Andrea Pirlo

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Andrea Pirlo
Andrea Pirlo Juventus.jpg
Situation actuelle
Équipe Drapeau : Italie Juventus Football Club
Numéro 21
Biographie
Nationalité Drapeau de l'Italie Italie
Naissance (34 ans)
Lieu Flero, Italie
Taille 1,77 m (5 10)
Période pro. Depuis 1994
Poste Milieu de terrain
Parcours professionnel 1
Saisons Club M. (B.)
1994-1998 Drapeau : Italie Brescia 048 0(6)
1998-2001 Drapeau : Italie Inter Milan 040 0(0)
1999-2000 Drapeau : Italie Reggina 030 0(6)
2001 Drapeau : Italie Brescia 010 0(0)
2001-2011 Drapeau : Italie AC Milan 401 (41)
2011- Drapeau : Italie Juventus 119 (14)
Sélections en équipe nationale 2
Années Équipe M. (B.)
1994 Drapeau : Italie Italie -15 ans 003 0(0)
1995 Drapeau : Italie Italie -16 ans 006 0(2)
1995 Drapeau : Italie Italie -17 ans 004 0(0)
1995-1997 Drapeau : Italie Italie -18 ans 018 0(7)
1998-2002 Drapeau : Italie Italie espoirs 037 (15)
2002- Drapeau : Italie Italie 108 (13)
1 Compétitions officielles nationales et internationales.
2 Matchs officiels.
Dernière mise à jour : 22 mars 2014

Andrea Pirlo, Cavaliere Ufficiale OMRI, (né le 19 mai 1979 à Flero, dans la province de Brescia en Lombardie) est un joueur de football international italien évoluant comme milieu de terrain, poste auquel il excelle grâce à son intelligence de jeu, ses passes courtes ou longues millimétrées et sa qualité d'organisateur qui lui valent le surnom « d'architecte » ou de « métronome »[1]. Il joue actuellement à la Juventus et il est vice-capitaine de l'équipe nationale d'Italie.

Joueur atypique d'apparence nonchalante, Pirlo ne brille pas par sa puissance ou sa vitesse, mais par la qualité de son placement et de ses passes. Il est également expert en coup de pied arrêté.

Biographie[modifier | modifier le code]

Il est le cadet d'une famille de trois enfants, ayant un frère plus âgé ( Dwenn ) et une sœur plus jeune. Marié à Deborah, il a deux enfants, Niccolo et Angela. Il est surnommé Superman (surnom donné par le légendaire commentateur Carlo Pellegatti), Trilli Campanellino (nom italien de la Fée Clochette) et L'Architetto (l'Architecte).

Ses caractéristiques[modifier | modifier le code]

La remarque de Parreira définit assez bien le style de Pirlo. Habituellement, un milieu défensif est un joueur physique, rugueux, endurant, travailleur, qui a pour but de récupérer les ballons et de déconstruire le jeu adverse, tandis que l'aspect technique, la responsabilité du jeu et des passes sont dévoués au numéro 10 (ou tout du moins à un ou plusieurs milieux offensifs), placé juste derrière les attaquants. Mais Pirlo allie le positionnement bas d'un milieu récupérateur à un véritable rôle de meneur de jeu. C'est lui qui va être le premier relanceur, tous les ballons ressortis de la défense vont en premier lieu passer par lui. Dès lors, il va transmettre de façon courte à ses milieux pour construire du jeu court et dans les intervalles, mais il peut également temporiser en jouant latéralement, ou encore jouer long, que ce soit avec ballon au-dessus de la défense pour un attaquant parti à la limite du hors-jeu, ou encore une transversale millimétrée pour un arrière latéral monté aux avants postes.

