parc. L'équipe de France de football et l'équipe de France de rugby à XV utilisèrent également ce stade avant l'inauguration du Stade de France en janvier 1998.

(M) Ce site est desservi par les stations de métro Porte de Saint-Cloud et Porte d'Auteuil.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le Parc des Princes, depuis sa construction, a été une fois site olympique (1900), stade hôte de deux Coupe du monde de football, deux finales de l'Euro, dont celle de la première édition, trois finales de la Coupe des clubs champions européens, dont celle de la première édition, deux finales de Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe de football, une finale de Coupe de l'UEFA, 54 arrivées finales du Tour de France, dont celle de la première édition, 59 matches du Tournoi des Cinq Nations, 128 matches de l'équipe de France de football, 33 finales de Coupe de France de football, 31 finales du Championnat de France de rugby, la finale de la première édition de la Coupe du monde de rugby à XIII, le premier reportage sportif télé en direct en France, et même des championnats du monde de boxe ou des spectacles musicaux.

Le site avant 1897[modifier | modifier le code]

Le Parc des Princes fut utilisé dès le XVIIIe siècle comme un lieu de détente, de chasse et de promenade prisé par le roi et les princes royaux. Ce caractère est renforcé durant la première moitié du XIXe siècle avec l'adoption par la bourgeoisie parisienne de ces plaisirs jadis réservés à la noblesse. Purement naturel jusqu'en 1855, le site connaît ses premiers aménagements urbanistiques avec le percement d'une route donnant le coup d'envoi du développement du futur quartier du Parc des Princes. Il semble que le nom de « Parc des Princes » fasse son apparition à cette période en reprenant les termes de Route des Princes et de Porte des Princes, en usage dès le XVIIIe siècle[3]. Le Parc n'est pas sur le territoire de la ville de Paris mais après l'annexion des communes limitrophes voulue par Napoléon III en 1860, il se retrouve à cheval sur les territoires de Paris et Boulogne-Billancourt.

En 1881, une station d'étude scientifique appelée « Station Physiologique du Parc des Princes » s'installe sur le site, à proximité de l'actuel Stade Roland-Garros. Étienne-Jules Marey y mène des recherches sur la Chronophotographie. Cet institut fut détruit en 1979 pour permettre l'extension de Roland-Garros[4]. Ainsi, le Parc des Princes était un vaste espace qui ne se limitait pas aux quelques hectares de l'emprise de l'actuel stade.

Le premier Parc (1897-1932)[modifier | modifier le code]

Le Vélodrome du Parc des Princes vers 1900.

Le Stade-vélodrome du Parc des Princes est inauguré le dimanche 18 juillet 1897. À l'occasion de cette première, l'accès à la tribune est toutefois interdit par décision préfectorale[5] ! Faite à la hâte, la tribune inquiète les autorités qui n'accorderont leur feu vert qu'après travaux de renforcement[6]. 7000 spectateurs[7] se massent toutefois en pesage pour cette réunion inaugurale. L'accès à la tribune est autorisée pour la deuxième réunion du 25 juillet 1897 (plus de 15 000 spectateurs), saluée par l'ensemble de presse parisienne comme la meilleure réunion de cyclisme jamais organisée en France[8]. Lors de cette deuxième réunion, le journaliste de La Presse note que le terrain gazonné au centre de la piste nécessite encore du temps afin que la pelouse soit utilisable pour la pratique des sports athlétiques[9].

L'enceinte d'origine compte 3 200 places assises[10] et est ceinturée par une piste cycliste de 666,66 mètres de longueur[11]. Henri Desgrange, alors chroniqueur à Vélo puis directeur de L'Auto-Vélo à partir du 16 octobre 1900, en est le directeur[12]. En 1903, Desgrange met en place le Tour de France qui achèvera son parcours sur la piste du Parc jusqu'en 1967. Le cyclisme sur piste est d'ailleurs le sport vedette au Parc et la piste de la Porte de Saint-Cloud accueille les championnats du monde de cyclisme sur piste en 1900. La piste du Parc est également utilisée pour des courses de motos. Ce type d'épreuves figure déjà au programme de l'inauguration du 18 juillet 1897.

Le rugby, souvent appelé « football » ou « football-rugby » à l'époque, effectue ses débuts sur la pelouse du Parc le 14 novembre 1897 avec une affiche internationale franco-anglaise : Union athlétique de 1er arrondissement contre Swindon Rugby Football Club[13].

En football, alors plutôt nommé « association » ou « football-association », le premier match se tient au Parc le 26 décembre 1897 devant 500 spectateurs. Les Anglais de Ramblers s'imposent 3-1 face au Club français après un score d'égalité un à un à la pause[14]. Les finales du championnat USFSA 1903, 1905, 1907 et 1910 ont également lieu au Parc, tout comme la finale de la Coupe Sheriff Dewar en 1905.

Le concept de club résident existe au Parc depuis le début du XXe siècle. Le Racing Club de France obtient l'exclusivité de l'utilisation du stade pour les sports dits athlétiques : athlétisme, rugby ou football, notamment. En 1902, l'Olympique, fraichement refondé, récupère un temps le statut de club résident pour les sports athlétiques[15]. Dès le mois de septembre, le Racing absorbe l'Olympique et récupère le Parc[16].

