Équipe de Colombie de football

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'équipe masculine. Pour l'équipe féminine, voir Équipe de Colombie de football féminin.

Drapeau : Colombie Équipe de Colombie

Écusson de l' Équipe de Colombie
Généralités
Confédération CONMEBOL
Emblème toucan
Couleurs jaune, bleu et rouge
Surnom Los Cafeteros
Tricolor
La Fiebre Amarilla
Stade principal Stade Metropolitano Roberto Meléndez
Classement FIFA en augmentation 3e (18 septembre 2014)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : Argentine José Pekerman
Capitaine Mario Yepes
Plus sélectionné Carlos Valderrama (111 sélections)
Meilleur buteur Arnoldo Iguarán (25 buts)

Rencontres officielles historiques

Premier match 10 février 1938 (Mexique, 3-1)
Plus large victoire 0-5, Argentine (5 septembre 1993)
5-0, Uruguay (6 juin 2004)
5-0, Pérou (4 juin 2005)
5-0, Bolivie (22 mars 2013)
Plus large défaite 9-0, Brésil (24 mars 1957)

Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 5
Quart de finaliste en 2014
Copa América Phases finales : 19
Vainqueur en 2001
Jeux olympiques Participations : 4
1er tour en 1968, 1972, 1980 et 1992

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la compétition en cours, voir :
Coupe du monde 2014

L'équipe de Colombie de football est constituée par une sélection des meilleurs joueurs colombiens sous l'égide de la Fédération colombienne de football. Depuis 1936, la Colombie est affiliée à la Confédération sud-américaine de football (CONMEBOL).

L'équipe nationale colombienne dispute la première rencontre officielle de son histoire en 1938, face au Mexique. Soixante-trois ans plus tard, lors de l'édition de la Copa América qui se déroule en Colombie, elle remporte la finale et son principal trophée face à ce même adversaire.

Malgré une affiliation de la fédération colombienne à la FIFA dès 1936, la sélection ne s'engage pour la première fois dans les éliminatoires d'une Coupe du monde qu'en 1958. Bannie par la FIFA dans les années 1950, l'équipe de Colombie participe à cinq phases finales de coupes du monde (1962, 1990, 1994, 1998 et 2014) et atteint au maximum les quarts de finale en 2014.

Les « Cafeteros », comme ils sont surnommés, disputent généralement leurs rencontres à domicile au stade Metropolitano Roberto Meléndez, situé dans la quatrième ville du pays du point de vue démographique, Barranquilla. Les Colombiens occupent le quatrième rang mondial selon le classement FIFA de décembre 2013 et le deuxième rang sud-américain. L'équipe est entraînée par l'Argentin José Pekerman, en poste depuis janvier 2012.

Historique[modifier | modifier le code]

Les débuts (1936–1951)[modifier | modifier le code]

L'Argentin Paternoster est le premier sélectionneur étranger des Tricolor et le premier à les diriger en match officiel.

La Fédération colombienne de football (Federación Colombiana de Fútbol) est fondée en 1924. Elle est affiliée à la FIFA depuis 1936. L'année suivante, une sélection est formée à l'occasion des Juegos del Cuarto Centenario de Cali[2] (en français : « Jeux du quatrième centenaire de Cali ») mais les quatre matchs qu'elle dispute ne sont pas reconnus par la FIFA, le tournoi étant amateur. Le premier match officiel de l'équipe de Colombie de football (Selección de fútbol de Colombia), joué le 10 février 1938 à Panama contre le Mexique dans le cadre des quatrièmes Jeux d'Amérique centrale et des Caraïbes[3], se solde par une défaite (1–3). La sélection est intégralement composée de joueurs du Club Juventud Bogotana (aujourd'hui Millonarios)[4] et Marcos Mejía est l'auteur du premier but international colombien. Elle signe dans la foulée les premières victoires de son histoire sur l'hôte panaméen (4–2) et le Salvador (3–2) et obtient la médaille de bronze du tournoi[5]. Plus tard dans l'année, elle participe aux Jeux bolivariens organisés à Bogota et se classe quatrième du tournoi en ne gagnant qu'un match contre le Venezuela (2–0) et en perdant contre le Pérou, l'Équateur et la Bolivie[6].

La Colombie ne joue à nouveau qu'en 1945 et participe pour la première fois au plus ancien tournoi continental, le Championnat d'Amérique du Sud. La sélection est alors composée de joueurs de Junior de Barranquilla, sauf pour Antonio de la Hoz (es) du Sporting de Barranquilla, et Pedro Ricardo López (en) du Boca Juniors de Cali[7]. À cette occasion, la Colombie enregistre l'une des plus larges défaites de son histoire le 7 février 1945, contre l'Argentine, par un score de neuf buts à un. Le seul buteur colombien du match est Arturo Mendoza[8]. Cependant, elle réussit à battre l'équipe d'Équateur et à faire match nul contre la Bolivie, se classant devant ces deux nations pourtant plus expérimentées.

En 1946, l'équipe obtient son premier titre officiel lors des cinquièmes Jeux d'Amérique centrale et des Caraïbes tenus à Barranquilla, en battant successivement Curaçao (4–2), le Venezuela (2–0), le Guatemala (4–2), Porto Rico (4–1), le Costa Rica (4–1) et le Panama (2–1)[9],[10]. L'année suivante, elle prend part à son deuxième Championnat d'Amérique du Sud[11]. Mais après deux matchs nuls pour cinq défaites et seulement deux buts marqués, l'entraîneur argentin Lino Taioli est limogé.

Le premier match de la Colombie dans l'ère professionnelle est joué le 6 avril 1949 dans le Championnat d'Amérique du Sud, une défaite 3–0 contre le Paraguay. L'entraîneur autrichien Friedrich Donnenfeld, qui a émigré avec sa famille en Colombie en raison de la Seconde Guerre mondiale, est le sélectionneur de la Colombie au cours du tournoi[12]. Entraîneur de l'Atlético Junior, Donnenfeld devient le premier Européen sélectionneur de l'équipe de Colombie car son club est choisi pour représenter la Colombie dans le tournoi sud-américain[13]. Cependant, comme lors de la précédente édition, elle termine huitième et dernière avec deux matchs nuls et cinq défaites, inscrivant quatre buts.

En 1951 à Caracas, une sélection de joueurs et du staff technique de la Selección de fútbol del Valle del Cauca (es) apporte à la Colombie son deuxième titre officiel et le premier aux Jeux bolivariens[14],[15]. Elle vainc d'abord le Pérou (1–0), puis tombe contre le Panama (1–2), avant d'obtenir deux victoires contre l'Équateur et le Venezuela par deux buts à un[6].

El Dorado et conséquences (années 1950)[modifier | modifier le code]

En 1948, à la création du championnat colombien professionnel, la Dimayor, organisatrice du championnat, entre en conflit avec l'Adefútbol, association gérant le football amateur colombien. La FIFA suspend l'équipe nationale et les clubs colombiens de toute compétition internationale qu'elle organise. Parallèlement, la fédération argentine entre en grève contre le régime répressif mis en place par Juan Perón. Les dirigeants aisés de certains clubs colombiens saisissent l'opportunité de faire venir les vedettes argentines[16], au premier rang desquelles Adolfo Pedernera et Alfredo Di Stéfano[17]. Perçu par ces dernières comme l'« El Dorado (en) », le championnat profite de sa suspension par la FIFA en ne payant aucune indemnité de transfert aux clubs étrangers[18] et en rémunérant leurs joueurs à des niveaux records[16]. En plein prémices de La Violencia après l'assassinat de Jorge Eliécer Gaitán, les supporteurs colombiens se passionnent pour leurs clubs, leur donnant de nouveaux surnoms (« Ballet azul » pour Millonarios, « Danza del sol » pour Independiente Medellín…)[16]. Cet âge d'or du football colombien tranche avec la période de suspension de l'équipe nationale, qui prend fin à la Copa América 1957[3].

Efraín Sánchez (ici en 2012), gardien de but de la Colombie de 1947 à 1962[19].

