Union sportive Créteil-Lusitanos
US Créteil-Lusitanos
| Nom complet | Union sportive Créteil-Lusitanos |
|---|---|
| Surnoms | Les béliers |
| Noms précédents | US Créteil 1936-2002 |
| Fondation | 1936 |
| Statut professionnel | de juillet 1999 à 2009 à partir de 2013 |
| Couleurs | bleu et blanc |
| Stade | Stade Dominique-Duvauchelle[1] (12 150 places) |
| Siège | Europarc Hameau B. 135 chemin des Bassins 94035 Créteil Cedex |
| Championnat actuel | National |
| Président | |
| Entraîneur | |
| Site web | www.uscl.fr |
Maillots
Actualités
Championnat de France de football National 2012-2013
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Localisation de Créteil.
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L'US Créteil-Lusitanos est un club de football français fondé en 1936 basé à Créteil (Val-de-Marne), dans la banlieue sud-est de Paris et est présidé par Armand Lopes. L'équipe première, entraînée par Jean-Luc Vasseur depuis 2011, évolue en National depuis 2007 soit le troisième niveau dans la hiérarchie du football français.
Le club est créé en 1936 et s’inscrit dans une démarche pluridisciplinaire. Le plus haut niveau atteint par le club est la deuxième division. À la suite de huit saisons consécutives en Ligue 2, le club est relégué en National en 2007 et en reste pensionnaire jusqu'à la saison 2012-2013 qui voit le club remonter en Ligue 2.
Après avoir évolué au Stade Desmont à ses débuts, l'US Créteil-Lusitanos s'installe au stade Dominique-Duvauchelle début de saison 1983-1984.
Sommaire |
Histoire[modifier]
Naissance du club[modifier]
Au début des années 30, des jeunes passionnés par le football décident de former ensemble le Club Sportif de Créteil. Le principal but de la création du club est d'imiter les autres congrégation que sont le Club français, le Red Star, le RC Paris et le CA Paris qui jouent alors en première division française. Sans grand succès les passionnés décident de partir vers ces clubs voisins laissant de coté l'association. M.Hémont prend alors la décision de fonder l’Union Sportive de Créteil en 1936.
Le club est alors omnisports, on recense dans l'association athlétisme et cyclisme. Si l'USC a joué peu de temps sur un terrain agricole réservé par la Mairie, elle sera équipé d'un premier fief quelque mois plus tard, le stade Desmont basé au nord de la ville de Créteil. C'est pendant plusieurs saisons que le club va y jouer des matchs de divisions inférieures. Leurs premiers succès dans ce stade est la montée en CFA, l'élite amateur, en 1962-1963 sous la houlette de l'entraîneur M. Hainque. Ce séjour en CFA se limite à une seule saison, puis le club chute en 1965 en Division Honneur Régionale, un niveau au-dessous de la Division Honneur à l'époque.
Sous la présidence de M. Périnelle, l'USC retrouve pied en DH en 1973 puis profite de la création de la Division 4 en 1978 pour retrouver les compétitions nationales. Les débuts à ce niveau sont catastrophiques avec seulement une victoire, trois nuls et six défaites lors des dix premières journées. Créteil bat ensuite le leader Senlis par 2-0 et signe une belle deuxième partie de saison lui permettant pour la première fois de son histoire de se maintenir dans un championnat national. Cette joie est de courte durée. Affublé de la lanterne rouge dès la cinquième journée du championnat de Division 4 1979-1980, Créteil ne parvient pas à redresser la situation est logiquement relégué en DH.
En 1983, l’USC se dote d'un nouveau stade, le stade Dominique-Duvauchelle qui porte le nom d’un journaliste sportif cristolien décédé peu avant l’inauguration de l’enceinte. Le stade ne comprend alors qu'une tribune d'honneur de 800 places assises.
En 1985, le député-maire de la ville, Laurent Cathala, décide de doter l’USC d’une équipe de premier plan. L’USC récupère ainsi cinq ex-pros du Stade français en pleine décomposition et signe rapidement des résultats probants avec trois promotions consécutives permettant aux Béliers de rejoindre la Division 2 dès 1988. La lutte pour la promotion en 1987-1988 est acharnée avec le Red Star, mais c'est finalement Créteil qui décroche le billet vers l'antichambre de l'élite pour un point d'écart avec le rival audonien. En parallèle à cette belle saison en championnat, l'USC réalise un parcours honorable en Coupe de France atteignant le stade des huitièmes de finale après avoir écarté les professionnels du Matra Racing Paris en match aller-retour avec deux victoires cristoliennes 1-0. Créteil tombe au tour suivant face à SO Châtellerault aux tirs au but. Abdeljalil Aïd et Michel Milojevic signent au Matra à la fin de la saison.