Le XV de France dispute sa première rencontre officielle face aux All Blacks le 1er janvier 1906, sur la pelouse du Parc devant plus de 3 000 spectateurs[17]. Le premier match officiel de l'équipe de France de football joué sur le sol français se tient également au Parc. Le 12 février 1905, les Français s'imposent 2-0 face à la Suisse.

France-Suisse 1905 au Parc des Princes.
Le Parc des Princes en 1913.

Devant le succès des manifestations présentées, la capacité du Parc est portée à 10 000 places assises dès avant la Première Guerre mondiale. Après le conflit, la tenue des Jeux olympiques à Paris en 1924 permet au Parc d'être encore agrandi (20 000 places). Le Parc, Colombes et Pershing furent candidats au statut de stade olympique principal. Après des débats animés, le gouvernement français désigne le Parc des Princes comme stade principal des Jeux en 1922, mais la Ville de Paris refuse de financer les travaux. On évoque même un temps un repli des Jeux à Lyon... Au nom d'une politique du « Grand Paris », et grâce à un financement du Racing Club de France, le stade de Colombes est finalement désigné[18]. Colombes en profite pour être doté de 60 000 places, rendant le Parc obsolète. Pendant un demi-siècle, Colombes constituera un solide concurrent au Parc.

Dans la foulée des Jeux de 1924 où le Parc des Princes n'accueille aucune épreuve olympique, la Ville de Paris, propriétaire de l'enceinte, signe un contrat de concession de quarante ans avec le quotidien sportif L'Auto. Le loyer se monte à 4 % des recettes[19].

C'est aussi au Parc des Princes que les soldats Américains restés en France après la Première Guerre mondiale introduisent le football américain dans l'Hexagone. Le stade accueille le premier match disputé en France. 25 000 spectateurs assistent à un match de démonstration le 10 décembre 1938[20].

Le deuxième Parc (1932-1970)[modifier | modifier le code]

Le deuxième Parc des Princes la veille de son inauguration en 1932

Après 270 jours de travaux, le Parc rénové est inauguré le 23 avril 1932[21]. Il offre 45 000 places à son ouverture, puis 40 000, sécurité et confort oblige (26 000 places assises). Les tribunes ont déjà leurs noms actuels : Présidentielle (ou Tribune de L'Auto), Paris (ou Tribune du Tour de France), Auteuil et Boulogne. Mieux situé que Colombes, le « nouveau » Parc fait l'unanimité.

Le stade comprend une piste cycliste en ciment rose de 454 mètres de longueur. Le tunnel d'accès se situe à droite de la tribune Boulogne. Lors de l'inauguration d'avril 1932, seules les tribunes sont bâties et le stade s'équipera durant les années suivantes. Les deux tribunes latérales sont déjà couvertes en 1932, mais les virages sont couverts au milieu des années 1950. Les fameuses façades du stade datent de la fin des années 1930. Le programme du nouveau Parc est d'abord dominé par le cyclisme, et l'arrivée finale du Tour de France 1932 y est jugée le 31 juillet.

Le premier match de football se tient dans l'enceinte rénovée le 9 octobre 1932 devant plus de 10 000 spectateurs : le Red Star bat l'Athletic Bilbao 4-2 en amical[22]. Le RC Paris s'y installe dès la saison 1932-33. Le Parc accueille son premier match de Division 1 professionnelle le 23 octobre 1932 à l'occasion de la sixième journée de championnat pour le match Racing-Mulhouse[23]. Le CA Paris utilise également le Parc pour deux matchs à domicile en fin de saison 1932-33 : le 12 mars 1933 face à Cannes[24] et le 2 avril contre le Red Star[25]. Après la guerre, le Stade français et le RCP se partagent l'enceinte de la porte de Saint-Cloud. En moyenne, le Parc accueille pendant les trois décennies suivantes deux à trois matches de football par semaine (levers de rideaux non inclus!).

Le 25 juillet 1948, l'arrivée du Tour de France est retransmise par la télévision en direct depuis le Parc des Princes. Jacques Sallebert assure le commentaire de ce premier reportage sportif en direct en dehors des studios de la télévision française[26].

Le cyclisme, le football et le rugby ne sont pas les seuls sports pratiqués au Parc. La boxe anglaise y a également de droit de cité. Le boxeur français Marcel Thil s'empare ainsi du titre de champion du monde des poids moyens au Parc le 11 juin 1932 face à l'Américain Gorilla Jones. Les sports de glace ont également droit de citer. Ainsi, le 29 janvier 1933, la journée est dédiée au Parc au patinage artistique et au hockey au balai grâce à l'installation d'une patinoire provisoire sur la pelouse[27],[28].

La première rencontre en nocturne se tient le 23 avril 1951 à l'occasion d'un match amical international entre le Racing et les Brésiliens de Bangu. L'équipe de France inaugure l'éclairage le 26 mars 1952. L'éclairage est assuré par 136 ou 186 projecteurs, selon les cas (cyclisme ou football). C'est dans ses conditions que se tient la finale de la Coupe Latine de football le 29 juin 1952 puis la première édition de la finale de la Coupe d'Europe des champions européens le 13 juin 1956. À cette période, le stade compte 40 550 places : 5 000 en tribune de L'Auto, 6 000 en tribune du Tour de France, 11 300 places en tribunes A, B, C et D, 11 200 places dans les virages, 3 000 places de banquettes (chaise de piste) et 3 500 praticables devant le virage Auteuil[29].

Le 13 novembre 1954, la finale de la première Coupe du monde de rugby à XIII a lieu au Parc et voit la victoire des Britanniques sur l'équipe de France par 16 à 12 devant 30 368 spectateurs.

