Équipe du Japon de football

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Page d'aide sur l'homonymie Cet article traite de l'équipe masculine. Pour l'équipe féminine, voir Équipe du Japon de football féminin.

Drapeau : Japon Équipe du Japon

Écusson de l' Équipe du Japon
Généralités
Confédération AFC
Couleurs Bleu et blanc
Surnom Samurai Blue
Stade principal Stade Saitama 2002
Classement FIFA en augmentation 45e (17 juillet 2014)[1]
Personnalités
Sélectionneur Drapeau : Mexique Javier Aguirre Onaindía
Capitaine Makoto Hasebe
Plus sélectionné Yasuhito Endo (144)
Meilleur buteur Kunishige Kamamoto (80)

Rencontres officielles historiques

Premier match 9 mai 1917 (Drapeau : République de Chine (1912-1949) Chine, 0-5)
Plus large victoire 15-0 (Drapeau : Philippines Philippines, 27 septembre 1967)
Plus large défaite 2-15 (Drapeau des Philippines Philippines, 10 mai 1917)

Palmarès

Coupe du monde Phases finales : 5
8e de finale (2) en 2002 et 2010
Coupe d’Asie Phases finales : 6
Vainqueur (4) en 1992, 2000, 2004 et 2011
Jeux olympiques Médaille de bronze (1) en 1968

Maillots

Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Domicile
Couleurs de l’équipe
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Extérieur

Actualités

Pour la compétition en cours, voir :
Japon à la Coupe du monde 2014

L'équipe du Japon de football (サッカー日本代表, sakkā nihon daihyō?) est la sélection de joueurs de football japonais représentant le pays lors des compétitions régionales, continentales et internationales sous l'égide de la Fédération du Japon de football.

La sélection du Japon est considérée comme une des équipes les plus importantes d'Asie. Elle se qualifie en 2014 pour sa 5e Coupe du monde d'affilée, dont elle a atteint en 2002 et 2010 les huitièmes de finale. Le Japon remporte la Coupe d'Asie des nations à quatre reprises, le record en la matière, en 1992, 2000, 2004 et 2011. À ce palmarès on doit ajouter une place d'honneur en Coupe des confédérations, le Japon ayant atteint la finale de l'édition 2001.

Histoire[modifier | modifier le code]

Des débuts modestes[modifier | modifier le code]

Le football fait son apparition au Japon à la fin du XIXe siècle, importé dans l'archipel par des marins et expatriés britanniques[2],[3]. Une première équipe représentant le pays du Soleil levant fait ses débuts lors du tournoi de football des Jeux de l'Extrême-Orient de 1917, organisés à Tokyo, l’équipe de Tōkyō kōtō shihan gakkō (東京高等師範学校?, École normale supérieure de Tokyo)[4]. Ses adversaires sont la République de Chine et les Philippines, deux équipes existant depuis 1913. Le 9 mai, la sélection nippone s'incline sèchement face à la Chine (0-5). Le lendemain, elle enregistre la plus large défaite de son histoire contre les Philippines (2-15)[t 1],[5].

La Fédération japonaise de football n'étant cependant fondée qu'en 1921[3]. Cette dernière ne reconnait pas les matchs antérieurs à sa création et considère que la sélection japonaise fait ses débuts officiels aux Jeux de l'Extrême-Orient de 1923. Le 23 mai à Osaka, les Japonais s'inclinent contre les Philippins (1-2)[6]. Leur premier succès ne survient que le 29 août 1927 à Shanghai, face aux Philippines encore (2-1), pour la 8e édition des Jeux de l'Extrême-Orient[4].

La Fédération est affiliée à la FIFA en 1929, de sorte que l'équipe fait ses débuts hors d'Asie aux Olympiades suivantes, en 1936 à Berlin. Les Japonais, menés 2-0 à la pause, créent la surprise en l'emportant au premier tour contre la Suède (3-2), le « miracle de Berlin »[4]. Ils ne peuvent rien en quart de finale contre l'Italie, alors la meilleure équipe au monde (0-8)[7]. Vingt ans plus tard, le Japon concoure de nouveau au tournoi olympique de Melbourne mais s'incline au premier tour contre le pays hôte, l'Australie (0-2)[8].

La Fédération est membre fondateur de la Confédération asiatique de football (AFC) en 1954, mais ne s'inscrit pourtant pas aux tours préliminaires des premières éditions de la Coupe d'Asie. Pour la Coupe du monde la sélection tente sa chance en 1954 et en 1962, mais est à chaque fois battue en duel par la Corée du Sud, dont il est l'ancienne puissance coloniale[9],[t 2].

Le football connait dans l'archipel un regain de popularité lors des Jeux olympiques de Tokyo en 1964, interdits aux joueurs professionnels. Les joueurs nippons passent le premier tour grâce à une victoire de prestige sur l'Argentine (3-2) avant de s'incliner en quart de finale face à la Tchécoslovaquie (0-4)[10]. L'année suivante, un championnat national amateur est lancé, la Japan Soccer League, qui connait assez vite un succès populaire.

