Juliette Méadel

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Juliette Méadel
Illustration.
Juliette Méadel, le .
Fonctions
Secrétaire d’État chargée de
l’Aide aux victimes

(1 an, 2 mois et 29 jours)
Président François Hollande
Premier ministre Manuel Valls
Bernard Cazeneuve
Prédécesseur Nicole Guedj (indirectement)
Porte-parole du Parti socialiste

(1 an, 5 mois et 16 jours)
Avec Olivier Faure
Corinne Narassiguin
Prédécesseur David Assouline
Successeur Razzy Hammadi
Conseillère du 14e arrondissement de Paris

(6 ans et 17 jours)
Élection 16 mars 2008
Maire Pascal Cherki
Biographie
Date de naissance (44 ans)
Lieu de naissance Paris (France)
Nationalité française
Parti politique PS (2005-2018)
SE (depuis 2018)
Fratrie Cécile Méadel
Diplômée de Université Paris-Sorbonne
Université Panthéon-Assas
Sciences Po Paris
ENA
EFB

Juliette Méadel est une avocate, haute fonctionnaire et femme politique française, née le à Paris[1]. Elle est porte-parole du Parti socialiste français de 2014 à 2016 et secrétaire d'État chargée de l'Aide aux victimes de à mai 2017.

Biographie[modifier | modifier le code]

Vie personnelle[modifier | modifier le code]

Fille de Lucien Méadel, haut fonctionnaire et ancien directeur de cabinet d'Édith Cresson[2], et d'une mère enseignante, elle est la sœur de la sociologue Cécile Méadel. Avec son époux, analyste financier dans une grande agence de notation[1], elle a quatre fils[1],[3], dont le dernier est né en avril 2016[4].

Formation[modifier | modifier le code]

Diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris (1998)[5], elle est titulaire d'un DEA de philosophie (Paris I, Sorbonne)[6] et d’un doctorat de droit privé. Réalisée entre 2001 et 2005 sous la direction du professeur Michel Germain, à Paris-II, sa thèse s'intitule « Les marchés financiers et l’ordre public »[7].

Elle est titulaire du certificat d'aptitude à la profession d'avocat et ancienne élève de l'ENA (promotion Robert Badinter), dont elle sort en 2011[8].

Vie professionnelle[modifier | modifier le code]

Juliette Méadel a pratiqué comme avocate, inscrite au barreau de Paris[6] pendant les quatre premières années de sa vie professionnelle[9], de 2005 à 2009.

Spécialisée en droit des sociétés commerciales et en droit pénal des affaires, elle est intervenue tant sur des dossiers de contentieux des affaires (droit des entreprises en difficulté, redressement judiciaire), qu’en tant qu’avocat conseil en fusions-acquisitions et en droit des sociétés cotées. Elle a travaillé à New York et à Paris, au sein du cabinet anglo-saxon Cozen and O'Connor[10].

À sa sortie de l'ENA, en 2011, elle entre à la direction générale du Trésor, au service des politiques macroéconomiques[11]. Elle entre à la Cour des comptes en 2014 comme rapporteuse extérieure. Elle est nommée conseillère référendaire à la Cour des comptes le 1er janvier 2018[12], ce qui a provoqué une controverse passagère [13]. De février à novembre 2018, Juliette Méadel est membre du groupe de travail du Président de la République sur le service national universel, projet qu’elle avait soutenu au sein du Parti socialiste, après les attentats de janvier 2015.[14] A ce titre, elle est membre du groupe de travail sur le service national universel[15], écrit régulièrement dans la presse[16] et enseigne à Sciences Po Paris[17].

Vie politique[modifier | modifier le code]

Membre de la direction nationale du Parti socialiste en 2005 (elle est alors responsable nationale du Projet et chargée de la coordination auprès de François Rebsamen)[6], elle entre dans l'équipe de campagne de Ségolène Royal pour l'élection présidentielle de 2007[1]. Elle est chargée des dossiers, discours et relations avec les intellectuels pour la candidate qu'elle accompagne lors de ses déplacements en France.

Elle est candidate malheureuse aux élections régionales en Île-de-France en 2004, puis conseillère municipale à Paris 14e entre 2008 et 2014[18].

À la présidentielle de 2012, elle participe à la campagne de François Hollande[19], en tant que responsable de la petite enfance et de la lutte contre les discriminations.

La même année, elle initie avec Gaëtan Gorce la contribution « Dessine-moi un parti », puis elle est première signataire de la motion intitulée « Question de principes » au congrès du parti socialiste[20] qui milite pour la transformation du PS et le non-cumul des mandats[21]. Cette motion obtient 5,2 % des suffrages des militants et s'est ensuite ralliée à Harlem Désir[22]. Elle entre alors à la direction nationale du Parti socialiste (Congrès de Toulouse - 2012[23]).

