Éric Ciotti

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Éric Ciotti
Illustration.
Éric Ciotti en 2011.
Fonctions
Questeur de l'Assemblée nationale
En fonction depuis le
(3 ans, 8 mois et 3 jours)
Président François de Rugy
Richard Ferrand
Législature XVe
Prédécesseur Thierry Solère
Député français
En fonction depuis le
(14 ans, 2 mois et 30 jours)
Élection 17 juin 2007
Réélection 17 juin 2012
18 juin 2017
Circonscription 1re des Alpes-Maritimes
Législature XIIIe, XIVe et XVe
Groupe politique UMP puis LR
Prédécesseur Jérôme Rivière
Conseiller général puis départemental des Alpes-Maritimes
En fonction depuis le
(12 ans, 9 mois et 12 jours)
Élection
Réélection 20 mars 2011
22 mars 2015
27 juin 2021
Circonscription Canton de Saint-Martin-Vésubie (2008-2015)
Canton de Tourrette-Levens (depuis 2015)
Président du conseil général puis départemental des Alpes-Maritimes

(8 ans, 8 mois et 28 jours)
Élection
Réélection
Prédécesseur Christian Estrosi
Successeur Charles-Ange Ginésy
Premier adjoint au maire de Nice

(8 mois et 27 jours)
Maire Christian Estrosi
Prédécesseur Gilbert Stellardo
Successeur Benoît Kandel
Biographie
Date de naissance (55 ans)
Lieu de naissance Nice (Alpes-Maritimes)
Nationalité Française
Parti politique RPR (1981-2002)
UMP (2002-2015)
LR (depuis 2015)
Diplômé de IEP de Paris

Éric Ciotti Écouter, né le à Nice, est un homme politique français.

Il est député des Alpes-Maritimes depuis 2007, président du conseil départemental des Alpes-Maritimes de 2008 à 2017 et questeur de l'Assemblée nationale depuis 2018.

À partir de 2009, il exerce différentes fonctions à l'UMP, devenue Les Républicains (secrétaire national chargé des questions de sécurité, délégué général chargé des fédérations puis secrétaire général adjoint aux fédérations du parti, président de la Commission nationale d'investiture).

En août 2021, il annonce sa volonté de participer à une potentielle primaire de la droite en vue de l'élection présidentielle de 2022.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Éric Ciotti[1] est né dans une famille originaire de Saint-Martin-Vésubie[2] dont l'ascendance est française par sa mère (née Annie Airaudi[3]) et compte, par son père (Bernard Ciotti[3]), des ancêtres originaires de la ville italienne de Trévise[4].

Il est marié à Caroline Magne, enseignante[3],[5], qui fut sa collaboratrice parlementaire jusqu'en 2017[5] et directrice de la communication de la ville de Nice au sein du cabinet de Christian Estrosi jusqu'en 2013[6]. Il est père de trois enfants[7].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Issu d'un milieu modeste[8], Éric Ciotti est diplômé de l'Institut d'études politiques de Paris en 1988. Il commence sa carrière comme collaborateur parlementaire de Christian Estrosi, député RPR élu dans les Alpes-Maritimes, avant de travailler de 1995 à 1998 au cabinet de Jean-Claude Gaudin, président de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA).

Le , François Fillon, député RPR, écrit à Jean-Pierre Chevènement, ministre de la Défense, en vue de faire exempter de la conscription Éric Ciotti, alors assistant parlementaire de son collègue Estrosi. Mais le ministre quitte ses fonctions peu après et c'est finalement au titre de soutien de famille, en raison de la grossesse de sa conjointe, que l'intéressé obtiendra une dispense quelques semaines plus tard. La publication de cette lettre dans le Canard enchaîné du vaudra des critiques à Ciotti, devenu entre-temps partisan déterminé du service militaire obligatoire, suspendu en 1997 sur initiative de Jacques Chirac[9],[10].