Au Pérou, pour le retour des Colombiens dans le tournoi sud-américain, le sélectionneur est Pedro López, joueur de l'équipe nationale entre 1938 et 1945. La Colombie termine cinquième, avec deux victoires et quatre défaites, dont la plus large de son histoire, 0–9 contre le Brésil emmené par le futur barcelonais Evaristo de Macedo, auteur d'un quintuplé[20]. Néanmoins, la Colombie parvient à vaincre l'Uruguay pour la première fois de son histoire[12] le 17 mars à Lima (1–0, but de Carlos Arango (en)), l'Uruguayen Javier Ambrois, meilleur buteur du tournoi, restant muet face aux exploits du gardien Tricolor Efraín Sánchez. Après avoir purgé sa suspension de compétitions internationales, la Colombie prend part aux éliminatoires de la Coupe du monde 1958 sous la houlette de l'Argentin Rafael Orlandi (it). Elle ne prend qu'un point dans les éliminatoires contre l'Uruguay (1–1) le 16 juin 1957, perd les trois matchs suivants et ne se qualifie pas.

Première Coupe du monde en 1962[modifier | modifier le code]

En 1961, la Colombie joue les éliminatoires de la Coupe du monde 1962 face au Pérou. Le match aller, joué à Bogota, est remporté par un but à zéro (but d'Héctor González (en)). Le match retour, joué à Lima, se termine par un match nul 1–1, avec une égalisation colombienne en deuxième mi-temps signée Germán Aceros (en)[21]. Grâce à ce but, la Colombie se qualifie pour sa première phase finale de Coupe du monde.

À cette occasion, elle ne franchit pas le premier tour avec deux défaites contre l'Uruguay (1–2, but de Francisco Zuluaga (en) sur penalty) et contre la Yougoslavie (0–5) et un match nul contre l'Union soviétique (4–4, buts d'Aceros, de Marcos Coll, d'Antonio Rada (en) et de Marino Klinger (en))[22]. Ce dernier match, joué le 3 juin 1962 à Arica[23],[24], entre dans les annales du football colombien et mondial non seulement pour la spectaculaire remontée au score de la Colombie (menée 1–4 en début de seconde mi-temps) mais surtout pour le deuxième but colombien signé Marcos Coll depuis le poteau de corner (unique but olympique (es) marqué en Coupe du monde)[25],[26].

La Colombie enchaîne avec la Copa América 1963 qu'elle termine dernière avec un seul point pris contre le Pérou[27]. En éliminatoires de la Coupe du monde 1966, elle perd d'entrée ses espoirs de qualification en étant battue par l'Équateur à Barranquilla (0–1) puis en sombrant à Santiago face au Chili (2–7), ne gagnant que le match retour contre le Chili (2–0). À la Copa América 1967, elle est éliminée au tour préliminaire par le Chili (2–5)[28]. Tombée dans un groupe relevé dans les éliminatoires de la Coupe du monde 1970 avec les futurs champions du monde brésiliens, la Colombie ne se qualifie pas, ne prenant que trois points contre le Venezuela (3–0 ; 1–1)[29]. Pour la Coupe du monde 1974, elle frôle de peu la qualification, en n'étant devancée qu'à la différence de buts (+4 pour l'Uruguay et +1 pour la Colombie) et sans avoir perdu le moindre match[30].

Finaliste de la Copa América en 1975[modifier | modifier le code]

Équipe de Colombie en 1971.

La Colombie dispute la Copa América 1975 du 17 juillet au 28 octobre 1975[31]. Le tournoi prend l'appellation officielle de « Copa América » à partir de cette édition. Aucun pays organisateur n'est désigné, il s'agit de la première de trois éditions itinérantes successives du tournoi. Ainsi la finale entre le Pérou et la Colombie se dispute successivement à Bogota puis à Lima avant un match d'appui sur terrain neutre. Au premier tour, l'équipe de Colombie termine première du groupe avec quatre victoires sur le Paraguay et l'Équateur. En demi-finale, elle bat le tenant du titre uruguayen sur l'ensemble des deux matchs et accède à la finale. Contre le Pérou, la Colombie gagne le premier match (1–0), mais perd le match retour (0–2). Une troisième rencontre est donc organisée à Caracas, et l'attaquant péruvien Hugo Sotil ruine les espoirs des Colombiens en inscrivant le seul but du match qui donne le titre au Pérou. Le meilleur buteur de la compétition est avec quatre buts le Colombien Ernesto Díaz, à égalité avec l'Argentin Leopoldo Luque[32].

L'équipe de Colombie ne se qualifie pas pour la Coupe du monde 1978, ne prenant que deux points contre le Brésil et le Paraguay[33]. De même en 1982, avec le même nombre de points (deux matchs nuls contre le Pérou)[34]. Pour la Copa América 1979, elle échoue au premier tour à cause d'une différence de buts défavorable, permettant au Chili d'accéder aux demi-finales[35]. Pour la Copa América 1983, elle est éliminée au premier tour, battue par le Pérou[36].

La Génération dorée (1986–2001)[modifier | modifier le code]

La génération dorée du football colombien est celle qui connaît son apogée à la fin du XXe siècle. Elle se compose d'un ensemble de joueurs qui portent l'équipe colombienne sur le plan international, participant à trois phases finales de Coupe du monde d'affilée, et décrochant le principal trophée des Cafeteros, la Copa América en 2001.

Parmi les faits marquants de cette génération, on compte le « coup du scorpion » du gardien colombien René Higuita lors d'un match amical contre l'équipe nationale d'Angleterre au stade de Wembley en 1995, une des actions les plus spectaculaires de l'histoire du football[37]. Le match Argentine – Colombie, éliminatoire pour la Coupe du monde 1994, est l'apothéose du « toque » (succession de passes courtes)[38]. Le 5 septembre 1993 à Buenos Aires, la Colombie s'impose par cinq buts à zéro, devenant l'unique sélection à marquer cinq buts à l'Albiceleste chez elle, et assurant sa qualification pour la Coupe du monde aux États-Unis. La génération dorée colombienne est alors citée parmi les favoris pour remporter le titre suprême par plusieurs personnalités du football comme Pelé, qui dit que « la Colombie est [son] équipe favorite pour être championne du monde »[39]. Toutefois, la sélection échoue au premier tour du mondial[40]. À son retour au pays, le défenseur Andrés Escobar, auteur d'un but contre son camp contre les États-Unis, est assassiné à la sortie d'un restaurant à Medellín[41].

Coupe du monde 1990[modifier | modifier le code]

Pour la Coupe du monde 1986, l'équipe de Colombie échoue aux barrages continentaux contre le Paraguay[42]. À la Copa América 1987, elle termine troisième, battant l'Argentine (2–1)[43]. En 1989, elle est éliminée au premier tour de la Copa América[44]. Sous l'impulsion de son entraîneur Francisco Maturana et de son meneur de jeu Carlos Valderrama, élu meilleur joueur sud-américain en 1987[45] et 1993[46], la Colombie se qualifie pour la phase finale de la Coupe du monde 1990 en Italie après avoir battu Israël en barrage intercontinental, remportant le match aller à Barranquilla (1–0) avant de ramener un match nul de Ramat Gan (0–0)[47].

Le 9 juin au stade Renato-Dall'Ara, la Colombie débute la compétition face aux Émirats arabes unis. Elle s'impose deux buts à zéro grâce à des réalisations de Bernardo Redín et de Carlos Valderrama. Le 14 juin, elle perd contre la Yougoslavie (0–1)[48]. La confrontation finale de ce groupe face à la RFA s'avère donc cruciale. À la 89e minute de jeu, l'ouverture du score allemande par Pierre Littbarski après un exploit personnel de Rudi Völler semble condamner les Colombiens, les obligeant à marquer pour se qualifier au second tour. Quelques instants plus tard, Leonel Álvarez récupère le ballon en défense et lance une contre-attaque estampillée « toque ». Álvarez passe la balle à Luis Fajardo qui accélère et porte le ballon au milieu de terrain permettant à Carlos Valderrama de créer un jeu en triangle avec Freddy Rincón et Fajardo qui déséquilibre totalement la défense allemande, Valderrama est alors libre de lancer Rincón dans la profondeur. Ce dernier voit la sortie précipitée du longiligne gardien allemand Bodo Illgner et glisse le ballon entre les jambes du portier, égalisant à un but partout, et permettant donc à la sélection colombienne de se qualifier en tant que meilleur troisième et d'atteindre pour la première fois de son histoire les huitièmes de finale.

Au second tour, la Colombie fait face au Cameroun le 23 juin. Le score étant toujours vierge à la fin du temps réglementaire, une prolongation est disputée. À la 106e minute de jeu, le Camerounais Roger Milla marque un but après un raid solitaire, avant trois minutes plus tard de profiter d'une grossière erreur du gardien René Higuita pour doubler la marque. Pourtant, la Colombie continue à jouer pour gagner, tandis que le Cameroun choisit un jeu défensif en gardant son équipe dans sa moitié de terrain. À quatre minutes du terme, les Cafeteros réduisent l'écart grâce à Bernardo Redín après une passe de Carlos Valderrama, clôturant le score et voyant la qualification des « Lions indomptables ».