C'est ainsi que Pirlo peut exprimer toutes ses qualités. Il combine une vision de jeu affûtée, que ce soit offensivement pour délivrer les ballons, ou défensivement pour intercepter les balles adverses, à une exceptionnelle précision des deux pieds, en particulier pour effectuer de formidables passes, ou encore placer des tirs à longue distance. Enfin, il ajoute à sa panoplie une rare précision sur coup franc et penalty. S'il peut manquer parfois de l'impact physique nécessaire dans cette zone de jeu, son placement compense en partie cette lacune et il pouvait compter sur son ex-coéquipier Gennaro Gattuso et ses interventions musclées pour l'épauler dans ce domaine lors de son passage à Milan. D'ailleurs Gattuso a parfois été nommé, de façon sympathique, le « Garde du Corps » de Pirlo.

En 2005, il a ajouté à son déjà riche répertoire technique une nouvelle façon de frapper les coups francs, l' « ascenseur » (comme l'ont baptisé ses collègues) : il s'agit de frapper le ballon d'une façon particulière (avec les trois doigts de pied extérieurs, « m'inspirant de Juninho » avouera-t-il), le ballon s'élevant avant de retomber rapidement. Nombreux sont les gardiens qui dans les derniers mois se sont fait piéger, il était capable de cadrer et de marquer des coups francs sur n'importe quelle position.

Sur un plan plus personnel, Pirlo renvoie l'image d'un homme posé, réfléchi, intelligent et d'assez cultivé dans le monde du football italien. Vis-à-vis de ses coéquipiers, il prend rarement la parole en groupe, signe de sa grande timidité, mais n'hésite pas à soutenir ou à échanger individuellement avec chaque joueur, ce qui le rend très apprécié des joueurs de ses clubs ou de la Squadra Azzurra. Sur le terrain, son style nonchalant caractéristique et son visage fermé ont toujours été sa marque, et ce depuis ses plus jeunes années à Brescia (Luigi Corioni, président de Brescia, déclara d'ailleurs « Dès 10 ans il ne souriait que rarement, mais il possédait déjà également son superbe toucher de balle. ») Enfin au Milan, son meilleur ami est Alessandro Nesta, avec qui il partageait sa chambre lors des déplacements.

Alors que sa carrière commença sous les meilleurs auspices, beaucoup ont cru que Pirlo ne deviendrait pas le grand joueur annoncé. Il aura fallu un coup de poker et la qualité tactique d'un entraîneur, mais surtout le talent et l'intelligence de Pirlo pour qu'enfin le prodige de Brescia arrive à maturité.

Carrière de club[modifier | modifier le code]

Ses débuts[modifier | modifier le code]

Andrea Pirlo commence sa carrière à 16 ans dans son club formateur de Brescia comme meneur de jeu. Il deviendra très vite un très grand espoir du football italien, la presse trouvant en lui un potentiel successeur au mythique Giovanni Rivera (Ballon d'or 1969)[réf. nécessaire]. Engagé à l'Inter Milan en 1998, où il n'aura guère beaucoup de temps de jeu, il est tout d'abord prêté à la Reggina Calcio (1999-2000), puis à Brescia Calcio (2000-2001), pour enfin arriver au Milan AC au début de la saison 2001-2002. Cette première saison semble partir sur les mêmes bases que lors de son passage à l'Inter.

Arrivée au Milan[modifier | modifier le code]

Pirlo à l'entraînement avec le Milan contre la Fiorentina

Puis le , Milan évolue à domicile contre Parme, et est mené 0-1. C'est alors que l'entraîneur milanais, Carlo Ancelotti, décide de faire rentrer le numéro 21. Le match se conclura par une victoire 3-1, Pirlo donnant une passe décisive à Filippo Inzaghi, et marquant également un somptueux coup franc. San Siro ponctue la prestation du milieu de terrain en lui offrant une standing ovation.

Un deuxième événement majeur se déroule lors de cette même saison. Dépourvu de ses deux titulaires au poste de milieu défensif (Ambrosini et Gattuso) pour cause de blessures, Ancelotti se demande quelle solution adopter. Entre désir de sortir du banc et inspiration tactique (il avait quelquefois expérimenté ce poste à Brescia derrière son idole, Roberto Baggio), Pirlo demande à Ancelotti de lui donner sa chance. Celui-ci accepte, et Pirlo fait donc ses débuts au poste de numéro 6, posté juste devant la défense (à la manière de Guardiola au F.C. Barcelone sous les ordres de Johan Cruyff).

