Jean-Marc Governatori

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Jean-Marc Governatori
Illustration.
Jean-Marc Governatori en 2019.
Fonctions
Co-président de Cap écologie
En fonction depuis le
(7 mois et 26 jours)
Avec Corinne Lepage
Prédécesseur Création du parti
Conseiller municipal de Nice
En fonction depuis le
(1 an, 3 mois et 20 jours)
Élection 28 juin 2020
Maire Christian Estrosi
Groupe politique Écologistes
Conseiller communautaire de la Métropole Nice Côte d'Azur
En fonction depuis le
(1 an, 3 mois et 13 jours)
Élection 28 juin 2020
Président Christian Estrosi
Groupe politique Écologistes
Secrétaire national de l'Alliance écologiste indépendante

(9 ans, 8 mois et 30 jours)
Élection
Prédécesseur Création du parti
Successeur Disparition du parti
Biographie
Nom de naissance Jean-Marc Governatori
Date de naissance (62 ans)
Lieu de naissance Nice (France)
Nationalité Française
Parti politique UDF (2001-2004)
LFDB (2004-2005)
FEA (2005-2009)
AEI (2009-2021)
(depuis 2021)
Diplômé de École supérieure de commerce de Nice
Profession Chef d'entreprise

Jean-Marc Governatori Écouter, né le à Nice (Alpes-Maritimes), est un homme politique français.

À partir de 1997, il est candidat à plusieurs élections législatives, élections européennes et scrutins locaux en Provence-Alpes-Côte d'Azur et en Île-de-France. Il tente également de se présenter aux élections présidentielles de 2007 et 2012. Il est depuis 2020 conseiller municipal d’opposition de Nice et membre du conseil communautaire de la Métropole Nice Côte d'Azur.

Après avoir été membre de l’UDF, il fonde et prend la présidence du parti La France d'en bas — devenue La France en action — en 2004, de l'Alliance écologiste indépendante en 2009 et de Cap écologie (en co-présidence avec Corinne Lepage) en 2021. Il se présente à la primaire présidentielle de l'écologie de 2021, où il arrive en dernière position avec 2,35 % des voix.

Situation personnelle[modifier | modifier le code]

Fils de menuisier et père de six enfants, Jean-Marc Governatori, après avoir été diplômé de l'École supérieure de commerce de Nice, a été directeur de magasins (Fly, Basika, Planet Wood) dans le Sud de la France[1]. Il affirme avoir vendu ses affaires en 2000 et posséder « beaucoup d’argent » dans les secteurs tels que l’informatique, la communication, l’imprimerie, et l'immobilier[2].

Il est également l’auteur d’ouvrages, publiés à compte d'auteur, sur les thématiques de l’écologie, de la protection des animaux, de la lutte contre la drogue et l'insécurité, de la défense des petits commerçants, des personnes handicapées. Certains de ses livres sont préfacés par des personnalités comme Albert Jacquard ou Philippe Desbrosses.

Jean-Marc Governatori est végétarien et milite pour le bien-être animal. Il obtient l'une des meilleures notes de l’association L214 en matière de défense des animaux, avec 19,6 sur 20[3],[4].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Premières candidatures électorales[modifier | modifier le code]

Jean-Marc Governatori se présente comme divers droite aux élections législatives de 1997 dans la première circonscription des Alpes-Maritimes, où il obtient 4,6 % des suffrages[5]. Après avoir adhéré en 2001 à l'Union pour la démocratie française, qu'il quitte au bout de deux mois[2], il est à nouveau candidat dans cette circonscription en 2002, où il termine avant-dernier avec une seule voix[6].

En , le Conseil constitutionnel constate des irrégularités dans ses comptes de campagne et le sanctionne à un an d'inéligibilité. La juridiction indique notamment « qu'à l'expiration du délai légal pour déposer le compte de campagne, neuf factures délivrées par [trois] sociétés […], pour un montant total de 3 438,83 euros, et correspondant à des frais de propagande autres que ceux de la campagne officielle, avaient été acquittées par M. G. ; qu'à la suite des demandes de justificatifs que lui a adressées la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques, l'intéressé a procédé au règlement de ces factures. »[7].