Elle fonde, en 2012, une association : « L'avenir n'attend pas[24] » qui a pour objet de valoriser l'innovation sociale avant de diriger le groupe de réflexion Terra Nova, aux côtés de François Chérèque[25] entre [26] et [27]. Son passage à la direction générale de cette association proche du Parti socialiste est donc bref[28],[29].

Sociale-démocrate[30], elle intervient régulièrement dans la presse sur des sujets comme la contractualisation[31],[32], l'Europe[33] ou le non-cumul des mandats[34],[35].

Ses principales thématiques politiques portent sur :

  • la politique de l'enfance[36] ;
  • la régulation des activités économiques et financières[37] ;
  • la transformation des organisations politiques, et en particulier du PS qu'elle propose de « dynamiter »[38] ;
  • l'égalité homme-femme[39].

À l'occasion du conseil national du PS du , elle est nommée secrétaire nationale à l'Industrie, au Numérique et à l'Économie sociale et solidaire[40], puis porte-parole du Parti socialiste[41],[42] en [43].

Elle ne conduit pas la liste du Parti socialiste aux élections régionales de 2015, pour les Hauts-de-Seine, ce qui suscite des débats au sein de la fédération locale du PS[44],[45].

Le , elle est nommée secrétaire d'État auprès du Premier ministre, chargée de l'Aide aux victimes, et se consacre aux victimes des attentats terroristes qui ont endeuillé la France en 2015[46]. En juin 2017, le ministère de la Justice annonce le rattachement du Secrétariat général d’aide aux victimes (Sgav) au sein de la Chancellerie [47]. Juliette Méadel regrette alors qu'il n'y ait plus "d'incarnation politique" pour la défense des victimes[48].

Elle soutient Manuel Valls pour la primaire citoyenne de 2017[49]. Suite à la défaite de ce dernier face à Benoît Hamon, elle déclare qu'elle votera pour Emmanuel Macron dès le premier tour de l'élection présidentielle, estimant que le candidat du Parti socialiste n'est pas en mesure de se qualifier pour le second tour[50]. Le , à 6 jours du 2e tour, elle publie une tribune sur Libération intitulée "Madame Le Pen, vous n’aurez pas nos haines", tribune signée par de nombreux artistes, cinéastes, humoristes, économistes etc. et qui appelle à faire barrage à Marine Le Pen et à soutenir ainsi Emmanuel Macron, son adversaire[51].

Pour les élections législatives de 2017, elle est candidate dans la 10e circonscription de Seine-et-Marne[52]. Elle est éliminée dès le premier tour[53].

Entre septembre et décembre 2017, elle a donné des conférences sur l’aide aux victimes : à Strasbourg, où elle a préside la journée de la psychiatrie de l’Est ; à Paris lors du colloque Gypsi « la mémoire nous joue-t-elle des tours ? et à l’invitation de différentes associations de victimes comme 13onze15 ou encore dans des Universités : à Lyon à l’université de droit public ou à Los Angeles à l’université de Californie[54].

Après l’affaire Harvey Weinstein, le 17 octobre 2017, elle lance un appel à travers une tribune intitulée « Dénoncer c’est bien, protéger c'est mieux » afin de mieux protéger les victimes de harcèlement sexuels avec le soutien de signataires comme Annick Girardin, Delphine Ernotte, Manuel Valls, Dominique Schnapper, Valérie Pécresse, Xavier Bertrand, Roselyne Bachelot, Luc Carvounas[55]...

En février 2018, elle a été radiée du PS par le bureau fédéral des adhésions de la fédération de Seine-et-Marne en raison de son soutien affiché à La République en marche avant la dernière élection présidentielle[56]. Elle confirme l’information le 11 avril suivant sur France Info[57].

Secrétariat d'État à l'Aide aux victimes[modifier | modifier le code]

Juliette Méadel[58] entre au gouvernement 3 mois après les attentats de novembre 2015, pour mettre en place un ministère chargé de l’aide aux victimes d’attentats et autres catastrophes et corriger les dysfonctionnements qui ont été constatés en novembre 2015[59].

Elle met en place la première politique interministérielle de l’aide aux victimes en créant dans chaque département, les comités locaux d’aide aux victimes[60]. Au moment des attentats de Nice, elle a mis en place la maison d’aide aux victimes et veillé à la bonne prise en charge de celles-ci. Elle crée un service public de l’aide aux victimes[61] et le premier guichet unique de l’aide aux victimes qui a permis de réaliser toutes les démarches administratives en ligne et l’accompagnement personnalisé des victimes 5. Elle a engagé une réforme du FGTI et plaidé pour l’introduction d’un juge spécifique pour l’indemnisation des victimes[62].