Dès lors, Milan a trouvé un titulaire à ce poste, mais également son style de jeu caractéristique. Depuis cette saison 2002, Milan évolue constamment en 4-3-1-2, avec Pirlo placé devant la défense, au centre d'un trident qu'il forme avec Gennaro Gattuso et Clarence Seedorf. Véritable coup de maître du duo Ancelotti-Pirlo (leurs liens étant très forts, Andrea considérant son entraîneur comme un père spirituel), le repositionnement est une petite révolution tactique. Johan Cruyff, Michel Platini, Marcello Lippi encensent le joueur pour sa finesse et son activité, et Parreira résumera bien l'avis général en qualifiant Pirlo d'un Zico placé devant la défense.

Devenu donc un des cadres de l'équipe milanaise, il remporte de nombreux titres[2] : Scudetto (2004 et 2011), Ligue des champions (2003 et 2007), Coupe d'Italie (2003), Supercoupe de l'UEFA (2003 et 2007) et Coupe du monde des clubs en 2007.

À son arrivée à l'AC Milan, en 2011, le nouvel entraîneur Massimiliano Allegri lui signifie qu'il ne fait pas partie de son « milieu de terrain idéal » et qu'il ne souhaitait pas renouveler son contrat. Andrea Pirlo lui répond qu'il ne l'a pas encore vu jouer, ce à quoi le technicien milanais lui rétorque que cela fait « quinze ans [qu'il le] voit jouer ». Après une saison où il joue peu, le milieu de terrain est donc laissé libre par les rossoneri[3].

Transfert à la Juventus[modifier | modifier le code]

Pirlo sous le maillot de la Juventus en amical contre le Club América en juillet 2011

Le 25 mai 2011, Andrea Pirlo signe (libre) un contrat qui le lie à la Juventus jusqu'à juin 2014 avec un salaire annuel d'environ 4M €. Il fait deux passes décisives pour son premier match à Turin contre Parme (victoire 4-1). Il devient rapidement l'un des hommes clés de l'équipe et contribue largement au titre de champion d'Italie 2012 de la Juventus. Décisif à plusieurs reprises durant cette saison 2011-2012 où les Bianconeri demeurent invaincus, il fait taire les sceptiques qui, lors de son arrivée voyaient en lui un joueur trop fragile physiquement et fini pour le football. Durant cette année, il distille 13 passes décisives pour ses coéquipiers Alessandro Matri, Mirko Vučinić ou Claudio Marchisio.

Carrière en sélection[modifier | modifier le code]

Pirlo avec l'Italie contre l'Angleterre à l'Euro 2012

Reste que si Pirlo a réussi à s'imposer au Milan, il n'était plus appelé en équipe nationale. Pourtant star des Espoirs il est à l'heure actuelle le joueur le plus capé en espoir avec 46 sélections ainsi que deuxième meilleur buteur de l'histoire avec 16 buts derrière Alberto Gilardino qui en compte 19. Ses errements interistes l'ont fait oublier du sélectionneur Giovanni Trapattoni.

Son explosion en rouge et noir lui donne une place régulière dans la liste des appelés lors des qualifications pour l'Euro 2004. Lors de la compétition, la frilosité de Trapattoni le pousse sur le banc, mais l'absence de jeu de la Squadra Azzurra lors du premier match face au Danemark incite le Trap à reformer le duo milanais Gattuso-Pirlo pour les matchs suivants. L’Italie se fera sortir finalement dès le premier tour, mais aura réussi à développer du jeu avec Andrea à la baguette et à poser les jalons de son futur schéma de jeu.

