Parti breton

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Parti Breton
(br) Strollad Breizh
Image illustrative de l’article Parti breton
Logotype officiel.
Présentation
Président Mathieu Guihard
Fondation 2003
Siège Rennes, Ille-et-Vilaine
Vice-présidents Sébastien Girard et Jean-Claude Rivallain
Porte-Parole Joannic Martin
Positionnement Centre[1],[2]
Idéologie Nationalisme breton[1]
Autonomisme[1]
Fédéralisme européen
Europhilie
Couleurs Bleu turquoise
Site web partibreton.bzh

Le Parti breton (en breton : Strollad Breizh, abrégé en PB) est un parti politique nationaliste breton[3] positionné au centre. Il défend l'émancipation du peuple breton, à qui il entend donner plus de pouvoir de décision. Le Parti breton plaide pour que la région Bretagne obtienne davantage de compétences politiques et plus de moyens financiers dans le cadre de la décentralisation.

Fondation du Parti breton[modifier | modifier le code]

Le Parti breton est un mouvement politique créé à l'initiative de quelques démocrates bretons, comme Lucien Divard, Alain Coraud et Alphonse Samson.

Le mouvement a tenu son congrès fondateur le [4] à Rennes, avec pour objectif de « donner à la Bretagne des institutions dotées de réels pouvoirs de gouvernement et de représentation au niveau européen »[5]. Une centaine de membres provenant du centre gauche au centre droit, élisent le premier bureau exécutif.

Les membres du premier bureau exécutif élu sont :

Programme[modifier | modifier le code]

Le slogan du Parti breton est : « Pour une Bretagne émancipée, écologique, solidaire et entreprenante »[6].

Son objectif est de doter la Bretagne (soit 5 départements, la région Bretagne plus la Loire-Atlantique) des institutions nécessaires pour son développement économique, social, culturel, environnemental et politique. Il s'inscrit dans le mouvement d'émancipation des nations d'Europe occidentale comme l'Irlande, l’Écosse ou la Catalogne. Ses sensibilités vont de la social-démocratie à la démocratie sociale libérale, concepts répandus dans de nombreux pays de l'Union européenne.

Partant du principe que la Bretagne constitue toujours une nation, et qu'elle a à ce titre des droits à la liberté dans un cadre européen, le Parti breton revendique la création à terme d'un État breton membre à part entière de l'Union européenne, et d'institutions bretonnes reconnues sur la scène européenne et internationale.

Organisation[modifier | modifier le code]

Les Fédérations[modifier | modifier le code]

Le Parti breton est organisé en Fédérations. Au départ départementales, les fédérations se structurent désormais de façon à correspondre aux pays traditionnels bretons[7] depuis le Congrès de Rennes en 2012. Il existe par ailleurs une fédération en Île-de-France, et une pour les adhérents du reste du monde.

Chaque Fédération élit son secrétaire, et éventuellement son secrétaire adjoint et son trésorier. Le secrétaire est chargé d'organiser les réunions, de représenter la fédération à l'extérieur ou au sein du parti. Les secrétaires fédéraux sont donc des personnages clefs dans le parti.

Instances nationales[modifier | modifier le code]

Le Conseil National est élu lors du congrès. Il est composé des membres élus ainsi que des secrétaires de fédérations ou leurs suppléants, le représentant des Jeunes Bretons, les Présidents d'Honneur et le représentant d'Askol. Il se prononce sur les grandes orientations nationales du parti.[8].

Le bureau exécutif se réunit tous les trois mois et est présidé par le président exécutif élu par le Conseil National lors du congrès. Il est chargé de mettre en œuvre les décisions prises par le Conseil national[9].

Askol[modifier | modifier le code]

Créée en 2004, l'Association des élus bretons pour la démocratie (Askol) réunit les élus et anciens élus de Bretagne, membres ou proches du Parti breton, dans le but d'œuvrer pour « l'émancipation institutionnelle de la Bretagne ». Son président est Yann Jestin (maire adjoint de Lesneven) et son vice-président est Jean-Claude Rivallain (conseiller municipal de Vigneux-de-Bretagne).