Coupe du monde 1994[modifier | modifier le code]

À la Copa América 1991, elle termine quatrième[49]. Antony de Ávila est le meilleur buteur colombien avec trois buts. À la Copa América 1993, elle termine troisième, en battant l'Équateur (1–0)[50].

Elle se qualifie à nouveau quatre ans plus tard pour la Coupe du monde de football 1994 aux États-Unis après avoir notamment infligé un historique 5–0 à l'Argentine au stade Monumental de Buenos Aires pour le compte de la dernière journée de la phase éliminatoire. Toujours coachée par Maturana, qui lui inculque un style inimitable, le « toque » (succession de passes courtes), la Colombie fait partie des sérieux outsiders lors de la phase finale. Mais elle déçoit en étant éliminée dès le premier tour après deux défaites contre la Roumanie (1–3, but d'Adolfo Valencia) et les États-Unis (1–2, but de Valencia), malgré la victoire sur la Suisse (2–0, buts de Hermán Gaviria et de Harold Lozano)[51] qui permet aux Cafeteros de ravir aux Helvètes le titre symbolique de champion du monde officieux[52]. À l'issue du premier match contre la Roumanie, Maturana reçoit des menaces de mort en raison de la titularisation de Gabriel Gómez[53]. Le sélectionneur prend ces menaces au sérieux et évince Gómez de son onze de départ au profit de Gaviria[54]. Par la suite, la Colombie fait face à un drame terrible : son défenseur Andrés Escobar, coupable d'avoir marqué un but contre son camp à la 35e minute lors du match face aux États-Unis ayant entraîné l'élimination, est assassiné à son retour au pays quelques jours plus tard.

En 1995, à Wembley, l'Angleterre accueille la Colombie mais ce qu'on retient de ce match amical, c'est le « coup du scorpion » de René Higuita, le gardien colombien. Toujours en 1995, à la Copa América, elle termine troisième en battant les États-Unis (4–1)[55].

Coupe du monde 1998[modifier | modifier le code]

Iván Córdoba est l'unique buteur de la finale de la Copa América 2001, offrant à la Colombie son premier trophée.

Les Colombiens enchaînent une troisième qualification consécutive pour une phase finale de Coupe du monde de football en terminant troisièmes des éliminatoires d'Amérique du Sud. Toutefois, ils ne parviennent pas à franchir le premier tour en France, perdant deux fois au premier tour contre la Roumanie (0–1) et l'Angleterre (0–2) mais gagnant contre la Tunisie (1–0, but de Léider Preciado)[56].

Les Tricolor débutent le 15 juin au stade de Gerland contre les Roumains. L'unique but du match est signé Adrian Ilie peu avant la mi-temps. Ils se ressaisissent une semaine plus tard face à la Tunisie sur le même score. Le 26 juin, les Anglais mettent fin à leurs espoirs en marquant rapidement deux buts par Darren Anderton et par David Beckham sur coup-franc. Malgré un bon match de son gardien Faryd Mondragón, la Colombie est sortie dès la phase de poules.

Copa América 2001[modifier | modifier le code]

Trois ans plus tard et après deux quarts de finale perdus contre la Bolivie en 1997[57] et contre le Chili en 1999[58], la Colombie remporte son premier et unique titre international en gagnant la Copa América 2001 organisée sur son sol, terminant invaincue et sans concéder le moindre but grâce à des joueurs comme Víctor Aristizábal, Iván Córdoba ou Mario Yepes et grâce son entraîneur fétiche, Francisco Maturana, de retour sur le banc de la sélection. Après trois victoires au premier tour, elle élimine le Pérou (3–0) en quart de finale, puis le Honduras (2–0) en demi-finale. En finale, au stade Nemesio Camacho El Campín à Bogota, Iván Córdoba à la 65e minute délivre tout un pays en inscrivant le seul but de la rencontre contre le Mexique. Avec six buts, Víctor Aristizábal est le meilleur buteur de l'édition 2001[59].

Résultats mitigés pendant les années 2000 (2001-2011)[modifier | modifier le code]

Match amical Colombie–Angleterre à East Rutherford, États-Unis (2005).

Après leur titre continental de 2001, on s'attend à voir la Colombie en Coupe du monde 2002. Mais à la surprise générale, elle ne termine que sixième, à égalité de points avec l'Uruguay, mais avec différence de buts insuffisante (+6 pour l'Uruguay, +5 pour la Colombie). Et ce malgré une victoire retentissante lors du dernier match à Asuncion contre des Paraguayens déjà qualifiés (4–0)[60]. Lors de la Coupe des confédérations 2003, la Colombie termine deuxième du groupe A au premier tour avec deux victoires contre le Japon (1–0, but de Giovanni Hernández) et la Nouvelle-Zélande (3–1, buts de Jorge López, de Mario Yepes et de Giovanni Hernández) et une défaite contre la France (0–1). L'équipe de Colombie atteint le stade des demi-finales, battue par le Cameroun (0–1) et marquée par la mort tragique du Camerounais Marc-Vivien Foé qui s'effondre pendant le match face à la Colombie au stade de Gerland à Lyon. Pour le match de la troisième place, elle est battue par la Turquie (1-2, but de Giovanni Hernández). Néanmoins, cette embellie est sans lendemain : la Colombie ne parvient à se qualifier ni pour la Coupe du monde 2002 ni pour la Coupe du monde 2006. À la Copa América 2004, après avoir terminé première du groupe, elle bat le Costa Rica (2–0, buts d'Abel Aguilar et de Tressor Moreno) mais perd en demi-finale contre l'Argentine et en petite finale contre l'Uruguay (1–2, but de Sergio Herrera). Pour la Coupe du monde 2006, elle termine 6e, derrière l'Uruguay qu'elle bat pourtant 5–0 et ne se qualifie pas pour le mondial en Allemagne. À la Copa América 2007, elle est éliminée au premier tour, bien qu'ayant battu les États-Unis (1–0, but de Jaime Castrillón), et deux défaites contre le Paraguay (0–5) et l'Argentine (2–4, buts de Luis Amaranto Perea et de Jaime Castrillón). Le 3 juin 2008, elle affronte la France au stade de France en match amical (pour les Bleus, de préparation pour l'Euro 2008). La Colombie perd sur un penalty de Franck Ribéry, mais elle montre alors qu'elle est une équipe à ne pas prendre à la légère.

Le stade Metropolitano à Barranquilla avant le match entre la Colombie et le Chili, terminé sur un score nul de 3–3 (2013).

La Colombie démarre bien les éliminatoires de la Coupe du monde 2010 avec deux matchs nuls 0–0 (à Bogota face au Brésil et à La Paz contre la Bolivie) puis deux victoires sur le Venezuela (1–0) et l'Argentine (2–1), leader et favori jusqu'à présent. Le sélectionneur argentin est alors Alfio Basile, comme lors de la fameuse victoire colombienne 5–0 au stade Monumental quinze ans auparavant. Mais le vent tourne pour les Cafeteros, battus par l'Uruguay (0–1) à Bogota, puis humiliés par le Chili 4–0 à Santiago[61]. Ces derniers résultats ont pour effet de reléguer l'équipe colombienne à la septième place au classement. En réponse, les dirigeants de la fédération colombienne ont pris la décision de licencier l'entraîneur Jorge Luis Pinto[62] et de nommer Eduardo Lara (en) pour assurer l'intérim. Ces changements n'ont pas les effets escomptés, en dépit de quelques bonnes prestations comme le 5 septembre 2009 et une victoire sur l'Équateur 2–0 avec des buts de Jackson Martínez et de Teófilo Gutiérrez[63] ou lors de la dernière journée et une ultime mais vaine victoire sur le Paraguay 2–0 avec des buts d'Adrián Ramos et Hugo Rodallega[64]. Elle participe à la Copa América 2011, elle finit même première de son groupe devant l'Argentine de Lionel Messi. Elle est ensuite éliminée en quart de finale par le Pérou (0–2).

Retour à la Coupe du monde et quart de finale en 2014[modifier | modifier le code]

Falcao, neuf buts en éliminatoires de la Coupe du monde 2014.

