Paris Saint-Germain Football Club

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Paris Saint-Germain FC

Logo du Paris Saint-Germain FC
Généralités
Nom complet Paris Saint-Germain Football Club
Surnoms PSG
Paris SG
Noms précédents Stade Saint-Germain
Fondation 12 août 1970
(44 ans, 0 mois et 16 jours)
Statut professionnel juillet 1971-mai 1972,
puis depuis juillet 1974
Couleurs rouge, bleu et blanc
Stade Parc des Princes
(47 929 places)
Siège 24, rue du Commandant-Guilbaud
75016 Paris
Championnat actuel Ligue 1
Propriétaire Drapeau : Qatar Qatar Sports Investments
Président Drapeau : Qatar Nasser Al-Khelaïfi
Entraîneur Drapeau : France Laurent Blanc
Joueur le plus capé Drapeau : France Jean-Marc Pilorget (435)
Meilleur buteur Drapeau : Portugal Pedro Miguel Pauleta (109)
Site web www.psg.fr
Palmarès principal
National[Note 1] Championnat de France (4)
Coupe de France (8)
Coupe de la Ligue (4)
Trophée des champions (4)
Championnat de France D2 (1)
International[Note 1] Coupe des coupes (1)
Coupe Intertoto (1)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur
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Autre

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2014-2015 du Paris Saint-Germain
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Le Paris Saint-Germain Football Club (couramment abrégé en Paris SG ou PSG) est un club de football français basé à Paris, issu de la fusion en 1970 du Stade Saint-Germain, fondé en 1904, et du Paris FC fondé en 1969.

Présent en première division depuis 1974, le Paris SG est depuis 2007 le club français y évoluant sans discontinuité depuis le plus longtemps : la saison 2014-2015 est sa 41e saison consécutive dans l'élite. Le club a remporté quatre titres de champion de France en 1986, 1994, 2013 et 2014, huit Coupes de France, quatre Coupes de la Ligue et une Coupe d'Europe des vainqueurs de coupe en 1996, la seule remportée par un club français. Malgré sa jeune existence, ses performances européennes lui valent d'apparaître au troisième rang français (et 49e rang européen) du classement des clubs de football du XXe siècle selon l'IFFHS.

Le Paris Saint-Germain joue à domicile au Parc des Princes depuis juillet 1974 et s'entraîne au Centre d'entraînement Ooredoo à Saint-Germain-en-Laye, un lieu hérité du Stade Saint-Germain. Dirigé par Daniel Hechter puis Francis Borelli, il est racheté en 1991 par le diffuseur du championnat, Canal+, qui mène le club parisien à un certain succès pendant ses premières années. En 2006, le PSG devient la propriété du fonds d'investissement américain Colony Capital, intéressé à la future rénovation du Parc des Princes. En 2011 et 2012, le Qatar Sports Investments, fonds d'investissement souverain de l’émirat du Qatar, rachète à son tour le club, lui apportant des moyens financiers considérables et en fait une des sections du nouveau club omnisports du Paris Saint-Germain. Nasser Al-Khelaïfi devient le président du conseil de surveillance.

Histoire[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Histoire du Paris Saint-Germain.

1904-1970 : le Stade Saint-Germain[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Stade Saint-Germain.

Le Stade Saint-Germain voit le jour le 21 juin 1904, à l'occasion de l'inauguration des installations sportives du Camp des Loges en forêt de Saint-Germain-en-Laye[1]. Le premier président est Félix Boyer[d 1]. Club omnisports doté d'une section football[d 1], il s'affilie à l'Union des sociétés françaises de sports athlétiques (USFSA), dont il intègre le championnat de « Promotion de Première Division » (le quatrième échelon). À la suite de la disparition de la Fédération, le Stade rejoint la Fédération française de football-association (FFFA) en 1921 et doit s'inscrire tout en bas de l'échelle du football parisien. Commence alors une lente ascension vers les sommets de la Ligue de Paris[2]. En 1932, alors que le football professionnel est autorisé en France, le Stade évolue en « Promotion de 1re division », le quatrième niveau régional. Il dispute cette année-là la Coupe de France pour la première fois, dont il atteint les 32es de finale en 1949 et 1951[d 1].

Champion de Paris en 1957[d 1], le Stade se maintient parmi l'élite des clubs amateurs du CFA treize saisons durant, sous la conduite de son entraîneur Roger Quenolle et de son président Henri Patrelle. En point d'orgue, les « Blancs » de Saint-Germain atteignent les quarts de finale de la Coupe de France en 1969, où ils affrontent l'Olympique de Marseille. Le match aller a lieu au Parc des Princes devant 14 760 spectateurs, le retour au stade Vélodrome. La confrontation voit la logique qualification des professionnels marseillais[3]. 3e de son groupe de CFA en 1969, le Stade réitère la performance l'année suivante. L'ouverture aux équipes amateurs de la Division 2 nationale, dite « open », mise en place cet été-là (dont Patrelle, membre du Conseil fédéral de la FFF, est l'un des instigateurs) offre la promotion aux Sangermanois.

1970-1972 : de la fusion au divorce[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Paris Football Club.

Alors que le Stade Saint-Germain du président Henri Patrelle s'apprête à obtenir sa promotion en Division 2 en 1970[4], un projet de relance du football de haut niveau à Paris tourne en rond depuis plus de dix-huit mois. Le Paris Football Club, créé en 1969 à la suite d'une étude du Conseil fédéral de la Fédération française de football, est resté un club virtuel toute la saison précédente. À quelques semaines de la reprise en 1970, le Paris FC n'a ni joueurs, ni entraîneur, ni encadrement, ni stade, ni inscription en championnat. Ce PFC avait en partie été financé par une collecte populaire et un échec signifierait le remboursement des donateurs. De plus, la FFF qui a engagé sa crédibilité dans cette relance du football de haut niveau à Paris après les dépôts de bilan du RC Paris, du Stade français et du CA Paris, envisage mal un échec[5].

Après le refus du CS Sedan Ardennes, seul club de Division 1 à proximité, de fusionner, et le refus de la Ligue d'accepter le club directement en D1, les promoteurs du PFC se tournent vers la 2e division. Pressé par le temps, l'idée de fusionner avec le Stade-Germain s'impose. Le 21 mai 1970, l'assemblée des associés du PFC vote pour la fusion avec Saint-Germain. Le 30 mai, la FFF publie la liste des clubs participant au prochain championnat de deuxième division : le Paris Saint-Germain FC figure sous ce nom sur cette liste au titre de la promotion du Stade Saint-Germain. Le « Paris Saint-Germain » est clairement noté comme qualifié du groupe Nord avec Creil et Cambrai[6]. Le protocole de fusion entre le Stade Saint-Germain et le Paris FC est paraphé le 10 juin. Le 26 juin, un Conseil d'administration extraordinaire entérine la fusion du Stade Saint-Germain et du Paris FC est effective : le Paris Saint-Germain Football Club est né. Pierre-Étienne Guyot, ancien vice-président du Racing Club de France et partie prenante du projet Paris FC, en est le premier président.

La direction du nouvel ensemble est confiée aux deux vice-présidents : Guy Crescent (venu du Paris FC) et surtout Henri Patrelle, le président historique du Stade Saint-Germain, nommé président de la Commission sportive qui gère le football. Patrelle garde ainsi la main sur l'aspect sportif tandis que Crescent s'occupe de questions d'intendance. Jean Djorkaeff, capitaine de l'équipe de France, rejoint le club dès le 22 juin. Le premier match disputé sous le label « Paris Saint-Germain FC » est une rencontre amicale de pré-saison face à Quevilly. Les Normands s'imposent 1-2 le 1er août au Stade Jean-Bouin[7]. Le 23 août, le Paris SG dispute son premier match officiel pour le compte de la première journée du championnat de France de Division 2, appelé alors « National » : les Parisiens ramènent un match nul de Poitiers (1-1). Le 27 août est publié au Journal officiel l'acte de constitution du PSG[Note 2].

Le PSG termine pour sa première saison 1er du groupe Centre du championnat. Il est sacré champion de France de D2 le 12 juin 1971 après avoir affronté Monaco et Lille, vainqueurs des deux autres groupes. Le PSG est donc promu en D1 dès 1971. Malgré ce succès sportif, la Mairie de Paris, propriétaire du Parc des Princes et important bailleur de fonds du nouveau PSG, refuse de soutenir un club basé hors du territoire de la ville de Paris[8], le Paris Saint-Germain étant considéré comme un « club banlieusard[9] ». Menacé dans son existence, le PSG est scindé en deux en mai 1972 : la section professionnelle reste en D1 sous les couleurs du Paris FC, tandis que le reste du club, et notamment l'équipe amateur évoluant en Division 3, conserve l'identité « Paris Saint-Germain ». Le mariage avec le PFC aura tenu moins de deux ans[10].

1973-1978 : l'ère Hechter[modifier | modifier le code]

Le Parc des Princes

Profitant du refus de montée de l'US Quevilly pour des raisons financières, le PSG est promu en D2 dès 1973. Daniel Hechter et ses amis, dont Jean-Paul Belmondo, Francis Borelli, Charles Talar et Bernard Brochand, notamment, font leur entrée en scène. Le partenariat entre Henri Patrelle et Daniel Hechter ne dure pas même un an. Il avait débuté le 15 juin 1973 avec la signature d'un protocole entre le PSG et Daniel Hechter. Afin d'éviter une nouvelle affaire semblable à celle du PFC, le nom (Paris Saint-Germain Football Club) et les couleurs du club (bleu, blanc et rouge) deviennent protégées par contrat. Ce protocole est signé sur papier à en-tête du club où figure déjà le logo « tour Eiffel », en usage dès la saison 1972-73. Le siège social du club est transféré à Saint-Germain-en-Laye. Patrelle conserve son titre et sa qualité de président du PSG, mais Daniel Hechter, président du comité de gestion, joue un rôle majeur au club. Un conflit s'instaure alors entre les deux hommes pour le contrôle plein et entier du PSG. De même, sur le banc, Robert Vicot, officiellement entraîneur, doit souvent s'effacer devant Just Fontaine, officiellement directeur technique.

Cette double direction n'empêche pas le club d'être promu en D1 en juin 1974 à l'issue d'un match de barrage face à Valenciennes. Lors de ce match, Just Fontaine fera un arrêt cardiaque sans gravité à la suite de la victoire du club. Ironie du sort, le Paris FC chute en D2 dans le même temps. C'est au lendemain de cette promotion que Daniel Hechter devient officiellement président du club, poste jusque là toujours occupé par Patrelle qui devient intendant de l'équipe de France A jusqu'en 1979.

En faisant son retour parmi l'élite, le PSG retrouve son statut professionnel abandonné deux ans plus tôt. Parmi les joueurs de l'époque, on trouve Jean-Pierre Dogliani, Mustapha Dahleb, François M'Pelé et parmi les entraîneurs, Vélibor Vasovic et Jean-Michel Larqué. Daniel Hechter lui-même dessine le maillot « historique » du club. L'inauguration du centre de formation au camp des Loges a lieu le 4 novembre 1975. Pierre Alonzo en prend la direction. Le Tournoi de Paris retrouve également vie en 1975. Il sera disputé jusqu'en 1993.

La présidence de Daniel Hechter est marquée par ses déboires finaux. Hechter est écarté de la présidence en janvier 1978 à la suite du scandale de la double billetterie du Parc des Princes[11].

1978-1991 : l'ère Borelli[modifier | modifier le code]

Francis Borelli prend le relais pour 13 saisons. Sous sa conduite, le PSG remporte ses premiers trophées majeurs : deux coupes de France, en 1982 après une finale épique disputée face à Saint-Étienne, alors emmené par Michel Platini, qui joue là son dernier match pour un club français. Le PSG l'emporte 6 à 5 aux tirs aux buts après un match nul 2 buts partout, Nabatingue Toko et Dominique Rocheteau inscrivant les buts parisiens, Platini deux buts pour les Verts et en 1983, Paris conserve son titre en l'emportant face au nouveau champion de France, Nantes (victoire 3 à 2).

Le club de la capitale vit ses premières épopées européennes en 1982-1983 qui se finit en quart de finale contre l'équipe belge de Waterschei. Ce PSG-Waterschei en Coupe des coupes est considéré comme le premier grand rendez-vous européen du PSG. Le PSG, vainqueur 2-0 à l'aller à domicile, part favori pour la qualification. C'est en effet lors de cette confrontation contre le vainqueur de la Coupe de Belgique que le record d'affluence au Parc des Princes reste le plus élevé avec près de 49575 spectateurs. Mais lors du match retour, les belges gagnent 3 à 0 après prolongations et se qualifient.

La saison suivante, le PSG se qualifie une nouvelle fois pour la Coupe des coupes et se fait encore éliminer de justesse en huitième de finale par la Juventus de Platini (2-2 à domicile et 0-0 à l'extérieur).

Lors de la saison 1984-1985, le PSG vit une saison moyenne avec une modeste 13e place en championnat, une finale de Coupe de France perdue contre l'AS Monaco et une élimination au 2e tour de la Coupe UEFA contre les hongrois de Videoton. Gérard Houllier remplace alors l'entraîneur Georges Peyroche dès la saison suivante et le PSG accède au titre de champion de France lors de la saison 1985-1986 pour la première fois de son histoire. La formation de la capitale est emmenée par Dominique Rocheteau, Joël Bats, Luis Fernandez, qui est la nouvelle idole du Parc des Princes et le nouveau capitaine à la place de Dominique Bathenay. Le PSG parvient à rester invaincu pendant 26 matches. Safet Sušić est le nouvel artiste de l'équipe, il illumine de toute sa classe le championnat de France.

En 1988, Tomislav Ivić devient entraîneur du PSG. Il y obtient d'abord de bons résultats, le club parisien terminant à la deuxième place du championnat, à trois points de l'Olympique de Marseille. La saison suivante est plus décevante : les Parisiens sont éliminés rapidement en Coupe UEFA par la Juventus, et avec 14 défaites terminent à la cinquième place de D1.

Résistant à l'assaut du Matra qui, cinq années durant, tenta, en vain, de ravir au PSG sa position de numéro 1 dans la capitale, le président Borelli et son système de gestion à l'ancienne se trouvent à bout de souffle à l'attaque des années 1990.