Dans le cadre des qualifications pour les Jeux de 1968, les Japonais connaissent leur plus large victoire contre les Philippines, le 27 septembre 1967, à domicile sur le score de 15 buts à 0[6]. Qualifié pour le tournoi, le Japon y crée la surprise en devançant le Brésil et le Nigeria au premier tour avant d'écarter la France en quart de finale (3-1). Battu par la Hongrie en demi-finale, le Japon remporte la médaille de bronze en prenant le dessus sur le Mexique, pays hôte, lors du match pour la 3e place (2-0). Kunishige Kamamoto est le meilleur buteur du tournoi[11].

La fédération s'inscrit finalement aux tournois qualificatifs des Coupes d'Asie de 1968[t 3] et 1976[t 4], sans succès cependant. À partir de l'édition 1970, elle s'inscrit systématiquement aux tours préliminaires à la Coupe du monde mais la sélection ne parvient pas à se qualifier, étant dominée tout à tour par la Corée du Sud, l'Australie[t 5], Israël[t 6],[t 7], la Corée du Nord[t 8], etc.

L’affirmation au niveau continental (1988-1996)[modifier | modifier le code]

En 1984, les Jeux olympiques s'ouvrent aux joueurs professionnels. Prenant la suite, la Japan Soccer League, dont l'intérêt populaire s’essouffle, s'ouvre officiellement au professionnalisme en 1986, ce qui permet le retour au pays du premier footballeur professionnel japonais, Yasuhiko Okudera[3],[12]. Il est bientôt décidé de mettre en place un championnat complètement professionnel, comme la Corée du Sud l'a fait en 1983 : la J. League, officialisée en novembre 1991, démarre en mai 1993 et connaît immédiatement un grand succès[3].

L'effet sur la sélection est rapide. La sélection japonaise participe à sa première Coupe d'Asie des nations en 1988 au Qatar. Elle est cependant sortie dès le premier tour de la phase finale, après un match nul contre l’Iran et trois défaites contre la Corée du Sud, les Émirats arabes unis et le Qatar[t 9].

En 1992, le Japon est pays hôte de la Coupe d'Asie. Forte de sa première expérience, la sélection passe le premier tour, bat en demi-finale la Chine (3-2 après prolongation) et remporte enfin le trophée contre le tenant du titre, l’Arabie saoudite (1-0, but de Takuya Takagi dès la 6e minute). Kazuyoshi Miura est élu meilleur joueur du tournoi[t 10].

En tant que champion d'Asie, le Japon est invité en 1995 à la Coupe du Roi Fahd (future Coupe des confédérations) mais s'y incline lourdement face au Nigeria (0-3) et à l'Argentine (1-5), autres champions continentaux. En 1996, la sélection, tenante du titre, réussit à passer le premier tour en terminant en tête de son groupe, mais s’incline 2-0 en quarts de finale contre le Koweït[t 11].

Pendant cette période, le Japon ne parvient à se qualifier à aucune Coupe du monde de football, malgré l'élargissement progressif du nombre de places accordées aux sélections asiatiques. Au bout des qualifications pour la Coupe du monde de football de 1994 aux États-Unis, les Japonais ont l'occasion de s'assurer enfin leur billet pour le tournoi. Ils prennent l’avantage par Kazuyoshi Miura, l’Irak égalise juste avant la mi-temps puis Masashi Nakayama redonne l’avantage aux siens. À la 90e minute, l’Irak égalise sur corner. Le match nul (2-2) élimine les Nippons de la course, au profit de la Corée du Sud. Le match est connue comme la « tragédie de Doha »[13].

L’ascension vers le haut niveau mondial (1998-2006)[modifier | modifier le code]

Bénéficiant de l'éclosion du jeune meneur de jeu Hidetoshi Nakata, parfaitement secondé par Hiroshi Nanami[14], les Japonais parviennent enfin à se qualifier pour la Coupe du monde de 1998 en France, après une victoire héroïque contre l'Iran (3-2) en match de barrage[15]. Mais trop inexpérimentés, ils quittent la compétition sur trois courtes défaites contre l’Argentine (0-1), la Croatie (0-1), et la Jamaïque (1-2)[4].

Nakamura en 2001.

En vue de « sa » Coupe du monde, coorganisée avec la Corée du Sud, la fédération japonaise décide de recruter un entraîneur étranger dont l'objectif assigné est de passer le premier tour. Le choix se porte sur le Français Philippe Troussier[4]. Le Japon est invité par la CONMEBOL à participer à la Copa América 1999 au Paraguay, où il est éliminé dès le premier tour après deux défaites et un match nul. Un an plus tard, la formation de Troussier remporte la Coupe d’Asie au Liban, pour la deuxième fois de son histoire, en écartant tour à tour l'Irak, la Chine et l'Arabie saoudite. Hiroshi Nanami est élu meilleur joueur du tournoi, Akinori Nishizawa est co-meilleur buteur. Un an avant le grand rendez-vous, le Japon atteint la finale de la Coupe des confédérations, en battant notamment le Cameroun et l'Australie et en accrochant le Brésil. Elle s'y incline de justesse face à la France (0-1)[16]. Malgré ces bons résultats, Troussier nourrit des rapports tumultueux avec une presse locale très exigeante, qui le jugent arrogant[17].

Lors de la Coupe du monde, la sélection japonaise répond aux attentes de ses supporteurs en sortant en tête de son groupe. Après le match nul initial contre la Belgique (2-2)[18], qui apporte au Japon le premier point de son histoire en Coupe du monde, les joueurs de Troussier battent la Russie (1-0) puis la Tunisie (2-0)[19]. En huitième de finale, ils affrontent la Turquie. Menés précocement à la suite d'un but de Ümit Davala, les Japonais poussent tout le match mais ne parviennent pas à égaliser[20],[21].