De 1998 à 2001, Ciotti est conseiller au sein du groupe RPR du conseil régional de PACA. De 2003 à 2007, il occupe le poste de directeur de cabinet de Christian Estrosi, président du conseil général des Alpes-Maritimes. De 2005 à 2007, il cumule cette fonction avec celle de conseiller au sein du cabinet ministériel de Christian Estrosi, alors ministre délégué à l’Aménagement du territoire[11],[2].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Député[modifier | modifier le code]

Le , il est élu député dans la 1re circonscription des Alpes-Maritimes en obtenant au second tour 60,92 % des voix face au candidat socialiste Patrick Allemand[12]. Il fait partie du groupe UMP à l'Assemblée nationale, où il est membre de la commission des Lois. Passionné par les questions de légitimité électorale, il avait, un temps, imaginé de réfléchir à « des propositions de loi visant à supprimer les triangulaires pour tous les scrutins électoraux »[13],[14].

Il est l'auteur d'une proposition de loi visant à lutter contre l'absentéisme scolaire en suspendant ou supprimant des allocations familiales en cas d'absentéisme prolongé[15]. La mesure, souhaitée par le président de la République Nicolas Sarkozy, reprend une loi abrogée en 2004[16]. Elle est adoptée en par l'Assemblée nationale puis en septembre par le Sénat. Les chiffres des résultats de cette loi fluctuent selon les sources, et l'interprétation varie également selon les tendances politiques. Le , des chiffres rendus publics indiquent que depuis l'entrée en vigueur de la « loi Ciotti », le 24 janvier précédent, environ 28 000 lettres d'avertissement ont été adressées par les inspecteurs d'académie aux familles dont les enfants ont été absents sans justification plus de quatre jours et demi en un mois ; à la suite de cet avertissement, 22 000 absentéistes seraient retournés à l'école[17]. Les détracteurs de la loi la jugent inéquitable et inefficace[18].

Lors des élections législatives de 2012, il se représente dans la 1re circonscription des Alpes-Maritimes. Il arrive nettement en tête au premier tour avec 43,89 % des voix, et affronte au second tour le socialiste Patrick Allemand qui a recueilli 28,68 % des suffrages[19]. Ciotti est réélu député dans la première circonscription des Alpes-Maritimes le avec 60,73 % (25 473 voix) face à Patrick Allemand[19]. Le , Éric Ciotti est élu pour la première fois parmi les neuf vice-présidents du groupe UMP de l'Assemblée nationale.

Candidat à sa réélection lors des élections législatives de 2017, il l'emporte avec 56,2 % au second tour[20]. Comme le veut la tradition, un des postes de questeur de l'Assemblée nationale revient à l'opposition. Éric Ciotti est le candidat LR pour l'obtenir mais c'est finalement Thierry Solère, du groupe Les Constructifs, qui est élu. Cet épisode envenime des tensions déjà vives au sein du parti, entre ceux qui, comme Thierry Solère, souhaitent collaborer avec Emmanuel Macron, et d'autres, qui, comme Éric Ciotti, veulent une opposition frontale[21]. Après la démission de Solère, il se représente au poste de questeur, et fait face à Ugo Bernalicis, opposant de gauche membre de La France insoumise[22],[23]. Il remporte l'élection, organisée le , gagnant 186 voix contre 35[24].

En février 2019, il fait voter à l'Assemblée nationale un amendement visant à installer les drapeaux français et européen, La Marseillaise et la devise Liberté, Égalité, Fraternité dans chaque classe de chaque école[25].

Le , il dépose à l'Assemblée une proposition de loi visant à interdire la diffusion d'images de policier, de militaires et d'agents de douane[26]. Son texte est critiqué, intervenant au lendemain de la mort de George Floyd, mort d'asphyxie lors de son arrestation par la police aux États-Unis[27],[28]. Ce projet reçoit le soutien de syndicats de police[29].

Thèmes sécuritaires[modifier | modifier le code]

Éric Ciotti devient secrétaire national de l'UMP chargé des questions de sécurité en [30]. Il est à ce titre fréquemment présenté comme le « monsieur sécurité de l'UMP ». Il est rapporteur de la loi sur les violences en bande adoptée en juin 2009 puis en 2010 de la Loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure[31]. En , Éric Ciotti propose de modifier la législation pour punir « de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait par le père ou la mère de laisser son enfant mineur, lorsque celui-ci a été poursuivi ou condamné pour une infraction, violer les interdictions et les obligations auxquelles il est soumis ». Cette proposition est jugée anticonstitutionnelle, nul ne pouvant être pénalement responsable des faits d’autrui[32].

