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Unser Land

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Unser Land
Image illustrative de l’article Unser Land
Logotype officiel.
Présentation
Fondateur et président Jean-Georges Trouillet
Fondation
Siège BP 10040,
68190 Ensisheim
Secrétaire général Martin Meyer
Trésorier Jean-Marie Lorber
Responsable des relations extérieures Jean-Marc Burgel
Directeur (permanent) Maxence Helfrich
Responsable de la section jeunes Alban Brüchig
Responsable Unser Land Moselle Bastien Schneider
Positionnement centre
Idéologie Autonomisme
alsacien -mosellan
[1]
Fédéralisme
Démocratie chrétienne[1]
Affiliation française Régions et peuples solidaires
Affiliation européenne Alliance libre européenne
Affiliation internationale Union fédéraliste des communautés européennes
Adhérents 550
Couleurs rouge et blanc
Site web www.unserland.org
Représentation
Conseil régional
0  /  169
Conseil départemental d'Alsace
0  /  80

Unser Land, qui sous-titre son nom en alsacien ou en allemand standard par la mention « mouvement alsacien », et «Lothringen/Moselle » pour sa branche mosellane, est un parti politique alsacien et mosellan.

Basant sa politique sur des principes fédéralistes et autonomistes, il aspire à une Alsace et une Moselle dotée d'une constitution, d'un parlement, d'un gouvernement et d'une administration propre.

Unser Land a été créé à la suite de la fusion de l’Union du peuple alsacien / Elsässische Volksunion avec Fer's Elsass le [2].

Conseil unique d'Alsace

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En 2013, Unser Land participe à la campagne référendaire visant à instaurer un Conseil unique d'Alsace[3].

Le député européen François Alfonsi apporte son soutien à Thiébault-Valéry Zitvogel, candidat d'Unser Land aux élections départementales pour le canton de Sélestat[4].

L'une des voitures Grand Est partiellement recouverte de peinture.

Plusieurs militants sont condamnés pour avoir aspergé de peinture blanche les voitures de la région Grand-Est caravane du Tour de France Femmes 2022[5].

Le mouvement s'ouvre à la Moselle lors de son AG du 27 avril 2024[6],[7]. Cette ouverture est concrétisée en 2025 lorsque 57-Le Parti des Mosellans devient Unser Lothringen/Moselle, la section mosellane d'Unser Land[8].

Logo d'Unser Land Lothringen/Moselle

Élections européennes de 2024

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Le parti se désolidarise de la liste commune menée avec EELV[9].

Programme et orientations

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Unser Land est un mouvement autonomiste d'inspiration personnaliste[réf. nécessaire] et qui proclame ne pas faire de distinction de religion, de conviction, d'appartenance ethnique ou linguistique. Il veut favoriser le principe d'une démocratie locale dans une démocratie française où beaucoup de pouvoirs sont centralisés et réclame un statut régissant l'organisation des pouvoirs publics similaires à ceux qui sont en vigueur dans d'autres régions d'Europe telles que le Tyrol du Sud, les länder allemands ou les cantons suisses. Par son positionnement démocrate chrétien[1] (lors d'une interview dans le cadre des élections régionales de , Jean-Georges Trouillet déclare : « En grande majorité, je dirais dans les 80%, nous sommes plutôt un parti de centre-droit »[10]) sur l'échiquier politique, Unser Land réfute toute convergence avec le parti régionaliste Alsace d'abord, proche de l'extrême droite[11].

Administration

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Affiches en faveur du référendum d'avril 2013 visant à instituer un Conseil unique d'Alsace.

Il préconise un statut spécifique de l'Alsace passant par la suppression des deux départements (Haut-Rhin et Bas-Rhin) et leur union en une région « forte ». Le parti souhaite aussi doter l'Alsace d'une Constitution, d'un Parlement, d'un gouvernement et d'une administration autonomes. Cette évolution doit d'abord se faire dans le cadre français pour, à terme, faire de l'Alsace une région autonome au sein d'une Europe fédérale[12].

Concernant la langue, Unser Land souhaite généraliser le bilinguisme à tous les échelons pour préserver l'alsacien. Il souhaite que l'ensemble des questions sociales se règlent au niveau régional. Il propose la taxation des revenus sur le capital, plutôt que celle sur le travail et veut l'accès égal à tous aux soins et aux prestations sociales[13].