1991-2006 : l'ère Canal+[modifier | modifier le code]

Pour le détail des saisons voir : Saison 1993-1994, 1994-1995, 1997-1998, 1998-1999, 2003-2004, 2004-2005 et 2005-2006.

En 1991, Canal+ investit dans le PSG et Michel Denisot devient président-délégué du club[12]. Le diffuseur du championnat souhaite relancer son intérêt en opposant un adversaire à l'Olympique de Marseille. Le recrutement d'Artur Jorge et de plusieurs joueurs majeurs (Paul Le Guen, Valdo, Ricardo, David Ginola ou Laurent Fournier) permet à Paris de finir sur le podium (3e).

PSG-Rapid Vienne 1996, finale C2
Liverpool FC-PSG 1997, 1/2 finale C2
PSG-Barcelone 1997, finale C2

La saison suivante, Alain Roche, Vincent Guérin, Bernard Lama et George Weah renforcent davantage l'effectif. Après une première partie de saison en tête, Paris s'incline et termine deuxième. Il s'offre également une Coupe de France face à Nantes (3-0), et un match de légende en 1/4 de finale de Coupe UEFA face au Real Madrid (4-1). Le PSG sera ensuite éliminé par la Juventus Turin en demi-finale.

En 1993-1994, le brésilien Raí renforce encore l'effectif. Paris s'installe en tête en octobre et ne la lâchera plus. Paris est de nouveau champion 8 ans après et atteindra la demi-finale de la Coupe des Coupes, éliminé par Arsenal FC. La saison suivante voit Luis Fernandez remplacer Artur Jorge. Paris ne peut faire mieux que 3e en championnat, mais il s'offre une nouvelle Coupe de France, ainsi que la première Coupe de la Ligue.

L'été 1995 est celui du changement. Plusieurs joueurs majeurs quittent le club (Weah, Ginola, Valdo), alors que Patrice Loko ou Youri Djorkaeff arrivent. La saison démarre sur les chapeaux de roue, Paris est très largement en tête du championnat. Mais le début de l'année 1996 est difficile et Paris voit Auxerre fondre sur lui. Denisot fait appel à Yannick Noah pour remobiliser l'effectif. Paris s'inclinera en championnat mais remporte la Coupe des coupes. Il est le second club français à gagner une Coupe d'Europe.

Durant l'été 1996, Luis Fernandez cède sa place à Ricardo Gomes, tandis que les premiers effets de l'Arrêt Bosman se font sentir sur le recrutement (notamment avec le départ de Djorkaeff). Après une nouvelle première partie de saison en tête, Paris s'incline face à Monaco et termine deuxième. De plus, il s'incline en finale de la Coupe des Coupes face à Barcelone. Enfin, Bernard Lama est contrôlé positif au cannabis et doit quitter le club. À la fin de la saison, Canal+ passe de 34 à 51 % au capital du club et devient donc majoritaire.

Durant l'été 1997, Paris recrute Christophe Revault, Marco Simone ou Florian Maurice. À la suite d'une erreur administrative, le club frise l'élimination aux préliminaires de la Ligue des champions, mais se rattrape au retour (5-0). La saison débute bien, mais l'équipe connaît une période difficile à l'automne à la suite d'une mauvaise passe de Revault. Le club est éliminé au premier tour de la C1, et voit le podium s'éloigner en championnat. Le sourire reviendra avec les succès en finale des Coupes de la Ligue et de France, mais Paris termine 8e en championnat.

Denisot décide de passer la main et c'est Charles Biétry, l'autre candidat au poste en 1991 qui le remplace. Biétry décide de faire table rase du passé et une grande partie de l'effectif (dont Rai, Fournier, Le Guen, Guérin et Roche) quitte le club. Ils sont remplacés par Jay-Jay Okocha, Bernard Lama, Yann Lachuer ou encore Christian Wörns. Ricardo lui aussi quitte le club, et Alain Giresse est finalement choisi pour le remplacer. Mais très vite, la mayonnaise ne prend pas. L'équipe est en milieu de tableau en championnat, et subit une élimination prématurée en Coupe d'Europe face au Maccabi Haïfa. Face à ces résultats, Giresse est démis de ses fonctions et il est remplacé par Artur Jorge, que Biétry n'avait pas manqué de critiquer précédemment. Malgré tout, les résultats ne s'améliorent pas et Jorge critique ouvertement l'effectif. Bietry en tire les conséquences et démissionne, il est remplacé par Laurent Perpère. La saison est foutue, Perpère prépare la suite et remplace Jorge par Philippe Bergeroo. Le PSG termine 9e.

Après cette saison épouvantable, l'été suivant sert à faire le ménage dans l'effectif. Plusieurs joueurs arrivés 1 an auparavant quittent le club, qui recrute Ali Benarbia, Laurent Robert, ou Christian. Le PSG réalise une saison convaincante, il reste sur le podium toute la saison et termine deuxième. Seul ombre au tableau, la défaite en finale de la Coupe de la Ligue, face au FC Gueugnon.

La saison suivante, Paris est extrêmement ambitieux et dépense plusieurs centaines de millions de francs pour recruter Nicolas Anelka, Peter Luccin ou Stéphane Dalmat. L'objectif est le titre. Si l'équipe est convaincante à domicile, elle souffre à l'extérieur ce qui l'empêche de dominer. À partir de novembre, les résultats plongent, et Paris passe de la tête au milieu de tableau en quelques semaines. Après une lourde défaite à Sedan (5-1), Bergeroo est renvoyé et est remplacé par Luis Fernandez. Mais les résultats ne s'améliorent pas. Paris perd en Coupe d'Europe face à La Corogne (4-3) après avoir mené 3-0. Le match face à Galatasaray est marqué par des incidents dans les tribunes. Paris termine 9e mais voit la pépite brésilienne Ronaldinho débarquer.

Alors que Canal+ devient propriétaire de 98 % du PSG à l'été 2001, le club dépense encore beaucoup d'argent pour faire venir José Aloisio, Gabriel Heinze, ou Hugo Leal. Malgré cette débauche de moyens, les résultats ne sont pas extraordinaires, Paris ne monte sur le podium qu'en janvier. Anelka est bradé au mercato. Finalement, Paris termine 4e et loupe la Ligue des champions. La saison suivante est marquée par une austérité lors du mercato. Paris parvient à prendre la tête fin octobre, mais ce sera son seul éclat de la saison. Le club plonge en milieu de tableau, Ronaldinho est laissé sur le banc, Luis Fernandez sauve sa tête en prenant les supporters à témoin. Finalement, Paris finira 11e, et s'incline en finale de la Coupe de France face à Auxerre.

Le tifo des supporters du PSG au Stade de France lors de la finale de la Coupe de France 2006 contre l'OM.

Face au bilan sportif et financier désastreux (65 millions d'euros de déficit pour la saison 2002-2003[13]), Canal+ débarque Perpère et Fernandez, et nomme les deux hommes phares du succès lillois, Francis Graille président, Vahid Halilhodžić entraineur. Graille est chargé de remettre de l'ordre dans les finances, Halilhodzic doit remettre l'équipe sur le droit chemin. Ronaldinho est cédé à Barcelone, tandis que Pauleta devient le buteur du PSG. Juan Pablo Sorín renforce également l'effectif. Le début de saison est difficile, Jérôme Leroy quitte le club. Mais Halilihodzic parvient à trouver la bonne formule et Paris s'installe sur le podium. Il y restera jusqu'au bout (2e) et remporte son premier titre en 6 ans, avec la Coupe de France. Mais la fin de saison est gâchée par le départ de Frédéric Déhu à Marseille.

Après le départ du capitaine, Heinze, Sorin, puis Fiorèse suivent. Paris dépense tout son budget recrutement avec Jérôme Rothen, Sylvain Armand et Mario Yepes. Mais l'équipe n'est pas complète et le début de saison est désastreux. De plus, une "taupe" a trahi les secrets du vestiaire, et les supporters grondent face à la politique des dirigeants. Halilhodzic croit trouver en Sergueï Semak le joueur manquant à l'effectif, mais rien ne s'arrange et Graille décide de se séparer de son ami. Il nomme Laurent Fournier pour finir la saison. Sous son commandement, les résultats s'améliorent légèrement et le club termine 9e. À la fin de la saison, Canal+ rachète les dernières parts de Alain Cayzac et devient propriétaire à 100 %, et il écarte Graille qu'il remplace par Pierre Blayau.

Célébration de la victoire en Coupe de France en 2006.

L'effectif est renforcé par les arrivées de Bonaventure Kalou, Vikash Dhorasoo ou David Rozehnal. L'équipe a fière allure sur le papier, et son début de saison est intéressant. Mais le président est insatisfait et renvoie Fournier au profit de Guy Lacombe. C'est à ce moment que les résultats du club décrochent à nouveau, le PSG finira 9e. Néanmoins, Paris remporte une nouvelle Coupe de France lors d'une face à l'Olympique de Marseille (2-1).

2006-2011 : l'ère Colony Capital[modifier | modifier le code]

Pour le détail des saisons voir : Saison 2006-2007, 2007-2008, 2008-2009, 2009-2010 et 2010-2011.

En juin 2006, Canal+ revend le club à des fonds d'investissement américain (Colony Capital), français (Butler Capital Partners) et à une banque américaine (Morgan Stanley). Alain Cayzac est nommé président du club le 20 juin 2006[14].

Malgré le changement de propriétaire et de direction, priorité est donnée à la stabilité : Guy Lacombe demeure l'entraîneur du club, Alain Roche reste recruteur, Raí revient en tant qu'ambassadeur du club en Amérique du Sud, et l'effectif ne connait pas de bouleversement majeur (Mickaël Landreau et Amara Diané renforcent l'effectif et Pauleta prolonge). Malgré cette stabilité, le début de saison est difficile, Paris ne parvient même pas à passer dans la première moitié du tableau. Vikash Dhorasoo est renvoyé en octobre après avoir accusé l’entraîneur de mentir. Le pire est atteint en novembre avec une lourde défaite en Coupe UEFA au Parc face à Hapoël Tel-Aviv (2-4), puis la mort par balle d'un ultra parisien par un policier après le match. Début janvier 2007, Guy Lacombe est limogé et Paul Le Guen le remplace. L'espoir est important à la suite des excellents résultats du Breton à Lyon. Malgré une descente dans la zone de relégation en mars, les résultats s'améliorent sensiblement et Paris termine sa saison à la 15e place.

La saison suivante doit marquer le retour de Paris en haut du classement. La stabilité est toujours de mise avec les arrivées de Grégory Bourillon, Didier Digard et Zoumana Camara. Mais à nouveau, le PSG reste dans la seconde moitié du classement. En cause, d'excellents résultats à l'extérieur, mais une incapacité à gagner à domicile. C'est le « syndrome du Parc ». Pour provoquer un électrochoc, Le Guen titularise les jeunes à Valenciennes. Mais sans résultat majeur, il revient à l'équipe-type rapidement. En décembre, Paris bascule dans la zone de relégation. La victoire au Parc face à Lens met fin au "syndrome du Parc" et fait sortir Paris de la zone de relégation. À la fin du mercato, deux brésiliens, Éverton Santos et Willamis Souza arrivent. Mais c'est un flop complet et Paris redescend dans la zone de relégation au printemps. Une éclaircie apparaît avec le succès en Coupe de la Ligue face à Lens (1-0), mais une banderole parisienne destinée aux Lensois fait scandale. Un mois plus tard, Paris perd lourdement à Caen (3-0). Face à une situation désespérée, Alain Cayzac démissionne et Michel Moulin devient directeur sportif. Il faudra attendre la dernière journée et une victoire inespérée à Sochaux (2-1) pour que Paris se sauve. En Coupe de France, le club se hisse tout de même en finale mais s'inclinera face à Lyon (1-0).

Pour remplacer Alain Cayzac, c'est Charles Villeneuve (ancien directeur des sports de TF1) qui est nommé président. Celui-ci maintien Paul Le Guen à son poste. Durant l'intersaison, la formation parisienne est profondément modifiée : Mario Yepes, Jérôme Alonzo et Pedro Miguel Pauleta arrivent en fin de contrat, tandis que Bernard Mendy, Amara Diané, Didier Digard, et David N'Gog sont vendus. Éverton Santos et Willamis Souza sont pour leur part prêtés à des clubs brésiliens. Du côtés des arrivées, les anciens internationaux français Claude Makelele et Ludovic Giuly, en fin de carrières, sont recrutés pour encadrer le groupe. Mateja Kežman, Guillaume Hoarau, et Stéphane Sessègnon sont également intégrés dans l'équipe. En dépit d'un début hésitant, la première partie de saison est finalement réussie. Le PSG parvient notamment à battre les trois premiers du championnat 2007-2008 : Lyon, Bordeaux et Marseille. Paris finit ainsi quatrième à la trêve hivernale. Cependant, une mini-crise survient : le 22 janvier 2009, Charles Villeneuve est forcé de démissionner, à la suite de l'envoi aux actionnaires d'une lettre critiquant la direction supérieure du club (cette lettre ayant été immédiatement diffusée dans la presse). Sébastien Bazin, PDG en Europe de Colony Capital, actionnaire majoritaire, prend alors la présidence provisoire. Ce changement de gouvernance n'a pas d'effets néfastes immédiats concernant les résultats du club ; avant la rencontre face à Marseille le 15 mars, Paris enchaine ainsi six victoires et un nul en huit matchs, et possède l'occasion de se substituer à Lyon en tête du championnat. Mais le PSG s'incline. La direction du club annonce par la suite que Paul Le Guen ne sera pas reconduit pour la saison prochaine, en raison d'une mésentente de l'entraineur parisien avec une partie du staff technique. Dès lors, Paris enchaine les mauvais résultats jusqu'à la dernière journée. Le PSG finit sixième, laissant échapper une qualification pour la Ligue des champions, et finalement pour la Ligue Europa.