En , après l'affaire de la jeune Laëtitia, assassinée à Pornic, le président Nicolas Sarkozy demande à Éric Ciotti un rapport sur l'exécution des peines en France. Selon ce rapport, au , le nombre de peines de prison ferme non exécutées se situait entre 97 000 et 102 000[33]. Le rapport Ciotti présente cinquante mesures, dont la création de « structures pénitentiaires légères » dans d'anciennes casernes militaires ou dans des immeubles privés dans le but de parvenir à 80 000 places de prison en 2018, le développement des peines alternatives, des centres éducatifs fermés ou encore la création d'un service civique pour les mineurs récidivistes. Il propose aussi de confier l'exécution des peines au parquet. Par ailleurs, il réclame des moyens supplémentaires, en particulier 500 greffiers, et suggère de revenir sur le principe du crédit automatique de réduction de peine des condamnés[33].

Le , le Parlement adopte la proposition de loi d'Éric Ciotti instaurant un encadrement de type militaire des mineurs délinquants[34]. Cette loi prévoit, pour les mineurs délinquants de plus de 16 ans, un « service citoyen » d'une durée de 6 à 12 mois au sein d'un établissement public d'insertion de la Défense.

Au mois de , après que la Cour de cassation a annulé le licenciement d’une employée qui portait le voile islamique au sein de la crèche Baby-Loup (Yvelines), au motif qu’il s’agit d’un établissement privé, Éric Ciotti dépose une proposition de loi pour permettre le respect de la laïcité au sein des entreprises privées. Cette loi autorisait les chefs d'entreprises à introduire des restrictions aux libertés religieuses dans les règlements intérieurs des entreprises, notamment lorsque l’expression religieuse s’inscrit dans le cadre d’un contact avec le public. Bien que Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, ait réclamé « une initiative législative », « s’il y a un vide juridique à combler », la proposition de loi d'Éric Ciotti a été rejetée le à l'Assemblée nationale.

En , il dépose un rapport critique concernant le système d'accueil des demandeurs d'asile en France[35]. Le , il est nommé, par le nouveau président de l'UMP, Nicolas Sarkozy, secrétaire général adjoint aux fédérations[36].

Le , à la suite de l'interpellation ratée de trois jihadistes présumés à Marseille, il demande et obtient la création d'une Commission d'enquête parlementaire sur la surveillance des filières et des individus djihadistes[37]. Le , il est élu président de cette commission. Il conduit les travaux avec le rapporteur Patrick Mennucci, député socialiste élu dans les Bouches-du-Rhône. L’objectif est de procéder à une analyse approfondie de la législation en vigueur en matière de lutte contre le terrorisme et de faire des propositions concrètes pour remédier aux failles qui seraient ainsi identifiées[38].

Engagements et mandats locaux[modifier | modifier le code]

Éric Ciotti en 2011.

Élu le sur la liste de Christian Estrosi lors de l'élection municipale à Nice, il devient ensuite premier adjoint au maire, chargé notamment du développement durable, de l'aménagement urbain, des travaux et des déplacements. Le même jour, il subit une défaite aux élections cantonales dans la canton de Nice-1 : Marc Concas (PS) est en effet réélu au conseil général avec 51,54 % des voix contre 48,46 % pour Éric Ciotti[39].

Le , à la suite de la démission de Gaston Franco, il est élu conseiller général dans le canton de Saint-Martin-Vésubie, dès le premier tour de scrutin et contre quatre candidats, avec 78,5 % des suffrages[40]. Quelques jours plus tard, le , Éric Ciotti est élu président du conseil général des Alpes-Maritimes par l'assemblée départementale, succédant à Christian Estrosi, atteint par les règles sur le cumul des mandats[41]. Pour se conformer aux règles relatives à la limitation du cumul des mandats, il démissionne le même jour de ses mandats de conseiller municipal et d’adjoint au maire de Nice[42].