Après le tournoi, Troussier laisse la place au Brésilien Zico[4]. En juin 2003, le Japon vient disputer la Coupe des confédérations en France mais est éliminé dès le premier après des défaites face au pays hôte (1-2) et à la Colombie (0-1). Sa sélection, rajeunie, conserve son titre continental en 2004, en battant la Chine, pays organisateur, en finale (3-1)[22]. Le tournoi avait pourtant été difficile jusque là avec des victoires difficiles face à la Jordanie et Bahreïn. Shunsuke Nakamura est élu meilleur joueur du tournoi[t 12]. Zico et ses joueurs sont par conséquent invités à la Coupe des confédérations suivante, en Allemagne, où ils sont devancés au premier tour par le Brésil à la différence de buts.

La formation de Zico passe à côté de la Coupe du monde 2006 en Allemagne. Dans un groupe comprenant le Brésil, tenant du titre, le premier match face à l’Australie s'annonce décisif. Alors qu'ils mènent à dix minutes du terme, les Japonais sont submergés et s'inclinent (1-3)[23]. Un match nul et vierge contre la Croatie[24] et une dernière défaite face au Brésil (1-4), malgré l'ouverture du score japonaise, condamnent la sélection au dernier rang[4].

Sur le toit de l'Asie (depuis 2006)[modifier | modifier le code]

Makoto Hasebe contre le Ghana en 2009.
Match Qatar-Japon qualificatif pour la Coupe du monde 2010.

Malgré la déception de 2006, l’équipe du Japon s'impose comme l'une des meilleures équipes de football du continent asiatique, avec la Corée du Sud. Depuis la réussite de Hidetoshi Nakata en Italie, le recrutement de Japonais par les clubs européens se multiplient, à l'exemple de Daisuke Matsui en France. Le départ à la retraite de Nakata est compensé par la confirmation du talent de Shunsuke Nakamura.

En 2007 le Japon défend son titre continental. Il sort premier de son groupe, bat l’Australie en quart de finale (1-1, tab 4-3), mais s’incline ensuite contre l’Arabie saoudite (2-3) et prend la quatrième place après une défaite aux tirs aux buts face à la Corée du Sud (0-0, tab 5-6)[t 13].

Le Japon se qualifie facilement pour la Coupe du monde de 2010. Durant cette Coupe du monde, les Samouraïs créent la surprise en se sortant d'un groupe relevé : ils battent d'abord le Cameroun (1-0), puis après une défaite logique contre les Pays-Bas (0-1), remportent le match décisif face au Danemark (3-1)[25]. L'équipe du Japon, qui a su s'imposer avec un style de jeu à la fois collectif et maîtrisé, se qualifie pour les huitièmes de finale, où ils s'inclinent finalement contre le Paraguay aux tirs au but[26].

Après la Coupe du monde, Takeshi Okada laisse sa place sur le banc à l'Italien Alberto Zaccheroni. Les nouvelles vedettes de la sélection se nomment Keisuke Honda et Shinji Kagawa, qui s'imposent dans leurs clubs en Europe. La sélection parvient alors à obtenir des résultats très encourageants en battant en match amical des équipes de premier rang comme l'Argentine de Lionel Messi en octobre 2010 (1-0) et la France deux ans plus tard (1-0)[27]. C'est avec ambition que le Japon aborde la Coupe d'Asie 2011 au Qatar. Il remporte le tournoi en confirmant ses promesses, au terme d'une finale face à l'Australie battue sur le fil (1-0 après prolongation, but de Tadanari Lee)[28],[29].

Après cette coupe continentale, les Samourai Blue sont invités à la Copa América 2011, mais déclinent finalement l'invitation en mai, les joueurs locaux étant en plein championnat, décalé suite au séisme du 11 mars, et ceux évoluant en Europe n'étant pas libérés par leur club[30]. Le 15 novembre 2011, pour la première fois depuis 22 ans, l'équipe du Japon rencontre son homologue nord-coréenne en Corée du Nord, dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde[31]. La Télévision Centrale Coréenne collabore avec la chaîne japonaise TBS pour la retransmission du match, et 150 supporters japonais sont présents dans les tribunes[31]. Cependant, l'accueil réservé à la sélection japonaise est « glacial », celle-ci subissant un contrôle de quatre heures à son arrivée à l'aéroport de Pyongyang, et le Kimi ga yo, l'hymne national japonais, étant conspué avant match[31].

En juin 2013, le Japon devient le premier pays à se qualifier pour la Coupe du monde 2014 au Brésil après un match nul avec l'Australie. Il s'agit ainsi de sa cinquième participation consécutive à la plus grande compétition internationale[32]. Quelques jours plus tard, la sélection se rend au Brésil pour la Coupe des confédérations. Après une défaite (0-3) contre le pays hôte, les Japonais surprennent face à l'Italie puisqu'ils mènent sur le score de 2-0 à la mi-temps. Ils s'inclinent cependant sur le score de 3-4 et est éliminée de la compétition après deux matchs[33]. Leur dernier match contre le Mexique est également perdu (1-2)[34].

