Parti nationaliste français

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Parti nationaliste français
Présentation
Président Jean-François Simon
Fondation 1983
Positionnement Extrême droite[1]
Idéologie Nationalisme européen[1]
Ultranationalisme
Euroscepticisme
Affiliation européenne Alliance pour la paix et la liberté
Couleurs Bleu et or
Site web parti-nationaliste-francais.com

Le Parti nationaliste français (PNF) est un parti politique français d'extrême droite, créé en 1983.

Histoire[modifier | modifier le code]

Issu du journal Militant, dont l'équipe avait été exclue du Front national par Jean-Pierre Stirbois, le mouvement compte parmi ses fondateurs Pierre Bousquet, Jean Castrillo et Henri Simon (tous trois anciens membres de la Division Charlemagne), ainsi que Pierre Pauty et Alain de La Tocnaye. Alain Renault fait partie des fondateurs mais s'en éloigne rapidement pour rejoindre Philippe de Villiers.

Son sigle fait référence au Parti national fasciste de Mussolini ; quant à son logo, il comporte une fleur de lys et une épée. En 1985, une frange plus radicale du parti (menée par Claude Cornilleau) fera scission pour créer le Parti nationaliste français et européen (PNFE), d'obédience néonazie. Le PNF sera rejoint en 1990 par les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR) de Serge Ayoub, mais la rupture sera consommée en 1991. Peu après, Pierre Pauty quittera le PNF, retournant au FN pour y être élu au comité central. D'autres contacts seront tentés, notamment avec Troisième voie de Jean-Gilles Malliarakis ou l'Œuvre française de Pierre Sidos, mais sans réel succès. Le Parti nationaliste français finit par devenir quasi-inactif à partir du milieu des années 1990.

Le 29 juillet 2015, André Gandillon, secrétaire général du Parti nationaliste français et rédacteur en chef de la revue Militant, lance un appel au rassemblement des nationalistes au sein de cette structure.

Dans les mois qui suivirent, plusieurs structures radicales annoncèrent leur ralliement au sein du Parti nationaliste français. Lorraine Nationaliste, Paris Nationaliste, Les Caryatides, figurent parmi celles-ci, ainsi que nombre de mouvements locaux, autonomes depuis les dissolutions de l'Œuvre française et des Jeunesses nationalistes.

Les 31 octobre et 1er novembre 2015, le Parti nationaliste français organise un congrès de refondation recevant une centaine de personnes. Ce congrès fait l'objet d'articles de presse, liés à la lettre de soutien envoyée par Jean-Marie Le Pen et lue pour le public[2]. La mouvance constituée autour des anciens sympathisants de L'Œuvre française et des Jeunesses nationalistes, organisations dissoutes en 2013 par le gouvernement après l'affaire Clément Méric, se rallie à cette initiative[3]. Le président élu est Jean-François Simon, tandis qu'Yvan Benedetti devient porte-parole du PNF.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Laurent de Boissieu, « Parti Nationaliste Français (PNF) », France Politique,‎ (lire en ligne)
  2. http://www.europe1.fr/politique/jean-marie-le-pen-au-secours-de-lultra-droite-2540403]
  3. L'Œuvre Française se reconstitue au sein du Parti Nationaliste Français, Ipolitique, blog de Laurent de Boissieu, 20 octobre 2015.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]