Les dirigeants choisissent l'ancien parisien Antoine Kombouaré pour remplacer Le Guen. L'équipe subit peu de changement lors du mercato, avec seulement les arrivées de Mevlüt Erding, Grégory Coupet, et Christophe Jallet, et les départs de Mickaël Landreau, Fabrice Pancrate, Mateja Kežman et Jérôme Rothen. Le début de saison est excellent, et Paris pointe en tête (ex-aequo) avec Bordeaux et Lyon fin août. En septembre, Colony Capital rachète les parts de Morgan Stanley, et Robin Leproux (Directeur général de RTL entre 2001 et 2005) remplace Sébastien Bazin à la tête du club. La faiblesse du banc parisien le fait reculer dès l'automne en milieu de tableau et l'absence durant la grande partie de la saison de son tandem en attaque Hoarau-Erding l'empêche de briller en championnat et Paris terminera cette saison à la 13e place. Toutefois, le club remporte une nouvelle Coupe de France face à Monaco.

Malgré la décevante 13e place l'an passé, Leproux, Kombouaré et Roche demeurent en place. Le club se renforce avec les arrivées de Mathieu Bodmer, Siaka Tiéné et de Luis Nenê. Après un début de saison intéressant, Paris se stabilise dans le haut du classement à partir de novembre, en particulier grâce aux performances éblouissantes de Nenê, qui reçoit le Trophée UNFP du joueur du mois de décembre 2010. Le départ agité de Stéphane Sessègnon lors du mercato hivernal ne perturbe pas la bonne marche du club, qui reste en course pour une qualification en C1. Toutefois, Paris termine 4e du championnat et ne se qualifie pas pour la Ligue des champions. En Coupe de France, le club atteint de nouveau la finale mais s'incline face aux Lillois, qui réaliseront cette année là le doublé coupe-championnat

Depuis 2011 : l'ère Qatar Sports Investments[modifier | modifier le code]

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Pour le détail des saisons voir : Saison 2011-2012, 2012-2013, 2013-2014 et 2014-2015.
Zlatan Ibrahimović aux côtés de Nasser Al-Khelaïfi, président parisien, et de Leonardo, directeur sportif, en 2012.

En 2011, Qatar Sports Investments rachète 70 % des parts du club[15]. Le 6 mars 2012, QSI rachète les 30 % restants à Colony Capital et devient donc propriétaire à 100 % du PSG[16]. Alors que Grégory Coupet et Claude Makelele prennent leur retraite et que Ludovic Giuly part à l'AS Monaco, Colony Capital signe l'arrivée de Nicolas Douchez avant de passer la main aux Qataris. Les dirigeants de QSI, par l'intermédiaire de Nasser Al-Khelaïfi, fixent des objectifs ambitieux, et apportent des moyens financiers considérables : cent millions d'euros pour recruter des joueurs à l'été 2011 et souhaitent remporter le championnat de France, mais aussi toutes les coupes auxquelles le club participe[17].

QSI supprime le poste de Robin Leproux et nomme Leonardo au poste de directeur sportif. Jean-Claude Blanc est nommé quelque temps plus tard directeur général délégué du club. Leonardo, ancien joueur du PSG et entraîneur du Milan AC et de l'Inter Milan, fait venir plusieurs joueurs du championnat italien tels Jérémy Ménez, Mohamed Sissoko, Salvatore Sirigu. Des joueurs de Ligue 1 rejoignent aussi Paris comme Kevin Gameiro, Blaise Matuidi, Milan Biševac. Le capitaine de la sélection uruguayenne Diego Lugano arrive également au PSG. Le président Al-Khelaïfi évoque également une construction à long terme, veut miser sur de jeunes joueurs talentueux et déclare à plusieurs reprises « être à la recherche du nouveau Messi »[18]. Il pense d'abord avoir trouvé le « nouveau Messi » en Javier Pastore[19] qui signe en faveur du club de la capitale pour 43 millions d'euros, ce qui constitue un record dans le championnat de France[20]. Cette vision du club est couronnée de succès pendant les premiers mois. Sur le plan sportif, le club de la capitale est champion d'automne (en tête du championnat lors de la trêve hivernale)[21]. Des échos favorables proviennent de la presse[22], le nombre moyen de spectateurs par match augmente[23] et le club met en œuvre une stratégie « d'internationalisation »[24] : le PSG fait notamment parler de lui lorsqu'il entre en concurrence avec plusieurs autres clubs afin de recruter David Beckham ou Carlos Tévez. Mais l'entraîneur Antoine Kombouaré se fait licencier. Il paye probablement les éliminations prématurées au premier tour de la Ligue Europa dans un groupe « facile » avec l'Athletic Bilbao, le Red Bull Salzbourg et le Slovan Bratislava et celle en coupe de la Ligue contre la modeste équipe de Dijon. Le 30 décembre 2011 pendant la trêve hivernale, l'Italien Carlo Ancelotti, double vainqueur de la Ligue des champions, devient le nouvel entraîneur du Paris Saint-Germain[25]. Trois nouvelles recrues renommées rejoignent le PSG pendant le mercato hivernal : Maxwell, Thiago Motta et Alex. Finalement le PSG termine 2e derrière le surprenant Montpellier. L'équipe n'aura pas perdu de matchs durant les trois premiers mois d'Ancelotti, avant de perdre en quarts de finale de Coupe de France contre Lyon au Parc des Princes.

À l'intersaison 2012, le PSG est l'un des clubs les plus actifs du marché des transferts. Quatre nouveaux joueurs sont recrutés en Italie : l'attaquant argentin du SSC Naples Ezequiel Lavezzi arrive contre 31 millions d'euros[26], le jeune Marco Verratti, désigné comme le « nouveau Pirlo » par la presse italienne, est recruté pour 11 millions depuis Pescara[27]. Enfin, les deux joueurs les plus rémunérés du Milan AC sont accueillis : l'attaquant suédois Zlatan Ibrahimović, pour un montant de 20 millions d'euros et un salaire record estimé à 14 millions d'euros net annuel[28], et le défenseur brésilien Thiago Silva, pour un montant record en France de 49 millions d'euros[29]. À la suite du départ de Milan Biševac à Lyon, le PSG recrute l'international néerlandais de l'Ajax d'Amsterdam Gregory van der Wiel comme doublure à Christophe Jallet[30]. La jeune pépite brésilienne Lucas est elle aussi achetée durant le marché des transferts mais ne viendra qu'en janvier 2013 afin de terminer sa saison au Brésil avec le São Paulo FC[31].

Edinson Cavani, acheté 63 millions d'euros en 2013, nouveau record dans le football français.

Lors du marché des transferts d'hiver, le club recrute David Beckham le 31 janvier 2013 qui s'engagera jusqu'au 30 juin 2013 et versera tout son salaire à des associations caritatives[32],[33]. Nenê et Guillaume Hoarau sont, eux, respectivement transférés à Al-Gharafa au Qatar et au Dalian Aerbin en Chine[34],[35]. Le 24 février 2013, la star fraîchement recrutée David Beckham joue son premier match contre l'Olympique de Marseille (victoire 2-0), rentrant en cours de jeu en seconde période et contribue fortement au second but parisien.

Le 6 mars 2013 est une nouvelle date charnière : l'équipe parvient à se qualifier pour les quarts de finale de la Ligue des champions, performance qui n'avait pas été réalisée depuis 1995, à la suite de son match nul face au FC Valence 1-1 au Parc des Princes (2-1 pour Paris au match aller sur le terrain de Valence)[36]. Le tirage au sort pour les quarts de finale désigne le FC Barcelone comme adversaire. Le club catalan élimine le club parisien aux buts à l'extérieur à l'issue de deux matchs nuls (2-2 au Parc des Princes, 1-1 au Camp Nou)[37]. Le 12 mai 2013, pour la troisième fois de son histoire après les titres de 1986 et 1994, l'équipe remporte le championnat avec une victoire 1 but à 0 contre l'OL. À cette occasion, le club bat, avec 23 unités, le record de matches joués sans encaisser de but sur une saison, détenu auparavant par les Girondins de Bordeaux et l'Olympique de Marseille. Paris passe à côté d'un possible doublé en perdant comme l'année précédente, en quarts de finales de Coupe de France contre Evian-TG, après avoir mené 1-0 (défaite 2-1), et une élimination aux tirs aux buts contre l'AS Saint-Etienne en novembre au Stade Geoffroy-Guichard.

L'intersaison est rendue compliquée par les atermoiements autour du départ de l'entraîneur Carlo Ancelotti, finalement remplacé par Laurent Blanc. Peu de temps après, Leonardo annonce sa démission, à la suite d'une suspension de 14 mois notifiée par la Fédération Française de Football, conséquence de l'affaire du "coup d'épaule" dans les couloirs du Parc des Princes auprès de M. Castro, arbitre du match Paris-SG - Valenciennes, de la saison précédente. Le 16 juillet, le club recrute l'attaquant uruguayen Edinson Cavani contre une indemnité d'environ 64 millions d'euros, un nouveau record en France. Le club domine de nouveau le championnat de France et son groupe de Ligue des champions. Éliminés prématurément de la Coupe de France par le Montpellier HSC, les Parisiens sont battus au stade des quarts de finale de la Ligue des champions par Chelsea FC puis remportent la Coupe de la Ligue face à l'Olympique lyonnais. Le 07 mai 2014, à la suite d'un match nul de l'AS Monaco face à Guingamp, le Paris Saint-Germain obtient son quatrième titre de champion de France. Au final, le club, avec un total de 89 points, établit un nouveau record.

Pendant l'intersaison et la période des transferts, le PSG sera l'une des cible du projet du fair-play financier organisé par la FIFA. En conséquence, le PSG verra son budget de transferts réduit à 60 millions d'euros mais encore sa masse salariale[38]. Cependant, le PSG fait un nouveau « gros coup » sur le marché des transferts : la star brésilienne David Luiz rejoint le club de la capitale pour un montant de 49,5 millions d'euros[39] ce qui lui permet de devenir le défenseur le plus cher du monde, avant que le transfert d'Eliaquim Mangala à Manchester City ne le dépasse. Il jouera ainsi avec son compatriote Thiago Silva dans la défense centrale parisienne et comme en sélection brésilienne. Plus tard, Serge Aurier, latéral droit très prometteur, rejoint le PSG. Cependant, il s'affilie au club sous un prêt avec option d'achat pour très certainement contourner le fair-play financier imposé par l'UEFA[40]. Parallèlement, Christophe Jallet, au club depuis cinq années, s'engage avec l'Olympique lyonnais[41].

Date de fondation du club[modifier | modifier le code]

Trois écoles défendent des dates de fondation différentes : 1904, 1970, et 1973.

1970 : la théorie officielle[modifier | modifier le code]

1970 est la date de fondation officielle du Paris Saint-Germain. La fusion opérée entre le Stade Saint-Germain et le Paris FC sert ici clairement de base à cette datation. Le service communication du PSG précise même le 12 août 1970. Avant l'an 2000, ce même service de communication du PSG annonçait la date du 27 août 1970 sur le bulletin de naissance du club, en se référant à une publication du journal officiel annonçant la fusion.

Cependant, cette date ne pouvait être considérée comme marquant la naissance du PSG, puisque le club avait disputé un match de D2 quatre jours avant la publication au JO. Cette incohérence ne fut corrigée qu'une décennie plus tard en adoptant la date du 12 août 1970 comme nouvelle date de fondation, décision qui ne résout pas totalement la question, puisque le club disputa sous ce nom deux matchs amicaux lors de la première semaine d'août et que le PSG est inscrit sous ce nom sur les tablettes de la FFF depuis le 30 mai 1970[4].

L'article « Fusion » du récent Dictionnaire officiel du Paris Saint-Germain précise que le PFC était une « association de personnalités regroupées pour la création d'un grand club de football à Paris »[42].

Pour fêter le 40e anniversaire officiel du club, un documentaire d'une heure et demie revenant sur l'histoire du PSG est diffusée le 9 mai 2010 sur Canal+. Le chaine conserve le « contrôle éditorial », comme l'annonce Cyril Linette le 6 novembre 2009[43] sur cette production confiée à la maison de production d'Emmanuel Chain. Étrangement, le documentaire n'évoque pas du tout ces débats et débute en 1973[44].

1973 : l'école Hechter[modifier | modifier le code]

Jusqu'à l'arrivée de Canal+ au sein de la direction du PSG, la date de fondation officielle du club était 1973. Les trois premières saisons sous le label PSG sont oubliées afin de mettre en lumière la prise en main du club par Daniel Hechter. Cette datation qui pour beaucoup est aujourd'hui difficilement défendable est soutenue par certains journalistes (Philippe Doucet sur Canal+ notamment).

Ainsi, le quotidien L'Équipe du 3 mai 2005 qui annonce que le club fut fondé en 1973, précise : « Il y a eu une scission débouchant sur deux clubs, d'un côté un nouveau Paris SG, et de l'autre le Paris FC. » La « scission » date de mai 1972 et Hechter ne devient président du club qu'après le 9 juin 1974, date du retrait réel du président Henri Patrelle.

À l'occasion du décès de Francis Borelli en octobre 2007, l'AFP utilise l'expression « cofondateur du club », reprenant ainsi la thèse de la fondation en 1973. Quelques médias, dont Canal+, utilisent également la formule « cofondateur » à propos de Borelli.

1904 : le Stade Saint-Germain[modifier | modifier le code]

En 1970, le Stade Saint-Germain reçoit l'appui du Paris FC, qui ne possède alors ni joueurs, ni encadrement, ni installations, ni même le droit de disputer la moindre compétition. Aujourd'hui, on parlerait de « groupe d'investisseurs ». Le second des mariés est le club du Stade Saint-Germain, tout frais promu en D2 désormais « open ». Ce club qui ne compte pas moins de 26 équipes est, depuis l'effondrement des têtes d'affiches parisiennes professionnelles, le troisième club francilien derrière le Red Star et le CS Fontainebleau, trois fois finaliste du CFA.

Certains contestent le terme de « fusion » entre un club et un groupe d'investisseurs, et considèrent que le Stade Saint-Germain et le Paris Saint-Germain depuis 1970 constituent le même club. Ainsi, le quotidien sportif L'Équipe propose de 2001 à 2007 sur son site internet un historique du club prenant en compte le Stade Saint-Germain comme « L'ancêtre »[45].