Le Japon fait partie du groupe C de la Coupe du monde avec la Colombie, tête de série, ainsi que la Côte d'Ivoire et la Grèce. Les Samourai Blue commencent la compétition contre la Côte d'Ivoire. Ils mènent à la mi-temps grâce à un but de Keisuke Honda mais s'inclinent finalement sur le score de 2-1[35]. Lors du match suivant, ils dominent la Grèce mais ne parviennent pas à marquer et le score reste vierge[36]. Le Japon est éliminé de la compétition après le troisième match, perdu contre la Colombie par quatre buts à un[37].

Résultats[modifier | modifier le code]

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès de l'équipe de Japon de football A
Compétitions internationales Compétitions continentales Trophées divers

Parcours en compétitions[modifier | modifier le code]

Parcours en Coupe du monde
Phases finales Qualifications
Année Résultat Class. MJ V N* D bp bc MJ V N* D bp bc
1930 et 1934 Non inscrit - - - - - -
Drapeau de la France 1938 Forfait - - - - - -
Drapeau du Brésil 1950 Suspendu - - - - - -
Drapeau de la Suisse 1954 Non qualifié 2 0 1 1 3 7
Drapeau de la Suède 1958 Non inscrit - - - - - -
Drapeau du Chili 1962 Non qualifié 2 0 0 2 1 4
Drapeau de l'Angleterre 1966 Non inscrit - - - - - -
Drapeau du Mexique 1970 Non qualifié 4 0 2 2 4 8
Drapeau : Allemagne de l'Ouest 1974 4 1 0 3 5 4
Drapeau de l’Argentine 1978 4 0 1 3 0 5
Drapeau de l'Espagne 1982 4 2 0 2 4 2
Drapeau du Mexique 1986 8 5 1 2 15 5
Drapeau de l'Italie 1990 6 2 3 1 7 3
Drapeau des États-Unis 1994 13 9 3 1 35 6
Drapeau de la France 1998 1er tour 31er 3 0 0 3 1 4 15 9 5 1 51 12
Drapeau de la Corée du SudDrapeau du Japon 2002 8e de finale 9e 4 2 1 1 5 3 - - - - - -
Drapeau de l'Allemagne 2006 1er tour 28e 3 0 1 2 2 7 12 11 0 1 25 5
Drapeau de l'Afrique du Sud 2010 8e de finale 9e 4 2 1 1 4 2 14 8 4 2 23 9
Drapeau du Brésil 2014 1er tour 29e 3 0 1 2 2 6 14 8 3 3 30 8
Drapeau de la Russie 2018 - - - - - - -
Total 4/20 9e 14 4 3 7 12 16 102 54 24 24 203 78
Parcours en Coupe d'Asie
Phases finales Qualifications
Année Résultat Class. MJ V N* D bp bc MJ V N* D bp bc
Drapeau de Hong Kong 1956 Forfait - - - - - -
Drapeau de la Corée du Sud 1960 - - - - - -
Drapeau d’Israël 1964 - - - - - -
Drapeau de l'Iran 1968 Non qualifié 4 3 1 0 8 4
Drapeau de la Thaïlande 1972 Forfait - - - - - -
Drapeau de l'Iran 1976 Non qualifié 4 1 1 2 3 4
Drapeau du Koweït 1980 Forfait - - - - - -
Drapeau de Singapour 1984 - - - - - -
Drapeau du Qatar 1988 1er tour 10e 4 0 1 3 0 6 4 2 1 1 6 3
Drapeau du Japon 1992 Vainqueur 1er 5 3 2 0 6 3 - - - - - -
Drapeau des Émirats arabes unis 1996 1/4 de finale 5e 4 3 0 1 7 3 - - - - - -
Drapeau du Liban 2000 Vainqueur 1er 6 5 1 0 21 6 3 3 0 0 15 0
Drapeau de la République populaire de Chine 2004 Vainqueur 1er 6 4 2 0 13 6 - - - - - -
Drapeau de l'IndonésieDrapeau de la MalaisieDrapeau de la ThaïlandeDrapeau de la République socialiste du Viêt Nam 2007 Demi-finale 4e 6 2 3 1 11 7 6 5 0 1 15 2
Drapeau du Qatar 2011 Vainqueur 1er 6 4 2 0 14 6 6 5 0 1 17 4
Drapeau de l'Australie 2015 Qualifié - - - - - -
Total 8/16 1er 37 21 11 5 72 37 27 19 3 5 64 17
Parcours en Coupe des confédérations
Année Résultat Class. MJ V N* D bp bc
Drapeau de l'Arabie saoudite 1992 Non qualifié
Drapeau de l'Arabie saoudite 1995 1er tour 6e 2 0 0 2 1 8
1997 et 1999 Non qualifié
Drapeau de la Corée du Sud Drapeau du Japon 2001 Finale 2e 5 3 1 1 6 1
Drapeau de la France 2003 1er tour 6e 3 1 0 2 4 3
Drapeau de l'Allemagne 2005 1er tour 5e 3 1 1 1 4 4
Drapeau de l'Afrique du Sud 2009 Non qualifié
Drapeau du Brésil 2013 1er tour 7e 3 0 0 3 4 9
Total 5/9 2e 16 5 2 9 19 25
Parcours en Coupe d'Asie de l'Est de football
  • 2003 : médaille d'argent, Asie 2e place
  • 2005 : médaille d'argent, Asie 2e place
  • 2008 : médaille d'argent, Asie 2e place
  • 2010 : médaille de bronze, Asie 3e place
  • 2013 : médaille d'or, Asie Vainqueur
Participation à la Copa América
  • 1999 : 1er tour
  • 2011 : Participation annulée[n 1]
  • 2015 : Invité mais décline l'invitation

Identité[modifier | modifier le code]

Surnom[modifier | modifier le code]

Supporters du Japon.

