Jean-Frédéric Poisson

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Jean-Frédéric Poisson
Illustration.
Jean-Frédéric Poisson en 2016.
Fonctions
Président de VIA, la voie du peuple[a]
En fonction depuis le
(7 ans, 4 mois et 27 jours)
Élection
Prédécesseur Charles-Henri Jamin (intérim)
Christine Boutin
Député français

(5 ans)
Élection 17 juin 2012
Circonscription 10e des Yvelines
Législature XIVe (Cinquième République)
Prédécesseur Anny Poursinoff
Successeur Aurore Bergé

(7 mois et 22 jours)
Élection 27 septembre 2009
Circonscription 10e des Yvelines
Législature XIIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Lui-même (indirectement)
Successeur Anny Poursinoff

(2 ans et 4 jours)
Élection 17 juin 2007
Circonscription 10e des Yvelines
Législature XIIIe (Cinquième République)
Prédécesseur Christine Boutin
Successeur Lui-même (indirectement)
Président de la communauté d'agglomération Rambouillet Territoires

(8 ans et 8 jours)
Prédécesseur Gérard Larcher
Successeur Marc Robert
Maire de Rambouillet

(2 ans, 11 mois et 10 jours)
Prédécesseur Gérard Larcher
Successeur Gérard Larcher
Biographie
Date de naissance (58 ans)
Lieu de naissance Belfort (France)
Nationalité Française
Parti politique UMP
FRS-PCD-VIA
Diplômé de Université Paris-Sorbonne
Profession Chef d'entreprise
Religion Catholicisme

Jean-Frédéric Poisson, né le à Belfort, est un homme politique français.

Il est maire de Rambouillet (Yvelines) de 2004 à 2007 et exerce le mandat de député de la dixième circonscription des Yvelines entre 2007 et 2017.

En 2013, il est élu président du Parti chrétien-démocrate, qui devient en 2020 VIA, la voie du peuple. À ce titre, il se présente à la primaire de la droite et du centre de 2016, finissant en sixième position sur sept candidats. Il entend se présenter à l’élection présidentielle de 2022 en tant que « candidat conservateur ».

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Fils d'un technicien dans l'industrie, Jean-Frédéric Poisson grandit dans la Drôme puis dans un quartier HLM de Villeneuve-la-Garenne. Il est l'aîné d'une famille de quatre enfants. Ses parents, bourguignons, sont agnostiques et divorcent[1] alors qu'il a 10 ans, en 1973. Selon ses dires, il connaît une jeunesse chaotique et est « élevé à la bagarre de rue »[2].

Décrocheur scolaire, sa découverte de la philosophie en terminale modifie totalement sa vie. Il se convertit notamment au catholicisme en plein cours de philosophie, en [2]. « Ce jour-là, ni apparition, ni illumination, j’ai juste eu la conviction d’être aimé de Dieu, j’ai éprouvé une grande sérénité » dit-il[2]. Il se rapproche alors de l'abbaye de Fontgombault, où il effectue de nombreuses retraites.

Il obtient en 2001 un doctorat en philosophie de l'université Paris Sorbonne, sous la direction de Pierre Magnard, avec le sujet « Bioéthique, éthique et humanisme : les lois françaises de 1994 »[3]. Il est aussi diplômé de la faculté libre de philosophie de Paris (IPC), et titulaire d'un master 2 de droit social, obtenu en 2011 à l'université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines.

Il dirige une Maison des jeunes et de la culture (MJC) et une colonie pour enfants de la DDASS[1]. Après une expérience de directeur des ressources humaines dans le secteur de la métallurgie, il prend la tête d'une entreprise de conseil en ressources humaines et dialogue social[4],[1].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts au côté de Christine Boutin[modifier | modifier le code]

Il entre en politique en 1993, après avoir rencontré Christine Boutin lors d'un colloque. Celle-ci éprouve de l’admiration pour ce thésard travaillant sur la bioéthique et le recrute, décidant d'en faire son proche collaborateur dès le début des années 2000. Il est tour à tour son directeur de campagne, son directeur de cabinet et son suppléant[1].

Maire de Rambouillet et député des Yvelines[modifier | modifier le code]

Membre de l'UMP, il est élu maire de Rambouillet (Yvelines) après l'entrée de Gérard Larcher au gouvernement Raffarin III. Celui-ci redevient maire de la ville en et Jean-Frédéric Poisson son adjoint.