En 2008, Askol voit la réélection de la plupart de ses membres et l'arrivée de nouveaux adhérents, comme Jean-Yves Cozan, conseiller général d'Ouessant, ancien député de Châteaulin, Émile Granville, adjoint au maire de Redon ou Gwenole Guyomarc'h, maire de Locquirec.

Les Jeunes Bretons / Ar Vretoned Yaouank[modifier | modifier le code]

C'est la section jeune du Parti, créée en 2007 à l'occasion du congrès. Elle a pour but de mener des actions spécifiques à la jeunesse dans un cadre strictement lié au parti, mais de façon informelle.

Les Jeunes Bretons ont sorti en un document qui résume leurs idées intitulé « C'est maintenant ! ». En , ils organisent leurs premières journées d'été, en présence de représentant(e)s flamands et basques de la Nieuw-Vlaamse Alliantie et de Euzko Gaztedi Indarra. À l'occasion de ces journées est rédigée la « Déclaration de Lorient sur l'autodétermination ».

En avril 2021 après des années d'absence le Parti breton relance la fédération jeune en nommant Maël Egron comme premier Secrétaire de la Fédération des jeunes du Parti breton.

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections législatives de 2007[modifier | modifier le code]

Le Parti breton a présenté quatre candidats aux élections législatives de 2007 et a obtenu 1,45 % des voix sur l'ensemble des votants des quatre circonscriptions.

Résultats détaillés par circonscription
Circonscription Candidat Voix %
Cinquième circonscription du Morbihan Hervé Le Guen 686 1,44
Quatrième circonscription d'Ille-et-Vilaine Émile Granville 847 1,27
Cinquième circonscription d'Ille-et-Vilaine Yves Le Mestric 663 0,89
Première circonscription d'Ille-et-Vilaine Gérard Guillemot 249 0,57

Lors d'une cantonale partielle à Redon le , Émile Granville a réalisé un score de 3,58 %.

Élections municipales de 2008[modifier | modifier le code]

Lors des élections municipales de , le Parti breton a présenté une vingtaine de candidats. Il obtient une dizaine d'élus municipaux dont un maire, Gwénolé Guyomarc'h, et trois adjoints.

Lors de la cantonale partielle de Douarnenez, il soutient Arnaud Vanier, candidat de Breizhistance, mouvement généralement classé à l'extrême gauche. Lors des élections sénatoriales, il soutient Christian Troadec.

Élections européennes de 2009[modifier | modifier le code]

Le Parti breton a présenté une liste autonome aux Européennes de 2009 sur la circonscription Ouest mais n'a fait campagne et n'a fourni de bulletins que dans les cinq départements bretons et a obtenu 2,45 % des voix.

Résultats détaillés par département
Départements Voix %
Finistère 9 283 3,41
Morbihan 6 816 3,11
Côtes-d'Armor 5 059 2,62
Ille-et-Vilaine 5 856 2,15
Loire-Atlantique 5 696 1,50

Élections régionales de 2010[modifier | modifier le code]

Le Parti breton propose à l'UDB une alliance qui est immédiatement refusée. Lors d'une convention tenue à Rennes en , le Parti breton présente plusieurs possibilités, dont une liste d'alliance avec l'Alliance écologiste indépendante ou avec le maire de Carhaix-Plouguer Christian Troadec. Son Conseil national, réuni à Pornic le , décide à une large majorité une alliance avec la liste "Nous te ferons Bretagne". Après l'impossibilité de se maintenir au second tour de la liste "Nous te ferons Bretagne" conduite par Christian Troadec, le Parti breton décide de ne pas donner de consigne de vote[10]. Christian Troadec appelle à voter pour la liste Europe Écologie.

Élections cantonales de 2011[modifier | modifier le code]

Le Parti breton a présenté 10 candidats aux élections cantonales de 2011. Son score global sur l'ensemble de ces 10 cantons est de 2,79 %.