En effet, après l'échec de cet Euro portugais, Marcello Lippi devient sélectionneur, et après quelques tâtonnements, il décide au milieu des qualifications pour la Coupe du Monde 2006 de calquer définitivement la formation italienne sur celle du Milan et offre ainsi à Pirlo le rôle d'architecte de la Squadra Azzurra, où sa complémentarité avec Francesco Totti pourrait devenir aussi bonne que son entente avec Kaká au Milan, ces deux joueurs étant des milieux très offensifs.

Lors de la coupe du monde 2010, il se blesse au mollet droit lors du dernier match de préparation face à la Suisse (1-1), il rentre à la 60e minute du dernier match de poule face à la Slovaquie, bien que son entrée en jeu intervient dans une situation délicate, Andrea Pirlo de par sa présence offre de la cohérence au jeu italien en l'organisant complètement, ce que n'ont jamais su faire ses coéquipiers depuis le début de la compétition, mais cela n'évite pas la défaite (3-2) et l'élimination de la Nazionale. Andrea Pirlo, à 31 ans, restera un élément fondamental sous Prandelli, son importance étant incontestable.

Il est, du reste, nommé capitaine de la Nazionale à partir de septembre 2010.

Il annonce qu'il arrêtera sa carrière internationale après la coupe du monde 2014.

En Coupe des confédérations 2013, le 16 juin 2013, Pirlo célèbre son centième match sous les couleurs de la sélection italienne tout en marquant un merveilleux coup franc qui a permis de vaincre El Tri sur le score de 2-1 en partant avec trois points.

Sa coupe du monde 2006[modifier | modifier le code]

Sorti d’une saison 2006 de haut niveau mais ponctuée d'aucun trophée (2e de la Série A avec 88 points à 3 longueurs de la Juventus, dont le titre de Champion sera annulé pour corruption arbitrale et demi-finaliste de la Ligue des champions), Andrea Pirlo reste titulaire indiscutable de la Squadra Azzurra dans son poste désormais classique, c'est-à-dire posté juste devant la défense.

Le premier match contre le Ghana rassure ses admirateurs. Non content d’ouvrir la marque d’une superbe frappe aux abords de la surface à la suite d'un corner de Totti, Pirlo délivre une partie énorme. Présent à la récupération, dans le jeu, et aux avants postes, il s’impose clairement comme le leader technique de cette équipe italienne. Il est naturellement élu homme du match (score final 2-0).

Le deuxième match, contre les États-Unis, est plus complexe. Finissant par une ubuesque opposition à 10 contre 9, Andrea tente malgré tout d’imposer de la lucidité dans le jeu italien. Après avoir offert le but à son coéquipier Gilardino sur coup franc, le numéro 21 réalise une fin de match énorme, touchant plus de 100 ballons et distillant quelques caviars, qui resteront pourtant non transformés (score final 1-1).

Le troisième et dernier match de poule, face à la République tchèque, change un peu la donne, l’Italie adoptant un visage plus défensif. Le jeu long de Pirlo, mais surtout ses sorties de balles courtes en contres, vont une fois de plus être très précieuses et permettre à l’Italie de ne jamais vraiment perdre la maîtrise du match (score final 2-0).

L’Italie finit donc première de son groupe et Andrea est déjà unanimement reconnu comme l’un des joueurs majeurs de cette coupe du monde, et comme le véritable architecte de cette Squadra[réf. nécessaire], se démultipliant également pour pallier la méforme de Totti.

Les huitièmes de finale mettent l’Australie sur la route transalpine. Match déjà compliqué, où Pirlo, pressé, arrive quand même à donner quelques bons ballons devant, il devient très difficile lorsque l’Italie est réduite à 10. Recroquevillée en défense, l’équipe italienne défend sans relâche, et Andrea, tentant d’apporter sa technicité devant lors des contres, finira épuisé en fin de match, la partie se déroulant sous un soleil de plomb (score final 1-0).