Il est suppléant de Christine Boutin, députée sortante pour la 10e circonscription des Yvelines, lors des élections législatives de 2007. Elle l'emporte en obtenant 58,37 % des voix au second tour. À la suite de sa nomination dans le gouvernement Fillon II, il devient député, le . Jean-Frédéric Poisson siège au sein du groupe UMP et à la commission des affaires culturelles, familiales et sociales, où il devient l'un des spécialistes des questions d'emploi (cf. ci-dessous rapports parlementaires). Il est nommé secrétaire national de l'UMP chargé de l'emploi[5].

À la suite du départ de Christine Boutin du gouvernement et de son choix de ne pas reprendre son siège de députée, une élection partielle est organisée[6]. Jean-Frédéric Poisson est élu député le , face à la candidate écologiste Anny Poursinoff, avec 50,01 % des suffrages, soit cinq voix d'avance[7]. Le taux d'abstention avait été particulièrement élevé : 77,2 % au premier tour et 74,0 % au second. Le , le Conseil constitutionnel annule l'élection au motif de la distribution d'un tract à la veille du scrutin et du faible écart de voix (réduit par eux dans leurs deux premiers considérant de cinq à une seule voix à la suite d'erreurs dans le décompte des suffrages)[8].

Une nouvelle élection législative partielle a lieu les 4 et . Jean-Frédéric Poisson est battu au second tour par Anny Poursinoff (Europe Écologie), qui l'emporte avec 51,72 % des voix, toujours dans un contexte de forte abstention (70,58 %)[9].

Jean-Frédéric Poisson est élu aux élections législatives de juin 2012 sur la 10e circonscription des Yvelines avec le soutien de l'UMP, du Parti chrétien-démocrate (PCD), du Parti radical, du Mouvement pour la France, du CNIP, du Nouveau Centre, du Parti libéral démocrate et de France écologie. Il est élu au second tour face à la députée sortante Anny Poursinoff, avec 53,65 % des voix[10]. Il est membre de l'équipe de rugby de l'Assemblée nationale[1].

Il fait partie des 17 députés UMP à voter, en , contre le projet de loi autorisant la ratification du Pacte budgétaire européen[11]. En , il est élu vice-président de la commission des lois à l'Assemblée nationale,

À la suite de la démission de Christine Boutin de son poste de présidente du PCD le , il se présente à l'élection de novembre du nouveau président. Il est élu à la tête du parti le en obtenant 73,28 % des suffrages face à Frédéric Delaitre[12].

En 2015, à l'Assemblée nationale, il est nommé vice-président de la commission spéciale chargée d’examiner le projet de loi « pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances » (dite Loi Macron), puis co-rapporteur de la mission de contrôle sur l'application de l’état d’urgence. Il est porteur d'une proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête relative à la participation de fonds français au financement de Daech[13], Jean-Frédéric Poisson est choisi pour présider la mission d’information « portant sur les moyens dont bénéficie l’organisation terroriste Daech (État islamique) » dont l'Assemblée nationale a décidé la création le .

Primaire de la droite et du centre de 2016[modifier | modifier le code]

Logo de Jean-Frédéric Poisson pour la primaire présidentielle de la droite de 2016, avec le symbole d'un ichthus vertical.

En tant que président du PCD, il se présente à la primaire de la droite et du centre de 2016, organisée pour désigner un candidat à l'élection présidentielle de 2017.

Pendant la campagne, il dénonce la « proximité » d'Hillary Clinton, candidate à l'élection présidentielle américaine, avec les super-financiers de Wall Street » et sa « soumission aux lobbies sionistes ». Ces déclarations conduisent le Conseil représentatif des institutions juives de France à dénoncer des « propos abjects » méritant une « sanction exemplaire »[14]. Saisie par son adversaire Nathalie Kosciusko-Morizet, la Haute autorité de la primaire estime qu'il n'y avait pas lieu de donner suite à la demande d'exclusion du scrutin[15],[16].

Terminant sixième (sur sept candidats) à l'issue du premier tour avec 62 346 voix, soit 1,45 % des suffrages, il soutient ensuite François Fillon[17]. En vue du second tour de l'élection présidentielle entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, il refuse le « front républicain », ne donnant pas de consigne de vote[18].

Au second tour des élections législatives de 2017, la candidate soutenue par La République en marche, Aurore Bergé, l’emporte face à Jean-Frédéric Poisson, investi par LR, avec 64,3 % des suffrages exprimés[19]. Dénonçant la « déloyauté » de cette dernière — précédemment membre de l’UMP puis de LR — et de plusieurs élus de la majorité à Rambouillet qui l’ont soutenue, il quitte le groupe majoritaire au conseil municipal en et rejoint les non-inscrits[20],[21].

