Union communiste libertaire (France)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Union communiste libertaire.

Union communiste libertaire
Image illustrative de l’article Union communiste libertaire (France)
Logotype officiel.
Présentation
Fondation
Siège 92 rue d'Aubervilliers
Paris 19e
Fusion de Alternative libertaire
Coordination des groupes anarchistes
Journal Alternative libertaire
Positionnement Extrême gauche[1]
Idéologies Anarchisme
Communisme libertaire
Féminisme libertaire
Écologie sociale
Antiracisme
Affiliation internationale Anarkismo.net
Adhérents 500 (juillet 2019)
Couleurs Rouge
Noir
Site web unioncommunistelibertaire.org

L'Union communiste libertaire (UCL) est une organisation communiste libertaire française, née en 2019 de la fusion d'Alternative libertaire et de la Coordination des groupes anarchistes. En plus du combat révolutionnaire, elle est engagée dans les luttes sociales et écologistes.

Historique[modifier | modifier le code]

Lors d'un congrès fondateur organisé dans l'Allier du 8 au , Alternative libertaire (AL) et la Coordination des groupes anarchistes (CGA) actent leur fusion, résultat d'un an de discussions entre les deux organisations[2]. AL, successeur de l'Union des travailleurs communistes libertaires fondé en 1991, et la CGA, scission de la Fédération anarchiste fondée en 2002, sont deux organisations anarchistes qui se réclament du syndicalisme d'action directe et du communisme libertaire. Proches idéologiquement et dans leur pratique politique[3], elles débutent leur projet de fusion en [4], un fait assez rare dans l'extrême gauche française, plus habituée aux scissions qu'aux unions[3].

La nouvelle organisation, qui souhaite la mise en place de luttes auto-organisées, a pour but de mener les combats féministes, antiracistes, pro-droits LGBTI et écologistes en même temps que la lutte anarcho-communiste et révolutionnaire. Elle veut pouvoir mener un « contre-pouvoir populaire », qui ne soit placé « ni sur le terrain électoral, ni sur le plan des institutions ». L'UCL conserve les couleurs rouge et noir, symboliques du communisme et de l'anarchisme, ainsi que l'organe de presse Alternative libertaire, qui ne change pas de nom[3]. Le même mois, l'UCL revendique une quarantaine de groupes locaux liés à l'organisation[3] et plus de cinq cents adhérents[5]. Plusieurs d'entre eux sont issus de syndicats, par exemple l'Union syndicale Solidaires (SUD Éducation, Sud-PTT, SUD Rail) ou la Confédération générale du travail, et d'associations, comme Droit au logement[3].

L'Union communiste libertaire soutient dès sa création le mouvement des Gilets jaunes, auquel plusieurs de ses membres ont participé[3].

Galerie[modifier | modifier le code]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Laurent de Boissieu, « Union Communiste Libertaire (UCL) », France Politique,‎ (lire en ligne)
  2. « Alternative libertaire se dissout pour créer l'Union communiste libertaire », sur Union communiste libertaire, (consulté le 31 juillet 2019).
  3. a b c d e et f Abel Mestre, « À l'extrême gauche, les libertaires jouent l’union », sur Le Monde, (consulté le 31 juillet 2019).
  4. « Rapprochement AL-CGA : appel aux groupes révolutionnaires », sur Union communiste libertaire, (consulté le 1er août 2019).
  5. « « Pragmatiques », deux organisations communistes libertaires fusionnent », sur Le Figaro, (consulté le 18 octobre 2019).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]