Résultats détaillés par canton[réf. nécessaire]
Canton Candidat Voix %
Ploudalmézeau Reun L'Hostis 351 5,53
Blain Jacky Flippot 284 5,17
Lorient-Nord Hervé Le Gwenn 138 2,93
Rennes-Sud-Est Gérard Guillemot 281 2,84
Rosporden Denis Madeleine-Nicot 116 2,72
Rennes-Centre-Ouest Sébastien Girard 107 2,45
Lannilis Pierre Le Roux 133 2,18
Saint-Malo-Sud Emmanuel Letoffe 142 1,97
Rennes-Nord Thierry Salaün 84 1,66
Fouesnant Patrick Laurent 134 1,33

Élections législatives de 2012[modifier | modifier le code]

Le Parti breton a présenté 2 candidats aux élections législatives de 2012. Son score global sur l'ensemble de ces deux circonscriptions est de 1,08 %.

Résultats détaillés par circonscription
Circonscription Candidat Voix %
Deuxième circonscription des Côtes-d'Armor Yves Pelle 701 1,19
Sixième circonscription du Morbihan Claudine Perron 573 1,03

Élections européennes 2014[modifier | modifier le code]

Lors des élections européennes de 2014, le parti présente cinq candidats dans la circonscription Ouest sur la liste « Nous te ferons Europe ! » construite en alliance avec le Mouvement Bretagne et progrès et Breizh Europa, et menée par Christian Troadec. Malgré sa cible géographiquement réduite à la Bretagne, la liste obtient 3,05 % ( 83 041 voix) sur l'ensemble de la circonscription[11], passant le cap du remboursement. Ce bon score est réalisé malgré la présence d'une liste menée par l'Union démocratique bretonne ainsi que d'une liste Breizhistance en alliance avec le NPA[12].

Résultats détaillés par circonscription
Circonscription Voix %
Côtes-d'Armor 17 046 8,18 %
Finistère 34 171 11,54 %
Ille-et-Vilaine 8 265 2,73 %
Loire-Atlantique 4 786 1,15 %
Morbihan 16 406 6,60 %

Élections régionales de 2015[modifier | modifier le code]

Lors des élections régionales de 2015, le Parti breton soutient la liste « Notre chance, l'indépendance » conduite par Bertrand Deléon[13]. Celle-ci est concurrencée par une autre liste indépendantiste, présentée par Breizhistance alliée avec le NPA et par une liste régionaliste à tendance autonomiste, soutenue par l'Union démocratique bretonne et le Mouvement Bretagne et progrès[14]. Cette élection marque la dissociation entre le Parti breton et le mouvement de Christian Troadec qui étaient parvenus à s'entendre lors de précédents scrutins[15]. La liste soutenue par le Parti breton arrive finalement en dernière position avec 0,54 % des suffrages exprimés pour un total de 6 521 voix[16]. Aucune consigne de vote n'est donnée pour le deuxième tour[17].

Résultats détaillés par circonscription
Circonscription Voix %
Côtes-d'Armor 1 161 0,48 %
Finistère 1 911 0,56 %
Ille-et-Vilaine 1 790 0,53 %
Morbihan 1 659 0,58 %

Élections législatives de 2017[modifier | modifier le code]

Dans la perspective des législatives de 2017, le Parti breton s'allie à différentes petites formations politiques citoyennes, écologistes et régionalistes au sein du « Mouvement 100 % »[18].

Le mouvement 100%BZH (branche bretonne du « Mouvement 100% »[18]) obtient sur l'ensemble des cinq départements bretons 13 009 voix soit environ 0,7 % des suffrages exprimés.

En tout 9 des 31 candidats dépasseront les 1 % des suffrages exprimés dans leur circonscription.