Sous la présidence d’Emmanuel Macron[modifier | modifier le code]

En , il co-fonde, avec Nicolas Dupont-Aignan, la plateforme des « Amoureux de la France », destinée à rassembler la droite au-delà des clivages partisans[22]. Mais des tensions apparaissent entre eux. Après avoir été annoncé en troisième position sur une liste commune aux élections européennes de 2019, le président du PCD est écarté et ne prend pas part au scrutin, dénonçant l’absence d’« horizon politique » et le caractère solitaire de Nicolas Dupont-Aignan[23],[24].

Jean-Frédéric Poisson participe comme orateur à la Convention de la droite organisée en septembre 2019 par le magazine L’Incorrect et le Cercle Audace[25]. Soutien au combat contre le projet de loi relative à la bioéthique de 2019, il participe ainsi à la manifestation nationale « Marchons enfants » du [26].

Aux élections municipales de 2020, Jean-Frédéric Poisson lance avec le PCD des participations à des listes de coalition et d’alliances dans de très nombreuses villes, dans l’objectif prioritaire de lutter contre l’implantation de La République en marche au niveau local comme au niveau national[27]. Face à ce qu'il estime être des attaques répétées du gouvernement et d’Emmanuel Macron contre les libertés des Français, Jean-Frédéric Poisson s’oppose à la loi Avia au nom de la liberté d’expression et à l'application StopCovid en invoquant la protection de la vie privée[28]. À l’annonce du gouvernement de maintenir l’interdiction des célébrations cultuelles malgré le déconfinement engagé à partir du 11 mai 2020, il se joint à d'autres associations et dépose un référé-liberté pour contester la légalité de cette décision ; quelques jours plus tard, le Conseil d’État leur donne raison et contraint le gouvernement à assouplir ses critères encadrant l’interdiction des célébrations cultuelles[29]. Peu après, il fonde et lance avec Paul-Marie Coûteaux une nouvelle revue, Le Nouveau Conservateur[30].

En juillet 2020, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle de 2022. Se présentant comme un candidat « conservateur », il entend défendre la « souveraineté de la France », la décentralisation et la « culture française »[31],[32]. En octobre suivant, le PCD devient « VIA, la voie du peuple »[33].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Jean-Frédéric Poisson à la Marche pour la vie 2019.

Le politologue Pascal Perrineau le situe dans la famille conservatrice[34]. Proche de la Fondation Jérôme-Lejeune, Jean-Frédéric Poisson se pose en défenseur de la famille ; il est hostile au mariage homosexuel et au renforcement de l'accès du droit à l'avortement. Il considère que « la France est un pays profondément monarchiste »[35].

Il est opposé au regroupement familial pour les immigrés ainsi qu'au droit du sol, et souhaite faire inscrire « les racines chrétiennes de la France » dans la Constitution. Il estime que l’islam est incompatible avec la République française et la laïcité[36].

Considéré comme protectionniste et partisan d'une politique sociale, il est favorable au revenu universel et s'oppose au travail le dimanche[1].

Sur le plan électoral, il appelle à « en finir avec le cordon sanitaire autour du FN »[37] et se dit « plus proche sur certains sujets de Marion Maréchal que de Nathalie Kosciusko-Morizet ». Il est cependant défavorable à « des alliances politiques avec le Front national »[38] (estimant que la préférence nationale fait partie des divergences « irrémédiables » avec le FN[1]) mais favorable à un rapprochement avec Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan[39].

Il soutient la candidature de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine de 2016, « pour les intérêts français et pour l’équilibre international », et critique la « dépendance d'Hillary Clinton avec Wall Street »[40],[41]. Il émet cependant des réserves sur Trump en raison de ses « frasques personnelles »[42]. Dans les années 2010, il rencontre plusieurs fois le président syrien Bachar el-Assad, souhaitant son aide pour lutter contre l'État islamique.

En 2016, lors des débats à l'Assemblée nationale sur la prolongation de l'état d'urgence (mis en place après les attentats de 2015), il déclare : « Il y a longtemps que je ne suis plus convaincu de son efficacité. […] Son efficacité s'est concentrée sur les toutes premières semaines de sa mise en oeuvre. » ; il indique y voir « la limite du système de réponse uniquement sécuritaire »[43]. Avec 30 autres députés issus de la gauche et de l'extrême gauche, il vote contre cette prolongation.