Le quart de finale sera lui assez facile. L’Ukraine, petit poucet à ce niveau de la compétition, se fera dominer presque sans sourciller. Pirlo ne force pas son talent, jouant une partition sérieuse et appliquée, et Lippi, voulant préserver la forme de son joueur clé, le remplace à la 70e minute (score final 3-0).

La demi-finale est l’un des chocs historiques du football, puisque l’Allemagne se dresse face à l’Italie. Dans un match tendu mais assez ouvert, les Allemands, leur vitesse et leur jeu vers l’avant, se voient opposer des Italiens joueurs, techniques, avec à la baguette Andrea Pirlo, auteur de nombreux redoublements de passes et de superbes ballons, dans la profondeur ou dans les intervalles. La partie ne se débloquera qu’en fin de prolongations, grâce à un but de Grosso, servi divinement par Pirlo d’un petit ballon à terre, effaçant ainsi le rideau allemand. Cette passe, pleine d’intelligence et de lucidité à ce moment du match, restera sûrement l’un des gestes de la compétition, apprécié par tous les spécialistes. Andrea est élu homme du match (score final 2-0).

La finale face à la France, grand moment de l’histoire italienne, verra une nouvelle fois Pirlo livrer une belle prestation. Malgré le pressing de Zidane ou Henry, dès qu’il récupère le ballon, le meneur milanais déploie son intelligence de jeu sur ses coéquipiers, ordonnant de A à Z les phases de jeu italiennes. Une fois de plus, ses coups de pieds arrêtés font également merveille, il donne la balle de but à Materazzi sur corner, et Toni heurte lui aussi la barre après avoir repris de la tête un coup de pied de coin du natif de Brescia. Malheureusement, au retour de la pause, atteints physiquement, les italiens ne peuvent que se replier devant leur but et s’évertuer à contenir les attaques françaises. Andrea arrive néanmoins à intercepter et récupérer des ballons, mais surtout sa classe s’exprime dans les sorties de balles italiennes, où sa maestria permet de ressortir très proprement des ballons difficiles à négocier au départ. Il arrive également à donner des sueurs froides aux français, grâce à un coup franc enroulé de 30 m, qui frôle le bas du montant gauche de Barthez. Il conclut son match en étant le premier tireur de la séance de tirs au but, transformant son tir et ouvrant ainsi la voie à l’Italie…

Andrea Pirlo est élu homme du match (score final 1-1 a.p., 5-3 TAB).

Andrea Pirlo finit également 3e au classement du meilleur joueur de la coupe du monde 2006 et fait partie de l’équipe type.

Euro 2012[modifier | modifier le code]

Lors du quart de finale de l'Euro 2012 qui oppose l'Italie à l'Angleterre (0-0), Pirlo réalise un très bon match et participe à la qualification de son équipe en réussissant une panenka lors de la séance de tirs au buts. Sa prestation est qualifiée de géniale dans le journal Le Monde et de monumentale dans le mensuel So Foot[4],[5],[6]. Le journaliste du Monde, Bruno Lesprit, écrira que « la qualité de ses passes, qu'elles soient longues ou courtes, sa science du placement, sa vision du jeu, en un mot son intelligence, valent tous les buts du monde ».

Palmarès[modifier | modifier le code]

Équipe nationale d'Italie[modifier | modifier le code]

Buts en sélection[modifier | modifier le code]

Le tableau suivant liste les résultats de tous les buts inscrits par Andrea Pirlo avec l'équipe d'Italie.

Club[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Italie Milan AC[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Italie Juventus[modifier | modifier le code]

Distinctions personnelles[modifier | modifier le code]

Statistiques[modifier | modifier le code]