L'équipe colombienne débute les éliminatoires de la Coupe du monde 2014 de belle manière en battant la Bolivie 2–1 à La Paz et en obtenant difficilement un match nul 1–1 contre le Venezuela à Barranquilla. La Colombie perd ensuite 1–2 face à l'Argentine après avoir perdu deux joueurs clés, Falcao et Fredy Guarín, sur blessures. Le sélectionneur colombien Leonel Álvarez est limogé après la défaite et à peine trois mois au poste. La légende colombienne Carlos Valderrama critique la fédération colombienne pour avoir licencié Álvarez prématurément[65]. Début 2012, José Pekerman prend les rênes de l'équipe nationale et expérimente alors un nouveau système de jeu, qui conduit à une victoire étriquée 1–0 sur le Pérou et puis à une défaite marquante 0–1 en Équateur, qui relègue la Colombie au-delà des places qualificatives pour le mondial. Toutefois, les Cafeteros rebondissent avec une victoire écrasante 4–0 sur les Uruguayens vainqueurs de la dernière Copa América, mettant fin à leur série d'invincibilité depuis la Coupe du monde 2010. Ils confirment leur habileté en battant le Chili 3–1 à l'extérieur puis le Paraguay 2–0 à domicile. Pour la phase retour des éliminatoires, la Colombie assure une confortable victoire 5–0 sur la Bolivie par des buts de Macnelly Torres, Carlos Valdés, Teófilo Gutiérrez, Radamel Falcao et Pablo Armero[66]. Cependant, la Colombie perd quelques jours plus tard 0–1 au Venezuela, où le sélectionneur José Pekerman propose un autre schéma tactique (4–4–1–1)[67]. Le choc des éliminatoires de la zone Amérique du Sud contre le leader argentin accouche d'un match controversé, où chacune des deux équipes finit à dix et où huit cartons jaunes sont distribués, menant à un match nul et vierge difficile[68]. Quelques jours plus tard, la Colombie domine le Pérou 2–0. Au match suivant contre le Chili, le 11 octobre 2013, la Colombie encaisse trois buts dans la première demi-heure de jeu, mais revient à la marque en seconde mi-temps après que José Pekerman a fait des changements cruciaux. Ce qui, quinze minutes plus tard, entraîne l'expulsion d'un joueur chilien, leur permettant d'égaliser à 3–3 et de se qualifier pour la Coupe du monde pour la première fois en seize ans[69],[70]. Quelques jours plus tard, la Colombie termine la phase qualificative contre le Paraguay, où rapidement menés et réduits à dix, les Colombiens marquent deux buts par l'intermédiaire de leur capitaine Mario Yepes pour gagner le match 2–1 et terminer deuxièmes du groupe avec trente points[71].

Tête de série lors du tirage au sort, la Colombie tombe dans le groupe C de la Coupe du monde avec la Côte d'Ivoire, la Grèce et le Japon. Les Cafeteros sont considérés comme les favoris du groupe malgré l'absence pour blessure de Falcao, joueur important pour la sélection[72],[73]. Après deux victoires contre la Grèce (3-0) et la Côte d'Ivoire (2-1), la Colombie est déjà qualifiée pour le tour suivant. Elle bat ensuite le Japon sur le score de 4-1[74]. Les Colombiens retrouvent l'Uruguay, privé de Luis Suarez, en huitième de finale. Ils remportent le match sur le score de 2-0 grâce à deux buts de James Rodriguez et se qualifie pour le premier quart de finale de leur histoire en Coupe du monde[75]. Les Colombiens y affrontent le Brésil, pays hôte de la compétition. Après deux buts des Brésiliens à la 7e et à la 68e minutes, ils réduisent le score à la 80e grâce à un penalty transformé par James Rodriguez mais, dominés, s'inclinent sur le score de 2-1[76]. Avec six buts marqués en cinq matchs, James Rodriguez est le meilleur buteur de la Coupe du monde[77]. Lors du classement Fifa du mois d'août, la Colombie se classe 4ème suite à son beau parcours à la coupe du monde. Le mercato est aussi très satisfaisant puisque ses deux meilleurs joueurs James Rodriguez et Radamel Falcao (ce dernier forfait pour la coupe du monde pour blessure) ont signé dans les plus grands club d'Europe : le Real de Madrid pour le premier et Manchester United pour le second. Le Bilan de cette coupe du monde est donc plus que satisfaisant.

Personnalités historiques de l'équipe de Colombie[modifier | modifier le code]

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Delio Gamboa (1957–1966).
Joueurs les plus sélectionnés
Joueur Carrière Sélections
Carlos Valderrama 1985–1998 111
Leonel Álvarez 1985–1997 101
Mario Yepes 1999– 94
Freddy Rincón 1990–2001 84
Luis Carlos Perea 1987–1994 78
Luis Amaranto Perea 2003– 74
Iván Córdoba 1997–2010 73
Óscar Córdoba 1993–2006 73
Arnoldo Iguarán 1979–1993 68
René Higuita 1987–1999 68
Meilleurs buteurs
Joueur Carrière Buts
Arnoldo Iguarán 1979–1993 25
Radamel Falcao García 2007– 20
Faustino Asprilla 1993–2001 20
Freddy Rincón 1990–2001 17
Víctor Aristizábal 1993–2003 15
Adolfo Valencia 1992–1998 14
Iván Valenciano 1991–2000 13
Antony de Ávila 1983–1998 13
Willington Ortiz 1973–1985 12
Carlos Valderrama 1985–1998 11
Dernière mise à jour : le 15 novembre 2013.

Les premiers joueurs[modifier | modifier le code]

Aux débuts de l'équipe nationale colombienne, le championnat du pays est encore amateur. Sélectionné en Tricolor de 1938 à 1947 et premier Colombien à signer dans un club étranger, Roberto Meléndez (en) est considéré comme le meilleur footballeur colombien de sa génération[78]. Le stade Metropolitano de son club, l'Atlético Junior, est rebaptisé en son honneur en 1991[79]. Il est imité peu après par son coéquipier en club Fulgencio Berdugo (en), seize sélections et trois buts de 1945 à 1949[19], qui part jouer en professionnel à Cuba dans les années 1950[80].

Génération de la Coupe du monde 1962[modifier | modifier le code]

Surnommé Maravilla (en français : « la Merveille »), Delio Gamboa (en), auteur de sept buts en vingt-quatre sélections de 1957 à 1966[19], joue son premier match avec les Cafeteros face à l'Uruguay en éliminatoires de la Coupe du monde 1958. Il participe à ceux de l'édition suivante mais une blessure le limite à un seul match joué lors de la phase finale[81]. Son compère en attaque, Carlos Arango (en), six buts en vingt-deux capes de 1946 à 1965[19], marque le premier but colombien en éliminatoires d'une Coupe du monde de football de la tête contre l'Uruguay à Bogota le 16 juin 1957[82]. En 1962, l'équipe de Colombie atteint pour la première fois le premier tour d'une phase finale de coupe du monde. Le premier buteur colombien en Coupe du monde est le défenseur Francisco Zuluaga (en)[83]. L'équipe du capitaine et gardien de but Efraín Sánchez peut notamment compter sur une attaque de talent constituée de Germán Aceros (en), Eusebio Escobar (en), Marino Klinger (en) et Maravilla Gamboa. Pendant la compétition, le milieu de terrain Marcos Coll leur vole la vedette en inscrivant un but depuis le poteau de corner au légendaire gardien de but soviétique Lev Yachine[84].

Années 1970[modifier | modifier le code]

Dans une période mitigée pour le football colombien au cours de laquelle se sont succédé de nombreux techniciens étrangers (César López Fretes, Todor Veselinović…), deux joueurs sortent du lot et permettent à leur sélection d'atteindre la finale de la Copa América 1975, Ernesto Díaz et Willington Ortiz. Le premier, auteur de six buts en trente sélections de 1973 à 1983[19] et profitant de son titre de meilleur buteur du championnat continental, devient le premier Colombien à jouer en Europe en signant au Standard de Liège[85]. Le second, douze buts en quarante-neuf matchs internationaux[19] et rival de Díaz dans le championnat colombien, est considéré comme le meilleur footballeur colombien de l'histoire[86]. Son coéquipier à Millonarios Jaime Morón (en), avec qui Ortiz forme un duo redoutable en club, ne connaît pas le même rayonnement en équipe nationale en honorant dix-sept sélections pour six buts marqués entre 1972 et 1979[19]. Les finalistes de la Copa América Diego Umaña (es) (milieu défensif comptant dix-huit sélections de 1975 à 1981[19]), Arturo Segovia et Miguel Escobar (défenseurs honorant respectivement trente-six et dix-huit capes de 1966 à 1977 et de 1975 à 1979[19]) et Pedro Zape (gardien de but sélectionné à quarante-sept reprises entre 1972 et 1985[19]) sont les meilleurs colombiens de leur génération à leur poste.