Environnement

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Unser Land entend s'attaquer au problème des transports, en favorisant les circuits courts (démarche qui entre dans le cadre de la sobriété) et en développant les transports sur rail (mesure qui s'inscrit dans l'efficacité énergétique -voir efficacité énergétique dans les transports). Fort logiquement, Unser Land s'oppose au GCO et à ce qu'il considère comme le saccage du Kochersberg[réf. nécessaire].

Il a pour projet de généraliser l'apprentissage de la langue régionale (dialectes alsaciens et mosellans et allemand standard) dès l'école maternelle et d'instaurer le bilinguisme de la maternelle à l'université[14].

Positionnement politique

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Le parti défend des positions fédéralistes et autonomistes[1].

Il considère l'Alsace comme une nation à part entière[15] qui doit être dotée d'une constitution, d'un parlement, d'un gouvernement et d'une administration propre[16].

Place dans le paysage politique

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Manifestation anti-fusion à Mulhouse le 7 décembre 2014

Unser Land prône en 2014 le rejet des extrêmes, l’humanisme, l’Europe des régions, le « centrisme » et l’écologie[17].

Jean-Georges Trouillet prenant la parole lors de la manifestation anti-fusion de Mulhouse le 7 décembre 2014.

Unser Land a tenu sa première université d'été le en présence notamment de Charles Buttner, Jean-Jacques Weber (ancien député et ancien président du Conseil général du Haut-Rhin) et Henri Goetschy (ancien sénateur et ancien président du Conseil Général du Haut-Rhin)[18].

Le , Unser Land rencontre André Vallini, Secrétaire d’État à la réforme des collectivités. Ce dernier aurait déclaré « qu’aux yeux du Gouvernement, les élections régionales de décembre auront valeur de referendum et qu’il tiendrait compte du score d’Unser Land et de la liste Non à l'ACAL, OUI à nos Régions ! pour apprécier l’avenir de la fusion de l’Alsace »[19]. À la suite des élections régionales de 2015, le parti écrit à Manuel Valls le , utilisant le score au territoire d'Alsace de 2015, pour demander un geste fort en rappelant la promesse du [20]. Cette lettre est laissée sans réponse publiée[réf. nécessaire].

Présidents

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Andrée Munchenbach : 2012 - 2019

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Andrée Munchenbach, a commencé chez EELV. Puis elle est élue conseillère générale sans étiquette sur le canton de Schiltigheim, avant de passer au Modem[21].

Mais, après qu'elle eut demandé que le drapeau alsacien flottât sur l'hôtel de ville de Schiltigheim et écrit au président allemand pour lui demander, à l'occasion du centenaire de la Première Guerre mondiale, de défendre la mémoire des 96 % de soldats alsaciens morts sous l'uniforme allemand, elle s'est brouillée avec le maire Jean-Marie Kutner qui lui a retiré ses délégations au lendemain des élections départementales où le binôme autonomiste qu'elle présentait n'avait pas obtenu 10 % des voix[22].

Jean-Georges Trouillet : 2009-2012 et depuis 2019

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Jean-Georges Trouillet lors de la campagne des élections régionales de 2015

Jean-Georges Trouillet fonde[23] Unser Land[24].

Il est en 2018 secrétaire général et porte-parole[23].

Résultats électoraux

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Élections législatives

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Unser Land présente un candidat pour les élections législatives de 2012. Il s'agit de Denis Lieb, ancien conseiller général du Bas-Rhin (1998-2011, initialement pour le RPR[25] puis réélu en tant qu'indépendant en 2004[26]) et ancien adjoint au maire de Sarre-Union, qui se présente dans la septième circonscription du Bas-Rhin. Il s'était notamment illustré en 2008 en décidant de ne plus s'exprimer qu'en alsacien pendant trois mois en protestation contre la décision du Sénat de supprimer l'amendement sur les langues régionales[27]. Sa suppléante est Andrée Munchenbach. Il récolte 4 457 voix, soit 9,65 %.

Affiche électorale Unser Land - Législatives juin 2017 - Quatrième circonscription du Bas-Rhin

Dans le cadre de l'élection législative partielle de la première circonscription du Bas-Rhin qui se tient les 22 et , le parti autonomiste présente un candidat, Jean Faivre, qui obtient le score de 3,82 % au premier tour.

En 2017, Unser Land présente un candidat dans toutes les circonscriptions d'Alsace, soit 15 au total. Cette élection est marquée par la présence au second tour de Gérard Simler dans la cinquième circonscription du Bas-Rhin. C'est la première fois de l'histoire du parti qu'un candidat du mouvement se qualifie au second tour d'une élection législative. Gérard Simler rassemble 45,86 % des suffrages au second tour. Avec un peu plus de 40 000 voix au premier tour, Unser Land revendique la première place des partis régionalistes en nombre de voix à cette élection.