Le Tour de France et le cyclisme font leurs adieux au Parc en 1967. Raymond Poulidor est le dernier vainqueur sur la piste rose de la porte de Saint-Cloud à l'issue d'une étape du Tour disputée contre la montre. Dès le lendemain de cette arrivée, la démolition de la piste cycliste débute. Le Boulevard périphérique de Paris est en construction, et son tracé passe juste en dessous du stade. Deux des quatre tribunes sont alors détruites afin de laisser la place au chantier du périphérique. Durant deux années, la position de la Ville de Paris sur l'avenir du Parc est floue. En revanche, le mécontentement des spectateurs relayé par les médias devient pressant. Les conditions de sécurité les plus élémentaires sont négligées, et engins de chantier, poutrelles provisoires et autres points hauts servent de tribunes sauvages aux resquilleurs.

L'hebdomadaire France Football publie le 21 janvier 1969 la photo de la maquette du « nouveau » Parc des Princes. En raison du grand nombre de promesses non tenues en matière d'enceintes sportives à Paris depuis toujours (sic), FF précise en titre de son article : « Ceci n'est pas un poisson d'avril ».

Le dernier match au « vieux » Parc des Princes déjà en travaux depuis le 8 juillet 1967 se tient le 14 juin 1970 ; c'est la finale du dernier Championnat de France amateurs entre les Pierrots de Strasbourg et l'UMS Montélimar devant 2 061 spectateurs. Le Strasbourgeois Kohler qui marqua l'unique but de cette partie est le dernier buteur dans cette enceinte mutilée par les travaux[30]. Après cette rencontre, le stade devient, pour 23 mois, un chantier interdit au public.

Le Parc actuel (depuis 1972)[modifier | modifier le code]

Tribune Paris
PSG-Caen au Parc
Supporters du PSG au Parc
Le Parc des Princes un jour de match
Supporters du Stade français Paris au Parc

Roger Taillibert est l'architecte de la nouvelle enceinte. Malgré un doublement du budget initial, la facture finale de 150 millions de francs apparaît très raisonnable comparée aux stades du même gabarit construits à la même période, notamment en Allemagne. Le Parc est le premier stade d'Europe à être doté d'un éclairage intégré au toit et aucun des 50 000 spectateurs n'est à plus de 45 mètres d'une ligne de touche. Les critiques sont toutefois nombreuses : les 164 mètres séparant les tribunes d'Auteuil et de Boulogne, l'absence de parking et la capacité réduite font jaser. Le degré d'inclinaison idéal d'une tribune est alors un sujet qui passionne les lecteurs des revues de football.

La concession avec L'Auto puis L'Équipe étant arrivée à échéance, la Ville de Paris se tourne vers les fédérations françaises de football et de rugby à XV pour en faire les concessionnaires du Parc. Un bail de 18 ans est signé le 25 mai 1972 ; Il sera ensuite prolongé jusqu'en 1988[réf. nécessaire].

L'inauguration du « nouveau » Parc des Princes a lieu le 25 mai 1972 à l'occasion du match olympique de football France-URSS[31],[32]. La finale de la Coupe de France de football 1972, opposant le Sporting Club de Bastia et l'Olympique de Marseille (1-2), qui se tient au Parc une semaine plus tard (4 juin 1972) n'est que le deuxième match disputé dans la nouvelle enceinte. Finale de la Coupe oblige, le président de la République Georges Pompidou assiste au match, et nombre de sources indiquent cette rencontre officielle comme match inaugural de la nouvelle enceinte.

Conçu pour le football et le rugby, le Parc accueille sa première rencontre de XV le 1er novembre 1972. L'AS Béziers, double championne de France en titre, accueille les Gallois de Neath RFC pour une victoire héraultaise 29-17. Le 13 janvier 1973, le XV de France y bat l'Écosse 16-13.

Le Paris Saint-Germain évolue pour la première fois au nouveau Parc des Princes à l'occasion d'un match de championnat de D2 face au Red Star joué en lever de rideau d'un match de D1, Paris FC-Sochaux (10 novembre 1973)[33]. Il faut toutefois attendre juillet 1974 pour voir le PSG devenir « club résident » du Parc.

En août 1992[34], le groupe Canal+ prend le contrôle de la Société d’exploitation sports et événements (SESE), fondée par Jean-Claude Darmon et Perrier, qui détient la concession du Parc des Princes depuis juin 1988. Le Paris Saint-Germain paiera désormais son loyer à Canal+. 8 % des recettes HT de la SESE reviennent à la Ville de Paris au titre de la concession d'exploitation, avec un minimum garanti de 4,28 millions de francs. C'est à peu près le coût moyen des travaux d'entretien annuel à la charge du propriétaire, la Ville.

Stade de France oblige, le Parc accueille sa dernière finale de la Coupe de France de football le 10 mai 1997. L'OGC Nice est le 17e club couronné au Parc à l'issue de cette 33e finale de la Coupe Charles Simon disputée Porte de Saint-Cloud contre les Bretons de l'En Avant de Guingamp ( 2-1 ).

Dans la foulée, le 127ematch des Bleus joué au Parc des Princes a lieu le 11 juin 1997 : France - Italie 2-2. Ce décompte de 127 rencontres ne prend en compte que les matches dits « officiels », excluant par exemple les parties mettant aux prises les Bleus à des équipes de club.