L'équipe est surnommée Samurai Blue (サムライ・ブルー, samurai burū?), surnom officiel depuis 2009[38]. Elle est généralement désignée selon le nom du sélectionneur, en utilisant le mot Japan (ジャパン?), actuellement Zaccheroni Japan (ザッケローニジャパン, Zakkerōni Japan?) ou en abrégé Zac Japan (ザックジャパン, Zakku Japan?). Cette appellation a débuté lors de la prise de fonction de Marius Johan Ooft, premier sélectionneur étranger du Japon en 1992.

Couleurs[modifier | modifier le code]

Depuis 1980, le maillot domicile de la sélection japonaise est généralement bleu, voire bleu navy depuis 2010, le short blanc et les bas bleus. Auparavant, de 1950 à 1980, l'équipement était entièrement blanc, avec ou sans liserés bleus. De 1988 à 1991, sous la direction de Kenzo Yokoyama, le maillot est rouge et blanc, reprenant ainsi les couleurs du drapeau du Japon.

Le choix de porter un maillot bleu, et non rouge ou blanc, trouve son origine dans la victoire surprise du Japon face à la Suède lors des Jeux olympiques de 1936 - son premier match international d'importance - au cours de laquelle les Japonais jouent en bleu[39]. Le bleu dans la tradition japonaise est synonyme de jeunesse, le jaune (que l'on trouve sur l'écusson) d'honnêteté.

Principaux maillots de la sélection japonaise.
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1917
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1950-1975
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1975-1979
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1980-1983
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1988-1991
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1991-1992
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
1996-1998
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
2002 Dom.
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
2002 Ext.
Couleurs de l’équipe
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Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
2010-2011 Dom.
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
Couleurs de l’équipe
2010-2011 Ext.

Culture populaire[modifier | modifier le code]

Un Yatagarasu.

La sélection japonaises a un couple de mascottes, baptisées Karappe (カラッペ) et Karara (カララ). Ce sont des Yatagarasu, des corbeaux à trois pattes, portant le maillot de la sélection. Elles sont l’œuvre du mangaka Susumu Matsushita (en).

Le mangaka Yōichi Takahashi, créateur du célèbre manga de football Captain Tsubasa (Olive et Tom en français), commence la série Captain Tsubasa - World Youth par la « tragédie de Doha » du 28 octobre 1993.

Personnalités[modifier | modifier le code]

Sélectionneurs[modifier | modifier le code]

Zico en 2007, peu après son mandat au Japon.
Zaccheroni, le sélectionneur japonais depuis 2010, ici en 1990.

Jusqu'en 1991, la sélection japonaise n'est dirigée que par des entraineurs japonais, avec des résultats assez modestes. Alors que le football japonais s'ouvre au monde avec la création de la J. League, le championnat professionnel japonais, la fédération fait appel en 1992 au Néerlandais Hans Ooft. Ce dernier mène le Japon à sa première victoire en Coupe d'Asie des nations, à domicile[40].

Les succès continentaux suivants de la sélection sont également le fait de techniciens étrangers : le Français Philippe Troussier en 2000, le Brésilien Zico en 2004, et l'Italien Alberto Zaccheroni en 2011. Takeshi Okada est le seul Japonais à avoir mené la sélection nationale en Coupe du monde, en 1998 et 2010. La deuxième fois, il remplace le Bosniaque Ivan Osim, victime d'une crise cardiaque en novembre 2007 et qui arrête là sa carrière de technicien. Les autres campagnes sont assurées par Philippe Troussier en 2002, Zico en 2006 et Zaccheroni en 2014.