Élections régionales 2010

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Dans le cadre des élections régionales de 2010, une alliance est conclue entre Unser Land et Europe Écologie Alsace[17]. Cette liste a récolté le score de 15,60 % au premier tour avant de fusionner avec la liste socialiste au second tour et de réaliser le score de 29,79 %. Toutefois, l'alliance avec le parti écologiste ne dure pas, en raison de divergences sur le régionalisme et sur des positions d'Unser Land en rapport avec l'histoire (volonté de détruire le monument représentant Turenne à Turckheim, car considéré comme symbole du jacobinisme français pour les autonomistes[17], ou encore un communiqué à propos de la commémoration de la libération de la poche de Colmar qui critiquait la présence excessive, jugée nationaliste, de drapeaux français à cette commémoration sans pour autant mentionner le nazisme)[28].

Élections régionales 2015

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Le , Unser Land déclare s'engager dans la campagne des élections régionales de 2015. Paul Mumbach, le maire de Dannemarie et président de la Fédération démocratique alsacienne (dont est membre Unser Land), a annoncé la participation des autonomistes alsaciens aux élections régionales lors d'une fête régionale dans sa commune[29]. Le , Unser Land annonce son alliance avec le Parti lorrain, le Parti mosellan ainsi que l'AEI sous la bannière « Non à l’Acal, oui à nos régions ! »[30]. La liste est conduite par Jean-Georges Trouillet[31].

La liste « Non à l’Acal, oui à nos régions ! » obtient 4,73 % des voix au premier tour sur l'ensemble de la région Grand Est, faisant ses meilleurs scores en Alsace (12,64 % dans le Haut-Rhin et 10,07 % dans le Bas-Rhin). Ce score ne lui permet ni d'atteindre le second tour ni de fusionner avec une liste présente au second tour. Unser Land appelle à voter blanc pour le second tour[32].

Élections régionales 2021

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Conférence de presse de Jean-Georges Trouillet et de Martin Meyer, annonçant la tête de liste pour les élections régionales 2021.

Unser Land annonce en présenter une liste aux élections régionales dont la tête de liste est Martin Meyer[33].

La liste obtient 3,67 %[34] des voix au premier tour sur l'ensemble de la région Grand Est (9,37 % en Alsace). Ce score ne lui permet ni d'atteindre le second tour ni de fusionner avec une liste présente au second tour. Unser Land appelle à voter Brigitte Klinkert au second tour, pour "éviter que la liste de Jean Rottner arrive en tête en Alsace"[35].

Élections cantonales et départementales

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Aux élections cantonales de 2011 dans le Bas-Rhin, David Heckel, un candidat du parti, est élu conseiller général du canton de Sarre-Union au second tour avec 54,79 % des voix face au candidat de l'UMP. Il démissionne en juillet de l'année suivante pour raisons personnelles[36]. Sa suppléante Camille Grossiord ne souhaitant pas siéger[37], une nouvelle élection a eu lieu où un candidat UMP a été élu face à un candidat divers droite.

Les scores des autres candidats du parti avoisinent en moyenne les 3 à 5 % : Lucien Baltzer a obtenu 4,98 % des voix dans le canton d'Obernai, Jérôme Goepfert, dans le canton de Geispolsheim a obtenu 4,12 % et Éric Schaeffer, dans le canton de Wissembourg, a récolté 3,87 %. Dans le Haut-Rhin, François Marx a obtenu 2.95% dans le canton d'Altkirch, Daniel Willmé a obtenu 2.70% canton de Masevaux. Dans le canton de Wintzenheim, Jean-Georges Trouillet, le président du mouvement, atteint 5.84% et dépasse ainsi la barre des 5%.

En 2015, le parti régionaliste profite d'un contexte favorable avec les protestations suscitées par la réforme territoriale. Pour les élections départementales, il présente treize binômes dans le Bas-Rhin et en soutient deux autres (un centriste dans le canton de Bischwiller et un régionaliste dans le canton de Reichshoffen). Dans le Haut-Rhin, Unser Land présente sept binômes et soutient deux binômes régionalistes (dans le canton de Masevaux et le canton d'Altkirch). Aucun de ces binômes n'a passé le premier tour mais les scores sont nettement plus importants : de 5 % en zones urbaines jusqu'à 20 % en Outre-Forêt et dans le Sundgau, pour une moyenne de 13,8 %. Avec un total de 44 712 voix obtenues par ses candidats (hors soutien et alliances), Unser Land devient le troisième parti d'Alsace en nombre de voix.