Pour son dernier match au Parc, le XV de France explose face à l'Afrique du Sud par 10 à 52 (22 novembre 1997). Le 15 mars de la même année, les Bleus fêtaient pourtant sur cette même pelouse le gain du Grand chelem lors du Tournoi des Cinq Nations.

Pour la réception de la Coupe du monde 1998, le Parc des Princes se contente d'un lifting minimum. Les fauteuils, après 26 années de service, sont changés. Les tribunes hautes seront désormais exclusivement bleues; bleue et jaune précédemment. Coût de ces travaux : 44 millions de francs à la charge de la Ville de Paris.

Le 28 juin 1999, la Ville de Paris étend pour 15 années supplémentaires la concession d'exploitation du Parc des Princes à la SESE. Cet accord permet le début de travaux de rénovation autrement plus ambitieux qu'à l'occasion de la Coupe du monde en 1998. Ces travaux sont cofinancés par la Ville de Paris (78 MF) et par la SESE (53 MF). Stade de France oblige, les équipes nationales de football et de rugby désertent le Parc, entraînant une baisse de recettes pour la SESE. Aussi, le contrat liant la Ville et la SESE est bien moins exigeant que par le passé. Au grand désespoir des riverains, plusieurs concerts sont désormais autorisés chaque saison au Parc... Afin de compenser la perte de recettes, le minimum garanti versé à la Ville est divisé par deux, passant à deux millions de francs par an.

Le Paris Saint-Germain s'approprie alors pleinement le stade, et le siège du club y est transféré dans un nouveau bâtiment le 18 février 2002. Le PSG hésite à ouvrir ses portes au club de rugby à XV du Stade français Paris, mettant en avant les dégâts qu'occasionneraient les rugbymen à la pelouse. Dans un premier temps, les bons rapports entre les deux clubs permettent au club du président Max Guazzini d'organiser quelques rencontres au Parc devant des tribunes pleines et festives. La finale de la Coupe d'Europe de rugby à XV 2000-2001 y a lieu tandis que cinq matchs de la Coupe du monde de rugby à XV 2007 sont programmés à la porte de Saint-Cloud, dont la finale pour la troisième place. Mais il devient de plus en plus difficile pour le Stade français de programmer ses matchs de championnat face à la réticence du PSG[35].

À la suite de la vente en juin 2006 du PSG par Canal+ à un fonds d'investissement américain (Colony Capital), à un fonds d'investissement français (Butler) et à une banque américaine (Morgan Stanley), la concession du Parc des Princes passe sous contrôle des nouveaux propriétaires du club parisien. Le contrat de concession de la Ville de Paris, propriétaire du Parc, court jusqu'en 2014.

Le 12 septembre 2007, l'équipe de France de football revient au Parc pour y disputer (et y perdre 0-1) un match contre l'Écosse en match qualificatif pour l'Euro 2008. Six ans plus tard, le 11 octobre 2013, l'équipe de France dispute un match amical contre l'Australie et s'impose largement (6-0).

Le 7 juin 2012, un communiqué du Paris SG et de la Ville de Paris indique que la rénovation du Parc des Princes s'effectuera en deux temps ; contrairement à ce qui était attendu, l'augmentation de la capacité du stade interviendra après l'Euro 2016 [36].

Dans l'attente de rénovations qui débuteront courant 2013, le directeur général du Paris SG, Jean-Claude Blanc décide de redécorer le Parc des Princes le 19 février 2012, avec la mise en place d'une couronne rouge sur lesquels les slogans les plus populaires y sont répétés : « Ici c'est Paris », et le nouveau slogan « Rêvons plus grand », ainsi que la liste complète des trophées remportés par le club depuis 1970.

A la fin de la saison 2013-2014, le Parc des Princes entame une première phase de travaux en vue de l'Euro 2016. Les vestiaires sont entièrement rénovés et accueillent désormais les joueurs, arbitres et staff sur plus de 600 m². Les espaces médias, les réseaux de communications, ainsi que les buvettes et sanitaires sont modernisés[37]. Le stade poursuit sa montée en gamme avec la création de nouveaux restaurants et de loges très haut de gamme pouvant désormais accueillir 3 500 personnes. De nouveaux sièges, plus larges et plus confortables sont installés tribune Borelli, qui gagne deux rangées. La fosse située autour du terrain est comblée est les grilles sont retirées. Enfin, la pelouse est intégralement replantée par le jardinier anglais Jonathan Calderwood[37].

Caractéristiques architecturales[modifier | modifier le code]

Vue du Parc des Princes, de sa tribune Paris, du périphérique à partir de la Porte Saint-Cloud, à l'ouest de la capitale.

La démolition de l'ancien Parc débute le 8 juillet 1967, mais les travaux du nouveau stade ne s'engagent qu'en novembre 1969. Programmés sur douze mois, les travaux s'étendent en fait sur 29 mois[38]. La complexité de l'ensemble explique ces retards. Le stade dessiné par l'architecte Roger Taillibert est en effet avant-gardiste tandis que le passage du boulevard périphérique sous le stade nécessite la construction de piliers souterrains encadrant le tunnel routier afin d'offrir des points d'appui suffisamment solides pour supporter le poids des 77 000 m3 de béton et les 7 000 T d'acier de l'enceinte[39].

