Thomas Porcher

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Thomas Porcher
Thomas Porcher Mouans-Sartoux 07102018 No1.jpg
Thomas Porcher au festival du livre de Mouans-Sartoux
le .
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Thomas Porcher, né le [1] à Drancy[2], est un économiste, membre du collectif Les économistes atterrés, professeur à PSB Paris School of Business et essayiste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Thomas Porcher nait à Drancy en Seine-Saint-Denis. Son père, professeur de gestion, est immigré vietnamien et sa mère, couturière pour des grandes marques[3], d'origine italienne. Après son baccalauréat obtenu au lycée Jacques Brel à La Courneuve, il obtient une Licence à l'université Paris-XIII Villetaneuse puis un doctorat en économie à l'université Panthéon-Sorbonne[4].

Il a été ceinture noire de karaté à 16 ans, champion de Seine-Saint-Denis et vice champion d'Ile-de-France[3].

Il est professeur associé d'économie à la Paris School of Business[5]. Il a également été chargé de cours en Économie et géopolitique de l'énergie dans le Master 203 à l'université Paris-Dauphine, en théories économiques à l'université Panthéon-Sorbonne et en économie internationale et théorie et modélisation financières à l'université Paris-Descartes.

En 2013, Thomas Porcher a fait partie du groupe d'experts sur le gaz de schiste dans le cadre du débat national sur la transition énergétique au ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie[6]. En 2015, il a participé au groupe de travail de la mission sur la transition verte confiée à Corinne Lepage par Ségolène Royal, ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie[7].

Il est membre du collectif Les Économistes atterrés depuis 2016[3],[8].

Lors des premiers tours des élections présidentielles, il vote pour José Bové en 2007, puis pour Jean-Luc Mélenchon en 2012 et 2017[3].

En janvier 2016, il fait partie des 40 signataires (avec Yannick Jadot, Thomas Piketty, Raphaël Glucksmann, ...) d'un appel pour l'organisation d'une grande primaire à gauche[9].

En septembre 2016, il rejoint l'équipe de campagne de Cécile Duflot, candidate à la primaire française de l'écologie de 2016, dont il coordonne le projet[10],[3]. Sollicité par Benoît Hamon pendant la campagne pour l'élection présidentielle de 2017, il lui fournit des notes concernant la transition énergétique[3]. Après la victoire de Benoît Hamon à la primaire citoyenne de 2017, il co-signe avec Yánis Varoufákis, ancien ministre des Finances grec, et Ulf Clerwall une tribune dans Le Monde intitulée « La gauche doit s'allier pour l'avenir de l'Europe », appelant à une alliance Hamon-Jadot-Mélenchon[11]. À la suite de l'élimination au premier tour de Benoît Hamon et de Jean-Luc Mélenchon, il annonce sur les réseaux sociaux son intention de voter pour Emmanuel Macron au second tour de l'élection présidentielle contre Marine Le Pen[12].

À l'occasion du sommet One Planet Summit, il signe avec 80 économistes de différents pays (Tim Jackson, Yánis Varoufákis, Mariana Mazzucato, ...) l'appel pour la fin immédiate de tout investissement dans de nouveaux projets de production d'énergies fossiles[13].

En novembre 2018, avec l'essayiste Raphaël Glucksmann, la militante écologiste Claire Nouvian et d'autres personnalités de la société civile, il crée un nouveau parti baptisé Place publique (PP) visant à répondre à des urgences démocratique, écologique et sociale[14] et de mettre en place une liste d'unité de la gauche aux élections européennes de 2019[15]. Le parti n'ayant selon lui pas atteint ses objectifs et étant devenu une « liste d'apparatchiks, pas de citoyens », il le quitte le , peu après que PP se soit lancé dans la campagne avec le Parti socialiste[16]. « Je n'ai pas envie de servir de caution de gauche au PS, ni que Place publique soit le nouvel emballage d'un produit périmé », déclare-t-il[17].

Travaux[modifier | modifier le code]

Critique du discours dominant en économie[modifier | modifier le code]

Dans Traité d'économie hérétique publié en 2018, Thomas Porcher critique le discours dominant en économie qui, selon lui, est d'orientation libérale. Il conteste également la neutralité de la science économique et remet en cause ce qu'il nomme des « vérités économiques assenées par certains experts »[18]. Dans les deux premiers chapitre du livre, il s'évertue à montre le rôle de l'idéologie en sciences sociales et l'instauration d'un cadre de pensée par les élites économiques et politiques françaises. C'est le cas notamment avec le livre de Pierre Cahuc et André Zylberberg ("Le Négationnisme Economique")[19] qui invite à de la neutralité et à du pragmatisme en économie, alors même que c'est une science social marquée par l'idéologie.