Sous son ministère, les dépassements d’honoraires et les frais d’appareillages des victimes d’attentats furent pris en charge intégralement par la sécurité sociale[63] ; elle obtint par ailleurs l’exonération d’impôts sur le revenu pour les victimes des attentats de 2015 et de 2016[64]. Juliette Meadel, avec le président de l’Association France Urbaine a lancé un label pour inciter les grandes villes à adopter les formations aux gestes qui sauvent[65]. Elle a aussi lancé la première formation aux « mots qui sauvent[66] » avec des psychiatres et infirmiers. Entre janvier et mars 2017, le secrétariat d’État à l’aide aux victimes a réuni en 3 colloques, l’ensemble des psychiatres et psychologues spécialisés dans la prise en charge des victimes de traumatisme pour proposer les 20 mesures phares en la matière et notamment la mise en place d’un centre national de ressources pour la prise en charge du psycho-traumatisme[67]. Juliette Méadel a organisé la 1re Conférence Internationale de l’Aide aux victimes (CIVIC) à l’Unesco[68], avec Robert Badinter comme président d’honneur[69] le 9 janvier 2016 qui donne lieu, trois mois après, à la première feuille de route de l’aide aux victimes qu’elle signe[70], au nom de la France, à Bruxelles le 20 mars en présence du Président de la République François Hollande[71]. À l’échelon national, elle crée ensuite le comité interministériel de l’aide aux victimes[72] qui rassemble la plupart des membres du gouvernement. Enfin, elle crée le Secrétariat général à l’aide aux victimes, afin de « graver dans le marbre » les réalisations du secrétariat d’État à l’aide aux victimes[72]. Juliette Méadel continue à défendre les victimes de violences en particulier de violences sexuelles en lançant une mobilisation dans La Tribune[73]. L’ancienne ministre s’engage également pour les droits des migrants en prenant l’initiative  d'une tribune dans le Monde, adressée au Président de la République, tribune qu’elle partage avec Dany Cohn Bendit, Pierre Rosanvallon, Philippe Aghion ou encore François Héran[74].

Sa suppression, par le gouvernement d’Edouard Philippe passe très mal dans l’opinion et auprès des associations de victimes et des personnalités comme Françoise Rudetski, Caroline Langlade, Emmanuel Domenach… et les députés Georges Fenech et Sébastien Pietrasanta[75] dont le rapport d’information parlementaire avait souligné l’efficacité de l’action menée par le secrétariat d’État à l’aide aux victimes[76].

Françoise Rudetski dit d’elle[77] : « Je suis coutumière des atermoiements des politiques. Je le suis moins de leur audace. Juliette Méadel appartient à la catégorie des gouvernants qui possèdent cette vertu. »

Publications[modifier | modifier le code]