Le stade, de forme elliptique (grand axe de 251,50 m et petit axe de 191 m), s'appuie sur des portiques en porte-à-faux qui donnent son cachet extérieur au Parc. Ces portiques n'ont pas les mêmes dimensions et treize modèles différents sont nécessaires pour ceinturer l'enceinte. Taillibert décide d'intégrer au toit les 172 projecteurs nécessaires pour les matchs en nocturne ; À l'origine, quatre mats d'éclairage étaient prévus.

Les tribunes sont sur deux étages : rouge en bas, bleu en haut. En tournant dans le sens des aiguilles d'une montre, les gradins sont nommés ainsi :

  • Tribune Auteuil - derrière les buts, à gauche par rapport aux caméras TV.
  • Tribune Paris (G, H, I, J, K) - latérales, en face des caméras TV.
  • Tribune Boulogne - derrière les buts, à droite par rapport aux caméras TV.
  • Tribune Présidentielle-Francis Borelli, autrefois Tribune Présidentielle (A, B, C, D, E, F) - latérales, du même côté que les caméras TV.

Nota : lors des matchs du PSG, la tribune F est réservée aux supporters visiteurs.

Sa capacité jadis de 49 691 (dont 200 en tribune de presse), puis de 48 527 places, plafonne de 1998 à septembre 2006 à 44 283 places (données UEFA). 44 053 places normales plus 230 places VIP. Cette capacité d'accueil est confirmée par les faits. De 2001 à 2006, et malgré plus de 40 matches joués à guichets fermés au Parc, le PSG n'y a jamais dépassé une affluence de 43 930 spectateurs.

En août-septembre 2006, certains fauteuils sont remplacés. Ces travaux permettent de gagner quelques centaines de places (nombre non encore précisé) en redotant les premières rangées des tribunes Boulogne et Auteuil de fauteuils, démontées depuis 1997 pour raison de sécurité. L'affiche PSG-OM du 9 septembre 2006 est la première rencontre à se disputer dans cette nouvelle configuration, avec une affluence record depuis six saisons : 44 431 spectateurs. Le Parc accueille ensuite 45 353 spectateurs le 10 mai 2008 à l'occasion d'un match joué à guichets fermés contre l'AS Saint-Étienne. Pour le Classique du championnat de France, PSG - OM, le 15 mars 2009, le premier à enjeu sportif depuis de nombreuses années, le Parc des Princes sera à guichets fermés avec 45 713 spectateurs.

En novembre 2009, la ville de Paris lance un appel d'offres pour la rénovation du stade. Le grand favori de cet appel d'offres est le fonds d'investissements Colony Capital, propriétaire du Paris-Saint-Germain. Outre les travaux de modernisation, le naming du Parc des Princes est évoqué[40]. Le club du PSG dément la rumeur concernant le naming[41]. La France ayant obtenu l'organisation de l'Euro 2016, un projet est à l'étude pour abaisser le niveau de la pelouse de six mètres et d'ajouter des rangées de gradins supplémentaires afin de porter la capacité totale à 50 100 places dans un premier temps pour l'Euro 2016 suivi d'une extension à 60 000 places assises après ce dernier. Les premiers aperçus ont été présentés à la presse au début de l'année 2010[42].

Le Parc des Princes est doté d'une Spidercam, une caméra orientable à 360° autour de la verticale et à 180° autour des tourillons horizontaux. Elle est montée sur un téléphérique 3D à quatre câbles mus par quatre treuils pilotés par ordinateur et situés aux angles du terrain. Cette caméra permet de réaliser des prises de vues en tout point du terrain. On peut l'apercevoir lors des matchs.

Principaux matchs de football joués au Parc[modifier | modifier le code]

Coupe du monde

Date Compétition Tour Match Spec.
4 juin 1938 CDM 1938 1/8 f. (match d'ouverture) Suisse 1, Allemagne 1 (a.p.) 27 162
9 juin 1938 CDM 1938 1/8 f. Suisse 4, Allemagne 2 20 265
16 juin 1938 CDM 1938 1/2 f. Hongrie 5, Suède 1 14 800
15 juin 1998 CDM 1998 1er tour Allemagne 2, États-Unis 0 45 000
19 juin 1998 CDM 1998 1er tour Nigeria 1, Bulgarie 0 45 000
21 juin 1998 CDM 1998 1er tour Argentine 5, Jamaïque 0 45 000
25 juin 1998 CDM 1998 1er tour Belgique 1, Corée du Sud 1 45 000
27 juin 1998 CDM 1998 1/8 f. Brésil 4, Chili 1 45 000
11 juillet 1998 CDM 1998 finale 3e place Croatie 2, Pays-Bas 1 45 000

Championnat d'Europe des nations

Date Compétition Tour Match Spec.
6 juillet 1960 Euro 1960 1/2 f. France 4, Yougoslavie 5 26 370
10 juillet 1960 Euro 1960 finale (1re édition) URSS 2, Yougoslavie 1 17 966
12 juin 1984 Euro 1984 1er tour (match d'ouverture) France 1, Danemark 0 47 570
20 juin 1984 Euro 1984 1er tour Espagne 1, Allemagne fédérale 0 47 691
27 juin 1984 Euro 1984 finale France 2, Espagne 0 47 368
12 juin 2016 Euro 2016 1er tour D3, D4
15 juin 2016 Euro 2016 1er tour A2, A4
18 juin 2016 Euro 2016 1er tour F1, F3
21 juin 2016 Euro 2016 1er tour C4, C1
25 juin 2016 Euro 2016 1/8 f. WB, 3A/C/D