Palmarès[modifier | modifier le code]

Titres et trophées[modifier | modifier le code]

Palmarès officiel de l'équipe première du Paris SG
Compétitions nationales Compétitions internationales

Par ailleurs, le Paris SG a remporté de nombreux tournois saisonniers amicaux auxquels il a participé, et notamment le Tournoi de Paris dont il est l'organisateur de 1975 à 1993 et depuis 2010 à la suite du Racing Club de France. Parmi les tournois amicaux remportés figurent ainsi le Tournoi de Paris (en 1980, 1981, 1984, 1986, 1989, 1992 et 1993), le Tournoi international de Troyes (en 1980)[47], le Trophée de Palma de Majorque (en 1982)[48], le Tournoi international de Sedan (en 1992)[49], le Trophée de la Céramique de Villarreal (en 2001), et la Innsbruck Cup (en 2011)[50].

Héritier du Stade Saint-Germain, le Paris SG compte à ce titre un trophée régional : le championnat DH de Paris remporté en 1957.

Classements internationaux[modifier | modifier le code]

En 1994, le PSG est classé club numéro 1 mondial de l'année par l'International Federation of Football History & Statistics[51]. Le PSG est le seul club français à avoir été classé à ce rang. Il fut précisément premier du classement pendant cinq mois, de novembre 1994 à mars 1995[52].

Outre cette première place, le PSG se classa 9e en 1993, 6e en 1995, 10e en 1996 et 8e en 1997, soit cinq années consécutives dans le top 10 mondial. Depuis 1991 et la création de ce classement, quatre autres clubs français ont atteint le top 10 : Lyon 2 fois (7e en 2005 et 8e en 2006), Marseille (3e en 1991), Auxerre (7e en 1996) et Monaco (8e en 2004).

Le PSG est également apparu en tête du Classement UEFA, seul club français à l'avoir réalisé. Fin de saison 2013/2014, il pointe au 17e rang[53].

Personnalités historiques du club[modifier | modifier le code]

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Dix joueurs les plus capés
Nom Matchs Carrière au club
Drapeau : France Jean-Marc Pilorget 435 1975 - 1989
Drapeau : France Sylvain Armand 380 2004 - 2013
Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Safet Sušić 345 1982 - 1991
Drapeau : France Paul Le Guen 344 1991 - 1998
Drapeau : France Bernard Lama 318 1992 - 1998
Drapeau : Algérie Mustapha Dahleb 310 1974 - 1984
Drapeau : France Eric Renaut 291 1972 - 1982
Drapeau : France Joël Bats 285 1985 - 1992
Drapeau : France Dominique Baratelli 281 1978 - 1985
Drapeau : France Daniel Bravo 280 1989 - 1996
Dix meilleurs buteurs
Nom Buts Matchs Carrière au club
Drapeau : Portugal Pedro Miguel Pauleta 109 211 2003 - 2008
Drapeau : France Dominique Rocheteau 100 255 1980 - 1988
Drapeau : Algérie Mustapha Dahleb 98 310 1974 - 1984
Drapeau de la République du Congo François M'Pelé 97 217 1973 - 1979
Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Safet Sušić 85 345 1982 - 1991
Drapeau : Suède Zlatan Ibrahimović 80 94 2012 -
Drapeau : Brésil Raí 72 215 1993 - 1998
Drapeau : Argentine Carlos Bianchi 71 80 1977 - 1979
Drapeau : France Guillaume Hoarau 56 161 2008 - 2012
Drapeau : Libéria Georges Weah 55 138 1992 - 1995

Capitaine de l'équipe de France, le défenseur Jean Djorkaeff rejoint le PSG dès juin 1970. Il est capitaine pendant deux saisons avant d'assister au divorce du club en mai 1972. Outre les 16 sélections en équipe de France[54] de Tchouki entre 1970 et 1972, le défenseur Jean-Paul Rostagni connaît 6 sélections[55] lors de son passage au PSG.

Pauleta, meilleur buteur de l'histoire du club.

Sous la présidence de Daniel Hechter (1974-1978), l'attaquant international algérien Mustapha Dahleb est recruté à Sedan en 1974 pour 1,35 million de francs, montant record pour un transfert en France à l'époque[56]. Avec 85 buts inscrits en Ligue 1 de 1974 à 1984, meilleur buteur de l'histoire du club en championnat (troisième meilleur buteur toutes compétitions confondues avec 98 buts[57]), « Moumous » anima l'attaque parisienne aux côtés du milieu de terrain international français Jean-Pierre Dogliani et de l'attaquant international congolais François M'Pelé. Dogliani, qui désirait absolument évoluer sous la direction de Just Fontaine finança en partie son transfert. M'Pelé marqua 97 buts[58] toutes compétitions confondues, entre 1973 et 1978. Le Goleador argentin Carlos Bianchi rejoint le club en 1977 et y passe deux saisons au cours desquelles il inscrit 71 buts avec deux trophées du meilleur buteur de D1 à la clé. Lors de la saison 1977-1978, il marque 37 buts en 38 matchs de championnat[59].

Sous la présidence de Francis Borelli, Dominique Baratelli, Luis Fernandez, Dominique Bathenay, Nabatingue Toko, Dominique Rocheteau, Ivica Surjak, puis Safet Sušić, Joël Bats et Gabriel Calderón sont les principaux joueurs du club. Ils sont tous des cadres de leur sélection nationale. Les gardiens Baratelli et Bats furent ainsi les portiers de l'équipe de France, tandis que Bathenay, Fernandez et surtout Rocheteau en furent des joueurs emblématiques. Luis Fernandez, qui achève sa formation au club, quitte le PSG après le titre de champion de France de 1986, recruté à grands frais par le rival du Matra Racing. Luis reviendra plus tard au PSG en tant qu'entraîneur. L'ex-stéphanois Bathenay rejoint le club en 1978 et devient le chef de la défense parisienne et le capitaine de l'équipe jusqu'en 1985. Mais c'est en 1980 que le club réussit son transfert le plus tonitruant en recrutant l'autre idole du football français (après Michel Platini), l'« Ange Vert » Dominique Rocheteau, meilleur attaquant français de l'époque. Il marquera 100 buts sous le maillot du PSG, s'inscrivant de façon indélébile dans l'histoire du club[60]. Outre ces cadres de l'équipe de France, citons également le milieu défensif Jean-Claude Lemoult (1976-1986) et le défenseur Jean-Marc Pilorget (435 matchs[61] disputés avec le PSG ; record du genre). Lemoult a connu deux[62] sélections en équipe de France tandis que la carrière internationale de Pilorget fut brisée par un accident de la route qui faillit lui coûter la vie le 18 décembre 1983[63]. Parmi les autres internationaux français de l'ère Borelli, citons Christian Perez (17 sélections lors de son passage au PSG[64]), Fabrice Poullain (10[65]), Daniel Xuereb (4[66]), Amara Simba (3[67]), Michel Bibard (3[68]), William Ayache (3[69]), Yvon Le Roux (3[70]), Jocelyn Angloma (2[71]), Philippe Jeannol (1[72]) et Alain Couriol (1[73]).

Concernant les meilleurs joueurs étrangers de la présidence Borelli, Safet Sušić s'impose comme le plus emblématique. Jamais blessé, jamais suspendu, ce milieu de terrain offensif international yougoslave marque 85 buts et délivre 61 passes décisives (record du genre au PSG) entre 1982 et 1991. Il est écarté de l'effectif à la suite de la reprise du club par Canal+. Derrière Safet, l'international tchadien Nabatingue Toko, l'international yougoslave Ivica Surjak, qui délivre notamment les deux passes décisives lors de la finale de la Coupe de France 1982, et l'international argentin Gabriel Calderón, méritent une mention spéciale. Outre ces quatre joueurs, citons d'autres joueurs étrangers ayant été sélectionnés lors de matches internationaux lorsqu'ils jouaient au PSG : les Algériens Salah Assad et Liazid Sandjak, le Yougoslave Zlatko Vujović et les Sénégalais Jules Bocandé, Saar Boubacar et Oumar Sène.

Ricardo

Avec l'arrivée de Canal+ à la tête du club en 1991, de nombreux joueurs de premier plan signent au club : les internationaux français Laurent Fournier, David Ginola et Paul Le Guen et les internationaux brésiliens Ricardo et Valdo sont ainsi recrutés dès 1991 et rejoignent notamment les internationaux français Daniel Bravo (joueur du club depuis 1989) et Antoine Kombouaré (joueur du club depuis 1990), principaux joueurs à connaître la fin de l'ère Borelli et le début de l'ère Canal. Joël Bats effectue également une saison pendant que Canal + possède le club, mais il se retire en 1992 et est remplacé par Bernard Lama, qui devient dans la foulée le gardien de buts de l'équipe de France. Lama fait partie d'une deuxième vague d'arrivées comprenant également les internationaux français Vincent Guérin et Alain Roche et l'international libérien George Weah. Raí, capitaine de l'équipe du Brésil, arrive en 1993. La quasi-totalité de ces joueurs forment l'ossature de l'équipe jusqu'en 1998. D'autres joueurs viennent compléter l'effectif comme les internationaux français Youri Djorkaeff (1995-1996), Bruno N'Gotty (1995-1998) et Patrice Loko (1995-1998), l'international brésilien Leonardo (1996-1997) et l'international italien Marco Simone (1997-1999) notamment.

Ronaldinho

Après la présidence de Michel Denisot, le recrutement du club devient plus décousu mais comprend quelques joueurs notables du championnat de France tels le meilleur joueur du championnat en 1999 Ali Benarbia (1999-2001), le buteur portugais, meilleur joueur du championnat en 2002 et 2003 Pedro Miguel Pauleta (2003-2008), qui devient en 2007 le meilleur buteur de l'histoire du PSG, le défenseur international colombien Mario Yepes (2004-2007) et les néo-internationaux français Laurent Robert (1999-2001), Frédéric Déhu (2000-2004), Jérôme Rothen (2004-2008), Sylvain Armand (2004-) qui deviendra le deuxième joueur ayant porté le plus de fois le maillot du PSG, Lionel Letizi (2000-2006) mais c'est le gardien remplaçant Jérôme Alonzo (2001-2008) qui restera dans le cœur des supporters. Puis d'autres joueurs comme Jérôme Leroy (2002-2003) formé au PSG qui est de retour au club de la capitale, l'international nigérian Jay-Jay Okocha (1998-2002), les internationaux argentins Mauricio Pochettino (2001-2003), Gabriel Heinze (2001-2004) et Juan Pablo Sorin (2003-2004), l'espoir espagnol Mikel Arteta (2001-2002), l'international brésilien Ronaldinho (2001-2003). Le cas de l'international français Nicolas Anelka est légèrement différent. Formé au club, il quitte le PSG en 1997 pour rejoindre Arsenal FC. À la recherche d'une politique recentrée sur l'Île-de-France en 2000, le club rachète l'attaquant originaire de Trappes alors en contrat au Real Madrid pour la somme record alors de 33,2 millions d'euros, mais ce retour est un échec, le joueur n'arrivant jamais à s'imposer, il le quitte à nouveau au bout d'un an et demi.

En 2006, Canal + vend le club à Colony Capital. Le PSG vit deux premières saisons catastrophiques avec Colony Capital à sa tête (15e et 16e). En 2008, Charles Villeneuve président du club fait un recrutement ambitieux en recrutant deux ex-internationaux français Claude Makélélé (2008-2011) et Ludovic Giuly (2008-2011) ou encore le meilleur buteur et meilleur joueur de Ligue 2 2008 Guillaume Hoarau (2008-2012) qui entrera dans le Top 10 des buteurs du club. Robin Leproux devient président du PSG en 2009 et sa politique est de faire venir des joueurs issus du championnat de France comme Christophe Jallet (2009-), Mathieu Bodmer (2010-2013) et surtout le brésilien Nenê (2010-2013), qui entrera également dans le Top 10 des buteurs du PSG en à peine deux ans. Avec des moyens limités sous l'ère Colony, le PSG fait de plus en plus confiance à des joueurs formés au PSG tels Clément Chantôme et Mamadou Sakho, qui sera capitaine à la suite de la retraite de Makélélé.


Le tableau suivant présente la liste des capitaines principaux du Paris Saint-Germain depuis 1970[74].

Liste des capitaines de 1970 à 1991
Rang Nom Période
1 Drapeau : France Jean Djorkaeff 1970-1972
2 Drapeau : France Jean-Pierre Dogliani 1973-1976
3 Drapeau : France Dominique Bathenay 1978-1985
4 Drapeau : France Luis Fernandez 1985-1986
5 Drapeau : France Jean-Marc Pilorget 1986-1987
6 Drapeau : France Fabrice Poullain 1987-1988
7 Drapeau : Sénégal Oumar Sène 1988-1990
8 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Safet Sušić 1990-1991
Liste des capitaines du PSG
Rang Nom Période
9 Drapeau : France Paul Le Guen 1991-1994
10 Drapeau : France David Ginola 1994
11 Drapeau : France Alain Roche 1994-1996
12 Drapeau : Brésil Raí 1996-1998
13 Drapeau : Italie Marco Simone 1998-1999
14 Drapeau : France Bernard Lama 1999-2000
15 Drapeau : Madagascar Éric Rabésandratana 2000
16 Drapeau : France Frédéric Déhu 2001 puis 2003-2004
Liste des capitaines de 2001 à aujourd'hui
Rang Nom Période
17 Drapeau : Argentine Mauricio Pochettino 2001-2003
18 Drapeau : France José-Karl Pierre-Fanfan 2004-2005
19 Drapeau : Portugal Pedro Miguel Pauleta 2005-2008
20 Drapeau : France Claude Makelele 2008-2011
21 Drapeau : France Mamadou Sakho 2011-2012
22 Drapeau : France Christophe Jallet 2012
23 Drapeau : Brésil Thiago Silva 2012-

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

En juin 1973, Just Fontaine est nommé directeur technique puis entraîneur par le président Daniel Hechter, il fait monter le PSG en 1re division dès sa première saison au club. En novembre 1979, Georges Peyroche devient entraîneur du Paris Saint-Germain. À son palmarès d'entraîneur, il compte les premiers titres de l'histoire du club, une première coupe de France en 1982 et une deuxième en 1983.

En juillet 1985, le président Francis Borelli nomme Gérard Houllier à la tête du club parisien et dès sa première année à Paris, il devient champion de France en 1986, ce qui est le premier titre de champion de France de jeune histoire du PSG. La suite est plus délicate et il est écarté à l'issue de la saison 1987-1988. Tomislav Ivić succède à Gérard Houllier en juillet 1988, il y obtient de bons résultats dès son arrivée, le club parisien terminant à la deuxième place du championnat, à trois points du champion marseillais.

