Équipe d'Argentine de football
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L'équipe d'Argentine de football est constituée par une sélection des meilleurs footballeurs argentins sous l'égide de l'Asociación del Fútbol Argentino. Elle était classée au huitième rang de la FIFA en juillet 2009.
La sélection argentine est surnommée l'albiceleste (blanc et bleu ciel) d'après les couleurs de son maillot et du drapeau national.
Sommaire
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[modifier] Histoire
[modifier] Les débuts de l’Argentine
L’équipe d'Argentine de football (Selección de fútbol de Argentina) est constituée par une sélection des meilleurs footballeurs argentins sous l'égide de l'Asociación del Fútbol Argentino. La sélection argentine est surnommée l'albiceleste (blanc et bleu ciel) d'après les couleurs de son maillot et du drapeau national. L'Argentine est, avec la France, l'unique sélection à avoir remporté toutes les compétitions internationales les plus importantes organisées par la FIFA: Coupe du monde de football, Jeux olympiques, Coupe des Confédérations, Coupe régionale (Copa América dans le cas de l'Argentine). La Fédération d'Argentine de football (Asociación del Fútbol Argentino) est fondée en 1893. Le premier match officiel de l’Argentine fut joué à Montevideo contre l’Uruguay, le 16 mai 1901, qui se solda par une victoire sur le score de 3 buts à 2. La Fédération Argentine de Football est affiliée à la FIFA depuis 1912 et est membre de la CONMEBOL depuis 1916.
[modifier] Années 1920-1930 : la rivalité avec l'Uruguay
L’équipe d'Argentine de football (Selección de fútbol de Argentina) remporte son premier titre international en 1921 avec la Copa América grâce à Julio Libonatti. Elle est aujourd'hui l'équipe la plus souvent victorieuse dans cette épreuve avec l'Uruguay (14 victoires dont 1925, 1927 et 1929). La Celeste sera d'ailleurs le principal rival de l'Argentine jusqu'aux années trente, non seulement en Copa América mais également dans le cadre des Jeux olympiques : aux Jeux de 1928 à Amsterdam, l'Argentine obtient la médaille d'argent, derrière l'Uruguay, médaille d'or. Elle sera à nouveau battue (4-2) par son rival lors de la finale de la première coupe du monde disputée à Montevideo en 1930 malgré les buts de Guillermo Stábile et de Carlos Peucelle. Les joueurs vedettes des Albicelestes sont à l'époque Guillermo Stábile (meilleur buteur de l'édition 1930), Luis Monti, Mario Evaristo ou Francisco Varallo. Quatre ans plus tard en 1934, l'Argentine se présente en Italie sans Stábile (exilé en Europe) ni Monti (qui porte désormais les couleurs de l' équipe italienne) et échoue dès son premier tour face à la Suède (3-2, buts d’Alberto Galateo et d’Ernesto Belis).
[modifier] Années 1940-1950 : le repli en Amérique du Sud
Suite à l'échec de 1934, l'Argentine décida de ne pas participer aux trois Mondiaux qui suivirent (1938, 1950 et 1954). Cette décision la priva d'une reconnaissance mondiale qui lui tendait les bras. En effet l'Argentine de ces années-là était une équipe redoutable avec en son sein plusieurs joueurs de la légendaire équipe de River Plate surnommé La Máquina (9 titres de champion entre 1937 et 1957). Parmi eux, José Manuel Moreno, Adolfo Pedernera et Ángel Labruna. L'Argentine se replia sur le continent sud-américain en limitant ses apparitions internationales à la Copa América, épreuve qu'elle remportera pas moins de six fois entre 1941 et 1957 (1941, 1945, 1946, 1947, 1955, 1957). La plus large victoire de l’Argentine fut enregistrée à Montevideo, le 22 janvier 1942, contre l’Équateur, qui se solda par un score sans appel de 12 buts à 0, dans le cadre de la Copa América 1942, où elle finit second. Les buteurs sont José Manuel Moreno (5 buts), Adolfo Pedernera (1 but), Angel Perucca (1 but), Herminio Masantonio (4 buts) et Enrique García (1 but). L'Argentine remporta 4 fois la Copa Roca en 1923, 1939-1940, 1940 et en 1971.