Aux élections cantonales de 2011, Éric Ciotti est réélu au premier tour dans le canton de Saint-Martin-Vésubie, avec 76,84 % des voix[43]. Il est reconduit à la tête du conseil général des Alpes-Maritimes le , avec 44 voix, soit six de plus qu'en 2008[44].

Lors des élections municipales de 2014, il est le président du comité de soutien de Christian Estrosi, candidat à sa réélection à Nice[45].

À l’issue du premier tour des élections départementales de 2015, il est élu conseiller départemental (nouvelle dénomination du mandat de conseiller général)[46]. Le , lors de la première séance du conseil départemental, il est réélu président du département par les conseillers, avec 50 voix sur 54[47]. En , il devient secrétaire départemental de la fédération Les Républicains des Alpes-Maritimes[48].

Dans le département des Alpes-Maritimes, il s'oppose à partir de à Christian Estrosi, qui adopte un profil plus modéré que lui et qui se dit prêt à collaborer avec la majorité présidentielle d’Emmanuel Macron[49]. Le , Éric Ciotti succède à Estrosi à la présidence de la fédération LR du département, tandis que ses partisans l’emportent sur les soutiens du maire de Nice lors de l’élection des délégués de circonscription[50].

Cadre de l’UMP puis de LR[modifier | modifier le code]

En 2012, François Fillon fait de lui son directeur de campagne pour la campagne à la présidence de l'UMP. Le , le surlendemain de la proclamation, par la commission de contrôle électoral du parti, de la victoire de Jean-François Copé, c'est lui qui révèle lors d'une conférence de presse que la commission n'a pas comptabilisé les voix de trois fédérations d'outre-mer, ce qui inverserait les résultats de l'élection[51],[52]. Par ailleurs, le camp Copé l'accuse d'être lié à des irrégularités qui auraient été constatées lors du scrutin dans sa circonscription à Nice[53]. À la suite d'une déclaration à la presse le de Jérôme Lavrilleux (directeur de campagne de Jean-François Copé) renouvelant ces accusations, Éric Ciotti annonce le dépôt prochain d'une plainte pour diffamation[54].

En , à la suite de l’accord entre Jean-François Copé et François Fillon qui a suivi la crise politique du congrès de novembre 2012, il est nommé avec Édouard Courtial, partisan de Jean-François Copé, délégué général chargé des fédérations[55].

Il soutient Nicolas Sarkozy pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016[56]. Le , il est nommé porte-parole, en tandem avec Catherine Vautrin. En , il intègre le pôle projet de la campagne de François Fillon (vainqueur de la primaire) sur le sujet de la sécurité[57]. Le , il est nommé secrétaire général adjoint du parti Les Républicains, en remplacement de Gérald Darmanin, démissionnaire à la suite de l'affaire Fillon[58]. Pour le second tour de l'élection présidentielle de 2017 entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron, il refuse le « front républicain »[59].

Pour le congrès des Républicains de 2017, il soutient la candidature de Laurent Wauquiez, qui est élu président du parti[60]. En , il succède à Jean-François Lamour comme président de la commission d'investiture du parti. Il est élu en septembre 2018 président de la fédération LR des Alpes-Maritimes, la première de France en nombre d'adhérents[61].

Le parquet de Nice ouvre une enquête au sujet d'Eric Ciotti en 2020 pour « détournement de fonds publics », le soupçonnant d'utiliser indûment des moyens du conseil départemental. Eric Ciotti avait démissionné de son mandat de président du conseil départemental des Alpes-Maritimes en septembre 2017 en raison de la loi sur le non-cumul des mandats, mais continuerait depuis lors de bénéficier de moyens humains et matériels dudit conseil[62].

Il dénonce en la nomination de Jean Castex, issu du même parti que lui, à la fonction de Premier ministre, estimant qu’« en nommant Jean Castex, dont la seule légitimité est technocratique, Emmanuel Macron dissout Matignon » et que le président « dérive désormais de plus en plus vers un pouvoir totalement personnel et autoritaire »[63].