L'entraîneur portugais Artur Jorge, vainqueur de la coupe d'Europe des Clubs Champions 1987 avec le FC Porto, rejoint le Paris Saint-Germain où il remporte le championnat de France 1994. Avant cela, il gagne une coupe de France en 1993. Sur un plan européen, il décroche deux demi-finales, une en Coupe UEFA 1993 et l'autre en Coupe des coupes 1994. Sa carrière d'entraîneur au sein du club ne fut pas des plus tranquilles, Canal l'ayant embauché en octobre 1998 puis remercié en mars 1999.

Luis Fernandez, joueur emblématique du PSG entre 1978 et 1986, permet au club de la capitale de gagner le premier trophée européen de son histoire, la Coupe des coupes 1996. En 1994, il est nommé entraîneur du club et dès sa première saison, il gagne les deux coupes nationales (Coupe de France et Coupe de la Ligue) et devient demi-finaliste de la Ligue des champions. Il reviendra sur le banc parisien en décembre 2000, mais sans grand succès.

En 1996-1997, Ricardo, également joueur emblématique du PSG entre 1991 et 1995 et Joël Bats, gardien emblématique du PSG entre 1985 et 1992, mènent, pour leur première saison en tant qu'entraîneur, le Paris Saint Germain en finale de la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes et finissent deuxième du championnat à la dernière minute de la dernière journée. Cette deuxième place offre à Paris un tour préliminaire de Ligue des champions. La deuxième saison de Ricardo et Bats à la tête du club parisien est encore plus poussive. Éliminé dès les phases de poule en Ligue des champions, mais vainqueur de deux coupes nationales (Coupe de la Ligue et Coupe de France).

Vahid Halilhodžić, qui a joué au club en 1986-1987, rejoint le Paris Saint-Germain en tant qu'entraîneur à l'été 2003. Le club de la capitale réalise alors une excellente saison (victoire en Coupe de France, deuxième du championnat). Lors de la saison suivante, les résultats du club seront moins bons et « Coach Vahid » sera limogé en février 2005.

Antoine Kombouaré arrive de Valenciennes à l'été 2009. Sa première saison est moyenne en championnat (13e), mais le club remporte une nouvelle Coupe de France contre Monaco. La saison 2010-2011 est plus réussie avec une 4e place en championnat (meilleur classement du PSG depuis 7 ans) et une nouvelle finale de Coupe de France cette fois-ci perdue contre Lille. Alors que Kombouaré entamait remarquablement sa troisième saison avec un titre de champion d'automne, il se fait limoger en décembre 2011 par les nouveaux dirigeants qataris du PSG.

Le 30 décembre 2011, Carlo Ancelotti succède à Antoine Kombouaré. La saison 2011-2012 est une grande réussite, même si le PSG ne remporte finalement pas le championnat aux détriments de Montpellier (qui bat Auxerre 2-1 alors que le PSG s'est imposé à Lorient sur le même score), le club parisien termine en dauphin et se qualifie pour la prochaine Ligue des champions. La saison suivante, le Paris SG termine quart de finaliste de la plus prestigieuse des compétitions européennes, éliminé par le FC Barcelone sans perdre (2-2;1-1) et remporte pour la troisième fois de son histoire le championnat de France après sa victoire à Lyon 1-0 (but de Jérémy Ménez).

Malgré ce titre de champion, Carlo Ancelotti décide de quitter le club à la fin de la saison pour rejoindre le Real Madrid. Laurent Blanc, l'ex-international tricolore, prend sa succession pour la saison 2013-2014.

Liste des entraîneurs de 1970 à 1983[75]
Rang Nom Période
1 Drapeau : France Pierre Phelipon 1970-1972
2 Drapeau : France Robert Vicot 1972-1973
3 Drapeau : France Robert Vicot et Just Fontaine 1973-1975
4 Drapeau : France Just Fontaine 1975-1976
5 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Velibor Vasović 1976-mai 1977
6 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Ilija Pantelić et Drapeau : France Pierre Alonzo mai 1977
7 Drapeau : France Jean-Michel Larqué 1977-1978
8 Drapeau : France Pierre Alonzo sept.-novembre 1978
9 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Velibor Vasović novembre 1978-oct. 1979
10 Drapeau : France Pierre Alonzo et Camille Choquier oct. 1979
11 Drapeau : France Georges Peyroche novembre 1979-1983
Liste des entraîneurs de 1983 à 1998[75]
Rang Nom Période
12 Drapeau : France Lucien Leduc 1983-avril 1984
13 Drapeau : France Georges Peyroche avril 1984-mars 1985
14 Drapeau : France Christian Coste avril 1985
15 Drapeau : France Gérard Houllier 1985-oct. 1987
16 Drapeau : France Erick Mombaerts oct. 1987-février 1988
17 Drapeau : France Mombaerts et Houllier fév.-juin 1988
18 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Tomislav Ivić 1988-1990
19 Drapeau : France Henri Michel 1990-1991
20 Drapeau : Portugal Artur Jorge 1991-1994
21 Drapeau : France Luis Fernandez 1994-1996
22 Drapeau : Brésil Ricardo et Drapeau : France Joël Bats 1996-1998
Liste des entraîneurs de 1998 à aujourd'hui[75]
Rang Nom Période
23 Drapeau : France Alain Giresse juin-oct. 1998
24 Drapeau : Portugal Artur Jorge oct. 1998-mars 1999
25 Drapeau : France Philippe Bergeroo mars 1999-décembre 2000
26 Drapeau : France Luis Fernandez décembre 2000-2003
27 Drapeau : Bosnie-Herzégovine Vahid Halilhodžić 2003-février 2005
28 Drapeau : France Laurent Fournier fév.-décembre 2005
29 Drapeau : France Guy Lacombe décembre 2005-janvier 2007
30 Drapeau : France Paul Le Guen janvier 2007-2009
31 Drapeau : France Antoine Kombouaré 2009-décembre 2011
32 Drapeau : Italie Carlo Ancelotti décembre 2011-2013
33 Drapeau : France Laurent Blanc depuis 2013


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Dirigeants[modifier | modifier le code]

Présidents du PSG depuis 2005[76]
Rang Nom Période
10 Drapeau : France Pierre Blayau 2005-2006
11 Drapeau : France Alain Cayzac 2006-2008
12 Drapeau : France Simon Tahar 2008
13 Drapeau : France Charles Villeneuve 2008-2009
14 Drapeau : France Sébastien Bazin 2009
15 Drapeau : France Robin Leproux 2009-2011
16 Drapeau : France Benoît Rousseau 2011
17 Drapeau : Qatar Nasser Al-Khelaïfi depuis 2011
Présidents du PSG de 1970 à 2005[76]
Rang Nom Période
1 Drapeau : France Pierre-Étienne Guyot 1970-1971
2 Drapeau : France Guy Crescent 1971
3 Drapeau : France Henri Patrelle 1971-1973
4 Drapeau : France Daniel Hechter 1973-1978
5 Drapeau : France Francis Borelli 1978-1991
6 Drapeau : France Michel Denisot 1991-1998
7 Drapeau : France Charles Biétry 1998
8 Drapeau : France Laurent Perpère 1998-2003
9 Drapeau : France Francis Graille 2003-2005

Le premier président du Stade Saint-Germain fut Félix Boyer (1904). Entre cette première présidence et l'arrivée au poste présidentiel d'Henri Patrelle (1958), aucun nom ne peut être clairement cité, à part celui de Georges Aubry (président en 1921), faute de sources. Pris par ses fonctions à la Fédération française de football dont il était l'un des vice-présidents, Henri Patrelle abandonna provisoirement sa présidence à M. Dour (1962-1963) puis à Roger Legigand (1963-1964) avant de reprendre son poste de 1964 à 1970. C'est Patrelle qui négocie l'union avec le Paris FC menant au changement de nom pour le club en Paris Saint-Germain Football Club.

Le 26 juin 1970, l'assemblée générale extraordinaire du club porte un trio à la tête du PSG : Pierre-Étienne Guyot (président virtuel), Guy Crescent (vice-président, administratif) et Henri Patrelle (vice-président, sportif). Le 4 juin 1971, Guy Crescent devient président tandis que Henri Patrelle est désigné vice-président. Nouvelle modification à la tête du club avant le divorce de mai 1972 avec le retour d'Henri Patrelle au poste de président à partir du 17 décembre 1971.

Michel Denisot, président du PSG de 1991 à 1998, sous l'ère Canal+.

Le PSG reçoit l'appui du couturier Daniel Hechter en mai 1973. Ce dernier devient le président du comité de gestion mais Henri Patrelle conserve la présidence. Les rapports entre les deux hommes sont houleux. Patrelle quitte le club au lendemain du retour en Division 1, le 9 juin 1974[77], laissant à Hechter le poste de président jusqu'au 9 janvier 1978. Le scandale de la double billetterie du Parc des Princes provoque le retrait d'Hechter qui est remplacé par l'un des membres de son équipe, Francis Borelli. Le souriant président Borelli reste en poste durant treize saisons et demie avant de transmettre le relais au groupe Canal+ le 31 mai 1991. La chaîne cryptée assure la direction du PSG jusqu'au 20 juin 2006 par l'intermédiaire de présidents-délégués : Michel Denisot (31 mai 1991 - 11 mai 1998), Charles Biétry (11 mai 1998 - 21 décembre 1998), Laurent Perpère (22 décembre 1998 - 5 juin 2003), Francis Graille (5 juin 2003 - 2 mai 2005) et Pierre Blayau (2 mai 2005 - 20 juin 2006).

Nasser Al-Khelaïfi, président actuel du PSG.

Canal+ se désengage du PSG en juin 2006 ; Alain Cayzac, membre du comité de direction du club depuis 1987, est nommé président le 20 juin 2006. Les deux saisons suivantes sont compliquées pour le PSG, avec notamment l'affaire PSG - Hapoël Tel Aviv et des résultats décevants en championnat. Alain Cayzac démissionne le 21 avril 2008, à quatre journées de la fin, alors que le PSG est en position de relégable[78]. Il est provisoirement remplacé par Simon Tahar, auquel succède Charles Villeneuve[79], ancien directeur du service des sports chez TF1 le 27 mai 2008, quelques jours après le maintien en Ligue 1 acquis lors à la dernière journée puis la défaite en finale de Coupe de France contre l'Olympique lyonnais. Charles Villeneuve est remplacé par Sébastien Bazin le 3 février 2009 à la suite d'une crise liée à la gouvernance du club. Bazin accepte le poste en précisant d'emblée qu'il n'est pas « dirigeant » du club, faute de temps[80]. Philippe Boindrieux est nommé directeur général délégué temporaire pour diriger le club dans l'attente de la nomination du titulaire du poste.

Le 9 septembre 2009, Robin Leproux devient le nouveau président du PSG. Le 13 juillet 2011, à la suite du changement d'actionnaire et de l'arrivée successive de Leonardo en tant que manager général, avec les pleins pouvoirs sportifs, il est révoqué par le nouveau conseil de surveillance du club[81]. Le 4 novembre 2011, à la suite d'un changement de statut, Jean-Claude Blanc est nommé directeur-général, tandis que Nasser Al-Khelaïfi, représentant de l'actionnaire et jusque-là président du conseil de surveillance, devient président directeur-général[82].

Effectif professionnel actuel[modifier | modifier le code]

Le premier tableau liste l'effectif professionnel du PSG pour la saison 2014-2015. Le second recense les prêts effectués par le club.

Effectif de la saison 2014-2015[83],[84]
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[Note 3] Nom Date de naissance Sélection[Note 4] Club précédent Contrat
1 G Drapeau de la France Douchez, NicolasNicolas Douchez 22/4/1980 (34 ans)
Stade rennais 2011-2015
16 G Drapeau de la France Maignan, MikeMike Maignan 3/7/1995 (19 ans) France -19 ans 0 Formé au club 2013-2016
30 G Drapeau de l'Italie Sirigu, SalvatoreSalvatore Sirigu 12/1/1987 (27 ans) Italie US Palerme 2011-2015
40 G Drapeau de la France Diaw, MoryMory Diaw 22/6/1993 (21 ans)
0 Formé au club 2013-2015
2 D Drapeau du Brésil Silva, ThiagoThiago Silva Capitaine 22/9/1984 (29 ans) Brésil AC Milan 2012-2018
5 D Drapeau du Brésil Marquinhos, Marquinhos 14/5/1994 (20 ans) Brésil AS Rome 2013-2018
6 D Drapeau de la France Camara, ZoumanaZoumana Camara 3/4/1979 (35 ans) France AS Saint-Étienne 2007-2015
17 D Drapeau du Brésil Maxwell, Maxwell 27/8/1981 (33 ans) Brésil FC Barcelone 2011-2015
19 D Drapeau : Côte d'Ivoire flèche vers la droite Aurier, SergeSerge Aurier 24/12/1992 (21 ans) Côte d'Ivoire Toulouse FC 2014-2015
21 D Drapeau de la France Digne, LucasLucas Digne 20/7/1993 (21 ans) France LOSC Lille 2013-2018
23 D Drapeau des Pays-Bas van der Wiel, GregoryGregory van der Wiel 3/2/1988 (26 ans) Pays-Bas Ajax Amsterdam 2012-2016
32 D Drapeau du Brésil Luiz, DavidDavid Luiz 22/4/1987 (27 ans) Brésil Chelsea 2014-2019
4 M Drapeau de la France Cabaye, YohanYohan Cabaye 14/1/1986 (28 ans) France Newcastle 2014-2017
8 M Drapeau de l'Italie Motta, ThiagoThiago Motta 28/8/1982 (32 ans) Italie Inter Milan 2011-2016
14 M Drapeau de la France Matuidi, BlaiseBlaise Matuidi 9/4/1987 (27 ans) France AS Saint-Étienne 2011-2018
20 M Drapeau de la France Chantôme, ClémentClément Chantôme 11/9/1987 (26 ans) France 0 Formé au club 2006-2015
24 M Drapeau de l'Italie Verratti, MarcoMarco Verratti 5/11/1992 (21 ans) Italie Pescara 2012-2018
25 M Drapeau de la France Rabiot, AdrienAdrien Rabiot 3/4/1995 (19 ans) France espoirs 0 Formé au club 2012-2015
27 M Drapeau de l’Argentine Pastore, JavierJavier Pastore 20/6/1989 (25 ans) Argentine US Palerme 2011-2016
7 A Drapeau du Brésil , LucasLucas 13/8/1992 (22 ans) Brésil São Paulo FC 2013-2017
9 A Drapeau de l'Uruguay Cavani, EdinsonEdinson Cavani 14/2/1987 (27 ans) Uruguay SSC Naples 2013-2018
10 A Drapeau de la Suède Ibrahimović, ZlatanZlatan Ibrahimović 3/10/1981 (32 ans) Suède AC Milan 2012-2016
15 A Drapeau de la France Bahebeck, Jean-ChristopheJean-Christophe Bahebeck 1/5/1993 (21 ans) France espoirs 0 Formé au club 2011-2016
18 A Drapeau de la France Ongenda, HervinHervin Ongenda 24/6/1995 (19 ans) France espoirs 0 Formé au club 2013-2017
22 A Drapeau de l’Argentine Lavezzi, EzequielEzequiel Lavezzi 3/5/1985 (29 ans) Argentine SSC Naples 2012-2016
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Philippe Lambert
  • Drapeau : France Denis Lefèbve
  • Drapeau : France Simon Colinet
  • Drapeau : France Martin Buchheit
Entraîneur(s) des gardiens
Kinésithérapeute
  • Drapeau : France Jérôme Andral
  • Drapeau : France Bruno Le Natur
  • Drapeau : Italie Dario Forte
  • Drapeau : France Gaël Pasquer
  • Drapeau : France Cyril Praud
  • Drapeau : Portugal Marcelo Pereira Da Costa
  • Drapeau : France Martin Joffrey (ostéopathe)
Médecin(s)