[modifier] De 1958 aux années 1970 : des résultats mitigés
Les Argentins firent leur retour à la coupe du monde en 1958 en Suède. Une des trois plus larges défaites de l’Argentine fut enregistrée à Helsingborg (
Suède), le 15 juin 1958, contre la Tchécoslovaquie qui se solda par un score de 6 buts à 1 pour les tchécoslovaques, dans le cadre du 1er tour de la Coupe du Monde 1958, le seul buteur argentin de la compétition est Oreste Corbatta. Ils ne parvinrent pas à dépasser le premier tour tout comme quatre ans plus tard au Chili, malgré la présence dans leurs rangs du buteur José Francisco Sanfilippo. Lors de la Coupe du monde 1966, avec des joueurs comme Luis Artime, Ermindo Onega ou Antonio Rattín, l'Argentine franchit cette fois le premier tour (notamment après un beau succès face à l'Espagne). En quart de finale elle fut éliminée par le pays hôte, l'Angleterre, à Wembley sur le score de 1-0, sur un but de l’anglais de Geoff Hurst. Ce match au cours duquel le capitaine argentin Rattín fut expulsé dès la 35e minute resta célèbre pour son jeu dur. Parallèlement à ces performances mitigées en coupe du monde, l'Argentine perdit également son leadership continental (une seule Copa América en 1959 gagnée à domicile). Dans le cadre de la Copa América 1959, en Équateur, l’Argentine enregistra une de ses plus larges défaites contre l’Uruguay, le 16 décembre 1959 à Guayaquil, sur le score de 5 buts à 0.
[modifier] Années 1970-1980 : l'âge d'or et la rivalité Menotti-Bilardo
Tout comme les années 1960, les années 1970 furent particulièrement favorables aux clubs argentins (4 victoires d'Independiente, 2 de Boca Juniors et une d'Estudiantes en Copa Libertadores). Mais à la différence de la décennie précédente la sélection nationale ne fut pas en reste et se hissa au niveau de performance de ses clubs.
[modifier] Un tour de chauffe en 1974
Après avoir raté le Mondial 1970 au Mexique (survolé par son rival brésilien), l'Argentine se présenta à la Coupe du monde 1974 avec de jeunes joueurs comme Mario Kempes ou René Houseman encadrés par des joueurs plus chevronnés comme Hector Yazalde et Roberto Perfumo. Éliminée en quart de finale après une claque subie face aux Pays-Bas de Johan Cruyff (0-4), l'Argentine avait alors 4 ans devant elle pour préparer sa coupe du monde, qu'elle allait organiser pour la première fois.
[modifier] L'ère Menotti : la consécration à domicile
La mission de remporter le titre suprême est confiée par les généraux au pouvoir à un jeune entraîneur de 39 ans, César Luis Menotti. Celui-ci hésite un temps à s'appuyer sur un tout jeune joueur de 18 ans du nom de Diego Maradona. Il renonce finalement à sélectionner le prodige et fait confiance à des joueurs comme Daniel Passarella, Oswaldo Ardiles, Daniel Bertoni ou Mario Kempes, qui fait un malheur dans la Liga espagnole avec le FC Valence. L’équipe d'Argentine de football (Selección de fútbol de Argentina) ne termine que deuxième de son groupe du premier tour (derrière l'Italie qui la bat 1-0 à Buenos Aires et devant la France (2-1) et la Hongrie (2-1)) mais lors du second tour elle bat nettement la Pologne (2-0, doublé de Mario Kempes), partage les points avec le Brésil (0-0) avant de passe six buts au Pérou (6-0, doublés de Mario Kempes et de Leopoldo Luque, buts d’Alberto Tarantini et de René Houseman). Quid de la polémique? Merci de mettre info/référence ici ! Ce score fleuve permet aux Argentins de devancer leurs rivaux brésiliens à la différence de but et de se qualifier pour la finale. Auteur de 4 buts en 3 matches du second tour (alors qu'il était resté muet lors des 3 premiers matches), Mario Kempes est également l'homme de la finale : son doublé contre les Pays-Bas offre à son pays sa première coupe du monde dans un stade Monumental de Buenos Aires où volent des milliers de papellitos (score final : 3-1 après prolongations). Il est le meilleur de la Coupe du monde de football 1978. Daniel Bertoni est l’autre buteur du match pour les argentins. César Luis Menotti est toujours à la tête de la sélection qui débarque en Espagne avec pour mission de conserver son titre lors de la Coupe du monde 1982. Malgré Diego Maradona, cette fois incontournable, les Argentins quittent la compétition au deuxième tour après deux défaites contre l' Italie (2-1, but de Daniel Passarella) et le Brésil (3-1, but de Ramón Díaz). Pour Maradona, expulsé contre le Brésil, ce premier Mondial est à oublier.