Historique et résultats des sélectionneurs de l'équipe du Japon[40]
Nom Période(s) Matchs V N D  % V
Sans entraîneur 1917 - - - - -
Drapeau : Japon Hitoshi Sasaki (佐々木等) 1921 - - - - -
Drapeau : Japon Masujirō Nishida (西田 満寿次郎) 1923 - - - - -
Drapeau : Japon Gorō Yamada 1925 - - - - -
Drapeau : Japon Dobashi (土橋) 1927[réf. nécessaire] - - - - -
Drapeau : Japon Shigeyoshi Suzuki 1930 - - - - -
Drapeau : Japon Shigemaru Takenokoshi 1934 - - - - -
Drapeau : Japon Shigeyoshi Suzuki 1936 - - - - -
Drapeau : Japon Shigemaru Takenokoshi 1938-1940 - - - - -
Drapeau : Japon Koichi Kudo (en) 1942 - - - - -
Drapeau : Japon Hirokazu Ninomiya 1951 3 1 1 1 33.33%
Drapeau : Japon Shigemaru Takenokoshi 1951-1956, 1958-1959 24 6 6 12 25%
Drapeau : Japon Hidetoki Takahashi 1957, 1960-1962 14 3 2 9 21.43%
Drapeau : Japon Taizo Kawamoto 1958 2 0 0 2 0%
Drapeau : Japon Ken Naganuma 1962-1969, 1972-1976 73 34 12 27 46.57%
Drapeau : Japon Shunichiro Okano 1970-1971 19 11 2 6 57.90%
Drapeau : Japon Hiroshi Ninomiya 1976-1978 27 6 6 15 22.22%
Drapeau : Japon Yukio Shimomura 1979-1980 14 8 4 2 57.14%
Drapeau : Japon Masashi Watanabe 1980 3 2 0 1 66.67%
Drapeau : Japon Saburō Kawabuchi 1980-1981 10 3 2 5 30%
Drapeau : Japon Takaji Mori 1981-1985 43 22 5 16 51.16%
Drapeau : Japon Yoshinobu Ishii 1986-1987 17 11 2 4 64.70%
Drapeau : Japon Kenzo Yokoyama 1988-1991 24 5 7 12 20.83%
Drapeau : Pays-Bas Hans Ooft 1992-1993 27 17 6 4 62.96%
Drapeau : Brésil Paulo Roberto Falcão 1994 9 3 4 2 33.33%
Drapeau : Japon Shu Kamo 1994-1997 46 24 8 14 52.17%
Drapeau : Japon Takeshi Okada 1997-1998, 2007-2010 65 31 18 16 47.69%
Drapeau : France Philippe Troussier 1998-2002 50 23 15 12 46%
Drapeau : Brésil Zico 2002-2006 71 38 15 18 53.52%
Drapeau : Bosnie-Herzégovine Ivica Osim 2006-2007 20 13 2 5 65%
Drapeau : Italie Alberto Zaccheroni 2010-2014 57 32 12 13 56.14%
Mis à jour le 14 août 2013

Joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Le site Internet de la FIFA identifie en 2014 comme des « stars du passé » trois joueurs : l'attaquant Kazuyoshi Miura et les milieux de terrain Shunsuke Nakamura et Hidetoshi Nakata[41]. Nakata est le seul Japonais à apparaître au FIFA 100, une liste de footballeurs ayant marqué leur génération créée publiée en 2004 par la FIFA. Par contre ils sont plusieurs à faire partie du palmarès du Footballeur asiatique de l'année, lancé en 1988 : outre Miura en 1993 et Nakata en 1997 et 1998, on y trouve le défenseur Masami Ihara en 1995[42] et les milieux de terrain Shinji Ono en 2002 et Yasuhito Endo en 2009[43].

Kazuyoshi Miura est le deuxième meilleur buteur de l'histoire de la sélection derrière Kunishige Kamamoto, et le premier joueur asiatique à évoluer en Italie. Il remporte avec ses compatriotes la première Coupe d'Asie des nations du Japon en 1992, tournoi dont il est élu meilleur joueur.

Nakamura tirant un coup-franc en 2008.

Nakata est déjà un titulaire incontesté en sélection nationale au poste de meneur de jeu quand il est recruté en Italie en 1998, à 21 ans. Il vient de disputer en France la première des trois Coupes du monde auxquelles il participera dans sa carrière[15]. Il prend sa retraite sportive en 2006, à moins de 30 ans. Shunsuke Nakamura est resté célèbre pour sa force de frappe du pied gauche et ses coups de pied arrêtés. Élu meilleur joueur de la Coupe d'Asie 2004, la 3e remportée par le Japon, il dispute aussi deux fois la Coupe du monde, en 2006 et 2010.

Dans les années 2010, des joueurs comme Shinji Kagawa, Keisuke Honda et Yuto Nagatomo sont titulaires dans des clubs réputés comme Manchester United, le CSKA Moscou ou l'Inter Milan. La Bundesliga est particulièrement bien dotée en joueurs japonais (Shinji Okazaki et Gotoku Sakai à Stuttgart, Hiroki Sakai à Hanovre, Hajime Hosogai au Bayer Leverkusen, Makoto Hasebe à Wolfsbourg, Hiroshi Kiyotake à Nuremberg...). C'est d'ailleurs avec un club allemand qu'un Japonais dispute pour la première fois une demi-finale de Ligue des champions (Atsuto Uchida avec Schalke 04 en 2011)[réf. nécessaire].

Record de sélections[44]
# Joueur Sél. Buts Carrière
1 Yasuhito Endō 144 13 2002–
2 Masami Ihara 122 5 1988–1999
3 Yoshikatsu Kawaguchi 116 0 1997–2010
4 Yuji Nakazawa 110 17 1999–2010
5 Shunsuke Nakamura 98 24 2000–2010
6 Kazuyoshi Miura 89 55 1990–2000
7 Kunishige Kamamoto 84 80 1964–1977
8 Junichi Inamoto 82 5 2000–2010
= Alessandro Santos 82 7 2002–2006
10 Yasuyuki Konno 81 1 2005–
Meilleurs buteurs[44]
# Joueur Buts Sél. Carrière
1 Kunishige Kamamoto 80 84 1964–1977
2 Kazuyoshi Miura 55 89 1990–2000
3 Hiromi Hara 38 76 1978–1988
= Shinji Okazaki 38 76 2008–
5 Takuya Takagi 27 44 1992–1997
6 Kazushi Kimura 26 54 1979–1986
7 Shunsuke Nakamura 24 98 2000–2010
8 Naohiro Takahara 23 57 2000–2008
9 Keisuke Honda 22 56 2008–
10 Masashi Nakayama 21 54 1990–2003
Mis à jour au 11 juin 2014.

