Parti communiste guadeloupéen

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Parti communiste guadeloupéen
Présentation
Secrétaire général Félix Flémin
Fondation 30 mars 1958
Siège Pointe-à-Pitre
Idéologie Communisme, Autonomisme
Affiliation internationale Conférences internationales des partis communistes et ouvriers
Représentation
Députés
0 / 577
Sénateurs
0 / 348
Conseillers généraux
0 / 40
Conseillers régionaux
0 / 43

Le Parti communiste guadeloupéen (PCG) est un parti politique d'idéologie communiste fondé le 30 mars 1958 à Capesterre-Belle-Eau. Son secrétaire général est Félix Flémin. Le PCG a compté dans son histoire trois députés à l'Assemblée nationale. Ce sont le pharmacien Paul Lacavé (de 1967 à 1973), l'avocat et cofondateur en 1944 du Mouvement communiste à la Guadeloupe Hégésippe Ibéné (de 1973 à 1978) et le professeur de lettres Ernest Moutoussamy (de 1981 à 1991). Ce dernier a quitté le Parti communiste guadeloupéen en cours de mandat pour fonder avec d'autres dissidents le Parti progressiste démocratique guadeloupéen (PPDG). Au niveau international, le PCG participe aux Conférences internationales des partis communistes et ouvriers.

À noter qu'entre 1944 et 1958, les communistes guadeloupéens étaient membres du Parti communiste français en tant que fédération. Ils eurent alors deux députés : le médecin Rosan Girard et l'avocate Gerty Archimède, première femme noire à l'Assemblée nationale (de 1945 à 1956).

Ce parti défend une ligne autonomiste. Sans appeler à rompre complètement les liens avec la France, il estime que l'intérêt de la Guadeloupe réside dans une plus grande marge de manœuvre dans la manière de conduire les politiques publiques locales. Il demande ainsi à sortir du cadre du droit commun français et européen[1].

Aux élections de 2015, le parti a perdu ses deux seuls sièges au conseil départemental de Guadeloupe [2].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nicomède Gervais, « Le parti communiste guadeloupéen appelle à sortir du droit commun français », Guadeloupe France Antilles (consulté le 12 février 2016)
  2. Départementales Outre-mer : les gagnants et les perdants