[modifier] Le couple gagnant Bilardo-Maradona
Quatre années plus tard, Maradona qui fait désormais le bonheur du club italien de Naples, débarque au Mexique au sein d'une équipe argentine qui ne fait pas forcément figure de favori. Le nouveau sélectionneur est Carlos Bilardo. Il a une philosophie réaliste du football opposée à celle de Menotti, adepte du beau jeu. Le pays est coupé en deux, les partisans de Menotti d'un côté, ceux de Bilardo de l'autre. Pour ce dernier, l'efficacité passe avant tout mais il eut l'intelligence d'adjoindre à un joueur d'exception comme Diego Maradona les dix joueurs qu'il fallait pour permettre aux Albiceleste de remporter leur deuxième coupe du monde. Parmi eux, on trouve notamment l'attaquant Jorge Valdano, le milieu Jorge Burruchaga ou le défenseur Oscar Ruggeri. Après 4 premiers matches sans histoire (contre la Corée du Sud, la Bulgarie, l’Italie et l’Uruguay), l’équipe d'Argentine de football (Selección de fútbol de Argentina) passe avec succès le test anglais en quart de finale en gagnant 2-1 grâce à deux buts de Maradona tout à l'image du personnage : un de la main à l'insu de l'arbitre (cf. l'article Main de Dieu) et un autre après un slalom extraordinaire au cœur de la défense adverse, un but qui sera élu le plus beau but de toute l'histoire de la coupe du monde. Après avoir écarté facilement la Belgique en demi-finale (2-0, doublé de Maradona), l' Argentine remporte la finale face à la RFA au Stade Azteca de Mexico (3-2, buts de Jorge Burruchaga, de Jorge Valdano et de José Luis Brown). Si ce succès porte avant tout la marque de Diego Maradona il permet aussi à Carlos Bilardo de rejoindre César Luis Menotti dans le cœur des supporteurs argentins. En Italie lors de la Coupe du monde 1990, l' Argentine a l'occasion de remporter une troisième coupe du monde en 12 ans (exploit réalisé uniquement par le Brésil entre 1958 et 1970). En dépit d'un départ raté (une défaite lors du match d'ouverture face au Cameroun), l'équipe de Bilardo monte en régime tout au long de la compétition en battant un Brésil poussif en huitièmes (1-0, but de Claudio Caniggia), la Yougoslavie en quarts (aux tirs au but) et surtout le pays hôte, l'Italie encore aux tirs au but au stade San Paolo de Naples, dans un match chargé de symbole pour Maradona. En finale à Rome, la RFA de Lothar Matthäus empêche l'Argentine de remporter une troisième coupe, en s'imposant 1-0 sur un pénalty discutable d’Andreas Brehme. Les Argentins finissent le match avec deux expulsés et lors de la remise des prix, Maradona est conspué par le public romain qui avait déjà sifflé l'hymne argentin. Ils comptent quand même dans leur palmarès, la Coupe des Confédérations 1992 en battant la Côte d'Ivoire en demi (4-0, buts d’Alberto Acosta et de Ricardo Altamirano, doublé de Gabriel Batistuta), puis en finale gagne contre l’Arabie Saoudite (3-1, buts de Claudio Caniggia, de Diego Simeone et de Leonardo Rodríguez)). La plus récente des défaites de l’Argentine fut enregistrée à Buenos Aires, le 5 septembre 1993, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 1994, contre la Colombie. Elle perd 5 buts à 0. L’Argentine a remporté la Coupe Kirin en 1992 et a remporté la Coupe Intercontinentale des nations en 1993, contre le Danemark (1-1 tab 5-4) grâce à Claudio Caniggia.