Élections municipales

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Lors des élections municipales de 2014, Unser Land totalise onze élus (membres du parti ou sympathisants) sur toute l'Alsace.

Pour les élections municipales de 2020, Unser Land adopte une stratégie différente selon les villes. Ainsi, à Strasbourg Unser Land présente des candidats sur la liste de Chantal Cutajar puis soutien au second tour la candidate d'Europe Écologie Les Verts Jeanne Barseghian. À Colmar le parti s'allie au Modem et au candidat Éric Straumann (Les Républicains) tandis qu'à Mulhouse Unser Land appelle à faire battre la liste de la maire sortante Michèle Lutz (Les Républicains)[40].

Unser Land était présent sur la liste du candidat Modem à Colmar, Tristan Dénéchaud qui a fusionné sa liste avec celle d'Éric Straumann pendant l'entre-deux tours. La victoire de cette liste a permis à Unser Land d'obtenir deux conseilleurs municipaux à Colmar, dont une adjointe (Nadia Hoog)[41].

Élections sénatoriales

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Unser Land annonce son intention de se présenter aux élections sénatoriales de 2020. Dans un premier temps le parti entame des discussions pour le Bas-Rhin avec le Mouvement pour l'Alsace du sénateur sortant et ancien président du Conseil régional d'Alsace, André Reichardt. Cependant le refus de ce dernier d'intégrer Andrée Munchenbach dans sa liste a pour effet de mettre un terme aux négociations entre les deux formations.

Finalement, Unser Land décide de participer à deux listes d'union des autonomistes dans les deux départements alsaciens. La liste présente dans le Haut-Rhin est menée par Jean-Georges Trouillet[42].

Polémiques

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En 2023, Jean-Georges Trouillet accuse Boris Ravignon, maire de Charleville-Mézières et ancien vice-président du Grand Est, d'étouffer la population d'Alsace avec la nouvelle région Grand Est[43].

Relations internationales

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Le parti est membre de la fédération Régions et peuples solidaires et de l'Alliance libre européenne. De tendance démocrate chrétienne[1], il se distingue du parti régionaliste identitaire Alsace d'abord. Les seuls mandats politiques détenus actuellement par ses membres sont au niveau municipal et communautaire. Il arbore les couleurs rouge et blanc du drapeau historique alsacien. En , le parti dénombre 550 adhérents[44].