Génération dorée[modifier | modifier le code]

Doyen de la génération dorée du football colombien et n'ayant participé qu'à la phase finale de la Coupe du monde 1990, Arnoldo Iguarán est, avec vingt-cinq buts en soixante-huit matchs de 1979 à 1993[87], le meilleur buteur de l'histoire de l'équipe nationale colombienne. Partenaire d'Iguarán en attaque pendant plusieurs compétitions internationales, Antony de Ávila inscrit treize buts en cinquante-quatre matchs entre 1983 et 1998 avec les Cafeteros[19].

Débutant tous deux en équipe nationale en 1985 et comptant plus de cent sélections[19], Carlos Valderrama et Leonel Álvarez sont deux symboles de cette génération. Valderrama, un des meilleurs footballeurs de sa génération, récite à chaque match un vaste répertoire de passes courtes, de jeu à une touche de balle et de longs ballons[88],[89]. Habile dribbleur, il est capable de conserver la possession du ballon pendant une longue période[90]. Après la victoire contre l'Argentine lors de la Copa América 1987, Valderrama est promu au poste de meneur de jeu et gère la balle avec une grande précision[88]. Si, à l'instar du Français Zinédine Zidane, Valderrama n'est pas très rapide, il compense par ses compétences techniques[91]. Álvarez, milieu de terrain défensif de vocation au jeu réputé physique, occupe quant à lui le poste de médian devant la défense colombienne au Mondiale 90 en Italie et à la World Cup 94 aux États-Unis.

Fantasque gardien de but de la sélection à soixante-huit reprises pour cinquante-quatre buts encaissés et trois buts marqués de 1987 à 1999[92], René Higuita est l'un des plus grands et remarquables portiers de l'histoire du football[93]. Surnommé le « maître de l'imprévisible » et très habile techniquement[94],[95], Higuita s'aventure souvent hors de sa surface de réparation pour prêter main forte à sa défense. Si ses frasques font sa légende, l'une d'elles vaut aux Cafeteros une élimination en huitième de finale de la Coupe du monde 1990, qu'El Loco Higuita commente comme « une erreur grosse comme une maison »[96]. Ne participant qu'au Mondiale 90, Bernardo Redín compte tout de même quarante sélections et cinq buts entre 1987 et 1991[19], dont deux lors de cette compétition, ce qui fait de lui le meilleur buteur colombien en phase finale de Coupe du monde avec Adolfo Valencia. Le défenseur Andrés Escobar, un but en cinquante capes de 1988 à 1994[19] et particulièrement apprécié par les supporteurs de l'Atlético Nacional, est l'auteur d'un but contre son camp à la Coupe du monde 1994 conduisant à son assassinat deux semaines plus tard. Il dit après le mondial américain « Je peux vous assurer que rien d'étrange ne s'est passé dans notre groupe [au mondial]. Nous avons simplement touché le fond. À bientôt, parce que la vie ne s'arrête pas là »[97].

International à quatre-vingt-quatre reprises pour dix-sept buts entre 1990 et 2001[98], Freddy Rincón s'impose rapidement dans l'équipe et marque un but mémorable contre la RFA en Coupe du monde 1990 qui envoie les Cafeteros au deuxième tour de la compétition. Rincón inscrit deux buts lors de la fameuse victoire 5–0 à Buenos Aires en 1993[38],[99]. Surnommé « la Pieuvre », Faustino Asprilla, vingt buts en cinquante-sept sélections de 1993 à 2001[100], reste muet devant le but en phase finale de Coupe du monde, mais se révèle précieux à plusieurs occasions lors des éliminatoires de celle-ci. Il réussit notamment un doublé contre l'Argentine (5–0) qualifiant la Colombie pour la World Cup 94 et un triplé contre le Chili (4–1) en éliminatoires du Mondial 98.

Le onze vainqueur de la finale de la Copa América 2001 : O. CórdobaLópez, I. Córdoba, Yepes, BedoyaRamírez, Grisales, Vargas, HernándezAristizábal, Murillo. Les remplaçants Castillo et Molina entrent en jeu[59].

Parmi les vainqueurs de la Copa América 2001 figurent Óscar Córdoba, Iván Córdoba, Mario Yepes et Víctor Aristizábal. Le gardien de but Óscar Córdoba, portier des Cafeteros à soixante-treize reprises de 1993 à 2006[101], succède en 1994 à René Higuita comme dernier rempart colombien en Coupe du monde. Il garde les buts des Tricolor au cours de cinq des six matchs de la Copa América 2001, n'encaissant aucun but. Il est ensuite élu « meilleur gardien de but » de la compétition. Le défenseur Iván Córdoba, soixante-treize sélections et cinq buts entre 1997 et 2010[19], est le capitaine et l'auteur du but des Cafeteros en finale de la Copa América contre le Mexique. Titulaire en défense centrale au côté d'Iván Córdoba, Yepes profite de ses bonnes performances pour signer en Europe, d'abord au Football Club de Nantes puis au Paris Saint-Germain où il gagne le surnom de « Super Mario ». Double buteur en éliminatoires de la Coupe du monde 2014 contre le Paraguay, il dispute à 38 ans son premier mondial. Enfin Aristizábal, quinze buts en soixante-six matchs entre 1993 et 2003[19], participe aux Coupes du monde 1994 et 1998, mais c'est à la fin de sa carrière internationale qu'il est le plus efficace, finissant meilleur buteur de la Copa América 2001.

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Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Reynaldo Rueda, sélectionneur colombien en 2002 puis de 2004 à 2006.
Principaux sélectionneurs[note 1],[102]
Entraîneur M
Drapeau : Colombie Francisco Maturana 106
Drapeau : Colombie Hernán Darío Gómez 57
Drapeau : Colombie Reynaldo Rueda 36
Drapeau : Colombie Luis Augusto García 32
Drapeau : Colombie Efraín Sánchez 26
Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Blagoje Vidinić 16
Drapeau : Argentine Adolfo Pedernera 8

Les sélectionneurs colombiens[modifier | modifier le code]

Lieutenant des forces armées colombiennes, Alfonso Novoa (it) est le premier directeur technique de l'équipe de Colombie[103]. Bien que Novoa est l'entraîneur, les convocations des joueurs sont l'œuvre d'Efraín Borrero[103]. Le mythique Roberto Meléndez (en) succède à l'Argentin Paternoster au poste de sélectionneur à l'occasion de la Copa América 1945 que les Cafeteros terminent à la cinquième place sur sept participants. Le sélectionneur de nationalité colombienne suivant est l'ancien international Pedro López (en), en poste pour la Copa América 1957. Gabriel Ochoa Uribe (en) fait de même pour l'édition de 1963. Il revient à la barre pour les éliminatoires de la Coupe du monde 1986, sans succès. L'ancien grand gardien de but Efraín Sánchez prend en main la sélection une première fois pour deux matchs en 1963, avant de la mener en finale de la Copa América 1975. En 1965, l'ancien international Antonio de la Hoz (es) s'essaye brièvement au poste de sélectionneur, ne remportant qu'une victoire en quatre matchs[102]. Buteur sur penalty à la Coupe du monde 1962, Francisco Zuluaga (en) dirige en 1968 et en 1969 quinze matchs des Cafeteros, n'en gagnant qu'un seul[102]. En arrivant au chevet de la sélection en 1987, le néophyte Francisco Maturana est accueilli avec scepticisme par les supporteurs Tricolor. Après une troisième place en Copa América 1987 en battant les champions du monde en titre argentins, Maturana impose un style de jeu à base de passes courtes et rapides autour d'un joueur clé, Carlos Valderrama, pourtant critiqué par la presse nationale[104]. Il utilise des joueurs du club qu'il entraîne en parallèle, l'Atlético Nacional, comme ossature de la sélection. En 1989, Maturana fait de l'Atlético Nacional le premier club colombien à brandir le trophée de la Copa Libertadores puis qualifie l'équipe nationale pour la Coupe du monde en Italie, une première depuis vingt-huit ans, en battant Israël en barrage intercontinental. Après avoir atteint les huitièmes de finale, il quitte le banc colombien. Après le licenciement de Luis Augusto García et une période d'intérim assurée par Humberto Ortiz (es), Maturana est rappelé en 1993 où il qualifie à nouveau les Cafeteros pour la Coupe du monde aux États-Unis après une cinglante défaite infligée à l'Argentine. Invaincus pendant vingt-cinq matchs sous Maturana[3], les Colombiens manquent leur phase finale, perturbés par des problèmes extra-sportifs.