La France d'en bas / La France en action[modifier | modifier le code]

En 2004, il fonde La France d'en bas avec Francine Gomez, ancienne PDG de Waterman. Ce parti politique, dont il devient le président, entend représenter les « 60 millions de Français qui en ont ras le bol de la passivité des pouvoirs publics » et défendre « les handicapés, les petits patrons, l'écologie indépendante et la protection des animaux »[8]. Aux élections européennes de la même année, ses listes obtiennent 1,5 % sur l'ensemble du territoire français[9]. Le parti devient La France en action en mars 2005[10].

Jean-Marc Governatori cherche à être candidat à l'élection présidentielle de 2007. Ayant annoncé disposer de plus de 800 promesses de parrainage, il n'en obtient finalement que 11 sur les 500 requis[11],[12].

Au début de l’année 2007, Jean-Marc Governatori signe, avec notamment Corinne Lepage (Cap21) et France Gamerre (Génération écologie), le « pacte écologique » de Nicolas Hulot[13].

Au premier tour des élections législatives de 2007 dans la 1re circonscription des Alpes maritimes, il obtient 0,7 % des votes exprimés[14]. Lors des élections européennes de 2009, tête de la liste Alliance écologiste indépendante (AEI) dans la circonscription Île-de-France, il réunit 3 % des suffrages exprimés[15]. En 2010, il est candidat aux élections régionales en Île-de-France et recueille 1,4 % des voix[16].

En 2008, le député UMP Georges Fenech, président de la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires, fait état de « liens existant entre certains des candidats de France en action et des organisations à caractère sectaire », « tels que Krishna, la Scientologie, le Mouvement raëlien ou encore Moon[17]. » Jean-Marc Governatori répond : « Six de nos 960 candidats et suppléants avaient, à un moment donné de leur vie, été membres d'une organisation considérée sectaire. » Il considère que l'accusation du député Fenech a été préjudiciable à son mouvement quant à son score électoral et demande 10 millions d'euros de réparation. Georges Fenech est finalement relaxé pour « injure et diffamation en lien avec leur appartenance à une religion »[18].

Dirigeant de l’Alliance écologiste indépendante[modifier | modifier le code]

Fondation du parti[modifier | modifier le code]

L'Alliance écologiste indépendante (AEI) est fondée en 2009 à la suite de l'alliance entre trois mouvements politiques : La France en action, Génération écologie et le Mouvement écologiste indépendant. Ses trois co-présidents sont alors Jean-Noël Debroise (président de Génération écologie), Jean-Marc Governatori et Antoine Waechter (président du Mouvement écologiste indépendant).

Élection présidentielle de 2012[modifier | modifier le code]

Après avoir appelé à une candidature de Brigitte Bardot (photo) à l’élection présidentielle de 2012, Jean-Marc Governatori tente sans succès d’être lui-même candidat à ce scrutin.

Jean-Marc Governatori écrit en 2010 un courrier à Brigitte Bardot pour l'appeler à être candidate à l'élection présidentielle de 2012 : « il faut bien qu'une voix se lève pour défendre les animaux puisque tout le monde, à droite comme à gauche, s'en fout ! »[2],[19]. Brigitte Bardot dit étudier la possibilité d’une candidature mais ne donne finalement pas une suite favorable[20].

En 2011, il annonce sa candidature à l'élection présidentielle « au-delà du clivage droite-gauche »[21],[22]. En , il se lance dans une grève de la faim au pied du siège du Conseil supérieur de l'audiovisuel, pour protester contre l'inégalité d'accès aux médias des « petits candidats »[19],[23],[24]. Il n’obtient finalement pas les parrainages requis pour se présenter. Aux élections législatives qui suivent, il se présente à nouveau dans la 1re circonscription des Alpes-Maritimes et obtient 0,7 % des suffrages exprimés[25].

Élections régionales de 2015 en PACA[modifier | modifier le code]

Aux élections régionales de 2015, Jean-Marc Governatori se présente comme tête de la liste de l'AEI en Provence-Alpes-Côte d'Azur et obtient 4 % des suffrages au premier tour[26]. Au second tour, sa liste appelle à voter pour celle de Christian Estrosi contre Marion Maréchal (FN). Cet appel crée une polémique car ce ralliement de dernière minute est lié à un marchandage de voix, Jean-Marc Governatori ayant négocié la présidence d'un futur « institut pour l'écologie et la qualité de la vie » devant être doté de 30 millions d'euros de subventions[27]. L'institut ne voit cependant jamais le jour[2].