  • Les Marchés financiers et l’ordre public (préf. Michel Germain), Paris, LGDJ, 2007
  • L’Avenir des règles de marché : le problème de la détermination de leur nature, contribution au colloque « Bicentenaire du Code de Commerce 1807-2007 : quel Code de commerce pour demain ? » Litec, oct. 2007
  • « La faute lucrative en droit français », Les Petites Affiches,
  • « Faut-il introduire la class action en droit français ? » Rev. Jur. Science po :
  • « La loi sur la class action : vraie réforme ou faux semblant ? » in Alain Gourio et Jean-Jacques Daigre, Droit bancaire et financier. Mélanges AEDBF France VI, Paris, Revue Bancaire, 2013
  • « La Liberté de la concurrence et l’intérêt général. À quoi sert la concurrence »[78], Revue des droits de la concurrence. 2013
  • L'Aide aux victimes - Livre blanc - Mai 2017 - La documentation française
  • La Mémoire traumatique, une affaire d’État ? - « La mémoire nous joue-t-elle des tours », sous la direction de Muriel Flis Trèves et René Frydman, PUF, décembre 2017
  • L’ordre public financier de 2000 à 2017 : quelle évolution ? Autour du droit bancaire et financier et au-delà, in Mélanges en l’honneur de Jean-Jacques Daigre, Joly Editions, Paris. octobre 2017[79]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c et d Cécile Daumas, « Juliette Méadel. Le dessein de Juliette » sur Libération, .
  2. « Lucien Meadel », sur lesechos.fr, (consulté le 14 octobre 2018).
  3. « Juliette Méadel enceinte : La nouvelle secrétaire d'Etat dévoile son ventre rond », sur purepeople.com (consulté le 19 février 2016).
  4. « La secrétaire d’Etat Juliette Méadel est (à nouveau) maman », sur 20minutes.fr (consulté le 12 avril 2016).
  5. http://www.sciences-po.asso.fr/profil/juliette.meadel98.
  6. a b et c Nathalie Segaunes, « Juliette Méadel, du droit des affaires à l’aide aux victimes » sur L'Opinion, .
  7. Thèse de Juliette Méadel.
  8. « PS : Juliette Méadel, une parole déjà très maîtrisée », FIGARO,‎ (lire en ligne)
  9. Voir sur 20minutes.fr.
  10. « Biographie Juliette Méadel - Administrateur civil, Femme politique », sur www.whoswho.fr (consulté le 18 mars 2016).
  11. Raphael Caillet, « Journées de l'économie : Les personnes », sur journeeseconomie.org (consulté le 7 février 2016).
  12. Décret du 1er janvier 2018 portant nomination (Cour des comptes) (lire en ligne)
  13. Le Point.fr, « Cour des comptes : deux nominations très politiques », Le Point,‎ (lire en ligne)
  14. « VIDÉO - Juliette Méadel : "Le service national universel est une révolution" », sur RTL.fr (consulté le 9 décembre 2018)
  15. « Service national universel : vers une partie obligatoire, l’autre facultative », SudOuest.fr,‎ (lire en ligne).
  16. « Les articles de Juliette Méadel - Challenges.fr », sur www.challenges.fr (consulté le 29 avril 2018).
  17. « Enseignements | Sciences Po », sur formation.sciences-po.fr (consulté le 29 avril 2018).
  18. Julien Martin, « Juliette Méadel, dans l'ombre de François Hollande », Le Nouvel Observateur,‎ .
  19. Temps réel : Juliette Méadel, dans l'ombre de François Hollande.
  20. Bruno Vincens, « La sceptique, le satisfait et la combative », L’Humanité,‎ .
  21. Jean-Louis Bianco et Juliette Méadel, « Député ou maire, il faut choisir », Libération,‎ .
  22. Joseph D'arrast, « Juliette Méadel, Sociale-démocrate, version brut de décoffrage », La revue parlementaire,‎ .
  23. Le Nouvel Obs : À l'assaut de Solférino.
  24. Les Nouvelles News, Pour Juliette Méadel l'Avenir n'attend pas.
  25. Les Échos, Avec le duo Chereque Meadel Terra Nova veut se relancer
  26. La Vie : Portrait d'une directrice de think-tank.
  27. L'Observateur : Terra Nova perd sa tête.
  28. Voir sur juliettemeadel.fr.
  29. Voir sur blogs.mediapart.fr.
  30. La Lettre du Pouvoir, Juliette Méadel sociale démocrate.
  31. Entourage, Juliette Méadel chantre de la contractualisation.
  32. [PDF] Les Échos La nouvelle politique industrielle sera contractuelle.
  33. Le Monde, Le Parlement Européen doit rejeter le budget de l'UE.
  34. Libération, Député ou Maire.
  35. Jean-Louis Bianco et Juliette Méadel, « Député ou maire, il faut choisir », Libération,‎ (lire en ligne).
  36. Juliette Méadel et Daniel Bloch, « Éducation: prendre le problème à la racine », La Tribune,‎ .
  37. Géraldine Meignant, « Petits arrangements pour enterrer un débat », L'Expansion,‎ .
  38. Ivan Best, « Juliette Méadel : Il faut dynamiter le Parti socialiste », La Tribune,‎ (lire en ligne).
  39. Corine Chabaud, « Juliette Méadel, portrait d'une directrice de think thank », La Vie,‎ .
  40. Alternatives économiques : « Juliette Méadel, nouvelle secrétaire nationale à l'industrie ».
  41. Le Figaro : Juliette Méadel nommée porte-parole du PS.