Finales de Coupes d'Europe des clubs

Date Compétition Match Spec.
13 juin 1956 C1 (1re édition) Real Madrid 4, Stade de Reims 3 38 239
28 mai 1975 C1 Bayern de Munich 2, Leeds United FC 0 48 374
3 mai 1978 C2 RSC Anderlecht 4, Austria Vienne 0 48 679
27 mai 1981 C1 Liverpool FC 1, Real Madrid 0 48 360
10 mai 1995 C2 Real Saragosse 2, Arsenal FC 1 (a.p.) 42 242
6 mai 1998 C3 Inter Milan 3, Lazio Rome 0 44 000

Finales de la Coupe latine

Date Match Spec.
29 juin 1952 FC Barcelone 1, OGC Nice 0
26 juin 1955 Real Madrid 2, Stade de Reims 0 39 000

Championnat de France de football USFSA

La finale du championnat USFSA se tient au Parc en 1903, 1905, 1907 et 1910.

Coupe de France

La finale de la deuxième Coupe de France opposant le CASG Paris à l'Olympique de Paris se tient au Parc le 6 avril 1919. Les Banquiers du CASG sont sacrés. De 1919 à 1997, 33 finales se déroulent au Parc. Le PSG, l'OM et l'AS Monaco connurent chacun quatre sacres au Parc.

Coupe de la Ligue

Créée en 1994-1995, les trois premières éditions de la finale de la Coupe de la Ligue ont lieu au Parc. Le PSG est vainqueur en 1995, le FC Metz en 1996 et le RC Strasbourg en 1997.

Tournoi de Paris

Le Tournoi de Paris était une compétition mettant aux prises quatre clubs sur deux jours au Parc des Princes. De 1957 à 1966, c'est le RC Paris qui fut l'organisateur de ce tournoi. Le Paris FC pris le relais en 1973, puis le Paris Saint-Germain de 1975 à 1993. Le tournoi est abandonné par la nouvelle direction du PSG (Canal+).

Équipe de France

Entre le 12 février 1905 et le 11 juin 1997, le Parc a accueilli 127 matchs officiels de l'équipe de France A. La première version du Parc reçoit 6 matchs officiels des Bleus, la version 2 en accueille 47 et la version actuelle 74. Le 12 septembre 2007, l'équipe de France de football revient au Parc pour y disputer un match contre l'Écosse en match qualificatif pour l'Euro 2008.

Adversaires Date des rencontres
Albanie (1) 1991
Allemagne (2) 1935, 1977
Allemagne (RDA) (3) 1974, 1984, 1987
Angleterre (3) 1906, 1963, 1984
Argentine (2) 1965, 1974
Autriche (4) 1933, 1937, 1965, 1992
Belgique (9) 1920, 1938, 1944, 1961, 1963, 1966, 1975, 1981, 1992
Bulgarie (6) 1938, 1957, 1963, 1977, 1984, 1993
Brésil (3) 1978, 1981, 1992
Chili (1) 1960
Chypre (1) 1981
Danemark (2) 1973, 1984
Écosse (2) 1989, 2007
Espagne (8) 1933, 1958, 1959, 1978, 1983, 1984, 1986, 1991
États-Unis (1) 1979
Finlande (2) 1961, 1992
Grèce (3) 1958, 1973, 1980
Hongrie (3) 1939, 1975, 1982
Irlande (5) 1921, 1953, 1973, 1976, 1980
Irlande du Nord (2) 1982, 1986
Islande (2) 1987, 1991
Israël (1) 1993
Italie (4) 1937, 1966, 1982, 1997
Luxembourg (3) 1967, 1979, 1985
Mexique (1) 1996
Norvège (4) 1923, 1964, 1987, 1988
Pays-Bas (4) 1936, 1980, 1981, 1997
Pérou (1) 1982
Pologne (6) 1939, 1962, 1966, 1982, 1990, 1995
Portugal (5) 1928, 1940, 1973, 1978, 1996
Roumanie (3) 1967, 1969, 1974
Suède (6) 1935, 1952, 1969, 1978, 1993, 1997
Suisse (5) 1905, 1934, 1937, 1958, 1963
Tchécoslovaquie (5) 1936, 1976, 1979, 1988, 1990
Turquie (1) 1996
URSS (5) 1967, 1972, 1977, 1983, 1986
Uruguay (1) 1985
Yougoslavie (8) 1934, 1936, 1951, 1960, 1965, 1983, 1985, 1989

En plus de ces rencontres, les Bleus ont disputé plusieurs matchs non officiels au Parc tels le France-Afrique du Nord du 7 octobre 1954, France-Real Madrid du 19 août 1975, ou France-Juventus FC du 3 septembre 1980 notamment.

Principaux matchs de rugby à XV joués au Parc[modifier | modifier le code]

Coupe du monde

Date Compétition Tour Match Spec.
19 octobre 1991 CM 1991 1/4 f. France 10-19 Angleterre
9 septembre 2007 CM 2007 1er tour Afrique du Sud 59-7 Samoa
19 septembre 2007 CM 2007 1er tour Italie 31-5 Portugal
28 septembre 2007 CM 2007 1er tour Angleterre 36-20 Tonga
30 septembre 2007 CM 2007 1er tour Irlande 15-30 Argentine
19 octobre 2007 CM 2007 finale 3e place France 10 - 34 Argentine

Finale de la Coupe d'Europe des clubs

Date Compétition Match Spec.
19 mai 2001 Coupe d'Europe Stade français Paris 30, Leicester Tigers 34

Championnat de France

31 finales du championnat se tiennent sur la pelouse du Parc des Princes entre 1902 et 1997. La première version de l'enceinte en accueille trois (1902, 1906, 1910), la version 2 en reçoit quatre (1943, 1944, 1945 et 1946) et la version 3 est le stade de la finale de 1974 à 1997, soit 24 éditions. Avec huit titres gagnés au Parc, l'AS Béziers se situe devant le Stade toulousain (7) et le SU Agen (4).