Élections européennes de 2019 et municipales de 2020[modifier | modifier le code]

En 2019, alors qu'Europe Écologie Les Verts (EÉLV) intègre trois candidats de l'Alliance écologiste indépendante (Caroline Roose, Salima Yenbou et Ghislain Wysocinski) sur sa liste pour les élections européennes[28], il finance la liste « Alliance jaune, la révolte par le vote », une liste menée par Francis Lalanne qui se réclame du mouvement des Gilets jaunes et obtient le score de 0,54 % des suffrages exprimés[29].

Pour les élections municipales de 2020 à Nice, Jean-Marc Governatori est à la tête d’une liste « Nice écologique », qui, à l’issue du second tour, recueille 19,3 %, derrière la liste LR de Christian Estrosi (59,3 %) et celle du RN (21,4 %)[30]. Il est élu au conseil municipal et à la Métropole Nice Côte d'Azur[30].

Lancement de Cap écologie et élections régionales de 2021[modifier | modifier le code]

Logo de Cap écologie
Logo du parti Cap écologie.

Le , Cap21 et l’Alliance écologiste indépendante fusionnent en un nouveau parti politique, Cap écologie (CE), dont Jean-Marc Governatori partage la co-présidence avec Corinne Lepage. En vue notamment des scrutins locaux de 2021, Cap écologie s’associe à Europe Écologie Les Verts, à Génération écologie et au Mouvement des progressistes au sein de la coalition Pôle écologiste[31].

Alors qu'il devait être tête de liste de cette alliance dans les Alpes-Maritimes aux élections régionales en Provence-Alpes-Côte d'Azur, Jean-Marc Governatori prend finalement la tête d’une liste autonome de Cap écologie en PACA, nommée « L'Écologie au centre », jugeant celle constituée par le Pôle écologiste trop orientée à gauche[32],[33],[34]. Avant même le premier tour, il se dit prêt à une alliance, en vue du second tour, avec le président du conseil régional sortant, Renaud Muselier (LR), afin de battre le Rassemblement national[35].

La liste L'Écologie au centre arrive en quatrième position du premier tour, avec 5,28 % des suffrages exprimés[32]. Si aucune fusion avec Muselier n’est finalement conclue, ce qui fait qu’aucun écologiste ne siégera au conseil régional, Jean-Marc Governatori obtient un accord avec le président sortant sur des mesures écologistes[36]. Muselier le nomme ensuite à la présidence de l'Office régional environnemental[37],[38].

Primaire présidentielle de l'écologie de 2021[modifier | modifier le code]

Jean-Marc Governatori aux journées d’été des écologistes de 2021.

Le 3 juillet 2021, Jean-Marc Governatori annonce sa candidature à la primaire présidentielle de l'écologie organisée par le Pôle écologiste, entendant défendre « l'écologie au centre »[39]. Son programme repose en particulier sur la « potagérisation » du pays, le développement des systèmes d’échange locaux, l’éducation à la santé, la rénovation énergétique et la sortie du « présidentialisme »[2]. Il milite pour réduction de la consommation de viandes et la conversion totale des surfaces agricoles en bio[40],[41],[42].

Mais Corinne Lepage, présidente-fondatrice de Cap21 et co-présidente de Cap écologie ayant été exclue du Pôle écologiste, il n’obtient pas les parrainages lui permettant d’être candidat[43],[44]. Il dénonce alors une manœuvre de EELV pour écarter sa candidature car incompatible avec l'union de la gauche et car mettant en avant « les idées de la République et de la laïcité »[45],[46]. Le , le tribunal judiciaire de Bobigny enjoint aux instances organisatrices de réintégrer Corinne Lepage dans ses attributions, ce qui apporte à Jean-Marc Governatori les parrainages nécessaires pour sa participation à la primaire[46],[47]. Le tribunal condamne également l’association organisatrice à verser une indemnité de 2 000 euros à Governatori et à l’AEI[46],[48].

Attaqué pour ses positions contre la vaccination obligatoire contre la Covid-19, il indique qu’il n’est « absolument pas anti-vaccin, mais totalement opposé à la vaccination obligatoire et au passe sanitaire »[49],[50],[51]. Qualifié par la presse d’« électron libre de l’écologie », il se différencie de ses concurrents en s'opposant au « fléau » des voitures électriques ainsi qu’à la légalisation du cannabis[40],[52]. Il se dit par ailleurs contre le droit au blasphème, invoquant le fait qu'il s'agisse non pas d'un droit mais d'une insulte[53].