Début du professionnalisme et relégation[modifier]
Créteil assure son maintien sans problème en 1989 et en 1990, accrochant la 10e place puis la 9e place au classement. Début ensuite des allers-retours entre la Division 2 et la Division 3 : descente en 1991, montée en 1992 et descente en 1993. Les entraîneurs Marc Collat, Michel Milojevic puis Robert Buigues se relaient pour faire remonter le club en D2, sans succès.
En 1996, Alain Afflelou rejoint l’équipe dirigeante. Sous sa présidence, l’USC fait signer Claude Barrabé et Didier Sénac et dispute les quarts de finale de la Coupe de France en 1997 face à l'En Avant de Guingamp au Parc des Princes (11 048 spectateurs) après avoir fait sortir le RC Strasbourg au tour précédent. Créteil s’incline en prolongation 1-3.
Lors de la saison 1998/1999, les Cristoliens sont récompensés d'une belle 2e place en National, leur permettant d'accéder à la deuxième division française. Afflelou fait signer Anthony Bancarel, Franck Histilloles et Nicolas Huysman entre autres.
Huit saisons consécutives en Ligue 2[modifier]
Créteil retrouve la D2 en 1999 et son stade est alors doté d'une nouvelle tribune latérale de 6 000 places assises ainsi que de tribunes derrière les buts portant la capacité du Stade Duvauchelle à 10 150 places. La première saison est très difficile et le club doit se contenter d'une 17e place, au bord de la relégation. L'année qui suit voit le club finir à la 16e place.
Afflelou injecte encore de l'argent dans le club et fait signer quelques joueurs comme le portier Stéphane Cassard ou encore Ghislain Anselmini. Le club termine cette fois ci à la 18e place. Avec le passage de la première division de 18 à 20 clubs, cette place est synonyme de maintien. Afflelou jette l'éponge et quitte la présidence de l'USC en fin de saison.
En 2002, Armand Lopes devient président du club qui modifie son nom en US Créteil-Lusitanos malgré les refus, en assemblée générale, de l'USC et des Lusitanos de Saint-Maur (créé et historiquement supporté par la communauté portugaise de la voisine Saint-Maur-des-Fossés) de fusionner. Le club va finir cette quatrième saison dans la deuxième division par une maigre 17e place.
La saison 2003/04 est marqué par une honorable 12e place. L'équipe est alors entrainé par Jean-Michel Cavalli. La saison qui suit voit l'équipe finir à une 15e place arrachée en fin de championnat.
La capacité du stade Dominique-Duvauchelle est portée à 12 150 places en février 2006 (10 148 avant cette date). Durant cette saison 2005-2006 et sous la direction d'Hubert Velud, l'USC réalise une bonne première moitié de saison en accrochant une place en haut de tableau. La seconde moitié de la saison est plus difficile et l'USC termine en huitième position du classement général. C'est le meilleur résultat pour le club en championnat de D2/L2. Ces bons résultats furent salués par un public plus nombreux que jamais : 75 992 spectateurs en 19 rencontres, soit une moyenne de 4 000 spectateurs par match.
La saison suivante est très difficile et voit le club banlieusard se classer à une 18e place synonyme de descente en National. Ce fiasco s'explique notamment par le départ en début de saison de nombreux joueurs cadres tels que Eugène Ekobo, Christophe Aubanel ou David Amadou M'Bodji mais surtout du milieu de terrain béninois Stéphane Sessègnon. L'entraîneur Artur Jorge, champion d'Europe avec le FC Porto en 1987, venu secourir le club en octobre 2006, quitte alors son poste.