[modifier] L'après Maradona
À partir du Mondial 1994 aux États-Unis, l’équipe d'Argentine de football (Selección de fútbol de Argentina) doit apprendre à se passer de Diego Maradona. Certes celui-ci a disputé - et gagné - les deux premiers matches (4-0 contre la Grèce et 2-1 contre le Nigeria) mais il est ensuite exclu par la FIFA pour dopage. L'Argentine ne s'en remettra pas: elle perd contre la Roumanie (3-2, buts d’Abel Balbo et de Gabriel Batistuta) en huitièmes de finale. A la Coupe des Confédérations 1995, elle termina finaliste après le parcours suivant : elle bat le Japon (5-1, doublé de Gabriel Batistuta, buts d’Ariel Ortega, de José Chamot et de Pascual Rambert) et fait match nul contre le Nigeria (0-0) au 1er tour, mais perd 2-0 contre le Danemark en finale. Quelques années auparavant une nouvelle génération de footballeurs emmenée par Gabriel Batistuta, Fernando Redondo ou Diego Simeone a commencé à s'imposer. Avec eux, l' Argentine renoue avec la victoire en Copa América en 1991 (32 ans après son dernier succès) devant le Brésil et en 1993 contre le Mexique. Par la suite, cette génération renforcée par des joueurs comme Marcelo Gallardo, Ariel Ortega, Javier Zanetti ou Roberto Ayala, ne parvient pas à remporter de titre, ni en coupe du monde (l' Argentine du sélectionneur Daniel Passarella est éliminée en quart de finale du Mondial 1998 par les Pays-Bas (1-2, but de Claudio López)) ni en Copa América. Après des éliminatoires brillants, l'Argentine fait pourtant figure de grand favori en 2002. Mais une fois débarquée au Japon, elle va échouer inexplicablement dès le premier tour, perdant notamment contre l'Angleterre 1-0). En 2006, entraînée par José Pekerman, l'Argentine de Hernan Crespo et Juan Roman Riquelme effectue un parcours plus conforme à son rang lors du Mondial en Allemagne. Après un départ tonitruant symbolisé par une victoire 6-0 contre la Serbie-Monténégro, elle s'arrête en quart de finale face à l'Allemagne, battue après la séance des tirs au but (1-1 tab 4-2, but de Roberto Ayala). Cette Coupe du Monde sera également marquée par l'éclosion d'un jeune prodige ressemblant étrangement à Maradona, Lionel Messi. Maxi Rodriguez est récompensé par la FIFA pour avoir inscrit le plus beau but de la Coupe du monde 2006 lors du match Argentine - Mexique (2-1 a.p.) en huitièmes de finale : après une longue passe de Juan Pablo Sorín, Rodríguez, à l'entrée de la surface de réparation, enchaîna contrôle de la poitrine et reprise de volée croisée qui atterrit dans la lucarne droite du gardien mexicain. A la Copa América 2007, elle gagna tous ses matchs (USA, Paraguay, Colombie, Pérou et Mexique) sauf la finale, qu’elle perdit contre sa rivale brésilienne sur le score de 3-0, comme en 2004. En dehors de la coupe du monde, l'Argentine s'est néanmoins distinguée ces dernières années lors des Jeux olympiques (ouverts depuis 1984 aux joueurs professionnels, à condition qu'une grande majorité d'entre eux aient moins de 23 ans). Après la médaille d'argent obtenue aux Football aux Jeux olympiques d'été de 1996, après sa defaite face au Nigeria 2-3, les Argentins remportent 2 fois la médaille d'or aux Football aux Jeux olympiques de 2004 à Athènes puis en 2008 à Pékin en prenant sa revanche face au nigéria 1-0 grâce au but d’Ángel Di María. Les argentins furent encore finalistes en 2005, comme en 1995, de la Coupe des Confédérations, après avoir battu au 1er tour l’Australie (4-2, triplé de Luciano Gabriel Figueroa et but de Juan Roman Riquelme), la Tunisie (2-1, buts de Javier Saviola et de Juan Roman Riquelme) et fait match nul contre l’Allemagne (2-2, buts d’Esteban Cambiasso et de Juan Roman Riquelme). Ils battent en demi le Mexique (1-1 tab 6-5, but de Luciano Gabriel Figueroa) mais perdent en finale 1-4 contre le Brésil malgré le but de Pablo Aimar.
[modifier] Le retour du couple Bilardo-Maradona
Diego Maradona a été nommé sélectionneur de l'Argentine le 29 octobre 2008 en remplacement d'Alfio Basile démissionnaire. Carlos Bilardo a lui été nommé nouveau manageur général des équipes d'Argentine.