Dans le chapitre 3, "Le mythe de la réussite individuelle", Thomas Porcher revient sur le débat autour du chômage. Il précise que la microéconomie mainstream s'est développée sous la houlette des néoclassiques, qui avancent que l'individu est responsable de ses choix, notamment dans son arbitrage loisir-travail, ce qui expliquerait le chômage (volontaire). A l'inverse de ces explications, l'auteur explique que la macroéconomie est plus à même d'expliquer le chômage actuel: "Le problème est macroéconomique, pas microéconomique"[18], page 69 de l'édition Pluriel; "Personne ne choisit le chômage", page 70. Il cite enfin deux références pour étayer ses propos: le rapport de la fondation Jean-Jaurès "Le traumatisme du chômage"[20] et l'article académique de G. Clark "The Son Also Rises"[21] dans lequel il est mentionné que "75% du statut socio-économique d'un individu est expliqué par l'origine sociale" (page 72 du livre).

Ainsi, d'après lui, la dette publique sert d'épouvantail pour justifier les politiques d’austérité, alors que la France emprunte à des taux très bas et que la dette n'a pas atteint un niveau alarmant : elle est inférieure à la valeur du patrimoine public, et inférieure à l'ensemble des dettes privées. Il estime de plus que le but de la flexibilité du marché du travail n’est pas de diminuer le chômage, mais d'employer une main-d’œuvre précaire ajustable aux conditions du marché et à la préservation des profits. Par ailleurs, la volonté de baisser la dépense publique a en réalité pour objectif selon lui de démanteler l’État social et d’offrir au secteur privé les marchés juteux des retraites et de la santé[22].

Critique de la vision économique d’Emmanuel Macron[modifier | modifier le code]

Dans Introduction inquiète à la Macron-économie, Thomas Porcher et Frédéric Farah veulent montrer que derrière le discours apparemment novateur et de bon sens d’Emmanuel Macron se cachent des idées régressives et des raisonnements économiques qui n’ont rien de nouveau[23].

Critique du manque d’ambition politique dans la lutte contre le réchauffement climatique[modifier | modifier le code]

Dans Le Déni climatique, Thomas Porcher et Henri Landes montrent comment les responsables politiques tiennent des discours ambitieux aux Nations unies, mais à l’inverse prennent des décisions contre le climat dans d’autre instances de négociation[24]. Ils critiquent notamment les solutions de marchés comme le marché du carbone qu'ils jugent insuffisantes pour engager une transition énergétique ambitieuse[25].

Critique du TAFTA[modifier | modifier le code]

Selon Thomas Porcher, le traité transatlantique entraînerait un nivellement vers le bas des normes en raison d'un cadre légal américain plus souple rendant les multinationales américaines plus compétitives. Il estime également que les prévisions de créations d'emplois et de croissance ont souvent été surestimées, notamment dans le cas du marché unique et de l'ALENA.

Critique de l'exploitation du gaz de schiste[modifier | modifier le code]

Dans son livre Le mirage du gaz de schiste, Thomas Porcher critique les arguments des lobbies favorables au gaz de schiste[26] et prétend démontrer que l'exploitation de gaz de schiste en France entraînerait peu de création d'emplois[2]. Selon lui, pour créer des emplois, il faudrait, sur le modèle américain, forer massivement et en continu États-Unis[27]. Enfin, Thomas Porcher affirme que cette exploitation ne ferait pas baisser les prix du gaz en Europe en raison de la plus forte réglementation du marché du gaz européen[28]. Une baisse des prix nécessiterait, selon lui, que l'Europe produise une part de marché suffisamment forte pour être en position de renégocier les contrats avec ses fournisseurs traditionnels[27].

Critique du manque de transparence des contrats pétroliers[modifier | modifier le code]

Dans son premier ouvrage Un baril de pétrole contre 100 mensonges, Thomas Porcher prétend dénoncer une opacité des contrats pétroliers[29] et dévoiler les relations entre compagnies pétrolières privées et pays en développement producteurs de pétrole non membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP). L'ouvrage explique le fonctionnement des différents types de contrats existants (concessions, contrats de partage de production) et les avantages que les compagnies pétrolières en retirent. L'auteur souligne également la difficulté de négociation des contrats pour les pays producteurs dans la mesure où la discussion s'appuie sur des hypothèses de coûts fabriquées par les experts des compagnies privées[30].