Détail des mandats et fonctions[modifier | modifier le code]

Synthèse des résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Primaire présidentielle[modifier | modifier le code]

Année Parti 1er tour Issue
Voix % Rang
2016[17] PCD 62 346 1,45 6e Éliminé

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Année Parti Circonscription 1er tour 2d tour
Voix % Rang Voix % Issue
2009[44] PCD 10e des Yvelines 9 993 43,93 1er 12 804 50,01 Élu
2010[45] 10 909 40,71 2e 14 104 48,28 Battu
2012[46] 18 357 34,65 2e 28 041 53,65 Élu
2017[19] 9 434 19,12 2e 14 084 35,25 Battu

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Le Mythe bioéthique (ouvrage collectif), Bassano, Paris, 2000.
  • Pierre Magnard (dir.), Le Mouvement bioéthique et les Conditions de possibilité de l'éthique : l'exemple des lois françaises de 1994 (thèse de doctorat en philosophie), Paris, université Paris-4, .
  • Bioéthique, éthique et humanisme : les lois françaises de 1994 (thèse de doctorat remaniée), Bordeaux, Les Études hospitalières (LEH), coll. « Thèses », , 412 p. (ISBN 978-2-84874-001-0).
  • Bioéthique, éthique et humanisme, LEH, Bordeaux, 2004.
  • La Dignité humaine, Bordeaux, LEH, 2005.
  • Bioéthique : l'homme contre l'homme ?, Presses de la renaissance, Paris, 2007.
  • Rapport sur la négociation collective et les branches professionnelles, La Documentation française, 2009.
  • Personne ne doit mourir seul, éditions universitaires, 2015 (ISBN 978-2-7113-0553-7).
  • Notre sang vaut moins cher que leur pétrole : la France à l'épreuve du Proche-Orient, éditions du Rocher, 2016.
  • L'Islam à la conquête de l'Occident : la stratégie dévoilée, éditions du Rocher, 2018.
  • La Voix du peuple, éditions du Rocher, , 220 p. (ISBN 978-2268104393).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Parti chrétien-démocrate de 2013 à 2020.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e f et g Laure Équy, « Jean-Frédéric Poisson dans le grand bain », liberation.fr, 9 octobre 2016.
  2. a b et c Olivia Elkaim, « Jean-Frédéric Poisson, l’inconnu de la primaire », La Vie,‎ (lire en ligne).
  3. Thèses.fr - Jean-Frédéric Poisson.
  4. Emmanuel Beretta, « Jean-Frédéric Poisson, le seul souverainiste de la primaire ! », Le Point,‎ (lire en ligne).
  5. Fiche sur le site de l'UMP
  6. « Boutin renonce à son siège de députée », Libération, 23 juillet 2009.
  7. « Législatives à Rambouillet : l'UMP gagne avec cinq voix d'avance », Le Parisien, 27 septembre 2009.
  8. « Décision n° 2009-4534 AN du 20 mai 2010 » sur le site du Conseil constitutionnel.
  9. « La candidate Europe Écologie élue à Rambouillet », dépêche Reuters reprise par Le Point, le 12 juillet 2010.
  10. « Résultats législatives 2012 », sur francetv.fr
  11. « Scrutin public sur l'ensemble du projet de loi autorisant la ratification du traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance au sein de l'union économique et monétaire (1re lecture) », sur assemblee-nationale.fr, (consulté le 18 juillet 2020).
  12. « Jean-Frédéric Poisson succède à Christine Boutin à la tête du Parti chrétien-démocrate », lemonde.fr, 16 novembre 2013.
  13. Note sur le site de l'Assemblée nationale
  14. Olivia Elkaim, « «Lobbies sionistes»: l'interview de Jean-Frédéric Poisson qui fait des vagues », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  15. « Jean-Frédéric Poisson renonce à un meeting commun à Paris avec Robert Ménard », Franceinfo,‎ (lire en ligne, consulté le 25 octobre 2016)
  16. « Pas de sanction contre Poisson, candidat à la primaire », capital.fr, 26 octobre 2016.
  17. a et b Anne-Aël Durand, Pierre Breteau, Enora Ollivier et Alexandre Pouchard, « Second tour de la primaire : les parlementaires de droite penchent pour François Fillon », sur lemonde.fr, 21 novembre 2016.
  18. Victor Dhollande-Monnier, « Nadine Morano refuse le front républicain pour le second tour de l’élection présidentielle », sur lelab.europe1.fr, 24 avril 2017.