D'abord vainqueur de l'Ecosse au mois de novembre,ils ont enchainé avec une victoire 2-0,face a la France. Pour son premier match officiel dans le cadre de la qualification pour la coupe du monde 2010 en Afrique Du Sud, diego de ses siens ont remportés un large succé face au Vénézuela 4-0 mais trois jours après cette victoire, l'Argentine a été humiliée par la Bolivie 6 à 1, à La Paz en altitude, lors d'un match qualificatif de la zone Amsud pour le Mondial 2010, première défaite de Diego Maradona à la tête de la sélection mais aussi historique pour le football argentin depuis la Coupe du Monde 1958 (défaite 6-1 contre la Tchécoslovaquie) . Le «Pibe de Oro» s'est refusé à prendre comme excuse l'altitude (3680 m), qui «n'a pas influé» sur le résultat. «N'importe quelle équipe qui aurait joué contre cette Bolivie aurait souffert comme nous avons souffert», a-t-il ajouté.
[modifier] Palmarès
[modifier] Parcours en Coupe du monde
[modifier] Parcours en Copa América
[modifier] Parcours à la Coupe des Confédérations
[modifier] Autres compétitions
- Copa Roca : 1923, 1939-1940, 1940, 1971.
- Coupe Kirin : 1992.
- Coupe Intercontinentale des nations : 1993.
- Championnat Panaméricain de football : 1960.
[modifier] Directeurs techniques
| Année | Directeur technique | Joués | Gagnés | Nuls | Perdus | Buts pour | Buts contre | Différence |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 1924/25 | Angel Vázquez | 11 | 5 | 6 | 0 | 18 | 8 | +10 |
| 1927/28 | José Lago Millán | 13 | 8 | 3 | 2 | 44 | 15 | +29 |
| 1929 | Francisco Olazar | 2 | 0 | 1 | 1 | 1 | 2 | -1 |
| 1929-30 | Olazar-Tramutola | 9 | 7 | 1 | 1 | 28 | 11 | +17 |
| 1934 | Felipe Pascucci | 1 | 0 | 0 | 1 | 2 | 3 | -1 |
| 1935/37 | Manuel Seoane | 10 | 7 | 1 | 2 | 20 | 8 | +12 |
| 1938/39 | Ángel Fernández Roca | 4 | 3 | 0 | 1 | 11 | 6 | +5 |
| 1939/58/60 | Guillermo Stábile | 127 | 85 | 21 | 21 | 323 | 145 | +191 |
| 1940 | C. Calocero | 2 | 2 | 0 | 0 | 7 | 1 | +6 |
| 1959 | Spinetto-D. Torre-Barreiro | 6 | 5 | 1 | 0 | 19 | 5 | +14 |
| 1959 | J. M. Moreno | 5 | 2 | 1 | 2 | 11 | 13 | -2 |
| 1960/61 | Victorio Spinetto | 10 | 5 | 3 | 2 | 23 | 12 | +11 |
| 1961/63 | José D'Amico | 4 | 2 | 0 | 2 | 12 | 6 | +6 |
| 1962/66 | Juan Carlos Lorenzo | 11 | 4 | 4 | 3 | 9 | 10 | -1 |
| 1962 | Néstor Rossi | 1 | 1 | 0 | 0 | 3 | 1 | +2 |
| 1962/67 | Jim López | 7 | 5 | 1 | 1 | 14 | 4 | +10 |
| 1963 | Horacio Amable Torres | 8 | 4 | 1 | 3 | 20 | 17 | +3 |
| 1964/65/68 | José María Minella | 23 | 11 | 8 | 4 | 44 | 21 | +23 |
| 1965 | Osvaldo Zubeldía | 1 | 0 | 1 | 0 | 1 | 1 | 0 |
| 1967 | C. Faraone | 2 | 0 | 0 | 2 | 1 | 3 | -2 |
| 1967/68 | Renato Cesarini | 5 | 1 | 1 | 3 | 5 | 8 | -3 |
| 1969 | Humberto Dionisio Maschio | 4 | 1 | 3 | 0 | 4 | 3 | +1 |
| 1969 | Adolfo Pedernera | 4 | 1 | 1 | 2 | 4 | 6 | -2 |
| 1970/72 | Juan José Pizzuti | 23 | 10 | 8 | 5 | 35 | 28 | +7 |