Il finit cinquième et dernier du premier tour de la primaire avec 2,35 % des voix[54]. Tout en apportant son soutien à Yannick Jadot en vue du second tour[55], il dénonce un vote « vicié » et en conteste les résultats, estimant qu’il est « impossible » qu’il n’ait « obtenu que 2 500 voix »[56].

Synthèse des résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Primaire de l’écologie[modifier | modifier le code]

Année Parti 1er tour
Voix % Rang
2021[57] 2 501 2,35 5e

Élections municipales[modifier | modifier le code]

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Année Parti Commune 1er tour 2d tour Sièges obtenus
% Rang % Rang CM MNCA
[58] AEI Nice 11,30 3e 19,30 3e
6  /  69
6  /  65

Élections régionales[modifier | modifier le code]

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Année Liste Région 1er tour Sièges obtenus
% Rang
[59] AEI Île-de-France 1,40 9e
0  /  209
[60] Provence-Alpes-Côte d'Azur 4,05 5e
0  /  123
[61] 5,28 4e
0  /  123

Élections européennes[modifier | modifier le code]

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Année Liste Circonscription % Rang Sièges obtenus
2004[62] FEA Sud-Est 1,64 11e
0  /  13
2009[63] AEI Île-de-France 2,97 9e
0  /  13

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.

Année Parti Circonscription 1er tour Issue
% Rang
1997[64] DVD 1re des Alpes-Maritimes 4,59 5e Battu
2002[65] 0,00 18e
2007[66] FEA 0,74 13e
2012[67] AEI 0,71 8e