Légende

Consultez la documentation du modèle


Joueurs prêtés
P. Nat. Nom Date de naissance Sélection Club en prêt
999 D Drapeau de la France Ikoko, JordanJordan Ikoko 3/2/1994 (20 ans) France espoirs Le Havre AC
16 G Drapeau de la France Areola, AlphonseAlphonse Areola 27/2/1993 (21 ans) France espoirs SC Bastia
19 D Drapeau de la France Sabaly, YoussoufYoussouf Sabaly 5/3/1993 (21 ans) France -20 ans Évian TG
999 M Drapeau de la France Habran, RomainRomain Habran 14/6/1994 (20 ans)
FC Sochaux

Couleurs et identité visuelle[modifier | modifier le code]

Historique des couleurs[modifier | modifier le code]

Plusieurs maillots du Paris SG.
Maillots extérieur (blanc) et domicile (bleu) de la saison 2011-2012

Le Stade Saint-Germain évolua principalement en blanc jusqu'en 1970[85] ; aussi, après la fusion avec le PFC, le club adopte les couleurs rouges et bleues de Paris associés au blanc sangermanois. Le premier maillot du PSG en 1970 est rouge avec short blanc et bas bleus[86]. Les couleurs blanches et bleues sont rappelées au col et aux poignets. Le logo du club est placé sur le cœur. En 1970-1971 le logo de l'équipementier (Le coq sportif) n'est le plus souvent pas visible (certains maillots sont floqués, d'autres ne le sont pas) tandis que la saison suivante, le logo de l'équipementier est toujours visible. Autre évolution par rapport au maillot de la saison précédente, le col est désormais en V et uniformément bleu. De même, les poignets sont uniquement bleus. Les shorts blancs et les bas bleus restent inchangés.

Le couturier Daniel Hechter entre au club en mai 1973 et dessine un maillot qui devient un symbole fort du club. Il se compose d'une barre verticale centrale rouge encadré par des liserés blancs, le reste du maillot étant bleu. Ce maillot dit « historique » est arboré dès la saison 1973-1974 en Division 2[87]. Les tons du rouge et du bleu ont évolué, et la dimension de la bande centrale rouge également. Ce maillot est toujours en 2011-2012, mais il a connu nombre de tentatives de modifications, toutes rejetées par les supporters. Une version inversée à dominante rouge avec barre verticale centrale bleu, fut en usage comme deuxième maillot à la fin des années 1970.

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Le maillot historique (d'Hechter)
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
De 1970 à 1973 et en 2010-2011
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
De 1981 à 1990
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
De 2002 à 2005

Francis Borelli, successeur de Daniel Hechter, fut le premier à tenter de remplacer le maillot d'Hechter par un ensemble blanc ornée de deux fines bandes rouges et bleues. Le maillot blanc de Borelli est utilisé pour la première fois comme maillot principal lors du match PSG-Valenciennes du 6 octobre 1981[88]. D'abord deuxième maillot, cet ensemble blanc fut promu premier maillot en 1981, le maillot d'Hechter étant dans le même temps relégué au rang de deuxième maillot. Évolution graphique en 1990, avec une Tour Eiffel stylisée remplaçant les deux barres rouge et bleue. Ce maillot reste en usage deux saisons et assure la transition entre l'ère Borelli et l'ère Canal. En 1992-1993, le club adopte un maillot blanc avec des touches de bleu sur les épaules.

Le blanc est abandonné en 1993 avec un maillot à dominante rouge et bleu et une barre verticale rouge centrale qui se démultiplie sur les côtés. Surnommé « la couverture » par les supporters, ce maillot est vite remplacé dès 1994 par une réplique du maillot d'Hechter. Le col connaît des variations, mais les couleurs restent identiques jusqu'en 2000. À cette date, le bleu devient marine et les liserés blancs disparaissent, provoquant la colère des supporters[89]. Ignorant les demandes de ses supporters, le club modifie encore le maillot en 2001 en réduisant drastiquement la largeur de la barre rouge qui est décalée sur la gauche. En 2002, les liserés blancs font leurs réapparitions autour de la bande rouge toujours réduit et placée à gauche. Ce maillot est conservé trois saisons. En 2005, retour au maillot « historique », à la grande joie des supporters. En 2006, la bande centrale rouge est réduite. En 2012, la bande centrale rouge disparait au profit de deux fins liserés blanc et rouges de part et d'autre du maillot.

Le deuxième maillot fut principalement blanc avant 1981 puis après 1993, entre ces deux dates, le maillot « historique » fut utilisé comme tel. À noter l'utilisation d'un maillot gris et blanc (1999 à 2001) puis d'un maillot gris en 2001-2002, d'un maillot rouge en 2004-2005 et enfin d'un maillot marron en 2006-2007, en tant que deuxième maillot. Le maillot d'Hechter, plus ou moins retravaillé, est porté de 1973 à 1981, de 1994 à 2000, en 2005-2006, de 2007 à 2009 et enfin en 2011-2012. Pour la saison 2012-2013, la bande verticale centrale, traditionnellement rouge, est bleue.

Le coq sportif reste l'équipementier du PSG de 1970 à 1975, puis Adidas prend le relais pour la saison 1975-76, avant un retour du Coq sportif en 1976-1977. Pony équipe le PSG en 1977-1978, mais le Coq Sportif récupère le contrat du PSG de 1978 à 1986. Adidas devient alors l'équipementier du club jusqu'en 1989, date de la signature avec Nike[90].

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Le logo « emblématique » du Paris SG, parfois qualifié de logo « tour Eiffel », est composé d'une représentation de la Tour Eiffel en rouge au-dessus d'un berceau blanc, représentant le berceau royal de l'écu de Saint-Germain-en-Laye où naquit Louis XIV, sur fond bleu. Il fait son apparition dès la saison 1972-1973, avant l'arrivée d'Hechter. Son adaptation, avec l'ajout du Parc des Princes, apparaît dès le milieu des années 1970 dans le merchandising du club mais n'est adopté comme emblème officiel qu'en 1982.

En 1986-1987, le club adopte un nouvel écusson sur ses maillots : ce n'est en fait pas le logo du club mais celui de la candidature de Paris à l'organisation des Jeux olympiques d'été de 1992. En 1992, quelque temps après le rachat par Canal+, l'emblème principal du club change complètement. Il est abandonné officiellement en 1996 mais reste parfois utilisé par la direction du club les années suivante. Le logo « tour Eiffel », régulièrement retouché ou personnalisé, a depuis fait son retour sur les maillots et la communication du club. En 2013, deux ans après le rachat du club par le Qatar Sports Investments, les nouveaux dirigeants modifient le logo en gardant la trame du logo « tour Eiffel ». Le nom Paris apparait avec une typographie plus grande que le nom Saint-Germain afin de donner une plus grande importance à la capitale dans un soucis de merchandising international. La fleur de lys, représentant Saint-Germain-en-Laye est toujours présente. En revanche, le landau, symbole peu connu, et la date de création du club disparaissent[91].

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Structures du club[modifier | modifier le code]

Finances[modifier | modifier le code]

La publication du bilan financier de la saison 1970-1971 laisse apparaître 205 200 francs de pertes pour 1 776 950 francs de recettes. Comme nombre d'autres clubs français, le PSG devra le plus souvent composer avec des finances déficitaires. Daniel Hechter puis Canal+ mettront ainsi la main à la poche pour permettre au club de conserver son standing. À la suite de l'affaire de la double billetterie du Parc des Princes qui coûte son poste de président à Daniel Hechter en janvier 1978[11], le PSG est mis sous contrôle serré des autorités financières. Ceci permet dans un premier temps de limiter les déficits, mais la concurrence du Matra Racing pousse le PSG à la faute entre 1986 et 1990. Le Racing abandonne son statut professionnel en juin 1990 et laisse le PSG avec un déficit de 50 millions de francs[92]. Les mauvais résultats financiers et sportifs ont raison du président Borelli et le PSG est racheté par Canal+ le 31 mai 1991[12].

La prise de contrôle du club par Canal+ s'effectue progressivement. Après l'intervention de 1991, on procède le 21 avril 1997 à une modification au capital de la SAOS « Paris Saint-Germain Football ». Le poids de l'association loi 1901 du PSG passe de 51 % du capital de la SAOS à 34 %. Canal+ est désormais actionnaire majoritaire[93]. Nouvelle modification en juin 2001 : l'association type 1901 du PSG cède l'ensemble de ses parts de la SAOS devenue SASP (34 %) à Canal+. Fin août 2005, Canal+ rachète les 1,8 % détenus par Alain Cayzac ; le PSG est alors à 100 % sous le contrôle de la chaîne cryptée[94].

Entre 1991 et 1998, le PSG conserve des finances saines et les dépenses du club s'établissent aux alentours de 50 millions d'euros par saison en profitant de la montée en puissance des droits télé, du doublement du nombre de spectateurs au Parc des Princes ainsi que de profitables performances en coupes nationales ou européennes. Depuis le départ de Michel Denisot, le club accumule au fil des saisons des dettes importantes : 96 millions d'euros d'endettement cumulé en juin 2002[95]. En recapitalisant le club, cet endettement net tombe à 8 millions d'euros en juin 2004. Les finances courantes restent pourtant dans le rouge. Ainsi, pour la saison 2004-2005, le club déclare à la DNCG des dépenses de 87,037 millions d'euros pour un déficit de 17,801 millions d'euros et un chiffre d'affaires réel de 69 millions d'euros. Les chiffres publiés par la DNCG font état de 20,823 de millions d'euros de billetterie, 13,793 millions d'euros en provenance des sponsors, 31,270 millions d'euros de droits télé, 2,371 millions d'euros de subventions et 1,117 million d'euros de merchandising. Hors transferts, les autres sources de revenus sont inférieures au million d'euros. Côté dépenses, les salaires des joueurs et du personnel sont chiffrés à 40,655 millions d'euros dont 9,012 de charges. Les autres impôts et taxes s'élèvent à 5,806 millions d'euros[96].

En 2005-2006, le PSG reste le seul club français largement déficitaire avec une perte de 13,456 millions d'euros. Malgré l'absence du PSG en coupes d'Europe, le chiffre d'affaires réel du club était de 80,364 millions d'euros (en hausse de 16 % par rapport à la saison précédente). Les chiffres publiés par la DNCG font état de 19,179 de millions d'euros de billetterie (-8 %), 17,440 millions d'euros en provenance des sponsors (+21 %), 34,331 millions d'euros de droits télé (+9 %), 2,357 millions d'euros de subventions (-1 %) et 0,833 million d'euros de merchandising (-34 %). Côté dépenses, les salaires des joueurs et du personnel sont chiffrés à 50,064 millions d'euros (+19 %) dont 9,927 de charges (+10 %). Les autres impôts et taxes s'élèvent à 5,391 millions d'euros (-8 %)[97].

De source AFP le montant de la vente du club en 2006 aux investisseurs Colony Capital, Butler Capital Partners et Morgan Stanley serait de 41 millions d'euros pour un montant initial demandé par Canal + de 80 millions d'euros ; la dette cumulée du club est assumée par la chaîne cryptée, remettant ainsi les compteurs financiers du club à zéro.

Le chiffre d'affaires réel du club passe à 77,720 millions d'euros en 2006-2007[98], à 73,497 millions d'euros en 2007-2008[99] et à 100,819 millions d'euros en 2008-2009[100]. Les déficits enregistrés sont de 18,975 millions d'euros en 2006-2007[98], de 12,282 millions d'euros en 2007-2008[99] et de 5,418 millions d'euros en 2008-2009[100].

Depuis le rachat du club en 2011 par le Qatar Sports Investments, le budget et le chiffre d'affaires du PSG ont grandement augmenté, aussi bien grâce aux apports de liquidités qatariennes mais aussi grâce à une nouvelle politique économique favorisée par la venue de stars comme Ibrahimović ou Thiago Silva. Cette nouvelle politique permet notamment au club d'accroître sa popularité en dehors des frontières françaises à l'image des plus grands clubs européens. Les revenus publicitaires, le merchandising, les droits télévisuels et les revenus de billetterie du PSG se retrouvent alors décuplés. Ainsi en 2013, le Paris Saint-Germain est considéré comme l'un des cinq clubs les plus riches au monde avec presque 400 millions d'euros[101].

Stades[modifier | modifier le code]

Parc des Princes[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Parc des Princes.