| 1972/73 | Enrique Omar Sívori | 13 | 8 | 2 | 3 | 26 | 16 | +10 |
| 1973 | M. Ignomiriello | 3 | 1 | 2 | 0 | 3 | 2 | +1 |
| 1974 | Vladislao Cap | 10 | 3 | 3 | 4 | 15 | 19 | -4 |
| 1974/82 | César Luis Menotti | 85 | 46 | 21 | 18 | 161 | 83 | +78 |
| 1975 | M. A. Juárez | 3 | 2 | 1 | 0 | 9 | 1 | +8 |
| 1979 | Federico Sacchi | 1 | 0 | 1 | 0 | 2 | 2 | 0 |
| 1983/90 | Carlos Bilardo | 81 | 28 | 30 | 23 | 91 | 74 | +17 |
| 1991/94 | Alfio Basile | 48 | 25 | 17 | 6 | 75 | 44 | +31 |
| 1993 | Reinaldo Merlo | 1 | 0 | 0 | 1 | 1 | 2 | -1 |
| 1994/98 | Daniel Passarella | 57 | 34 | 13 | 10 | 104 | 42 | +62 |
| 1999 | Claudio Vivas | 2 | 2 | 0 | 0 | 4 | 1 | +3 |
| 1999/2004 | Marcelo Bielsa | 83 | 54 | 18 | 11 | 160 | 69 | +91 |
| 2004/2006 | José Pekerman | 21 | 13 | 4 | 4 | 38 | 26 | +12 |
| 2006/2008 | Alfio Basile | 3 | 1 | 0 | 2 | 2 | 5 | -3 |
| 2008/? | Diego Maradona | 4 | 3 | 0 | 1 | 8 | 6 | +2 |
[modifier] Principaux joueurs d'hier et d'aujourd'hui
Gardiens de but
Défenseurs
Milieux
Attaquants
[modifier] Effectif actuel
Les joueurs portant des numéros sont sélectionnés pour la Copa América 2007
[modifier] Records
au 10 février 2008
| Joueurs les plus capés | |||
|---|---|---|---|
| Sélections | Joueur | Période | Buts |
| 131 | Javier Zanetti | 1994-.... | 5 |
| 115 | Roberto Ayala | 1994-2007 | 6 |
| 106 | Diego Simeone | 1988-2002 | 11 |
| 97 | Oscar Ruggeri | 1983-1994 | 7 |
| 91 | Diego Maradona | 1977-1994 | 34 |
| 85 | Ariel Ortega | 1993-2003 | 17 |
| 78 | Gabriel Batistuta | 1991-2002 | 56 |
| 75 | Juan Pablo Sorín | 1995-2006 | 11 |
| 73 | Américo Gallego | 1975-1982 | 3 |
| 70 | Daniel Passarella | 1976-1986 | 22 |
| Meilleurs buteurs | |||
|---|---|---|---|
| Buts | Joueur | Période | Matches |
| 56 | Gabriel Batistuta | 1991-2002 | 78 |
| 34 | Hernan Crespo | 1995-2007 | 64 |
| 34 | Diego Maradona | 1977-1994 | 91 |
| 24 | Luis Artime | 1961-1967 | 25 |
| 22 | Leopoldo Luque | 1975-1981 | 45 |
| 22 | Daniel Passarella | 1976-1986 | 70 |
| 21 | Herminio Masantonio | 1935-1942 | 19 |
| 21 | José Sanfilippo | 1956-1962 | 29 |
| 20 | Mario Alberto Kempes | 1973-1982 | 43 |
| 19 | Norberto Doroteo Mendez | 1945-1956 | 31 |
source : http://www.rsssf.com/miscellaneous/arg-recintlp.html
[modifier] Principaux sélectionneurs
- Guillermo Stábile (127 matches, vainqueur de la Copa América en 1941, 1945, 1946, 1947, 1955, 1957)
- César Luis Menotti (85 matches, vainqueur de la coupe du monde 1978)
- Carlos Bilardo (81 matches, vainqueur de la coupe du monde 1986)
- Alfio Basile (51 matches, vainqueur de la Copa América 1991 et 1993)
- Daniel Passarella (57 matches)
- Marcelo Bielsa (83 matches, vainqueur des Jeux olympiques 2004)
- Diego Maradona
[modifier] Notes et références
- ↑ Classement mondial sur fr.fifa.com, 1 juillet 2009. Consulté le 1 juillet 2009.