Sélection actuelle[modifier | modifier le code]

Les 23 joueurs suivants ont été convoqués pour disputer la Coupe du monde 2014 :

Effectif de l'équipe du Japon au 8 juin 2014
Joueurs     Encadrement technique
P. Nom Date de naissance Sél. But(s) Club Depuis
1 G Kawashima, EijiEiji Kawashima 11 542 20/3/1983 (31 ans) 56 0 Drapeau : Belgique Standard de Liège 2008
12 G Nishikawa, ShūsakuShūsaku Nishikawa 10 356 18/6/1986 (28 ans) 13 0 Drapeau : Japon Urawa Red Diamonds 2009
23 G Gonda, ShūichiShūichi Gonda 9 367 3/3/1989 (25 ans) 2 0 Drapeau : Japon FC Tokyo 2010
2 D Uchida, AtsutoAtsuto Uchida 9 708 27/3/1988 (26 ans) 68 2 Drapeau : Allemagne Schalke 04 2008
3 D Sakai, GōtokuGōtoku Sakai 8 626 14/3/1991 (23 ans) 12 0 Drapeau : Allemagne VfB Stuttgart 2012
5 D Nagatomo, YūtoYūto Nagatomo 10 270 12/9/1986 (28 ans) 70 3 Drapeau : Italie Inter Milan 2008
6 D Morishige, MasatoMasato Morishige 10 019 21/5/1987 (27 ans) 10 1 Drapeau : Japon FC Tokyo 2013
15 D Konno, YasuyukiYasuyuki Konno 11 596 25/1/1983 (31 ans) 81 1 Drapeau : Japon Gamba Osaka 2005
19 D Inoha, MasahikoMasahiko Inoha 10 650 28/8/1985 (29 ans) 21 1 Drapeau : Japon Júbilo Iwata 2011
21 D Sakai, HirokiHiroki Sakai 8 962 12/4/1990 (24 ans) 18 0 Drapeau : Allemagne Hanovre 96 2012
22 D Yoshida, MayaMaya Yoshida 9 558 24/8/1988 (26 ans) 41 2 Drapeau : Angleterre Southampton 2010
7 M Endō, YasuhitoYasuhito Endō 12 689 28/1/1980 (34 ans) 144 13 Drapeau : Japon Gamba Osaka 2002
14 M Aoyama, ToshihiroToshihiro Aoyama 10 472 22/2/1986 (28 ans) 6 0 Drapeau : Japon Sanfrecce Hiroshima 2013
16 M Yamaguchi, HotaruHotaru Yamaguchi 8 785 6/10/1990 (24 ans) 12 0 Drapeau : Japon Cerezo Osaka 2013
17 M Hasebe, MakotoMakoto Hasebe Capitaine 11 238 18/1/1984 (30 ans) 78 2 Drapeau : Allemagne Eintracht Francfort 2006
4 A Honda, KeisukeKeisuke Honda 10 361 13/6/1986 (28 ans) 56 22 Drapeau : Italie AC Milan 2008
8 A Kiyotake, HiroshiHiroshi Kiyotake 9 113 12/11/1989 (24 ans) 25 1 Drapeau : Allemagne FC Nuremberg 2011
9 A Okazaki, ShinjiShinji Okazaki 10 419 16/4/1986 (28 ans) 76 38 Drapeau : Allemagne FSV Mayence 05 2008
10 A Kagawa, ShinjiShinji Kagawa 9 353 17/3/1989 (25 ans) 57 19 Drapeau : Angleterre Manchester United 2008
11 A Kakitani, YoichiroYoichiro Kakitani 9 061 3/1/1990 (24 ans) 12 5 Drapeau : Japon Cerezo Osaka 2013
13 A Ōkubo, YoshitoYoshito Ōkubo 11 826 9/6/1982 (32 ans) 57 6 Drapeau : Japon Kawasaki Frontale 2003
18 A Osako, YuyaYuya Osako 8 926 18/5/1990 (24 ans) 9 3 Drapeau : Allemagne 1. FC Köln 2013
20 A Saito, ManabuManabu Saito 8 970 4/4/1990 (24 ans) 5 1 Drapeau : Japon Yokohama F·Marinos 2013
Sélectionneur
Sélectionneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : Italie Eugenio Albarella
Entraîneur(s) des gardiens
  • Drapeau : Italie Maurizio Guido

Assistants

  • Drapeau : Italie Giampaolo Colautti
  • Drapeau : Japon Ichirō Wada

Légende

Encadrement technique
Effectif sur le site de la fédération 


Infrastructures[modifier | modifier le code]

La sélection japonaise a longtemps été résidente du Stade olympique national[6], construit à la fin des années 1950 à Tokyo en prévision des Jeux olympiques d'été de 1964, qui marque le retour du Japon sur la scène internationale vingt ans après la Seconde Guerre mondiale. Conçu par l'architecte Kenzo Tange, il a une capacité de 57 363 spectateurs.