Les sélectionneurs étrangers[modifier | modifier le code]

José Pekerman (ici en 2007), sélectionneur de la Colombie depuis 2012.

Les cinq premiers entraîneurs étrangers ayant dirigé les Cafeteros, les Argentins Fernando Paternoster, Lino Taioli (es), Rafael Orlandi (it), l'Autrichien Friedrich Donnenfeld et le Péruvien José Arana Cruz (es), ont une brève implication dans l'équipe et restent en poste moins d'un mois[105].

Le sixième, l'Argentin Adolfo Pedernera, ancien footballeur qui a joué dans les années 1950 avec Millonarios et qui l'a conduit à remporter le championnat national à quatre reprises, connaît plus de réussite. Après sa retraite, il est le sélectionneur de l'équipe de Colombie pendant plus d'un an, de février 1961 à juin 1962. Pendant cette période, Pedernera est le premier à qualifier les Colombiens pour une phase finale de Coupe du monde en écartant le Pérou. Au Chili, l'équipe tricolore ne parvient pas à sortir du premier tour, mais elle obtient un résultat surprenant de 4–4 contre l'Union soviétique et son légendaire gardien de but Lev Yachine[105].

En 1966, c'est au tour du Paraguayen César López Fretes de prendre les rênes de l'équipe. Il ne reste à la barre qu'un mois, mais il y revient quatre ans plus tard sans résultats significatifs. En 1972, la fédération colombienne parie sur le Yougoslave Todor Veselinović pour qualifier la sélection pour la Coupe du monde 1974 en Allemagne. Ancien entraîneur de l'Independiente Santa Fe, « Toza » ne reste en poste qu'un an et l'espoir de voir l'équipe nationale en Coupe du monde se dissipe au fil du temps[105].

Les échecs de López Fretes et de Veselinović n'empêchent pas l'arrivée d'un autre Yougoslave, Blagoje Vidinić, en 1976, qui devient le sélectionneur ayant séjourné le plus longtemps sur le banc des Cafeteros, soit trois ans. Vidinić échoue à qualifier l'équipe colombienne pour la Coupe du monde 1978 en Argentine, et mène l'équipe à la Copa América 1979 où elle atteint le second tour[105].

Le pénultième entraîneur étranger choisi par la fédération colombienne est l'Argentin Carlos Bilardo, qui a travaillé dans le football professionnel colombien avec l'équipe du Deportivo Cali et a atteint la finale de la Copa Libertadores en 1978 contre Boca Juniors. Bilardo se révèle incapable de porter la Colombie au Mundial 1982 en Espagne, mais remporte quatre ans plus tard le trophée avec l'Albiceleste et Diego Maradona comme capitaine[105].

Après 31 ans où se succèdent les sélectionneurs colombiens, l'Argentin José Pekerman est nommé le 4 janvier 2012 à la tête de la sélection en vue d'une qualification pour la Coupe du monde 2014 au Brésil. Pekerman a notamment remporté avec l'Argentine la Coupe du monde des moins de 20 ans en 1995, en 1997 et en 2001 et a atteint les quarts de finale de la Coupe du monde 2006 avec l'équipe nationale d'Argentine[105]. Après une brillante campagne de qualification, Pekerman mène la Colombie à la cinquième phase finale de Coupe du monde de son histoire.

Liste complète des sélectionneurs de l'équipe de Colombie[102]
Période[note 2] Nom
10 février 1938 – 23 février 1938 Drapeau : Colombie Alfonso Novoa (it)
8 août 1938 – 21 août 1938 Drapeau : Argentine Fernando Paternoster
21 janvier 1945 – 21 février 1945 Drapeau : Colombie Roberto Meléndez (en)
9 décembre 1946 – 20 décembre 1946 Drapeau : Pérou José Arana Cruz (es)
2 décembre 1947 – 29 décembre 1947 Drapeau : Argentine Lino Taioli (es)
3 avril 1949 – 5 mai 1949 Drapeau : Autriche Friedrich Donnenfeld
16 mars 1957 – 1er avril 1957 Drapeau : Colombie Pedro López (en)
16 juin 1957 – 7 juillet 1957 Drapeau : Argentine Rafael Orlandi (it)
5 février 1961 – 7 juin 1962 Drapeau : Argentine Adolfo Pedernera
10 mars 1963 – 31 mars 1963 Drapeau : Colombie Gabriel Ochoa Uribe (en)
1er septembre 1963 – 4 septembre 1963 Drapeau : Colombie Efraín Sánchez
20 juin 1965 – 7 août 1965 Drapeau : Colombie Antonio de la Hoz (es)
30 novembre 1966 – 11 décembre 1966 Drapeau : Paraguay César López Fretes
16 octobre 1968 – 24 août 1969 Drapeau : Colombie Francisco Zuluaga (en)
20 mai 1970 – 20 mai 1970 Drapeau : Paraguay César López Fretes
29 mars 1972 – 5 juillet 1973 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Todor Veselinović
20 juillet 1975 – 28 octobre 1975 Drapeau : Colombie Efraín Sánchez
15 octobre 1976 – 5 septembre 1979 Drapeau : République fédérative socialiste de Yougoslavie Blagoje Vidinić
5 janvier 1980 – 13 septembre 1981 Drapeau : Argentine Carlos Bilardo
14 février 1983 – 11 octobre 1984 Drapeau : Colombie Efraín Sánchez
1er février 1985 – 3 novembre 1985 Drapeau : Colombie Gabriel Ochoa Uribe (en)
11 juin 1987 – 23 juin 1990 Drapeau : Colombie Francisco Maturana
29 janvier 1991 – 21 juillet 1991 Drapeau : Colombie Luis Augusto García
8 juillet 1992 – 2 août 1992 Drapeau : Colombie Humberto Ortiz (es)
24 février 1993 – 26 juin 1994 Drapeau : Colombie Francisco Maturana
31 janvier 1995 – 26 juin 1998 Drapeau : Colombie Hernán Darío Gómez
9 février 1999 – 19 novembre 1999 Drapeau : Colombie Javier Álvarez
12 février 2000 – 24 avril 2001 Drapeau : Colombie Luis Augusto García
3 juin 2001 – 14 novembre 2001 Drapeau : Colombie Francisco Maturana
7 mai 2002 – 12 mai 2002 Drapeau : Colombie Reynaldo Rueda
20 novembre 2002 – 19 novembre 2003 Drapeau : Colombie Francisco Maturana
18 février 2004 – 12 octobre 2006 Drapeau : Colombie Reynaldo Rueda
13 décembre 2006 – 16 septembre 2008 Drapeau : Colombie Jorge Luis Pinto
16 septembre 2008 – 15 octobre 2009 Drapeau : Colombie Eduardo Lara (en)
4 mai 2010 – 22 août 2011[106] Drapeau : Colombie Hernán Darío Gómez
25 août 2011 – 14 décembre 2011 Drapeau : Colombie Leonel Álvarez
4 janvier 2012 – Drapeau : Argentine José Pekerman

Effectif actuel[modifier | modifier le code]

Effectif de l'équipe de Colombie lors de la coupe du monde de football de 2014 :[Passage à actualiser]


Identité[modifier | modifier le code]

Couleurs[modifier | modifier le code]

Au cours de son histoire, l'équipe de Colombie change à de nombreuses reprises la couleur de son maillot.

En 1938, l'équipe de Colombie participe aux Jeux d'Amérique centrale et des Caraïbes à Panama et plus tard dans l'année aux Jeux bolivariens à Bogotá. Pour ces deux tournois, elle porte une chemise bleu ciel, un short blanc et des bas blancs. Le choix du bleu ciel peut venir de trois des meilleures équipes du monde à l'époque : l'Uruguay (champion olympique en 1924 et 1928 et premier gagnant de la Coupe du monde en 1930), l'Italie (vainqueur de la Coupe du monde en 1934 et 1938), l'Argentine (vice-championne olympique en 1928 et finaliste de la Coupe du monde en 1930)[107].