Équipe de France

Matchs du Tournoi

Adversaires Date des rencontres
Angleterre (14) 1910, 1912, 1974, 1976, 1978, 1980, 1982, 1984, 1986, 1988, 1990, 1992, 1994, 1996
Écosse (15) 1913, 1920, 1973, 1975, 1977, 1979, 1981, 1983, 1985, 1987, 1989, 1991, 1993, 1995, 1997
Galles (15) 1911, 1913, 1973, 1975, 1977, 1979, 1981, 1983, 1985, 1987, 1989, 1991, 1993, 1995, 1997
Irlande (15) 1910, 1912, 1914, 1974, 1976, 1978, 1980, 1982, 1984, 1986, 1988, 1990, 1992, 1994, 1996

Matchs hors Tournoi

Adversaires Date des rencontres
Afrique du Sud (4) 1974, 1992, 1996, 1997
Allemagne (3) 1933, 1935, 1937
Angleterre (2) 1906, 1991
Argentine (2) 1975, 1982
Army Rugby Union (1) 1945
Australie (3) 1976, 1983, 1993
British Empire Services (1) 1946
Grande-Bretagne (1) 1940
Italie (1) 1937
Lions britanniques (1) 1989
Nouvelle-Zélande (6) 1906, 1973, 1977, 1981, 1990, 1995

Le musée national du Sport[modifier | modifier le code]

Le musée national du Sport était situé dans le Parc des Princes. Il fut inauguré en 1988 et disposait d'une surface de 1 650 m2 consacrée aux collections. En avril 2004, le musée national du Sport est labellisé « Musées de France » par le ministère de la Culture et de la Communication.Le Musée a fermé en 1998. Le site d’exposition se situe ensuite au 93, avenue de France, dans le 13e arrondissement de Paris. Les collections ont été transférées en mars 2011 vers des réserves provisoires et le site fermé en janvier 2013. Un nouveau musée doit voir le jour à Nice, au stade Allianz Riviera, en 2014.

Le Parc dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Le Parc est souvent utilisé par les cinéastes et il n'est pas rare d'assister à des tournages en marge des rencontres. Citons ici Cinq tulipes rouges (1949), dont le dénouement a lieu au Parc ou Didier (1997) où l'homme-chien Alain Chabat joue un match face au PSG . Puis le film 3 zéros. La scène des coups francs de Djibril Cissé contre Michaël Youn et son équipe dans Les Onze commandements a également été tournée au Parc.

Un film documentaire "Le Parc, Prince des stades "[43], réalisé par Nicolas Bergès et raconté par François Berléand, a été consacré à l'histoire du Parc des Princes (France 3, 2013).

Citations[modifier | modifier le code]

  • « Je me souviens avoir obtenu, au Parc des Princes, un autographe de Louison Bobet »Georges Perec, Je me souviens, p. 27.
  • « Je me souviens des courses derrière grosses motos au Parc des Princes » — Georges Perec, Je me souviens, p. 76.

Concerts[modifier | modifier le code]

Concert de Green Day au Parc des Princes

Depuis les années 1980, le Parc des Princes accueille des concerts. Parmi eux, Michael Jackson, qui fut le premier en 1988, le 27 et 28 juin pour la tournée Bad World Tour et en 1997, le 27 et 29 juin pour la tournée HIStory World Tour (plus de 240 000 spectateurs pour quatre concerts), les Rolling Stones qui ont fait deux concerts en 1990, Johnny Hallyday qui y fêta ses 50 ans en 1993 (trois soirs de suite) et ses 60 ans en 2003 (pour quatre soirs), U2 (53 519 spectateurs le 6 septembre 1997), Robbie Williams, Prince ou Iron Maiden.

Plus récemment, Metallica (juin 2004) et Muse (23 juin 2007), Genesis (49 606 spectateurs le 30 juin 2007[44]) et les Red Hot Chili Peppers (15 juin 2004 et 6 juillet 2007). En 2008, les concerts de Tokio Hotel le jour de la fête de la musique(21 juin) au programme feux-d'artifice et projets de fans, Bruce Springsteen (27 juin) et Mika (4 juillet) ont été programmés. Le 7 septembre 2009 ce fut au tour du groupe Coldplay d'y donner un concert (50 355 spectateurs[45]), dont le groupe se souviendra comme du « meilleur qu'ils aient jamais donné »[46], NTM pour leur premier concert dans un stade le 19 juin 2010, Green Day le 26 juin 2010.

Le stade a même accueilli un concert de Star Academy en 2004 réunissant les trois premières promotions et des invités (Michel Sardou, Lorie...)