Une équipe moyenne de National[modifier]
Il est remplacé par Thierry Goudet, qui ne parvient pas à faire de Créteil un prétendant sérieux à la remontée en Ligue 2. Lors de la deuxième partie de saison, le club est même souvent proche de la zone de relégation. C'est pourquoi Thierry Goudet est limogé le 14 avril 2008, après la sixième défaite à domicile de la saison en championnat (contre Calais, 0-1, 33e journée). Il est remplacé par Olivier Frapolli, son adjoint et ancien joueur de l'équipe. Le changement se fait sentir et lors de la journée suivante, les Béliers s'imposent à la surprise générale sur le terrain du Paris Football Club sur le score de 4 buts à 2. Avec Frapolli à sa tête, l'équipe engrange 13 points sur 15 possibles lors des 5 dernières journées, terminant à la 7e place. C'est donc très logiquement qu'il est maintenu aux commandes de l'équipe pour la saison 2008-2009.
À la peine en milieu de tableau du classement à la mi-saison 2008-2009, Créteil s'arrête au stade des seizièmes de finale de Coupe de France contre l'AS Vitré. En Coupe de la Ligue, le parcours s'arrête en huitièmes de finale contre l'OGC Nice après avoir écarté Nantes, Brest et Niort. Lors de cette saison, Créteil termine 9e du championnat avec 49 points (9V, 22N, 7D, 38BP, 28BC, +10) [2]. Le contrat de Frapolli n'est pas reconduit, Laurent Fournier le remplace en juillet 2009 sur le banc cristolien[3]
L'effet Fournier se fait immédiatement sentir et les banlieusards accrochent tout de suite le bon wagon afin d'accrocher la montée. A la trêve, ils sont aux portes de l'accès à la L2 mais une série de 4 défaites de suite durant le mois de mars, après l'annonce publique du départ de Laurent Fournier, met définitivement fin à leurs rêves. Ils termineront finalement 4e.
La saison 2010-2011 voit le retour d'Hubert Velud à la tête de l'équipe, l'entraîneur avec lequel le club a réalisé sa meilleure saison (2005-2006). La saison est décevante sur le plan sportif pour des Cristoliens qui terminent le championnat à la 10e place, malgré la présence d'anciens joueurs de Ligue 1 comme Jean-Michel Lesage ou Rudy Carlier. L'année est notamment marquée par un évènement extra-sportif : l'agression physique de Velud dans la nuit du 18 au 19 mars au retour d'un match à Amiens (perdu 2-1).
À l'été 2011 et comme à chaque inter-saison, les départs et les arrivées à l'USC sont nombreux. Parmi ceux-ci, on peut noter l'arrivée de Jean-Luc Vasseur au poste d'entraîneur, de plusieurs joueurs peu connus des spécialistes français tels que Aristide Bahin ou Rodolphe Amessan, ou encore de joueurs sur le déclin (Johann Chapuis). Le club profite également des déboires financiers de l'AS Cannes, relégué en CFA, pour recruter trois de leurs joueurs (Vincent Di Bartolomeo (déjà cristolien en 2008-2009), Grégory Tomas et Mathieu Lafon). L'international malien Sammy Traoré, au Paris SG la saison précédente et en fin de contrat effectue quant à lui la plupart des matches de préparation avec l'équipe première mais ne signe finalement pas.
Lors de la saison 2011-2012, Créteil va arriver jusqu'en 16e de finale de la coupe de France avec comme adversaire Bordeaux. Les deux équipes allant jusqu'aux prolongations après un score de parité (1-1), le gardien cristolien Thibault Ferrand retardant l'échéance en arrêtant un penalty à la 87e minute. Lors des prolongations, les deux équipes ne départagent pas (2-2) et vont avoir recours aux tirs aux buts. Bordeaux remporte cette séance grâce à Cédric Carrasso qui repousse deux tentatives cristoliennes. Le score final est de 2 buts partout et victoire des Girondins 4 tirs au but à 3. Au niveau du championnat, étant un temps distancé, l'équipe revient dans la course à la montée au mois d'avril [1] mais ne parvient finalement pas à s'imposer parmi les trois premiers, la défaite contre Rouen (2-3) mettant fin aux espoirs de montée.
C'est finalement lors de la saison 2012-2013 que les efforts des cristoliens vont être récompensés. Ils survolent presque le championnat en n'encaissant que de rares défaites parsemés de nuls. Le 19 avril 2013, le club est le premier de National à être certain de remonter en Ligue 2 pour la saison 2013-2014. En effet, avec 68 points au compteur après 32 matchs de championnat, et 6 journées restantes, le quatrième (et donc premier maintenu en National), Fréjus, qui compte 49 points, ne peut plus dépasser Créteil (avec une victoire à 3 points). Le vendredi 17 Mai 2013 l'Union sportive Créteil-Lusitanos remporte le Championnat de France de football National 2012-2013 avec 76 points en faisant 1-1 face au Paris Football Club en profitant de la défaite du Football Club de Metz 3-1 face à Association sportive de Cherbourg football.