Notes et références

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  1. a b c d et e Laurent de Boissieu, « Unser Land (UL) », sur france-politique.fr, .
  2. « L'autonomie de l'Alsace », sur www.strasbourg-montagneverte.fr (consulté le )
  3. « Référendum : Unser Land récompense les communes favorables au oui », sur France 3 Grand Est, (consulté le )
  4. « Canton de Sélestat. Le député européen François Alfonsi soutient le binôme Zitvogel-Eisele », sur www.lalsace.fr, (consulté le )
  5. « Oderen. Action anti-Grand Est d'Unser Land pendant le Tour de France : six mois avec sursis », sur www.dna.fr, (consulté le )
  6. « Législatives. Unser Land investit 15 candidats en Alsace, plus un en Moselle », sur www.lalsace.fr, (consulté le )
  7. « Unser Land s’ouvre à la Moselle », sur ami-hebdo.com, (consulté le )
  8. « 57 – Le Parti des Mosellans rejoint la dynamique du mouvement alsacien et devient UNSER LAND Moselle », sur www.federation-rps.org, (consulté le )
  9. bkuhn, « Unser Land et les régionalistes s’affranchissent d’EELV pour les européennes 2024 | Alsace.news - journal et infos pour l'Alsace », (consulté le )
  10. « France 3, 24 octobre 2015, émission La voix est libre »
  11. « Qui sont les membres de Unser Land », Rue89 (consulté le ).
  12. « Volet institutions du programme du parti », Site officiel du parti (consulté le ).
  13. « Volet social du programme du parti », Site officiel du parti (consulté le ).
  14. Unser Land - Langue - UNSRI SPROCH, UNSER RECHT ! : « Nous demandons que la langue alsacienne soit également langue officielle en Alsace. Toutes les administrations devront être bilingues. L’enseignement devra être intégralement géré par la Région. Le bilinguisme sera généralisé de la maternelle à l’université, avec apprentissage du dialecte et du Hochdeutsch dès la maternelle, en s’inspirant du modèle luxembourgeois ou suisse alémanique. »
  15. Unser Land - Principe : «  L’Alsace forme en fait une nation, c’est-à-dire une communauté humaine ayant conscience d’être unie par une identité historique, culturelle et linguistique et manifestant la volonté de vivre ensemble [...] La nation alsacienne a le droit de vivre. Les Alsaciens ont le droit de se gouverner eux-mêmes et de donner un avenir à leur langue. Pour cela, il est indispensable que l’Alsace obtienne un statut particulier afin qu’elle puisse gérer elle-même les compétences vitales à son existence: éducation, langue, impôts, institutions locales. »
  16. Unser Land - Institutions - RENDEZ-NOUS NOTRE PARLEMENT ! : « Cette démocratie sera organisée autour d’un Parlement d’Alsace, d’un gouvernement et d’une administration propres. Notre Droit Local sera étendu et complété par une véritable Constitution.  »
  17. a b et c Marc Gruber, « Qui sont les membres de "Unser Land", parti régionaliste alsacien ? », sur Rue89 Strasbourg, (consulté le )
  18. « Université d’été du mouvement alsacien », sur www.unserland.org.
  19. « Communiqué à la presse: Unser Land rencontre M. Vallini, secrétaire d'état à la réforme des collectivités - Unser Land », sur Unser Land (consulté le ).
  20. « Lettre à Manuel Valls, premier ministre - Unser Land », sur Unser Land (consulté le ).
  21. Noémie Rousseau, « Unser Land : «C’est sûrement notre dernière chance d’agir pour l’Alsace» », sur Libération (consulté le )
  22. « Kutner et Munchenbach se séparent », sur dna.fr, .
  23. a et b « Grand Est. "Des régions basées sur une identité et une histoire, c'est la norme", Unser Land, parti autonomiste, répond à Boris Ravignon », sur France 3 Grand Est, (consulté le )
  24. « Mouvements autonomistes. L’Alsacien Jean-Georges Trouillet élu vice-président de Régions et peuples solidaires », sur www.lalsace.fr, (consulté le )
  25. Matthieu Goar, « En Alsace, la tentation du vote identitaire », sur Le Monde.fr, (consulté le )
  26. "Élection cantonale partielle de Sarre-Union (Bas-Rhin)", Politiquemania, 25 juillet 2012
  27. "Denis Lieb entre en Résistance (linguistique)", France 3 Alsace, 26 juin 2008
  28. « "C'est sûrement notre dernière chance d'agir pour l'Alsace" », Libération (consulté le ).
  29. « Rassemblement Rot un Wiss », (consulté le ).
  30. « Non à l’Acal, oui à nos régions ! », sur estrepublicain.fr, .
  31. « Nancy : les autonomistes présentent leur liste pour les régionales ACAL », sur France 3 Grand Est, (consulté le )
  32. « 2e tour des régionales: le vote blanc pour dire non au système et à l’ACAL », sur www.unserland.org.
  33. bkuhn, « Interview de Martin Meyer, tête de liste Unser Land aux régionales 2021 | Alsace.news - journal et infos pour l'Alsace », (consulté le )
  34. « Résultats des élections du 2021, région Grand Est », sur elections.interieur.gouv.fr
  35. « Soutient à Brigitte Klinkert », sur www.lalsace.fr
  36. « David Heckel démissionne » DNA, 16 juillet 2012
  37. Communiqué de presse d’Unser Land
  38. Unser Land soutient un binôme centriste. Le candidat est membre du MoDem, la candidate est membre de l'UDI. Seule la femme suppléante est membre d'Unser Land.
  39. a b et c Unser Land soutient ce binôme régionaliste.
  40. « Elections municipales à Strasbourg, Colmar et Mulhouse : la position d’Unser Land pour le second tour », sur Site officiel d'Unser Land, le parti alsacien, (consulté le )
  41. « Elections municipales : Unser Land poursuit son ancrage local en Alsace. », sur Site officiel d'Unser Land, le parti alsacien, (consulté le )
  42. « Unser Land sera présent aux prochaines élections sénatoriales dans les deux départements d’Alsace. », sur Site officiel d'Unser Land, le parti alsacien, (consulté le )
  43. « Grand Est. "Des régions basées sur une identité et une histoire, c'est la norme", Unser Land, parti autonomiste, répond à Boris Ravignon », sur France 3 Grand Est, (consulté le )
  44. « Unser Land : « C’est sûrement notre dernière chance d’agir pour l’Alsace » », sur Libération.fr, (consulté le )

Articles connexes

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Liens externes

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