À l'occasion de la Coupe du monde 2002, organisée conjointement avec la Corée du Sud, plusieurs grands stades sont construits, notamment le stade international de Yokohama (rebaptisé en 2005 « stade Nissan » pour des raisons de sponsoring) qui accueille la finale du tournoi. Plus grand stade du pays avec 72 327 places, il est à la disposition de la sélection pour ses matchs les plus prestigieux.

Cependant, la sélection n'a pas de stade attitré et utilise tous les stades à travers le pays, au premier rang desquels le stade Saitama 2002, situé à Saitama, mais aussi le stade Toyota, à Toyota, le stade Nagai à Osaka, le Dôme de Sapporo, le stade de Miyagi, etc[6].

Vue intérieure du stade Saitama 2002.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le Japon est la seule sélection hors-Amérique à avoir participé à la Copa América, organisée par la Confédération sud-américaine de football. Le Japon est invité en 1999 puis en 2011, mais doit décliner cette 2e invitation le 16 mai à la suite du séisme de 2011 de la côte Pacifique du Tōhoku

Références[modifier | modifier le code]

Références générales
  1. « Classement mondial », sur fr.fifa.com,‎ 17 juillet 2014 (consulté le 17 juillet 2014).
  2. Premier Âge, La fabuleuse histoire du football japonais (Pandanet)
  3. a, b, c et d (en) How football went Japanese, BBC
  4. a, b, c, d, e, f et g L’histoire de l’équipe du Japon de football, Nippon.com, le 12 juin 2014
  5. Le football pour les nuls (lire en ligne), « L'Essor de l'Asie »
  6. a, b, c et d (en) Japan International Matches, RSSSF
  7. Tournoi olympique de football Berlin 1936, FIFA.com
  8. Tournoi olympique de football Melbourne 1956, FIFA.com
  9. Japon VS République de Corée - Naissance d'une rivalité, FIFA.com
  10. Tournoi olympique de football Tokyo 1964, FIFA.com
  11. Tournoi olympique de football Mexico 1968, FIFA.com
  12. Okudera rapproche les continents, FIFA.com
  13. Japon VS Irak - Le Japon à un Doha du rêve..., FIFA.com
  14. Nanami, pied gauche et esprit droit, FIFA.com
  15. a et b 16 novembre 1997 : Nakata ouvre la voie, FIFA.com
  16. Coupe des Conféderations, Corée/Japon 2001 : L'Extrême-Orient sourit aux Bleus, FIFA.com
  17. Ascendant Japon, Libération, 4 juin 2002
  18. Le Japon attrape la fièvre, Libération, 5 juin 2002
  19. Japon en huitièmes et au septième ciel, Libération, 15 juin 2002
  20. La Turquie rejoint le Sénégal, aujourdhui.ma
  21. Les rêves nippons douchés par les Turcs, Libération, 19 juin 2002
  22. Le Japon conserve son titre à la Coupe d'Asie des nations, Réseau des sports, 7 août 2004
  23. Tim Cahill, un héros chez les Socceroos, linternaute.com
  24. Le Japon et la Croatie se neutralisent, dhnet.be
  25. Le Japon s'enflamme pour ses Samouraïs, Le Monde.fr, 25 juin 2010
  26. Le Japon battu par le Paraguay aux tirs au but, Le Monde.fr, 25 juin 2010
  27. Foot : l'équipe de France battue par le Japon 1-0, Le Monde.fr, 12 octobre 2012
  28. Le Japon vole sur l'Asie, L'Équipe.fr, 29 janvier 2011
  29. Le Japon, roi d'Asie, FIFA.com
  30. (en) Japan withdraws from Copa America, JFA, le 18 mais 2011
  31. a, b et c Football : réception glaciale du Japon en Corée du Nord, AFP sur LeMonde.fr, le 15 novembre 2011
  32. Le Japon, premier qualifié !, L'Équipe.fr, 4 juin 2013
  33. « L'équipe de football du Japon éliminée de la Coupe des Confédérations 2013 », sur nautiljon.com,‎ 21 juin 2013 (consulté le 16 juillet 2014)
  34. « Coupe des Confédérations : Le Mexique surprend le Japon ! », sur le10sport.com,‎ 22 juin 2013 (consulté le 16 juillet 2014)
  35. « Côte d'Ivoire - Japon : 2-1 », L'Équipe,‎ 15 juin 2014 (consulté le 16 juillet 2014)
  36. « Japon - Grèce : 0-0 », L'Équipe,‎ 20 juin 2014 (consulté le 16 juillet 2014)
  37. Agence France-Presse, « Japon/Colombie - La Colombie s’impose 4 à 1 et élimine le Japon », Libération,‎ 24 juin 2014 (consulté le 16 juillet 2014)
  38. (ja) 日本代表チーム愛称は、「SAMURAI BLUE 」, Japan Football Association, le 19 octobre 2009
  39. (en) « Why does Japan wear blue soccer uniforms? », The Wichita Eagle
  40. a et b (en) « Japan National Team Coaches », RSSSF
  41. « Portrait du Japon », FIFA.com (consulté le 25 mars 2014)
  42. Masami IHARA : La grande muraille du Japon, FIFA.com
  43. (en) « Asian Player of the Year », RSSSF
  44. a et b (en) « Japan - Record International Players », RSSSF
Feuilles de matchs, tableaux, classements et statistiques