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Dans la famille écologiste, l'iconoclaste faiseur de rois Jean-Marc Governatori », sur linfodurable.fr, (consulté le ).
  2. a b c d et e Hortense Chauvin et Mathieu Génon, « Jean-Marc Governatori, l'écolo qui ne joue pas collectif », sur reporterre.net, (consulté le ).
  3. « Désintox. Présidentielles : Jean-Marc Governatori a-t-il le « meilleur CV politique de France » ? », sur francetvinfo.fr, (consulté le ).
  4. « Primaire écologiste : au fait, les cinq candidats mangent-ils de la viande ? », sur lci.fr, (consulté le ).
  5. Résultats des élections législatives 1997 par circonscription
  6. « Résultats des élections législatives 2002 : première circonscription des Alpes-Maritimes », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Décision n° 2002-2789 AN du 7 novembre 2002 », conseil-constitutionnel.fr.
  8. « Création d'un nouveau parti, « La France d'en bas » », lemonde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  9. Résultat des élections européennes 2004.
  10. Laurent de Boissieu, « Alliance Écologiste Indépendante (AEI) 2011 », sur france-politique.fr (consulté le ).
  11. « 2012 : ces inconnus qui candidatent à la présidentielle », huffingtonpost.fr, octobre 2011.
  12. « Présidentielle : les petits candidats sortent les griffes », liberation.fr, 11 août 2011.
  13. « Pacte écologique: le grand oral devant maître Hulot », sur libération.fr, (consulté le ).
  14. Résultats de la 1re circonscription des Alpes maritimes sur le site du ministère de l'Intérieur.
  15. Résultats sur le site du ministère de l'Intérieur.
  16. « Résultats des élections régionales 2010 - Île-de-France ».
  17. « Pro-sectes contre anti-sectes » sur leparisien.fr, octobre 2008.
  18. « Pro-sectes contre anti-sectes », sur leparisien.fr, (consulté le ).
  19. a et b « Un candidat à l’Élysée en grève de la faim à mi-temps dans un camping-car », sur leparisien.fr., .
  20. « Brigitte Bardot candidate écologiste en 2012 ? », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  21. « Governatori : "Je suis candidat à l'élection présidentielle" », .
  22. « Ni droite, ni gauche : écolos », sur ladepeche.fr, .
  23. « Jean-Marc Governatori, un autre visage de l'écologie », sur archives.nicematin.com (consulté le ).
  24. « Jean-Marc Governatori se lance dans une grève de la faim - Élection présidentielle 2012 », sur politique.lavoixdunord.fr (consulté le ).
  25. Résultats des élections législatives, site du ministère de l'Intérieur.
  26. Ministère de l'Intérieur, « Résultats des élections régionales 2015 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  27. « L'accord entre Estrosi et l'AEI crée la polémique », France 3 Provence-Alpes-Côte d'Azur,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. « Governatori, l’autre boulet de Yannick Jadot ? », Alerte environnement, .
  29. « Governatori, le mystérieux mécène d'une liste "gilets jaunes" (pourvu que Francis Lalanne y soit) », sur nouvelobs.com (consulté le ).
  30. a et b « Elections municipales et communautaires 2020 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
  31. « Élections régionales de 2021 : les écologistes s'unissent et créent le Pôle Ecologistes PACA », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le ).
  32. a et b « Résultats des élections régionales 2021 : Provence-Alpes-Côte d'Azur », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  33. « Régionales en PACA. Les écologistes se réunissent sur une liste derrière Jean-Laurent Félizia », sur actu.fr (consulté le ).
  34. Laure Gamaury, « Régionales en Paca : Cap écologie quitte la liste EELV pour désaccords sur l'union avec la gauche », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
  35. « Régionales en PACA : Cap écologie prêt à un accord avec Muselier pour faire barrage au RN », sur bfmtv.com, (consulté le ).
  36. « Régionales en PACA : pas de fusion entre les écologistes et Muselier, Governatori satisfait de son accord », sur france3-regions.francetvinfo.fr, (consulté le ).
  37. « PACA. Jean-Marc Governatori va présider un nouvel Office environnemental régional », sur actu.fr (consulté le ).
  38. « Muselier place Governatori à la tête de l’office environnemental régional », sur Made in Marseille, (consulté le ).
  39. « Jean-Marc Governatori annonce sa candidature à la primaire des écologistes pour la présidentielle », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  40. a et b « Primaire EELV : Jean-Marc Governatori, électron libre de l'écologie », sur lci.fr, (consulté le ).
  41. « Primaire des écologistes : le débat des cinq candidats passé au crible de nos Vérificateurs », sur lci.fr, (consulté le ).
  42. « Primaire écologiste. Jean-Marc Governatori, label vert au centre », sur lalsace.fr, (consulté le ).
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  44. « Jean-Marc Governatori, candidat atypique à la primaire écologiste », sur lemonde.fr, (consulté le ).
  45. Anthony Berthelier, « Primaire EELV: Réintégré, Jean-Marc Governatori embarrasse déjà », sur fr.finance.yahoo.com, (consulté le ).
  46. a b et c « EELV contraint par la justice d'intégrer Jean-Marc Governatori à sa primaire », sur huffingtonpost.fr, (consulté le ).
  47. Nina Jackowski, « Governatori le retour : la justice ordonne de l’intégrer à la primaire écolo », sur liberation.fr, (consulté le ).
  48. « Présidentielle : la justice ordonne d’intégrer Jean-Marc Governatori à la primaire écologiste », sur sudouest.fr, (consulté le ).
  49. Laury-Anne Cholez, « Les candidats écolos Batho, Governatori, Piolle, Rousseau se déclarent contre le passe sanitaire », sur reporterre.net, (consulté le ).
  50. « Candidat à la primaire écologiste, Jean-Marc Governatori accuse le vaccin contre le Covid-19 de "fabriquer des maladies" », sur actu.orange.fr, (consulté le ).
  51. « Le candidat à la primaire Jean-Marc Governatori gêne EELV en revendiquant son refus du vaccin », sur lefigaro.fr, (consulté le ).
  52. « Présidentielle 2022 : Lors du débat pour la primaire écolo, les candidats tentent de se différencier sur la décroissance », sur 20minutes.fr, (consulté le ).
  53. « 1er débat de la Primaire écologiste pour l’élection présidentielle 2022 », sur franceinter.fr, (consulté le ).
  54. « Election présidentielle 2022 : Yannick Jadot et Sandrine Rousseau qualifiés pour le second tour de la primaire écologiste », sur lemonde.fr, (consulté le ).
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  66. « Résultats des élections législatives 2007 - Alpes-Maritimes - 1re circonscription », sur interieur.gouv.fr.
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Liens externes[modifier | modifier le code]

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