Principaux concerts[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Rapport de la Commission Grands Stades Euro 2016 - gouvernement.fr [PDF]
  2. http://www.stades-spectateurs.com/photos-parc-des-princes-paris.html
  3. Histoire des rues de Boulogne-Billancourt
  4. « Marey et la chronophotographie » - UFR de Biologie et des Sciences de la Nature, Université Paris 7 Jussieu
  5. Le Petit Parisien, no 7570 du 19 juillet 1897, p. 3, sur gallica.bnf.fr.
  6. Berthou Thierry, Histoire du Paris Saint-Germain Football-Club (1904-1998), Pages de Foot, 1998, p. 10
  7. La Presse, no 1878 du 19 juillet 1897, p. 3 sur gallica.bnf.fr
  8. La Presse, no 1886 du 27 juillet 1897, p. 3 sur gallica.bnf.fr
  9. La Presse, no 1885 du 26 juillet 1897, p. 3 sur gallica.bnf.fr
  10. Programme de match PSG-Toulouse du 2 mai 1984, dossier sur l'histoire du Parc des Princes, p. 15
  11. Sudres Claude, Dictionnaire international du cyclisme, Éditions du siècle, 2001, p. 354
  12. Hubscher Ronald, Durry Jean et Jeu Bernard, L'histoire en mouvements, le sport dans la société française (XIXe-XXe siècle), Paris, Armand Colin, 1992, p. 142
  13. La Presse, no 1993 du 14 novembre 1897, p. 3 et La Presse, no 1994 du 15 novembre 1897, p. 3, sur gallica.bnf.fr.
  14. La Presse, no 2039 du 27 décembre 1897, p. 3, sur gallica.bnf.fr
  15. La Presse du 8 février 1902, p. 4, gallica.bnf.fr
  16. La Presse du 30 septembre 1902, p. 4, gallica.bnf.fr
  17. Garcia Henri, La fabuleuse histoire du rugby, Paris, éditions de la Martinière, p. 156-157
  18. coll., Les yeux du stade. Colombes, temple du sport, Éditions de l'Albaron, 1993, chapitre « Colombes et le Grand Paris », p. 14-30
  19. Berthou Thierry, Histoire du Paris Saint-Germain Football-Club (1904-1998), Pages de Foot, 1998, p. 11.
  20. Le Petit Parisien no 22565 du 11 décembre 1938, p. 6 sur gallica.bnf.fr.
  21. L'Auto no 11 452 du 23 avril 1932, dossier sur le Parc page 1 et 2
  22. Match no 318 du 11 octobre 1932, p. 4-5, sur gallica.bnf.fr.
  23. Match no 320 du 25 octobre 1932, p. 4-5, sur gallica.bnf.fr. Le Racing disputa ses trois premiers matchs à domicile à Saint-Ouen le 17 septembre et à Jean-Bouin les 11 septembre et 2 octobre.
  24. Match no 340 du 14 mars 1933, p. 10-11, sur gallica.bnf.fr.
  25. Match no 343 du 4 avril 1933, p. 12, sur gallica.bnf.fr.
  26. L'écho du siècle (histoire de la télévision français) sur le site de France 5
  27. Le Petit Parisien, no 20424 du 29 janvier 1933, p. 6, sur gallica.bnf.fr.
  28. Le Petit Parisien, no 20425 du 30 janvier 1933, p. 4, sur gallica.bnf.fr.
  29. Guide de L'Équipe, Football 58, 1957, p. 136
  30. France Football, no 1263 du 16 juin 1970, p. 28-29
  31. France Football, no 1365 du 30 mai 1972, double page sur le match inaugural France olympiques-URSS, p. 24-25
  32. « France 1 URSS 3 », sur selectiona.free.fr
  33. PSG.fr, détails sur ce premier match du PSG au nouveau Parc des Princes.
  34. L'Humanité du 31 octobre 1997, article de Pierre Michaud : « Le Parc des Princes passera-t-il le Mondial ? »
  35. Polémique avec le PSG ; 11 mai 2007 sur rugbyrama.fr
  36. « Le Paris Saint-Germain et la Ville de Paris communiquent », sur psg.fr
  37. a et b « Découvrez le nouveau Parc des Princes en images », sur Le Parisien,‎ 30 août 2014
  38. Programme de match PSG-Toulouse du 2 mai 1984, dossier sur l'histoire du Parc des Princes, p. 15-18
  39. Données technique du Parc des Princes sur le site du cabinet d'architecture de Roger Taillibert
  40. Colony en pole pour le bail
  41. Communiqué du PSG, le 24 novembre 2009, sur le site officiel du PSG.
  42. Premiers aperçus
  43. http://paris-ile-de-france.france3.fr/2013/04/02/documentaires-le-parc-prince-des-stades-227111.html
  44. http://www.pollstarpro.com/SpecialFeatures2007/2007YearEndTop100IntlBoxoffice.pdf
  45. Billboard Boxscore, septembre 2009
  46. Blog du technicien de la tournée, Roadie #42 : http://www.coldplay.com/post_popnews.php?id=497

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Berthou Thierry, Histoire du Paris Saint-Germain Football-Club (1904-1998), St-Maur, Pages de Foot, juin 1998 (ISBN 2-913146-00-7), chapitre « Le Parc des Princes », p. 10-15.
  • Simon Inglis, The football grounds of Europe, Londres, CollinsWillow, 1990 (ISBN 0-00-218305-6) p. 124-127

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • Le Parc des Princes, prince des stades, documentaire sur l'histoire du Parc des Princes, écrit et réalisé par Nicolas Bergès, raconté par François Berléand.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]