Il annonce le sa candidature à une potentielle primaire de la droite pour l'élection présidentielle de 2022[64].

Positionnement politique[modifier | modifier le code]

Éric Ciotti se réclame de la « droite républicaine » et du général de Gaulle. Pour Marianne, il rejoint les positions de Marine Le Pen en matière de sécurité, d'identité, d'immigration et d'islamisme, partageant avec elle « une vision ethnique et identitaire de la nation ». Il propose ainsi de changer le code de la nationalité afin de supprimer le droit du sol au profit du seul droit du sang, d'inscrire dans la Constitution « nos origines chrétiennes », d'accentuer les politiques sécuritaires, et semble adhérer à la théorie du grand remplacement[65]. En 2021, il affirme que « ce qui différencie [Les Républicains] du Rassemblement national, c'est notre capacité à gouverner[66],[67] ».

Détail des mandats[modifier | modifier le code]

À l'Assemblée nationale[modifier | modifier le code]

Au niveau local[modifier | modifier le code]

Au sein de partis politiques[modifier | modifier le code]

  • Secrétaire national de l'UMP chargé des questions de sécurité
  • Secrétaire général adjoint aux fédérations UMP
  • Secrétaire départemental puis président de la fédération LR des Alpes-Maritimes

Distinction[modifier | modifier le code]

Ouvrage[modifier | modifier le code]

Dans la fiction[modifier | modifier le code]