  19. a et b « Résultats des élections législatives de 2017 : dixième circonscription des Yvelines », sur interieur.gouv.fr (consulté le 18 juillet 2020).
  20. « Rambouillet : Jean-Frédéric Poisson claque la porte de la majorité municipale », sur leparisien.fr, (consulté le 29 juillet 2020).
  21. Centre France, « Jean-Frédéric Poisson quitte la majorité municipale de Rambouillet », sur lechorepublicain.fr, (consulté le 29 juillet 2020).
  22. Hadrien Mathoux, « Dupont-Aignan, Poisson et Emmanuelle Ménard lancent leur union des droites... snobée par les droites », sur marianne.net, (consulté le 26 octobre 2017).
  23. « Européennes : Poisson à couteaux tirés contre Dupont-Aignan », sur lepoint.fr, (consulté le 18 juillet 2020).
  24. « Européennes : Dupont-Aignan entre en campagne sans poids lourd », sur mediapart.fr, (consulté le 28 mars 2019).
  25. Hugo Septier, « Convention de la droite: Marion Maréchal et ses proches cherchent une alternative hors partis »,
  26. « Jean-Frédéric Poisson veut croire à la victoire finale des anti-PMA pour toutes », sur francetvinfo.fr, (consulté le 15 juillet 2020)
  27. Marylou Magal, « Municipales: Jean-Frédéric Poisson rêve toujours de «l’union des droites» », sur Le Figaro.fr, (consulté le 15 juillet 2020)
  28. « » Mobilisation générale contre « StopCovid » : le PCD invite les Français à la résistance » (consulté le 15 juillet 2020)
  29. « Célébrations religieuses : le gouvernement sommé de prendre des mesures « moins contraignantes » », La Croix,‎ (ISSN 0242-6056, lire en ligne, consulté le 15 juillet 2020)
  30. Nicolas Clément, « “Le Nouveau Conservateur”, la revue de droite qui pourrait concurrencer “Front Populaire” », sur Valeurs actuelles (consulté le 15 juillet 2020)
  31. « Jean-Frédéric Poisson candidat à la présidentielle », sur leparisien.fr, (consulté le 18 juillet 2020).
  32. 1 Loris Boichot, « Présidentielle 2022 : Jean-Frédéric Poisson se déclare candidat «conservateur» », sur lefigaro.fr, (consulté le 18 juillet 2020).
  33. « Le Parti démocrate-chrétien devient la « voie du peuple » », (consulté le 19 octobre 2020).
  34. Pascal Perrineau, « Les droites en France à l’horizon de 2017 : fractures, diversités et unité », Le Débat, vol. 4, no 191,‎ (lire en ligne, consulté le 15 octobre 2016).
  35. Jean-Frédéric Poisson est-il d’extrême droite ? Retour sur la polémique
  36. Alexandre Jeziorski, « Primaire de la droite et du centre : Poisson et ses propos très directs sur l’islam », sur lopinion.fr, (consulté le 17 juillet 2020).
  37. Arnaud Folch, « Poisson : “En finir avec le cordon sanitaire autour du FN” », sur valeursactuelles.com, (consulté le 22 octobre 2016).
  38. « "Lobbies sionistes" aux USA : Jean-Frédéric Poisson "demande pardon" à la communauté juive », sur francetvinfo.fr, (consulté le 24 octobre 2016).
  39. Sylvain Chazot, « Jean-Frédéric Poisson envisage désormais un rapprochement avec Nicolas Dupont-Aignan », sur Le Lab, (consulté le 29 avril 2017).
  40. « Jean-Frédéric Poisson était l’invité de la matinale de Public Sénat ce jeudi 30 juin », sur lepcd.fr, (consulté le 14 octobre 2016).
  41. « Quel bilan pour le premier débat de la primaire de la droite ? Posez vos questions en direct », sur lemonde.fr, (consulté le 14 octobre 2016).
  42. Christian Huault, Karine Michel et Thierry Prudhon, « face à la rédaction, J.F. Poisson: "Je suis d'une grande cohérence" », nice-matin,‎
  43. Paris Match, « Les députés qui ont voté contre l'état d'urgence », sur parismatch.com (consulté le 14 octobre 2019)
  44. « 2009 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 12 avril 2021).
  45. « 2010 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 12 avril 2021).
  46. « Résultats des élections législatives 2012 : 10e circonscription des Yvelines », sur interieur.gouv.fr (consulté le 12 avril 2021).

Liens externes[modifier | modifier le code]