Le Parc des Princes est depuis juillet 1974 le stade principal du club. La nouvelle enceinte inaugurée le 25 mai 1972[102] fut utilisée par le PSG pour la première fois dès le 10 novembre 1973 à l'occasion d'un match de championnat de Division 2 face au Red Star joué en lever de rideau d'un match de Division 1, Paris FC-FC Sochaux[103].

Le PSG partage le Parc avec d'autres clubs de football (Paris FC en 1978-1979 et Matra Racing de 1984 à 1990) et les équipes nationales de football et de rugby à XV jusqu'en février 1998, date d'inauguration du Stade de France. Le transfert du PSG au Stade de France est un temps évoqué, mais finalement abandonné. Le club, toujours locataire du Parc, s'approprie toutefois un peu plus le stade en installant notamment son siège dans un nouveau bâtiment inauguré le 18 février 2002[104]. Les couleurs des sièges, bleus, rouges ou jaunes depuis 1972, sont rouges ou bleus depuis 1998. Le Paris Saint-Germain annonce la rénovation du Parc des Princes en accord avec la ville de Paris, pour un montant de 75 millions d'euros[réf. nécessaire].

Stade Georges-Lefèvre[modifier | modifier le code]

Entraînement du PSG au stade Georges-Lefèvre

Le Stade Georges-Lefèvre du Camp des Loges à Saint-Germain-en-Laye fut, de 1904 à 1974, le stade principal du club. Il est désormais utilisé par les équipes réserves du PSG. Ce stade fut rebaptisé « Stade Georges-Lefèvre » en 1945, du nom d'un joueur du Stade Saint-Germain mort au front en 1940.

Autres stades utilisés[modifier | modifier le code]

Durant la saison 1970-1971, l'équipe fanion joua quelques matches au Stade Jean-Bouin, mais les affluences enregistrées étaient inférieures à celles du Stade Georges-Lefèvre, aussi, le club préféra jouer le plus souvent à Saint-Germain. Lors de la saison en Division 1 en 1971-1972, le PSG joua ses matches à domicile au Stade de Paris, à Saint-Ouen. Après l'installation au Parc des Princes en 1974, le PSG dut jouer encore quelques matches au Stade olympique Yves-du-Manoir à Colombes (une fois en 1974-1975[105]) et au Stade de Paris (une fois en 1977-1978[106] et deux fois en 1978-1979[107]) car le Parc était indisponible pour cause de travaux concernant la pelouse.

Affluence[modifier | modifier le code]

La plus forte affluence moyenne du PSG à domicile est obtenue lors de la saison 2013-2014 avec 45 420 spectateurs de moyenne par match[108].

Évolution de la moyenne de spectateurs à domicile du Paris-SG depuis la saison 1970-1971[108]

Autres équipes[modifier | modifier le code]

Équipe réserve[modifier | modifier le code]

Palmarès de l'équipe réserve du Paris SG
  • Groupe Nord de Division 3 (1)

En 2013-2014, l'équipe réserve du PSG évolue dans le championnat de France Amateur avec le groupe A.

Elle a remporté le championnat du Groupe Nord de Division 3 en 1987[109] et fut vainqueur de la Coupe de Paris en 1972[110], 1973[111] et 1980[112], désormais jouée par l'équipe 3 du club.

Sections jeunes[modifier | modifier le code]

L'équipe réserve du PSG en mai 2008.

Le Paris Saint-Germain comprend nombre de formations de jeunes, de l'école de football aux juniors[113]. Ces derniers disputent depuis 1963 la Coupe Gambardella. Ils ont remporté l'épreuve en 1991[114], atteint la finale en 1978[115], 1989[116] et 1998[117] et disputé les demi-finales en 1972[118],[119], 1975[120], 1986[121], 1990[122] et 2001[123].

Palmarès des équipes de jeunes du Paris SG
  • Championnat de France 19 ans (3)
  • Championnat de France 17 ans (1)
  • Championnat de France 15 ans (1)
  • Championnat de France Cadets (1)
    • Champion : 1988
    • Vice-champion : 1980
  • Alkass Cup (1)
    • Champion : 2012

Les cadets du club ont remporté le titre de champion de France cadets en 1988[124]. Le parcours des cadets du PSG est stoppé en finale en 1980[125] et en demi-finale en 1985[126] et 1989[127]. À l'issue de la saison 1988-1989, le PSG remporte le Challenge du meilleur club de jeunes de la FFF[128].

Entre 1990 et 2002, le championnat de France cadets est éclaté en deux championnats : moins de 17 ans et moins de 15 ans. Chez les moins de 15 ans, le PSG est demi-finaliste en 1992[129], 2001[130] et 2002[131] et quart de finaliste en 1994[132], 1997[133], 1998[134] et 1999[135]. Chez les moins de 17 ans, le PSG est quart de finaliste en 1991[136], 1996[137], 2001[138] et 2002[139]. Depuis 2002, trois catégories d'âge sont concernées par un championnat de France : « 18 ans », « 16 ans » et « 14 ans ». Poussif chez les 18 ans, le PSG est quart de finaliste en 2003[140] chez les 16 ans puis demi-finaliste en 2004[141]. Pas de tournoi final chez les 14 ans, mais le PSG remporte son groupe en 2003 et termine deuxième à la différence de buts en 2004.

Sous la direction de David Bechkoura, les 18 ans nationaux du Paris Saint-Germain enlèvent, en 2006, le titre de champion de France en s'imposant 2-0 en finale, le 4 juin, face à l'AS Monaco[142].

À partir de la saison 2009-2010, les compétitions françaises de jeunes adoptent les conventions internationales « U19 » (moins de 19 ans), « U17 » (moins de 17 ans), etc[143]. Chez les moins de 17 ans, le PSG atteint la finale du championnat national en 2009-2010 disputée le 5 juin 2010 face au FC Sochaux-Montbéliard[144] (défaite 4-4, 2-4 aux t.a.b.). Les « U19 » remportent quant à eux le titre aux tirs au but face à l'AS Monaco[145] (0-0, 2-4 aux t.a.b.).

La saison suivante, le PSG réalise le doublé en remportant les deux titres « U17 » et « U19 », respectivement face à Marseille (2-1) et au FC Grenoble (2-0).

Section féminine[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Féminines du Paris Saint-Germain.
Palmarès de l'équipe féminine du Paris SG

Lors de la saison 1971-1972, le Paris Saint-Germain comprend déjà une section féminine : 33 joueuses sont alors licenciées au club et une équipe sénior féminine est inscrite en championnat de Paris[146].

Recréée en 1991[147], l'équipe féminine fanion dispute en 2007-2008 sa 17e saison en championnat de Division 1. Les filles du PSG furent championnes de France de Division 2 en 2001[148] et vice-championnes de France de Division 2 en 1983[149] et 1985[150]. En 2010, elles remportent face au Montpellier HSC le premier trophée d'importance du club avec le Challenge de France, la Coupe de France du football féminin.

Vice-championne de France en 2011, l'équipe féminine a acquis le statut professionnel à l'aube de la saison 2012-2013 sur décision du nouveau propriétaire QSI. Vice-championne de France en 2013 et en 2014, l'équipe va disputer la Ligue des champions Féminines pour la troisième fois de son histoire, avec le but de ramener le trophée à court terme.

Le Paris Saint-Germain dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Supporters et problèmes de hooliganisme[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Supporters du Paris Saint-Germain.
Autocollant des jeunes supporters du Paris Saint-Germain.

Le Kop of Boulogne (KOB) est né le 2 août 1978 à la suite d'une modification de tarification au Parc des Princes. Depuis le 18 septembre 1976[151], les jeunes supporters du PSG étaient massés en tribune K et formaient le Kop K. Ce dernier rassembla jusqu'à 500 jeunes supporters. La localisation de ce Kop en tribune K puis en tribune Boulogne est liée à l'existence d'une carte de « jeune supporter » bon marché et donnant accès à cette tribune, mais aussi au fait que les joueurs s'échauffaient alors systématiquement devant la tribune Boulogne. Cette tradition est née le 10 novembre 1973 à l'occasion du premier match du PSG dans la nouvelle enceinte du Parc.

Tifo du virage Auteuil lors des 15 ans des Supras Auteuil (lors de PSG-Bordeaux (0-2) en 2006).

Les problèmes de violence de certains supporters de la tribune Boulogne marquent l'histoire du club depuis le début des années 1980. L'adoption du modèle hooligan anglais à la fin des années 1970[152] et de son avatar continental des hooligans (après 1985) rend la situation difficile dès la présidence de Francis Borelli. Avec l'arrivée de Canal+ aux commandes en 1991, le « problème Boulogne » est clairement en tête de liste. Afin de casser l'esprit rebelle du KOB, Canal propose aux Ultras un repli à Auteuil, y conditionnant l'octroi de subventions[153]. Supras (1er groupe d'Auteuil, dès le 26 octobre 1991)[153], Lutece Falco (après un crochet par la tribune K Bleu à l'automne 1991) et autres Dragons (absorbés plus tard par les Tigris Mystic) en profitent pour voir le jour[153].

Mis à part de sporadiques incidents notamment au cours du match PSG-SM Caen en 1993, au cours du match PSG-Galatasaray en mars 2001 et à l'occasion de la classique opposition PSG-OM, les problèmes de violence sont rares jusqu'en 2003. En mai 2003, éclate une rivalité entre les Tigris Mystic et le KOB[154]. Pendant la saison 2004-2005, des mesures sont prises par la direction pour enrayer cette violence. Pour défendre alors des intérêts qu'ils considèrent menacés, les groupes de supporters de la capitale s'unissent, et laissent de côté leurs différends. Durant le match PSG - Metz de décembre 2004, les supporters expriment leur colère en interrompant la partie par un usage massif de fumigènes[155], ce qui condamnera le Paris SG à disputer un match à huis clos au Parc des Princes[156]. Malgré cette union temporaire, les incidents reprennent. Les Tigris Mystic sont alors contraints de mettre leur association en sommeil en janvier 2006, ce qui ne permet pas d'éviter les incidents[157]. La mise en sommeil se transforme finalement en dissolution officielle de l'association fin juillet 2006.

Les tribunes basses de Boulogne fermées au public à la suite des événements en marge du match PSG-Hapoël Tel-Aviv.

La violence de certains supporters est une nouvelle fois mise en évidence en novembre 2006 : dans la nuit du 23 au 24, un groupe de supporters, en colère après la défaite 4-2, tente d'agresser un sympathisant français du club israélien après la défaite du PSG face au Hapoël Tel-Aviv en Coupe UEFA. Un supporter des Boulogne Boys est tué et un autre blessé au poumon par un policier en civil qui s'était interposé pour protéger le supporter de Tel-Aviv. À la suite de ces événements, des mesures exceptionnelles sont prises par le club et la Préfecture de police de Paris pour mettre un terme au racisme et à la violence dans le stade, notamment avec la fermeture complète de la partie basse de la tribune Boulogne pour plusieurs matches. Ces problèmes de violence qui monopolisent l'attention des médias ne sont cependant pas permanents, comme en témoigne par exemple la fraternisation des supporters du PSG et de Derry City FC quelques jours avant les événements qui marquèrent le match PSG-Tel Aviv[158].

Le PSG est également soutenu par un grand nombre de personnalités, qui fréquentent la « corbeille », surnom donné au quartier VIP de la tribune présidentielle du Parc des Princes.

En finale de la coupe de la Ligue 2008 contre le RC Lens, des supporters de la tribune Boulogne déploient une banderole anti-ch'ti, devant le président de la République qui plus est. Quelques jours plus tard, la Ministre de l'intérieur annonce officiellement la dissolution du groupe de supporters des Boulogne Boys après qu'une enquête a établi que la confection de la banderole a eu lieu dans le local des Boulogne Boys du Parc des Princes.

Le 28 février 2010, quelques heures avant le match face à l'Olympique de Marseille, des bagarres ont lieu entre différentes associations parisiennes et un des membres du Kop de Boulogne est roué de coups par ceux d'Auteuil et succombe le 18 mars 2010. Robin Leproux suspend tous les déplacements du club à l'extérieur jusqu'à la fin de la saison et le PSG doit jouer à huis clos son quart de finale de coupe de France face à l'AJ Auxerre. David Douillet demande, quant à lui, l'exclusion du club parisien de la compétition. Brice Hortefeux annonce son désir de dissoudre toutes les associations « dangereuses » du PSG.

Le plan « Tous PSG »[modifier | modifier le code]

L'un des effets visibles de la politique dite Plan Leproux est la disparition des banderoles distinctives des groupes de supporters remplacées par des banderoles aux couleurs du club (ici la tribune Auteuil lors de PSG-AS Nancy du 10 mai 2011).

La saison 2010 – 2011 voit l'instauration d'une politique de sécurisation des tribunes du Parc des Princes avec notamment la dissolution des associations de supporteurs des kops Boulogne et Auteuil, Robin Leproux y instaurant un système de placement aléatoire. Les effets du plan sont très vite ressentis : les violences disparaissent presque totalement. Cependant, le plan est très impopulaire parmi les anciens abonnés. Ainsi, de 21 000 abonnés pour la saison 2009-2010, le PSG se retrouve avec 1 000 abonnés en tribune centrale[159], handicap important pour un club de football financier et aussi sportif[160].

Les principales mesures :

  • La fin des abonnements en tribunes Boulogne, Auteuil, G et K et la distribution des places de manière aléatoire dans ces mêmes tribunes.
  • Il n’y aura plus de possibilité d’avoir « sa » place pour toute la saison dans un des virages du Parc. Il faudra acheter son billet pour chaque match. Mais il sera possible d’acheter des places pour plusieurs matchs en même temps.
  • Lors de l'achat de sa place, un supporteur ne pourra pas choisir sa tribune de destination (Auteuil ou Boulogne). Un logiciel s'assurera toujours de distribuer de façon aléatoire les places d'un bout à l'autre des virages afin d'éviter les regroupements.
  • Le plan prévoit également une nouvelle politique tarifaire.
  • Pour attirer un nouveau public, le président du PSG rend les places gratuites pour les femmes et demi-tarif (6 euros) pour les enfants de moins de 16 ans.
  • Deux nouveaux espaces sont créés à la saison 2010-2011 : une tribune famille située tribune G et une autre « Invitation Fondation PSG » pour les enfants.
  • Les déplacements pour les matchs à l'extérieur sont encadrés. Concrètement, il faut acheter un pack comprenant le voyage en bus et la place dans le stade.