Palmarès[modifier]
Quelques anciens joueurs[modifier]
Entraîneurs (depuis 1986)[modifier]
Effectif actuel (2012-2013)[modifier]
| Joueurs | Encadrement technique | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
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Bilan saison par saison[modifier]
| Saison | Div. | clas. | Pts | M.J. | Vic. | Nuls | Déf. | B.P. | B.C. | D.B. | Moy. Spec. | Coupe de France | Coupe de la Ligue | Coupes d'Europe |
| 1958-1959 | PH Paris | 1er | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1959-1960 | DH Paris | 2e | 50 | 22 | 9 | 8 | 5 | 29 | 20 | +9 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1960-1961 | DH Paris | 5e | 46 | 22 | 8 | 8 | 6 | 38 | 31 | +7 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1961-1962 | DH Paris | 1er | 59 | 24 | 14 | 7 | 3 | 32 | 12 | +20 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1962-1963 | CFA-O | 13e | 16 | 24 | 4 | 8 | 12 | 24 | 38 | -14 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1963-1964 | DH Paris | 7e | 44 | 22 | 8 | 6 | 8 | 31 | 31 | 0 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1964-1965 | DH Paris | 12e | 35 | 22 | 5 | 3 | 14 | 24 | 44 | -20 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1965-1966 | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1966-1967 | PH Paris | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | 6e tour prélim. | - | - |
| 1967-1968 | PH Paris | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | 6e tour prélim. | - | - |
| 1968-1969 | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1969-1970 | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1970-1971 | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1971-1972 | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1972-1973 | PH Paris | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | 7e tour prélim. | - | - |
| 1973-1974 | DH Paris | 3e | 50 | 22 | 12 | 4 | 6 | 33 | 23 | +10 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1974-1975 | DH Paris | 4e | 55 | 26 | 11 | 7 | 8 | 32 | 24 | +8 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1975-1976 | DH Paris | 10e | 40 | 22 | 6 | 6 | 10 | 19 | 33 | -14 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1976-1977 | DH Paris | 10e | 38 | 22 | 2 | 12 | 8 | 20 | 42 | -22 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1977-1978 | DH Paris | 7e | 43 | 22 | 7 | 7 | 8 | 19 | 26 | -7 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1978-1979 | D4-B | 8e | 25 | 26 | 8 | 9 | 9 | 24 | 22 | +2 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1979-1980 | D4-B | 13e | 21 | 26 | 7 | 7 | 12 | 27 | 40 | -13 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1980-1981 | DH Paris | 6e | 44 | 22 | 6 | 10 | 6 | 31 | 25 | +6 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1981-1982 | DH Paris | 4e | 51 | 24 | 9 | 9 | 6 | 43 | 32 | +11 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1982-1983 | DH Paris | 3e | 52 | 22 | 12 | 6 | 4 | 43 | 29 | +14 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1983-1984 | DH Paris | 3e | 55 | 24 | 13 | 5 | 6 | 44 | 21 | +13 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1984-1985 | DH Paris | 8e | 52 | 26 | 9 | 8 | 9 | 32 | 28 | +4 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1985-1986 | DH Paris | 1er | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1986-1987 | D4-F | 1er | 38 | 26 | 15 | 8 | 3 | 51 | 25 | +26 | n.c. | tour prélim. | - | - |