Statistiques d'Andrea Pirlo au 20 août 2013[7]
Saison Club Championnat Coupe(s) nationale(s) Compétition(s)
continentale(s)
Supercoupe d'Italie Supercoupe de l'UEFA Coupe intercontinentale / Coupe du monde des clubs Drapeau : Italie Italie Total
Division M B M B C M B M B M B M B M B M B
19941995 Drapeau de l'Italie Brescia Calcio Serie A 1 0 0 0 - - - - - - - - - - - 1 0
19951996 Drapeau de l'Italie Brescia Calcio Serie B 0 0 0 0 - - - - - - - - - - - 0 0
19961997 Drapeau de l'Italie Brescia Calcio Serie B 17 2 1 0 - - - - - - - - - - - 18 2
19971998 Drapeau de l'Italie Brescia Calcio Serie A 29 4 1 0 - - - - - - - - - - - 30 4
19981999 Drapeau de l'Italie Inter Milan Serie A 18 0 5+2 0 C3 7 0 - - - - - - - - 32 0
19992000 Drapeau de l'Italie Reggina Calcio (prêt) Serie A 28 6 2 0 - - - - - - - - - - - 30 6
20002001 Drapeau de l'Italie Inter Milan Serie A 4 0 1 0 C1+C3 2+1 0 0 0 - - - - - - 8 0
20002001 Drapeau de l'Italie Brescia Calcio (prêt) Serie A 10 0 0 0 - - - - - - - - - - - 10 0
20012002 Drapeau de l'Italie AC Milan Serie A 18 2 2 0 C3 9 0 - - - - - - - - 29 2
20022003 Drapeau de l'Italie AC Milan Serie A 27 9 2 0 C1 13 0 - - - - - - 4 0 46 9
20032004 Drapeau de l'Italie AC Milan Serie A 32 6 0 0 C1 9 1 1 1 1 0 1 0 7 1 51 9
20042005 Drapeau de l'Italie AC Milan Serie A 30 4 1 0 C1 12 1 0 0 - - - - 4 2 47 7
20052006 Drapeau de l'Italie AC Milan Serie A 33 4 4 0 C1 12 1 - - - - - - 16 2 65 7
20062007 Drapeau de l'Italie AC Milan Serie A 34 2 4 0 C1 14 1 - - - - - - 7 0 59 3
20072008 Drapeau de l'Italie AC Milan Serie A 33 3 1 0 C1 8 2 - - 1 0 2 0 11 2 56 7
20082009 Drapeau de l'Italie AC Milan Serie A 26 1 0 0 C3 3 1 - - - - - - 10 1 39 3
20092010 Drapeau de l'Italie AC Milan Serie A 34 0 1 0 C1 8 1 - - - - - - 8 0 51 1
20102011 Drapeau de l'Italie AC Milan Serie A 17 1 3 0 C1 5 0 - - - - - - 7 1 32 2
20112012 Drapeau de l'Italie Juventus FC Serie A 37 3 4 0 - - - - - - - - - 15 1 56 4
20122013 Drapeau de l'Italie Juventus FC Serie A 32 5 2 0 C1 10 0 1 0 - - - - 13 3 58 8
2013 - 2014 Drapeau de l'Italie Juventus FC Serie A - - - - C1 - - 1 0 - - - - - - 1 0
Total sur la carrière 453 52 36 0 - 109 8 2 1 2 0 3 0 102 13 707 74

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (fr) « L'homme du jour Andrea Pirlo », sur www.lexpress.fr (consulté le 3 octobre 2010)
  2. (fr) « Fiche professionnelle », sur www.lequipe.fr (consulté le 3 octobre 2010)
  3. Lucas Duvernet-Coppola et Stéphane Régy, « Adrea Pirlo : Le charme discret de la bourgeoisie », dans So Foot, n°99, septembre 2012, p. 72-76.
  4. Thomas Pitrel, « L'Italie finalement », So Foot,‎ 24 juin 2012 (lire en ligne)
  5. Éric Maggiori, « Seigneur Buffon, monumental Pirlo », So Foot,‎ 24 juin 2012 (lire en ligne)
  6. Bruno Lesprit, « Euro 2012 : face au « catenaccio » anglais, le génie d'Andrea Pirlo », Le Monde,‎ 25 juin 2012 (lire en ligne)
  7. Statistiques de Andrea Pirlo sur footballdatabase.eu