Affrontements du Trocadéro[modifier | modifier le code]

La remise du trophée au Trocadéro de champion de France le 13 mai 2013 vire à l'affrontement entre des casseurs et les forces de l'ordre qui font 30 blessés et des dégâts importants. Les joueurs doivent quitter la scène au bout de cinq minutes. À la suite de ces affrontements le préfet de police de Paris déclare « qu'il n'y aura plus de manifestation festive sur la voie publique pour le PSG »[161].

Le Paris Saint-Germain et les médias[modifier | modifier le code]

Selon des sondages Ipsos (2006) puis TNS Sofres (2007), le PSG est le troisième club français le plus populaire en France derrière l'OL et l'OM[162],[163]. En 2009, le club remonte à la deuxième place en matière de popularité en France, derrière l'OM et à égalité avec l'OL. Selon cette étude IFOP d'août 2009, le PSG est le club préféré de 11 % des Français[164].

Les joueurs et dirigeants du PSG font partie des cibles récurrentes des Guignols de l'info sur Canal+. Certains comiques de music hall utilisent également le PSG dans leurs spectacles, par exemple le duo Élie et Dieudonné à la fin des années 1990, dans le sketch « les supporters »[165]. Pourtant supporter patenté du club, Fabien Onteniente a également joué sur le registre parisianiste dans son film 3 zéros (2000). Dans d'autres films ou romans, des personnages sont simplement supporters du PSG. C'est notamment le cas de Patrick Timsit et Dany Boon dans Paparazzi (2002) et Mon meilleur ami (2006). Renaud, supporter parisien de l'OM, cite le PSG dans sa chanson Les Bobos en 2006. Les Wriggles sont quant à eux très virulents contre les supporters extrémistes du club, dans leur chanson éponyme PSG (de l'album Justice avec des saucisses).

Les médias tiennent une place importante dans la vie du club en raison du grand nombre de rédactions dans la capitale. Cette pression médiatique, unique en France, entretient un climat parfois malsain. Des journaux comme Le Parisien et L'Équipe tiennent une chronique quotidienne du club à grands renforts de déclarations anonymes et autres supputations au conditionnel…[réf. nécessaire] Les médias présents à Paris n'ont toutefois pas franchi le rubicon du traitement à la britannique qu'appelait de ses vœux Olivier Rey pour relancer France-Soir. Face à cette déferlante médiatique, la réplique du PSG est minimaliste. Le club dispose d'un site internet officiel, psg.fr[166], et d'un magazine mensuel, « 100 % PSG », ciblant plutôt les plus jeunes supporters. Cependant, il n'existe pas encore de chaîne de télévision dédiée au PSG, tandis que d'autres clubs français, comme l'OM ou l'OL, ont déjà lancé la leur. Le 3 août 2007, le club annonce le lancement d'une web TV, PSG TV[167], proposant la diffusion de matches récents et anciens ainsi que des reportages sur la vie du club[168]. Le premier match du PSG diffusé en direct par la télévision fut la finale de Coupe de France 1982, le 15 mai 1982. Depuis lors, plus de 600 matchs furent diffusés (644 au 12 mars 2007).

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a et b Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Pendant longtemps, le 27 août 1970 a été considéré comme la date de naissance officielle du club ; c'est en tout cas celle retenue par le service communication du club, malgré le fait que le club avait déjà joué ses premiers matchs auparavant
  3. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  4. Seule la sélection la plus importante est indiquée.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Dictionnaire historique des clubs de football français
  1. a, b, c et d Collectif 1999, p. 303-304

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Berthou Thierry, Histoire du Paris Saint-Germain Football Club (1904-1998), Saint-Maur, Pages de Foot, 1998, détails sur les débuts du Stade Saint-Germain p. 27-29.
  2. T. Berthou, Histoire du Paris Saint-Germain Football Club (1904-1998), St-Maur, Pages de Foot, 1998, détails sur les débuts du Stade Saint-Germain p. 27-29
  3. France Football, no 1200 du 1er avril 1969, p. 10, et no 1201 du 8 avril 1969, p. 11
  4. a et b France Football, no 1261, 2 juin 1970, p. 3. Liste des clubs qualifiés pour la D2 1970-1971 annoncée le 30 mai au Conseil fédéral de la FFF.
  5. France Football, no 1255 du 21 avril 1970, p. 3, article pleine page intitulé Le Paris FC descendra dans la rue ! signé par le rédacteur en chef Max Urbini
  6. France Football, no 1261 du 2 juin 1970, p. 3. Liste des clubs qualifiés pour la D2 1970-71 annoncée le 30 mai au Conseil fédéral de la FFF
  7. France Football, no 1270 du 4 août 1970, p. 11
  8. La fin de la crise du PSG ; INA, reportage du 26 mai 1972
  9. Paris Football Club, no 8 de juin 1972, p. 19
  10. Paris Football Club, no 8 de juin 1972, PV des réunions et conseil d'administration du PSG
  11. a et b France Football, no 1657 du 10 janvier 1978, « La semaine qui fait vaciller Paris », article pleine page signé Gérard Ernault, p. 6.
  12. a et b Pierre-Louis Basse, PSG. Histoire secrètes 1991-1995, Paris, Solar, 1995. Chapitre « La révolution était codée » sur l'arrivée de Canal+ au PSG, p. 27-57.
  13. http://www.easybourse.com/bourse/france/article/5762/psg-des-resultats-sportifs-et-financiers-mediocres.html
  14. Le Parisien du 21 juin 2006, p. 26
  15. « Foot - L1 - PSG : La vente officialisée », L'Équipe,‎ 31 mai 2011 (consulté le 2 août 2011)
  16. QSI propriétaire du PSG à 100 %, paristeam.fr
  17. Objectif répété dans la bouche du directeur sportif Leonardo le 15 novembre : « Aujourd’hui, on veut tout gagner, et on a les moyens pour le faire » : Le Parisien, 15 novembre 2011
  18. « Al-Khelaïfi : en quête du nouveau Messi » (Eurosport)
  19. La Dépêche
  20. « Urgent. Pastore a signé au PSG », Le Parisien, 6 août 2011.
  21. L'Équipe, le 22 décembre 2011
  22. Les Échos, 5 août 2008
  23. Planète PSG, le 3 novembre 2011
  24. Les Échos, 27 décembre 2011
  25. Carlo Ancelotti au PSG PSG.fr
  26. « Ezequiel Lavezzi au Paris Saint-Germain », PSG,‎ 2 juillet 2012 (consulté le 19 janvier 2013)
  27. « Marco Verratti au Paris Saint-Germain », PSG,‎ 18 juillet 2012 (consulté le 19 janvier 2013)
  28. « Zlatan Ibrahimovic au Paris Saint-Germain », PSG,‎ 18 juillet 2012 (consulté le 19 janvier 2013)
  29. « Thiago Silva présenté à la place de la Concorde », PSG,‎ 24 août 2012 (consulté le 19 janvier 2013)
  30. « Gregory Van der Wiel au Paris Saint-Germain », PSG,‎ 3 septembre 2012 (consulté le 19 janvier 2013)
  31. « Lucas au Paris Saint-Germain en janvier 2013 », PSG,‎ 8 août 2012 (consulté le 19 janvier 2013)
  32. « David Beckham signe au Paris Saint-Germain en janvier 2013 », PSG,‎ 31 janvier 2013 (consulté le 2 février 2013)
  33. « David Beckham : "Un projet très excitant" », PSG,‎ 31 janvier 2013 (consulté le 2 février 2013)
  34. « Nene officiellement à Al-Gharafa », PSG,‎ 15 janvier 2013 (consulté le 7 février 2013)
  35. « Hoarau débarque à Dalian Aerbin ! », Foot Mercato,‎ 9 janvier 2013 (consulté le 7 février 2013)
  36. (fr)D.Mi., « Paris passe sans briller », L’Équipe,‎ 6 mars 2013 (consulté le 7 mars 2013)
  37. « Foot - Ligue des champions - Quarts : Paris sort la tête haute », lequipe.fr, 10 avril 2013.
  38. http://www.huffingtonpost.fr/2014/04/17/fair-play-financier-psg-qta-tourisme-qatar_n_5166781.html
  39. http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/David-luiz-5-ans-au-psg-off/473532
  40. « Aurier au PSG avec option d'achat, Jallet à Lyon », leparisien.fr, 23 juillet 2014.
  41. « Ligue 1 - Jallet: "Lyon était une priorité pour moi" », francetvsport.fr, 23 juillet 2014.
  42. Michel Kollar, Dictionnaire officiel du Paris Saint-Germain, Paris, Hugo Sport,‎ 2007 (ISBN 9782755601848), p. 103
  43. Le Parisien, no 20269 du 7 novembre 2009, p. 17
  44. L'Équipe, no 20391 du 9 mai 2010, p. 6
  45. web.archive.org
  46. Le PSG est vice-champion d'un championnat sans champion à la suite du déclassement de l'Olympique de Marseille (Affaire VA-OM). Canal+ a refusé le titre de champion pour le PSG car la chaîne cryptée ne voulait pas se fâcher avec ses abonnés de province. On lira sur cette affaire, Jean-François Pérès et Daniel Riolo, OM-PSG, PSG-OM. Les meilleurs ennemis, enquête sur une rivalité, Paris, Mango Sport, 2003, p. 131-133 : « Dans cette affaire, le PSG va plutôt choisir l'“intérêt supérieur de Canal+” et s'obstiner dans son refus. »
  47. France Football, no 1788 du 15 juillet 1980, p. 13. PSG bat l'AS Saint-Étienne en finale
  48. Palmarès du Trophée de Palma de Majorque sur RSSSF
  49. France Football, no 2416 du 28 juillet 1992, p. 15. PSG bat le FC Metz au tirs au but en finale
  50. « Paris déjà d'attaque », eurosport.fr, 26 juillet 2011.
  51. IFFHS - Palmarès annuel des meilleurs clubs mondiaux
  52. IFFHS - Clubs premiers des classements mensuels des meilleurs clubs mondiaux
  53. « Coefficients des clubs 2012/13 », sur uefa.com (consulté le 9 Mai 2013)
  54. Cazal JM, Cazal P. et Oreggia M., L'intégrale de l'équipe de France, Paris, First Edition, p. 427
  55. ibid, p. 478
  56. Chevit Frédéric et Rey Olivier, Le Roman vrai du Paris SG, Paris, Fayard, 1977, p. 103
  57. Article du site officiel du PSG
  58. Article du site officiel du PSG ; à noter que certaines sources annoncent 95 buts pour M'Pelé
  59. RSSSF - meilleurs buteurs du championnat de France
  60. Article sur le site officiel du PSG : « Rocheteau quitte le PSG. Après sept saisons et un total de 100 buts officiels pour le club »
  61. Article du site officiel du PSG
  62. Cazal JM, Cazal P. et Oreggia M., op. cit., p. 455
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  144. « Championnat Nat. U17 Finale », sur le site officiel de la FFF.
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  146. PV de l'assemblée générale du 16 mai 1972 in Paris Football Club, no 8 de juin 1972, p. 9. Le club comptait quelques licenciées féminines avant la saison 1971-1972 comme l'indique le PV de l'assemblée générale du 4 juin 1971, publié dans Paris St-Germain, no 1 de septembre 1971, p. 13, mais il n'y avait pas d'équipe féminine.
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  148. Championnat de France féminin 2000-2001 sur RSSSF
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  150. Championnat de France féminin D2 1984-1985 sur RSSSF : finale de D2 le 23 juin 1985, PSG 2-3 Boran-sur-Oise
  151. Programme de match PSG-Reims du 18 septembre 1976, p. 21
  152. Premiers incidents de ce type lors du déplacement du PSG à Nancy le 16 janvier 1977 comme le rapporte notamment le programme de match de la rencontre PSG-Nimes du 30 janvier 1977, p. 22
  153. a, b et c Berthou Thierry, op. cit., p. 300
  154. La querelle débute le 20 mai 2003, à l'occasion de l'anniversaire des Tigris Mystic. Ces derniers déploient une bâche « L'avenir est à nous » qui est perçue comme une provocation par les autres supporters. La violence débute dès le match suivant (Auxerre-PSG du 24 mai 2003 : Le Parisien du 25 mai 2003, p. 17 : « De violents incidents ont éclaté dans le quart de tribune du stade réservé aux visiteurs. le bilan de cette bagarre entre supporters parisiens est de 13 blessés. »
  155. Le Parisien du 24 février 2005, p. 17 : « De spectaculaires jets de fumigènes avaient interrompu la rencontre pendant une minute et quinze secondes ».
  156. Le Parisien du 26 février 2005, p. 14 : « Dans un Parc vide ». match PSG-Bastia en Ligue 1 du 26 février 2005
  157. Lors du déplacement à Nantes en février 2006, une centaine de Tigris, venus en voitures, attaquent à la hache une vingtaine d'indépendants du Kop de Boulogne. cf Le Parisien du 27 février 2006, p. 17 : « des portes ont été attaqués à coup de haches, j'ai cru mourir »
  158. PSG.fr, « Ambiance fraternelle », 28 septembre 2006
  159. « 1 000 abonnés au PSG », Le 10 Sport,‎ 15 juillet 2010 (consulté le 2 août 2011)
  160. « PSG : la campagne d'abonnement est catastrophique », topmercato.com,‎ 15 juillet 2010 (consulté le 2 août 2011)
  161. 30 blessés lors d'affrontements entre supporters du PSG et forces de l'ordre, Le Monde, 13/5/2013
  162. Sondage IPSOS effectué les 17 et 18 mars 2006 pour Stade 2
  163. Sondage TNS Sofres effectué de 2 au février 2006. Publié par France Football, no 3178 du 6 mars 2007, p. 12 : PSG 3e club préféré des Français derrière l'OM et l'OL
  164. « L'OM, équipe de football préférée des Français », le 7 août 2009, sur le siet du Point. Consulté le 11 août 2009.
  165. Texte intégral du sketch
  166. Site officiel du PSG
  167. WebTV officielle du PSG
  168. L'Équipe no 19 391 du 4 août 2007, p. 5

Bibliographie et sources[modifier | modifier le code]

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