Dans le roman de politique-fiction de Michel Wieviorka, Le séisme. Marine Le Pen présidente (2016), où cette dernière gagne l'élection présidentielle de 2017, il devient secrétaire d'État aux Finances[69].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nom prononcé ['ʧɔtti].
  2. a et b « Le parcours d’Eric Ciotti », .
  3. a b et c « Biographie Eric Ciotti », sur www.linternaute.com (consulté le )
  4. Sylvain Chazot, « La grosse gêne d'Éric Ciotti lorsqu'on lui rappelle qu'il est un descendant d'immigrés italiens », Le Lab Europe 1,‎ (lire en ligne, consulté le )
  5. a et b BFMTV, « Affaire Penelope Fillon: ces politiques qui ont embauché leur conjoint », sur BFMTV (consulté le )
  6. « A Nice, Estrosi et Ciotti s'affrontent à fleurets mouchetés », sur Le Monde.fr (consulté le )
  7. « Le parcours d’Eric Ciotti »,
  8. « Ciotti, de l'ombre à la lumière », sur LExpress.fr (consulté le ).
  9. « Éric Ciotti, promoteur du service militaire, a échappé au sien », Le Figaro, 14 septembre 2016.
  10. « « Autorité », par Éric Ciotti » (consulté le ). Le site de l'hebdomadaire Challenges propose un choix de vidéos où l'on voit Ciotti réclamer avec force la restauration du service national : « Mauvaise journée pour Éric Ciotti » (consulté le ).
  11. « L'Obs - Actualités du jour en direct », sur L'Obs.
  12. Élections législatives de 2007 - résultats dans la première circonscription des Alpes-Maritimes sur le site du ministère de l'Intérieur.
  13. Une information relevée en juin 2010 par le mensuel provençal Le Ravi, mai 2008
  14. Vers la fin des triangulaires, sur son blog
  15. http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000022862522&dateTexte=&categorieLien=id
  16. « Proposition de loi visant à abroger la loi n° 2010-1127 du 28 septembre 2010 visant à lutter contre l'absentéisme scolaire », sur www.senat.fr
  17. « Loi Ciotti : un succès selon Nicolas Sarkozy », Atlantico, 23 juin 2011.
  18. http://www.senat.fr/rap/l12-056/l12-0562.html#fnref13, tableau présentant les résultats des enquêtes de la direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP)
  19. a et b Résultats des élections législatives 2012 - Alpes-Maritimes (06) - 1re circonscription, sur interieur.gouv.fr, le site du ministère de l'Intérieur. Consulté le 11 juin 2012.
  20. Ministère de l'Intérieur, « Élections législatives 2017 », sur elections.interieur.gouv.fr, (consulté le ).
  21. Carl Meeus, « La clarification d'Éric Ciotti », Le Figaro Magazine, semaine du 7 juillet 2017, page 20.
  22. Laure Equy, « Un candidat Insoumis contre Ciotti pour la questure de l'Assemblée », sur Libération, (consulté le ).
  23. Jeanne Blanquart, « Le député nordiste Ugo Bernalicis (FI) candidat pour la questure de l'Assemblée nationale », sur France Info, (consulté le ).
  24. « Assemblée nationale : Éric Ciotti accède (finalement) au poste de questeur », sur Les Échos, (consulté le ).
  25. « L'Assemblée nationale adopte l'amendement d'Eric Ciotti rendant obligatoire le drapeau français dans les classes de la maternelle au lycée », sur nicematin.com, (consulté le ).
  26. Juliette Bénézit, « Une proposition de loi d’Eric Ciotti pour empêcher la diffusion d’images de policiers suscite un tollé », Le Monde,‎ (résumé)
  27. « La proposition de loi d’Eric Ciotti pour interdire la diffusion d’images de policiers suscite un tollé », L'Obs,‎ (lire en ligne)
  28. Gilles Paris, « De nouvelles manifestations ont tourné à l’émeute à Minneapolis, les Etats-Unis sous le choc des violences policières », Le Monde,‎ (résumé)
  29. « Une proposition de loi d’Eric Ciotti pour empêcher la diffusion d’images de policiers suscite un tollé », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  30. Les secrétaires nationaux de l'UMP
  31. « A l’ombre d’Estrosi, Éric Ciotti déploie son zèle », Libération, 18 août 2010.
  32. Arnaud Leparmentier, « Sarkozy et Ciotti renoncent à envoyer en prison les parents d'enfants délinquants », elysee.blog.lemonde.fr, 8 octobre 2010.
  33. a et b « Éric Ciotti dit avoir reçu « un accueil très favorable » à l'Élysée », Le Monde, 8 juin 2011.
  34. « L'encadrement militaire des mineurs délinquants adopté », Le Parisien,‎ (lire en ligne).
  35. Un rapport choc sur les dérives du droit d'asile, lefigaro.fr, 5 novembre 2014.
  36. « Nominations », u-m-p.org, 5 décembre 2014.
  37. Éric Ciotti "demande une commission d'enquête" sur l'interpellation ratée des trois djihadistes présumés à Marseille, rtl.fr, 24 septembre 2014.
  38. Filières djihadistes : Un duo Ciotti-Mennucci à la tête de la commission d'enquête à l'Assemblée, 20minutes.fr, 17 décembre 2014.
  39. Élections cantonales de 2008 - résultats dans le canton de Nice-1 sur le site du ministère de l'Intérieur.
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  41. « Conseil général : le sacre d'Éric Ciotti », Nice-Matin, 18 décembre 2008.
  42. Nice « Premier adjoint : Benoît Kandel succède à Éric Ciotti », Nice-Matin, 19 décembre 2008.
  43. Élections cantonales de 2011 - résultats dans le canton de Saint-Martin-Vésubie sur le site du ministère de l'Intérieur.
  44. « Éric Ciotti réélu président du conseil général », Nice-Matin, 1er avril 2011.
  45. « Fillon pacificateur UMP des Alpes-Maritimes », Le Figaro, encart « Culture », mercredi 8 janvier 2014, page 34.
  46. Gaël Vaillant, « Ciotti, Emmanuelli, Baylet... Ces personnalités élues dès le premier tour », lejdd.fr, 22 mars 2015.
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  48. « Ciotti contourne Estrosi », Paris Match, semaine du 24 au 30 septembre 2015, page 32.
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  59. Paul Chaulet, « Guaino, Ciotti, Sens Commun... cette droite qui n'appelle pas à voter Macron », lexpress.fr, 24 avril 2017.
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  68. Thierry Prudhon, « Eric Ciotti et Patrick Mennucci « Députés de l'année 2015 » », Nice-Matin,‎ (lire en ligne, consulté le ).
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Liens externes[modifier | modifier le code]

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