Répercussions des prix du pétrole sur les prix de l'essence[modifier | modifier le code]

Dans une étude coécrite de 2011, l'ajustement entre les prix du brut et ceux à la pompe est plus faible dans le cas d'une baisse que dans celui d'une hausse du prix du brut. Ainsi, lorsqu'il y aurait une hausse de 1 % du prix du brut, les prix à la pompe augmenteraient dans la semaine de 0,12 %. En revanche, dans le cas d'une baisse de 1 %, ils diminueraient seulement de 0,07 %[31]. Le 20 juillet 2011, un rapport de la direction générale de l'Énergie et du Climat (DGEC) commandé par Éric Besson, ministre de l'Énergie et de l'Industrie montre que « les compagnies pétrolières répercutent correctement les baisses des cours sur les prix à la pompe »[32]. Thomas Porcher critiqua les résultats de la DGEC dans différents médias (Le Parisien[32], ...) ainsi que dans son livre L'indécence précède l'essence[33].

Réforme de la fiscalité des carburants[modifier | modifier le code]

Pour Thomas Porcher, Stéphan Silvestre et Thomas Péran, le régime fiscal actuel des carburants présente de nombreux inconvénients. Ils proposent une réforme fiscale « [visant] à corriger certains déséquilibres tout en réduisant les prix des carburants et en maintenant les ressources fiscales constantes ». Leur proposition consiste à reporter sur les propriétaires de véhicules, les grandes compagnies pétrolières et la distribution de carburant en grandes et moyennes surfaces une partie des taxes actuelles sur les carburants ; cette réforme conduirait à l'égalisation des prix de l'essence sans plomb et du gazole et à une prise en compte de la situation géographique des automobilistes, de la puissance de leur véhicule et de leurs besoins de mobilité[34],[35],[36].

Notoriété[modifier | modifier le code]

Il intervient régulièrement dans les médias notamment dans l'émission C dans l'air[3]. Il a fait partie des Voix de l'info de Sonia Mabrouk sur CNews[37]. Brain Magazine l'a qualifié de « minorité visible de gauche » dans les médias[38].

Selon Le Monde, le collectif RePEc le classe 38ème économiste le plus suivi au monde sur Twitter sur 1068 économistes recensés[39].

Dans son numéro de janvier 2019, le magazine Technikart classe Thomas Porcher dans « les 100 qui feront 2019 » à la 21e place[40]. D'après Libération, Thomas Porcher, lorsqu'il n'intervient pas dans les médias, écrit des articles dans des revues scientifiques, « certaines étant dans le top 5 % des plus citées au monde »[3].

Libération juge par ailleurs en 2018 que Thomas Porcher jouit d'une « omniprésence médiatique »[3]. D'après Causeur, même si la pensée économique de Thomas Porcher s’éloigne « fortement des dogmes libéraux actuels », il « jouit d’une couverture médiatique monstre » : il est invité en 2018 « presque partout » pour la promotion de son nouveau livre, et « sa supposée « hérésie » reste appréciée par nombre de journalistes »[41].

Selon Contrepoints, après que le journal Le Monde a publié un portrait de Thomas Porcher en août 2018, un tweet le décrivant comme « charlatan » ou « pseudo-économiste » et un autre tweet lui attribuant de fausses déclarations sur la dette publique sont « largement relayés dans la médiasphère, de Dominique Seux à Jean-Michel Apathie »[42]. Le site Arrêt sur images y consacrera une émission[43] et un article intitulé « Un portrait de Thomas Porcher dans Le Monde déchaîne les chiens de garde »[44].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Il a été en couple avec l'actrice Elodie Yung pendant 14 ans[45]. Il est depuis 2011 avec l'avocate Sarah Salesse, héritière de l'« ADN d’extrême gauche » de son père Yves Salesse, ancien de la LCR, figure du syndicalisme, ancien conseiller d'Etat et leader du « non » au référendum de 2005[45],[3].

Publications[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Articles dans des revues[modifier | modifier le code]