En 1945, l'équipe de Colombie participe pour la première fois au Championnat d'Amérique du Sud, au Chili, où elle évolue avec des joueurs du Junior de Barranquilla et une tenue blanche avec une bannière tricolore à hauteur de la poitrine[108],[109].

Lors des participations de la Colombie au Championnat d'Amérique du Sud 1957 et à la Coupe du monde 1962, elle porte une chemise bleu foncé, un short blanc et des bas blancs ou bleu foncé et comme seconde tenue une chemise bleu foncé, un short bleu foncé et des bas blancs[107],[110]. Ce même maillot est utilisé dans les éliminatoires pour le mondial 1966[111].

Le 15 juin 1971, longtemps après la lutte de pouvoir entre l'Adefútbol et la Dimayor, une assemblée générale se tient pour donner vie à la présente Fédération colombienne de football, amenant une tenue orange pour l'équipe nationale, évoquant l'équipe des Pays-Bas, finaliste des Coupes du monde 1974 et 1978. Elle est composée d'un haut orange avec le drapeau national sur la poitrine, de shorts blancs et de chaussettes oranges, et pour les matchs à l'extérieur d'une chemise blanche avec le drapeau national sur la poitrine[112]. Lors de la Copa América 1975 où l'équipe d'Efraín Sánchez réussit à atteindre la finale pour la première fois, une chemise orange est utilisée sans frange sur la poitrine, un short noir et des bas oranges[113]. Au début des années 1980 elle porte toujours le même uniforme, mais parrainé par la marque française Le coq sportif[114]. Le 24 août 1984, pour un match amical contre l'Argentine remporté par la Colombie 1–0, les Cafeteros portent à nouveau un t-shirt orange avec une bande tricolore[115].

En 1985 commence l'ère tricolore pour l'uniforme de l'équipe de Colombie. Pour les éliminatoires de la Coupe du monde 1986, elle utilise un maillot conçu par María Elvira Pardo avec un col roulé tricolore, manches et bas à bords tricolores, chemise rouge, short bleu et chaussettes jaunes pour les matchs à domicile et chemise jaune pour les matchs à l'extérieur[116],[117]. L'équipe de Colombie porte des maillots de la marque allemande Adidas lors des derniers matchs qualificatifs, en conservant les mêmes couleurs[118]. En 1987, pour participer à la Copa América, la Colombie porte un maillot de la marque allemande Puma avec une chemise jaune, short bleu et bas rouges[119].

Pour la coupe Ciudad de Bogotá en 1988[120], la Copa América 1989[121] et les éliminatoires de la Coupe du monde 1990[122], la Colombie se tourne vers l'équipementier Adidas, qui fournit une chemise rouge, un short bleu et des bas jaunes pour les matchs à domicile et un haut jaune pour les matchs à l'extérieur. Pour la phase finale de la Coupe du monde 1990, Adidas est le concepteur du maillot colombien, en gardant les mêmes couleurs[123].

Pour la Copa América 1991, la Colombie utilise des maillots de la marque espagnole Kelme et conserve les mêmes couleurs que l'année précédente, chemise rouge pour les matchs à domicile et chemise jaune pour les matchs à l'extérieur[124],[125].

L'équipe de Colombie au stade Vicente-Calderón (2011).

En 1992, les Cafeteros portent une chemise jaune, un short bleu et des bas rouges de la marque Comba[126]. Pour la Copa América 1993[127] et la Coupe du monde 1994[128], l'équipe nationale colombienne est habillée par la marque anglaise Umbro avec les mêmes couleurs : maillot jaune, short bleu et bas rouges et chemise bleue pour les matchs à l'extérieur. Umbro parraine la sélection jusqu'en 1997, avant que Reebok ne soit choisi pour la Coupe du monde 1998[129], en gardant les mêmes couleurs pour les matchs à domicile et chemise bleue, short blanc et chaussettes blanches ou bleues pour les matchs à l'extérieur. Reebok habille l'équipe pour la Copa América 2001 qu'elle remporte.

Les 29 et 30 décembre 2002, les dirigeants de la fédération se rendent au Panama pour négocier avec l'entreprise de vêtements de sport italienne Lotto[130], et obtiennent un contrat jusqu'en 2010. En mars 2011, Adidas fait son retour[131]. En novembre 2013, la marque allemande publie un nouveau design très controversé pour le maillot à domicile, composé d'un t-shirt rayé bleu-jaune ayant aussi des dessins bleus et blancs, modifiant également le short et les chaussettes en blanc avec des rayures du drapeau colombien, que beaucoup de supporteurs colombiens ont désapprouvé. Cependant, la firme allemande est saluée pour avoir inclus le traditionnel sombrero vueltiao dans la bannière bleue qui entoure l'insigne de la fédération colombienne[132],[133],[134]. Le maillot extérieur reçoit des échos plus positifs sur un thème rouge, marquant un retour vers les maillots cotés des années 1990[134],[135].

Liste des tenues successives de l'équipe de Colombie
1938
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Aucun équipementier
1947
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1957–1960
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1960–1961
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1962–1965
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1971–1974
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1975–1979
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1980–1981
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Couleurs de l’équipe
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Le coq sportif


1982–1984
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Aucun équipementier
1985
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Aucun équipementier
1985–1986
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Adidas
1987
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Puma


1988–1989
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Adidas
1990
Domicile Extérieur
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1991
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Kelme
1992
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1993–1997
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1998–2000
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2001–2002
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2003–2004
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2004–2007
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2007–2009
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2009–2010
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2011
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2011–2013
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2014[136],[137]
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Surnoms[modifier | modifier le code]

L'équipe de Colombie est surnommée Tricolor ou La Fiebre Amarilla. Les joueurs de l'équipe de Colombie sont quant à eux surnommés les Cafeteros[138].

Emblèmes[modifier | modifier le code]

Pour la Coupe du monde 2014, l'équipementier crée un maillot de couleur dominante jaune, avec des rayures bleues représentant le dynamisme et la vitesse du pays. La couleur blanche, symbolisant la paix, est présente sur le col et les manches, ainsi qu'une ligne horizontale rouge sur le dos, commune à toutes les équipes nationales qualifiées pour le mondial brésilien et habillées par le même équipementier.

Deux des symboles de la Colombie sont intégrés au maillot de l'équipe nationale. Le sombrero vueltiao est représenté à l'intérieur de la bande bleue sur le devant du maillot. Le condor des Andes est au dos du maillot, sous le col. Sur l'oiseau figure le hashtag #UnidosPorUnPais (en français : « Unis pour un pays »), qui montre l'effet unificateur de l'équipe nationale.

Statistiques[modifier | modifier le code]

Nations rencontrées[modifier | modifier le code]

Bilan de la Colombie face aux sélections affrontées plus de dix fois[note 3],[3]
Adversaire Victoires Matchs nuls Défaites Total
Drapeau : Pérou Pérou 13 15 14 42
Drapeau : Paraguay Paraguay 13 7 15 35
Drapeau : Équateur Équateur 14 10 10 34
Drapeau : Uruguay Uruguay 10 8 15 33
Drapeau : Chili Chili 9 10 11 30
Drapeau : Argentine Argentine 7 5 14 26
Drapeau : Venezuela Venezuela 12 11 3 26
Drapeau : Brésil Brésil 2 5 15 22
Drapeau : Mexique Mexique 4 9 9 22
Drapeau : Bolivie Bolivie 8 7 6 21
Drapeau : États-Unis États-Unis 7 3 4 14

Naturellement, les onze équipes nationales rencontrées plus de dix fois font exclusivement partie du continent américain. Au 3 juin 2012, des neuf autres membres de la CONMEBOL, seule la Bolivie est devancée par un pays d'une autre confédération au nombre de confrontations avec les Cafeteros, le Mexique. Après les États-Unis, les douzième et treizième nations sont, avec respectivement neuf et huit confrontations, le Costa Rica et le Honduras.

Parmi les sélections du reste du monde, les plus rencontrées sont la Pologne (sept matchs), l'Angleterre (cinq matchs), la Suisse, l'Allemagne de l'Ouest et la Yougoslavie (quatre matchs). Les Colombiens ne l'ont jamais emporté contre les Anglais, les Allemands de l’Ouest et les Yougoslaves[3].