Élections régionales de 2021[modifier | modifier le code]

Le Parti breton annonce sa participation dès le 18 septembre 2020 en conférence de presse[19]. Il présente la liste "Bretagne Responsable" et investit Joannic Martin, pour mener la campagne des élections régionales. Porte-parole de ce parti dans lequel il s’est engagé en 2014, ce dernier ayant déjà participé aux élections législatives en 2017 ainsi qu’aux élections municipales de Saint-Brieuc en 2020[20]. La liste est composée de membres du Parti breton et de "Bretons du quotidien" pour moitié [21].

La liste "Bretagne responsable" est lancée à la pointe du Roselier à Plérin le 9 mai. Les têtes de listes départementales sont présentées à la presse, et les thèmes de campagne annoncés, notamment l'Assemblée unique (fusion de la Région et des 5 départements, réunification), avec une Bretagne responsable de la santé, de la transition écologique, de son modèle agricole, de sa production d'énergie, de sa sécurité [22],[23]. Le lieu, en baie de Saint-Brieuc, est emblématique à la fois du parc d'éoliennes off-shore en construction et des algues vertes.

Un premier sondage du 7 mai 2021 commandé par Le Télégramme et réalisé par l'institut Odoxa place la liste à 5 % d'intention de votes au premier tour. Un second sondage Ipsos effectué la semaine du 3 Juin place la liste à 0,5% des attentions de vote.

Le Parti breton obtient 1,55% des votes et arrive 9ème sur 13 dans une élections fortement marquée par l'abstention. Un résultat qui ne permet pas de se maintenir au second mais qui se distingue par un nombre de voix deux fois plus élevé par rapport à 2015 avec 13 193 voix sur la région Bretagne (contre 6521 voix en 2015).

Résultats détaillés par circonscription
Circonscription Voix %
Côtes-d'Armor 3 170 1,85 %
Finistère 3 516 1,49 %
Ille-et-Vilaine 3 094 1.24 %
Morbihan 3 413 1,75 %

Élections législatives de 2022 et Fédération des Pays Unis.[modifier | modifier le code]

Le 15 Janvier 2022 est lancée "La Fédération des Pays Unis" [24], une alliance visant à fédérer divers partis régionalistes, autonomistes ou nationalistes, dont les cinq membres fondateurs sont le Parti Breton, Bastir Occitanie, le Parti Lorrain, le Parti Nationaliste Basque (ENJ-PNB) et Prouvènço Nacioun. D'autres mouvements/partis y adhèrent par la suite, comme Alternative Alsacienne - 's Linke Elsass[25] ou le Parti de la Nation Occitane.

La création de cette fédération (liée notamment à un véto s'opposant à l'entrée du Parti Breton dans la fédération "Régions et peuples solidaires"), donne l'opportunité d'accéder aux subventions publiques, les partis devant obtenir 1 % des voix dans au moins 50 circonscriptions lors des Législatives. Techniquement impossible pour les petits partis régionalistes, la Bretagne historique ne comptant, par exemple, que 37 circonscriptions.

disoc'hoù strollad breizh en dilennadegoù 2022

Le parti Breton est ainsi en mesure de présenter 34 candidatures aux législatives dont 32 dans des circonscriptions bretonnes et deux à l'étranger.[26] 11 de ces candidats ont moins de 35 ans, ce qui classe le Parti Breton (avec l'UDB) comme parti enregistrant la moyenne d'âge la plus jeune malgré un grand nombre de candidats.

Les résultats annoncent alors 15 205 voix sur l'ensemble des 5 départements et des circonscriptions de l'étranger, des résultats en hausse par rapport aux dernières élections régionales (13 193 voix) et aux dernières élections législatives (13 009 voix) avec parfois des scores deux fois plus hauts dans certaines circonscriptions. Le Parti Breton ne donne pas de consignes de vote[27]

Présidence du parti[modifier | modifier le code]