  42. Le Figaro : « Juliette Méadel, une parole déjà très maîtrisée ».
  43. Voir sur valeursactuelles.com.
  44. Voir sur lefigaro.fr.
  45. Voir sur lopinion.fr.
  46. Nicolas Berrod, « Le secrétariat d'État à l'aide aux victimes refait son apparition », lesechos.fr, (consulté le 11 novembre 2016).
  47. Suppression du secrétariat d'État d'aide aux victimes du terrorisme
  48. Rencontre de l'Institut pour la Justice avec Juliette Méadel, ancienne Secrétaire d’État chargée de l'aide aux victimes
  49. Mathilde Siraud, « Najat Vallaud-Belkacem rallie Manuel Valls », lefigaro.fr, 12 décembre 2016.
  50. « VIDEO. Présidentielle. Juliette Méadel : « La situation est trop grave pour voter Hamon » », leparisien.fr,‎ (lire en ligne)
  51. « Madame Le Pen, vous n’aurez pas nos haines », sur Libération, (consulté le 13 juin 2017)
  52. Législatives : Juliette Méadel se lance sur la 10e circonscription de Seine-et-Marne sur Le Parisien, 7 octobre 2016
  53. Législatives: l'ancienne secrétaire d'État Juliette Méadel éliminée en Seine-et-Marne, bfmtv.com, 11 juin 2017.
  54. « Speakers », sur USC Summit on Extremism (consulté le 20 décembre 2017)
  55. « Harcèlement sexuel : dénoncer c’est bien, protéger c’est mieux »
  56. Hendrik Delaire, « En Seine-et-Marne, plusieurs ténors du Parti socialiste radiés », leparisien.fr, 16 février 2018.
  57. [1]
  58. « Aide aux victimes : Juliette Méadel, la femme derrière la machine administrative », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  59. Closermag.fr, « [INTERVIEW] Juliette Méadel : "Je veux aider les victimes d'actes terroristes à retrouver la force de vivre" », Closermag.fr,‎ (lire en ligne)
  60. Décret n° 2016-1056 du 3 août 2016 portant création des comités locaux d'aide aux victimes et des espaces d'information et d'accompagnement des victimes d'actes de terrorisme, (lire en ligne)
  61. « Juliette Méadel: "Répondre dans les huit jours à toute victime" », LExpress.fr,‎ (lire en ligne)
  62. « Discours prononcé lors de la Commission d'Enquête Parlementaire »
  63. « Méadel : "nous mettons en place la gratuité réelle des frais de santé" pour les victimes », sur www.europe1.fr (consulté le 19 décembre 2017)
  64. « Attentats: Les ayants droit des victimes seront aussi exonérés de la taxe d'habitation », sur www.20minutes.fr (consulté le 19 décembre 2017)
  65. « La secrétaire d'Etat chargée de l'Aide aux victimes, veut rendre "obligatoire" la formation aux premiers secours », Nice-Matin,‎ (lire en ligne)
  66. « Société : Toute l'actualité Société sur Le Parisien », sur leparisien.fr (consulté le 19 décembre 2017).
  67. « Actualités - SFMU - Société Française de Médecine d'Urgence », sur www.sfmu.org (consulté le 19 décembre 2017)
  68. « La France organise à l’UNESCO la Conférence internationale pour l’aide aux victimes », sur UNESCO (consulté le 19 décembre 2017)
  69. Le Point, magazine, « Paris:première conférence internationale sur l'aide aux victimes », Le Point,‎ (lire en ligne)
  70. « Attentats: Une conférence internationale pour l'aide aux victimes, pour quoi faire? », sur www.20minutes.fr (consulté le 19 décembre 2017)
  71. « UE: accord sur l'aide aux victimes d'attentats », sur FIGARO, (consulté le 19 décembre 2017).
  72. a et b Décret n° 2017-143 du 8 février 2017 portant création du comité interministériel de l'aide aux victimes, (lire en ligne).
  73. « Harcèlement sexuel : dénoncer c’est bien, protéger c’est mieux », sur L'Obs (consulté le 9 décembre 2018)
  74. « « La France doit accorder son pavillon à l’“Aquarius” » », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne)
  75. Source AFP, « Secrétariat général d'aide aux victimes : sa dissolution suscite la colère », Le Point,‎ (lire en ligne)
  76. Assemblée Nationale, « N° 4534 - Rapport d'information de MM. Georges Fenech et Sébastien Pietrasanta déposé en application de l'article 145 du règlement, par la commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l'administration générale de la République sur le suivi de la mise en œuvre des conclusions de la commission d'enquête relative aux moyens mis en œuvre par l'Etat pour lutter contre le terrorisme depuis le 7 janvier 2015 - XIVe législature - Assemblée nationale », sur assemblee-nationale.fr (consulté le 19 décembre 2017).
  77. Françoise Rudetzki, Après l'attentat, Calmann-lévy, p. 17
  78. (en-US) « MÉADEL », sur À quoi sert la concurrence? Compétitivité, innovation, emploi, relance... (consulté le 4 janvier 2018)
  79. Mélanges en l'honneur de Jean-Jacques Daigre (ISBN 9782306000793, lire en ligne).

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Liens externes[modifier | modifier le code]