Rivalités[modifier | modifier le code]

L'équipe colombienne n'entretient pas de rivalité avec une équipe en particulier, mais elle a connu des confrontations historiques qui ont généré de grandes attentes envers certaines sélections. Lors des qualifications pour la Coupe du monde 1994, la victoire historique en Argentine dans les éliminatoires de la Coupe du monde 1994 est la première défaite de l’Albiceleste dans son antre du Monumental lors d'un match de qualification pour une Coupe du monde. Une impressionnante victoire 5–0, alors que de nombreuses personnalités telles que Diego Maradona prédisaient une « écrasante » victoire argentine. D'autant qu'elle sortait de deux finales de Coupes du monde. Cette claque provoque un bouleversement énorme et un début de rivalité entre les deux sélections. Contrairement à d'autres rivalités hostiles, celle entre la Colombie et l'Argentine est plus basée sur le respect et attire toujours un grand intérêt entre les deux pays, comme en témoignent les applaudissements de la foule argentine après la victoire 5–0 de la Colombie[139],[99].

Une rivalité sportive est maintenue par la sélection colombienne avec le Mexique[140]. La Colombie a joué son premier match officiel et remporté son premier titre international, la Copa América 2001, contre le Mexique.

En raison de problèmes politiques et de frontières qui ont surgi après la dissolution de la Grande Colombie en 1830, les matchs entre la Colombie et le Venezuela ont historiquement une saveur particulière. Mais en 2008, les deux nations sont de nouveau confrontées à des problèmes frontaliers qui s'aggravent avec la crise diplomatique qu'elles connaissent en 2010[141]. Ces tensions politiques ont amené le surnom de « Clásico de la Frontera » à leur confrontation dans le football[142]. Il en est de même, à un degré moindre, lors des rencontres avec l'Équateur, pays ayant nourri d'historiques conflits frontaliers avec la Colombie.

Classements FIFA[modifier | modifier le code]

Classements FIFA de l'équipe de Colombie
Année[note 4] 1993 1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011 2012 2013
Classement mondial[143] 21 17 15 4 10 34 25 15 5 37 39 26 24 34 17 49 39 48 36 5 4
Classement en Amérique du Sud[143] 4 3 3 2 2 5 5 4 3 6 6 4 4 5 3 7 7 6 7 2 2

Légende du classement mondial :
Légende du classement sud-américain :

  •      de 1 à 9
  •      de 1 à 3
  •      de 10 à 29
  •      de 4 à 6
  •      de 30 à 205
  •      de 7 à 10

Records[modifier | modifier le code]

Faryd Mondragón, 53 sélections depuis 1993.

En termes de résultats records, les plus larges victoires de la Colombie le sont sur le score de 5–0. Par ordre chronologique, contre l'Argentine à Buenos Aires en éliminatoires de la Coupe du monde 1994 le 5 septembre 1993, contre l'Uruguay le 6 juin 2004[144] puis contre le Pérou le 4 juin 2005 à Barranquilla en éliminatoires de la Coupe du monde 2006[145] et contre la Bolivie à Barranquilla en éliminatoires de la Coupe du monde 2014 le 22 mars 2013.

Sa plus large défaite est enregistrée lors de la Copa América 1957 sur le score de 0–9 face au Brésil le 24 mars 1957 à Lima. Deux autres larges défaites constituent le record de buts lors d'un match de l'équipe de Colombie, contre l'Argentine le 7 février 1945 (1–9) et le 13 mars 1957 (2–8) en Copa América[3].

Le plus jeune joueur sélectionné en équipe de Colombie est Johnnier Montaño (en), qui foule la pelouse face au Venezuela le 30 mars 1999 à l'âge de 16 ans et 2 mois. Montaño est aussi le plus jeune buteur de l'histoire de la Copa América à 16 ans et 147 jours, contre l'Argentine au cours d'un match marqué par les trois penalties ratés par Martín Palermo[146]. Le Cafetero le plus âgé est Faryd Mondragón qui garde les buts colombiens le 24 juin 2014 face à la Japon à l'âge de 43 ans et 3 jours. Il est devenu le joueur le plus âgé à participer à une Coupe du monde et a porté à seize ans la période record entre deux participations à la Coupe du monde en tant que joueur jusque là détenue par le Suisse Alfred Bickel (19381950).

Résultats de l'équipe de Colombie[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupe du monde[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupe du monde
Édition Résultat Class. M V N D BP BC
1930 et 1934 Non inscrite
1938 Forfait
1950 Non inscrite
1954 Bannie
1958 Non qualifiée
Drapeau : Chili 1962 1er tour 14e 3 0 1 2 5 11
1966 à 1986 Non qualifiée
Drapeau : Italie 1990 8e de finaliste 14e 4 1 1 2 4 4
Drapeau : États-Unis 1994 1er tour 19e 3 1 0 2 4 5
Drapeau : France 1998 1er tour 21e 3 1 0 2 1 3
2002 à 2010 Non qualifiée
Drapeau : Brésil 2014 Quart de finaliste 5e 5 4 0 1 12 4

Parcours en Coupe des confédérations[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupe des confédérations
Édition Résultat Class. M V N D BP BC
1992 à 2001 Non qualifiée
Drapeau : France 2003 Demi-finaliste 4e 5 2 0 3 5 5
2005 à 2013 Non qualifiée

Parcours en Copa América[modifier | modifier le code]

Parcours en Copa América (1916–1979)
Édition Résultat Class. M V N D BP BC
1916 à 1942 Non inscrite
Drapeau : Chili 1945 Cinquième 5e 6 1 1 4 7 25
1946 Forfait
Drapeau : Équateur 1947 Huitième 8e 7 0 2 5 2 19
Drapeau : Brésil 1949 Huitième 8e 7 0 2 5 4 23
1953 à 1956 Forfait
Drapeau : Pérou 1957 Cinquième 5e 6 2 0 4 10 25
1959 (1) et 1959 (2) Forfait
Drapeau : Bolivie 1963 Septième 7e 6 0 1 5 10 19
1967 Non qualifiée
1975 Finaliste 2e 9 6 0 3 11 5
1979 1er tour 5e 4 2 1 1 5 2
Parcours en Copa América (1983–2011)
Édition Résultat Class. M V N D BP BC
1983 1er tour 7e 4 1 2 1 5 5
Drapeau : Argentine 1987 Demi-finaliste 3e 4 3 0 1 8 3
Drapeau : Brésil 1989 1er tour 6e 4 1 2 1 5 4
Drapeau : Chili 1991 Quatrième 4e 7 2 2 3 5 6
Drapeau : Équateur 1993 Demi-finaliste 3e 6 3 2 1 6 4
Drapeau : Uruguay 1995 Demi-finaliste 3e 6 3 1 2 7 8
Drapeau : Bolivie 1997 Quart de finaliste 8e 4 1 0 3 6 7
Drapeau : Paraguay 1999 Quart de finaliste 5e 4 3 0 1 8 4
Drapeau : Colombie 2001 Vainqueur 1re 6 6 0 0 11 0
Drapeau : Pérou 2004 Demi-finaliste 4e 6 3 1 2 7 7
Drapeau : Venezuela 2007 1er tour 9e 3 1 0 2 3 9
Drapeau : Argentine 2011 Quart de finaliste 6e 4 2 1 1 3 2

Participation à la Gold Cup[modifier | modifier le code]

  • 2000 : Finaliste
  • 2003 : Quart de finaliste
  • 2005 : Demi-finaliste

Jeux olympiques[modifier | modifier le code]

La Colombie s'est qualifiée pour 4 tournois olympiques de football :

Jeux bolivariens[modifier | modifier le code]

  • Vainqueur en 1951, 1997, 2005.
  • Finaliste en 1961, 1973, 1981, 1985, 1993, 2001.

Palmarès[modifier | modifier le code]

  • Champion du Tournoi de Toulon 1999, 2000 et 2011.
  • Champion de la Coupe d'Amérique du Sud des nations junior 1987 et 2005.
  • Champion de la Coupe d'Amérique du Sud de football des moins de 17 ans 1993.
  • Champion de la Coupe d'Amérique du Sud de football des moins de 20 ans 2013.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Nombre de matchs mis à jour après le match contre le Paraguay du 12 octobre 2005.
  2. La période correspond aux dates de premier et dernier matchs dirigés.
  3. Bilan mis à jour après le match contre le Pérou du 3 juin 2012.
  4. Le classement pris en compte est celui du mois de décembre.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Classement mondial », sur fr.fifa.com,‎ 18 septembre 2014 (consulté le 18 septembre 2014).
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Annexes[modifier | modifier le code]

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