  • Lionel Divard[4],[28] (2003-2006)
  • Gérard Olliéric[29],[30] (2006-2010)
  • Yves Pelle[30],[31] (2010-2016)
  • Olivier Berthelot[32] (2016-2018)
  • Gaël Fleurent[33] (2018-2020)
  • Mathieu Guihard[34] (depuis 2020)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Laurent de Boissieu, « Parti Breton / Strollad Breizh (PB/SB) », sur france-politique.fr, .
  2. « Pour le Parti Breton, la Bretagne ça marche », sur partibreton.bzh, (consulté le ).
  3. Question 3: Le Parti Breton est-il un parti nationaliste?, in Le Parti Breton en 12 questions.
  4. a b et c "Le Parti Breton est en place", article Ouest France pages Bretagne du 24 mars 2003.
  5. « Parti breton. Un premier congrès et de nombreux projets », sur letelegramme.fr, .
  6. Site officiel.
  7. « Les fédérations du PB près de chez vous - Parti Breton », sur Parti Breton (consulté le ).
  8. « Conseil national », Parti breton (consulté le ).
  9. « Bureau exécutif », Parti breton (consulté le ).
  10. « Communiqué du 16/03/2010 », sur partibreton.org, .
  11. Résultats sur le site du Ministère de l'Intérieur.
  12. Nous te ferons Europe : tentative d’interprétation des résultats sur 7seizh.info.
  13. « Régionales : La liste du parti breton », Ouest France, (consulté le )
  14. « Elections régionales 2015 : les listes les plus improbables », RTL, (consulté le ).
  15. « Parti breton et élections régionales, pas d’accord avec Christian Troadec, mais soutien à la liste Oui la Bretagne », 7Seizh (consulté le ).
  16. « Résultats de la région Bretagne au 1er tour », Ministère de l'intérieur (consulté le ).
  17. [ http://partibreton.bzh/index.php].
  18. a et b Site du Mouvement 100 %, consulté le 7 décembre 2017.
  19. « Bretagne. Le Parti Breton entre en campagne en vue des élections régionales et départementales », sur MaVille.com (consulté le ).
  20. « Elections régionales. Le Parti breton veut faire entendre sa différence », sur France 3 Bretagne (consulté le ).
  21. « Joannic Martin : « Les Bretons doivent pouvoir décider pleinement » », sur Le Télégramme (consulté le ).
  22. « Régionales 2021: le Parti breton a dévoilé, à Plérin, ses têtes de liste départementales », sur Le Télégramme (consulté le ).
  23. « Régionales en Bretagne. Le Parti breton se lance dans une campagne « sans paillettes » », sur Ouest-France (consulté le ).
  24. « Législatives : la fédération Pays Unis lancée avec le Parti breton », sur Le Telegramme, (consulté le )
  25. « https://prouvenconacioun.com/project/alternative-alsacienne-s-linke-elsass-rejoint-pays-unis/ »
  26. « https://www.ouest-france.fr/elections/legislatives/legislatives-en-bretagne-le-parti-breton-presentera-33-candidatures-le-12-juin-1d76fcfa-cd59-11ec-bfe9-57254f4be77f »
  27. « Législatives 2022 : le Parti Breton atteint ses objectifs. », sur Parti Breton, (consulté le )
  28. « Rencontre avec Lionel Divard , Président du Parti Breton . », sur Agence Bretagne Presse (consulté le ).
  29. https://rennes.maville.com/actu/actudet_-Le-parti-breton-en-convention-nationale-a-Lorient_-454090_actu.Htm.
  30. a et b https://rennes.maville.com/actu/actudet_-Le-Costarmoricain-Yves-Pelle-president-du-Parti-breton_-1586313_actu.Htm
  31. « Parti breton. Yves Pelle réélu président » Accès payant, sur letelegramme.fr, Le Télégramme, (consulté le ).
  32. « Parti breton. Olivier Berthelot élu président » Accès payant, sur letelegramme.fr, Le Télégramme, (consulté le ).
  33. http://www.presseocean.fr/actualite/politique-gael-fleurent-est-le-nouveau-president-du-parti-breton-16-04-2018-268452
  34. Philippe Créhange, « Régionales  : le Parti Breton se lance à son tour dans la bataille » Accès payant, sur letelegramme.fr, Le Télégramme, (consulté le ).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]