Sélection d'articles dans la presse[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Portrait, sur forwards.fr.
  2. a et b Coralie Schaub, « Gaz de schiste : « On est loin de la manne annoncée » », sur Libération, .
  3. a b c d e f g h i et j « Thomas Porcher, ceinture rouge », sur www.libération.fr,
  4. « Forwards, Brain Bangin' », sur Forwards (consulté le 13 novembre 2017)
  5. Thomas Porcher, Associate Professor
  6. Site du débat nationale sur la transition énergétique
  7. « Transition verte : Corinne Lepage au charbon », sur Libération.fr (consulté le 4 janvier 2016)
  8. « Thomas Porcher », sur Les Économistes atterrés (consulté le 15 septembre 2016).
  9. « Sign the Petition », sur Change.org (consulté le 14 mai 2018)
  10. « L'économiste Thomas Porcher intègre l'équipe de Duflot », sur L'Obs (consulté le 26 septembre 2016).
  11. « La voie européenne », France Culture,‎ (lire en ligne, consulté le 9 mai 2017).
  12. « Message de Thomas Porcher sur Twitter », Twitter,‎ (lire en ligne, consulté le 22 mars 2018).
  13. « https://reporterre.net/Financiers-arretez-d-investir-dans-le-fossile, », Reporterre, le quotidien de l 'écologie (consulté le 14 mai 2018)
  14. « Glucksmann et d'autres lancent mercredi un nouveau parti, Place publique », sur Libération, (consulté le 6 novembre 2018).
  15. Abel Mestre, « Place publique ne veut pas être « une chapelle de plus à gauche » », sur Le Monde, (consulté le 17 mars 2019).
  16. Arthur Nazaret et Sarah Paillou, « L'économiste Thomas Porcher au JDD : « Je préfère quitter Place publique » », sur Le Journal du dimanche, (consulté le 17 mars 2019).
  17. « L'économiste Thomas Porcher claque la porte du mouvement de Raphaël Glucksmann », sur L'Express, (consulté le 17 mars 2019)
  18. a et b « Traité d'économie hérétique. En finir avec le discours dominant », Alternatives Economiques,‎ (lire en ligne, consulté le 7 novembre 2018)
  19. « Pierre Cahuc et André Zylberberg produisent « de l’ignorance avec méthode » », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le 20 mai 2019)
  20. « Le traumatisme du chômage », sur Fondation Jean-Jaurès, (consulté le 20 mai 2019)
  21. (en) Gregory Clark, The Son also Rises. Surnames and the history of social mobility, Princeton University Press (ISBN 9780691162546, lire en ligne)
  22. « Traité d’économie hérétique. Pour en finir avec le discours dominant », Le Monde diplomatique,‎ (lire en ligne, consulté le 17 septembre 2018)
  23. « Régressif, vieillot, conservateur : deux économistes se paient Macron », Challenges,‎ (lire en ligne, consulté le 17 septembre 2018)
  24. « "Le déni climatique", le livre provocateur qui dénonce l'hypocrisie des chefs d'État face au réchauffement », LCI,‎ (lire en ligne, consulté le 17 septembre 2018)
  25. librairie mollat, « Thomas Porcher - Le déni climatique », (consulté le 17 septembre 2018)
  26. « Gaz de schiste : avantage zéro », sur Marianne,
  27. a et b « Gaz de schiste : miracle ou mirage économique pour la France », sur Le Figaro,
  28. « Gaz de schiste : Thomas Porcher, un économiste contre les lobbies », sur Paris Match,
  29. « Thomas Porcher dénonce l'opacité des contrats pétroliers », sur L'Expansion,
  30. « Les mécanismes des contrats pétroliers », sur Les Échos,
  31. « Le rapport qui accuse les pétroliers », sur Le Parisien,
  32. a et b « Un rapport dédouane les pétroliers », sur Le Parisien, .
  33. "L'indécence précède l'essence", 2012 p. 24-26
  34. « Une proposition de réforme de la fiscalité des carburants », sur L'Expansion,
  35. « Interview RTL »,
  36. « Trois propositions pour réformer la fiscalité des carburants », sur Le Monde,
  37. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées :0
  38. « Les politiques, c'est fait. Quand est ce qu'on dégage aussi les journalistes ? » (consulté le 14 mai 2018).
  39. « Les écoles de commerce se disputent les gloires de la recherche », sur lemonde.fr,
  40. « Technikart », décembre-janvier 2019
  41. Causeur.fr et Martin Pimentel, « Thomas Porcher, l'économiste anti-Macron qui a quand même voté Macron », sur Causeur, (consulté le 26 mars 2019)
  42. Emmanuel Martin, « Thomas Porcher, nouvel économiste de la vieille gauche », Contrepoints, (consulté le 26 mars 2019)
  43. « La gauche a perdu des batailles en refusant d'aller dans les médias », sur arretsurimages.net,
  44. « "Un portrait de Thomas Porcher dans Le Monde déchaine les chiens de garde" », sur arretsurimages.net,
  45. a et b « Thomas Porcher, l'économiste de place publique qui courrouce la macronie », sur www.nouvelobs.com,
  46. Pascal Ordonneau, « Total ou les armes de la puissance pétrolière : y a-t-il un "Total scandale" ? », sur Les Échos, (consulté le 24 novembre 2014).
  47. Pascal Ordonneau, « Chronique du livre "Le Mirage du gaz de schiste" », sur Les Échos, (consulté le 24 novembre 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]