| 1987-1988 | D3-Est | 1er | 45 | 30 | 19 | 7 | 4 | 48 | 22 | +26 | 810 | 8e de finale | - | - |
| 1988-1989 | D2-A | 10e | 41 | 34 | 10 | 11 | 13 | 29 | 39 | -10 | 1.362 | 16e de finale | - | - |
| 1989-1990 | D2-B | 9e | 33 | 34 | 10 | 13 | 11 | 33 | 31 | +2 | 1.113 | 32e de finale | - | - |
| 1990-1991 | D2-B | 17e | 26 | 34 | 7 | 12 | 15 | 28 | 52 | -24 | 713 | tour prélim. | - | - |
| 1991-1992 | D3-Nord | 1er | 43 | 30 | 16 | 11 | 3 | 46 | 19 | 27 | 389 | tour prélim. | - | - |
| 1992-1993 | D2-A | 18e | 23 | 34 | 7 | 9 | 18 | 42 | 51 | -9 | 530 | 16e de finale | - | - |
| 1993-1994 | Nat.-A | 3e | 43 | 34 | 15 | 13 | 6 | 42 | 27 | +15 | 262 | tour prélim. | - | - |
| 1994-1995 | Nat.-A | 11e | 32 | 34 | 13 | 6 | 15 | 45 | 43 | +2 | 243 | tour prélim. | - | - |
| 1995-1996 | Nat.-B | 4e | 54 | 34 | 15 | 9 | 10 | 42 | 28 | +14 | 352 | 32e de finale | - | - |
| 1996-1997 | Nat.-B | 4e | 54 | 34 | 14 | 12 | 8 | 50 | 36 | +14 | 550 | Quarts de finale | - | - |
| 1997-1998 | Nat. | 3e | 72 | 34 | 22 | 6 | 6 | 46 | 21 | +25 | 620 | tour prélim. | - | - |
| 1998-1999 | Nat. | 2e | 66 | 38 | 18 | 12 | 6 | 52 | 25 | +27 | 850 | tour prélim. | - | - |
| 1999-2000 | Ligue 2 | 17e | 44 | 38 | 11 | 11 | 16 | 36 | 52 | -16 | 2.000 | 32e de finale | 16e de finale | - |
| 2000-2001 | Ligue 2 | 16e | 43 | 38 | 10 | 13 | 15 | 37 | 43 | -6 | 2.220 | tour prélim. | 16e de finale | - |
| 2001-2002 | Ligue 2 | 18e | 41 | 38 | 9 | 14 | 15 | 35 | 46 | -11 | 2.044 | tour prélim. | 16e de finale | - |
| 2002-2003 | Ligue 2 | 17e | 42 | 38 | 8 | 18 | 12 | 39 | 42 | -3 | 2.148 | 8e tour prélim. | 8e de finale | - |
| 2003-2004 | Ligue 2 | 12e | 45 | 38 | 10 | 15 | 13 | 41 | 47 | -6 | 1.985 | 8e de finale | 16e de finale | - |
| 2004-2005 | Ligue 2 | 15e | 45 | 38 | 11 | 13 | 14 | 42 | 38 | +4 | 1.862 | 8e tour prélim. | 16e de finale | - |
| 2005-2006 | Ligue 2 | 8e | 54 | 38 | 13 | 15 | 10 | 46 | 33 | +13 | 4.000 | 8e tour prélim. | tour prélim. | - |
| 2006-2007 | Ligue 2 | 18e | 40 | 38 | 9 | 13 | 16 | 33 | 50 | -17 | 3.512 | 32e de finale | 16e de finale | - |
| 2007-2008 | Nat. | 7e | 51 | 38 | 12 | 15 | 11 | 47 | 35 | +12 | 420 | 32e de finale | tour prélim. | - |
| 2008-2009 | Nat. | 9e | 49 | 38 | 9 | 22 | 7 | 38 | 28 | +10 | 16e de finale | 8e de finale | - | |
| 2009-2010 | Nat. | 4e | 63 | 38 | 19 | 6 | 13 | 48 | 36 | +12 | 650 | 7e tour prélim. | - | - |
| 2010-2011 | Nat. | 10e | 51 | 40 | 13 | 12 | 15 | 41 | 48 | -7 | 445 | 32e de finale | - | - |
| 2011-2012 | Nat. | 10e | 50 | 38 | 13 | 11 | 14 | 51 | 50 | +1 | 424 | 16e de finale | - | - |
| 2012-2013 | Nat. | 1e | 76 | 38 | 23 | 7 | 8 | 68 | 44 | +24 | 6e tour prélim. | - | - |
Equipementiers du club[modifier]
Supporters[modifier]
Le principal et le plus ancien groupe de supporters de l'US Créteil se nomme "Suprêmes Béliers" et se situe en tribune d'honneur lors des matches à domicile.
Deux groupes d'ultras sont également présents dans cette tribune :
- Les "Urban Devils", groupe né en 2002, mis en sommeil en 2003 puis reformé depuis 2005.
- Le "Kop Banlieue".
Notes et références[modifier]
- Le stade Dominique-Duvauchelle
- http://www.foot-national.com/classement31.html
- Fournier entraînera Créteil, Le Parisien, 08.06.2009
- Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
- Seule la sélection la plus importante est indiquée.
