Aymeric Caron

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Aymeric Caron
Illustration.
Aymeric Caron en 2013.
Fonctions
Député français
En fonction depuis le
(7 mois et 12 jours)
Élection 19 juin 2022
Circonscription 18e de Paris
Législature XVIe (Cinquième République)
Groupe politique LFI-NUPES
Prédécesseur Pierre-Yves Bournazel
Président de Révolution écologique
pour le vivant
En fonction depuis le
(4 ans, 11 mois et 26 jours)
Prédécesseur Création du parti
Biographie
Date de naissance (51 ans)
Lieu de naissance Boulogne-sur-Mer (France)
Nationalité Française
Parti politique REV (depuis 2018)
Diplômé de École supérieure de journalisme de Lille
Université Lille-III
Profession Journaliste
Reporter
Écrivain

Aymeric Caron, né le à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), est un journaliste de radio, de télévision, écrivain et homme politique français.

Il travaille dix années dans le groupe Canal+, où il est grand reporter puis présentateur avant de rejoindre la station Europe 1 pendant deux saisons puis la chaîne France 2. De 2012 à 2015, il intervient comme l'un des deux animateurs complémentaires d'On n'est pas couché, participation qui le fait connaître du grand public. En 2013, il publie l'ouvrage NoSteak puis en 2016, il signe le livre Antispéciste, avant de publier en 2017, Utopia XXI.

Militant de l'écologie radicale et de la cause antispéciste, il fonde en 2018 son propre parti, Révolution écologique pour le vivant (REV). En 2022, REV s'allie à La France insoumise en vue de l'élection présidentielle et des élections législatives. Il est élu député de la dix-huitième circonscription de Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille et études[modifier | modifier le code]

Aymeric Caron naît le à Boulogne-sur-Mer[1] d'un père enseignant devenu directeur d'école primaire et d'une mère infirmière d’origine néerlandaise, dont il a hérité le protestantisme[2]. Fan de bande dessinée, il souhaite faire du dessin son métier mais à l'âge de douze ans, devant l'image d'un envoyé spécial au Liban, il choisit sa vocation de journaliste, reporter de guerre[3]. Il entreprend ses études au collège Angellier puis au lycée Mariette de Boulogne-sur-Mer[4]. Il effectue deux années de classes préparatoires littéraires au lycée Faidherbe de Lille[5], avant de poursuivre des études lettres modernes, à l’université de Lille III.

Il s'installe une année à Amsterdam, pour préparer une maîtrise consacrée à Vincent van Gogh en perfectionnant son néerlandais. Il rentre en France entamer des études de journalisme, à l'École supérieure de journalisme de Lille[2] dont il sort diplômé en [5]. La même année, il obtient un DEA de Lettres.

Journalisme[modifier | modifier le code]

Début de carrière[modifier | modifier le code]

Aymeric Caron travaille pendant deux ans à Shanghai dans un studio de production radiophonique, pour le compte du consulat de France. Il produit et anime des émissions culturelles et musicales diffusées sur le territoire chinois. Parallèlement, il enseigne la littérature française à l’université SISU de Shanghai. En 1997, il rentre en France pour travailler à TF1, à LCI, à l'agence CAPA et à France 3.

Canal+ et I-Télé (1999-2008)[modifier | modifier le code]

En 1999, il rejoint Canal+ puis la chaîne d'information I-Télé en 2001, comme grand reporter[6]. Il est chargé par la rédaction de la chaîne de couvrir différents conflits, parmi lesquels ceux du Kosovo, de l'Afghanistan, de la Côte d'Ivoire, du Congo ou encore de l'Irak, où il est envoyé spécial 5 fois, entre 2002 et 2004. Il passe notamment un mois et demi lors de l'offensive américaine de 2003. En complément, il couvre l'actualité d'Israël et des territoires palestiniens, des États-Unis, de la Tchétchénie ou du Liban, où il se rend plusieurs fois en 2004[7],[8],[9].

De à , Aymeric Caron présente du vendredi au dimanche, la matinale week-end sur I-Télé[10], tranche comptant de deux à trois heures d'actualité comprenant journaux, chroniques, entretiens de personnalités politiques et d’artistes.

Europe 1 (2009-2011)[modifier | modifier le code]

Durant l'été 2009, il anime la matinale d'Europe 1 en remplacement de Marc-Olivier Fogiel, du lundi au vendredi de 7 à h 30[11] rôle qu’il reprend durant l’été 2010. Le reste de l’année[12], il assure le remplacement de Marc-Olivier Fogiel lors de la matinale, en semaine[1]. Il présente également la matinale week-end[13], samedi et dimanche de h à h. À la rentrée de , il anime l’émission de politique et de culture « Vous allez en entendre parler », le dimanche soir à 19 h[14]. Il devient le « joker » ou remplaçant de Jean-Marc Morandini pour le Le Grand Direct, du lundi au vendredi de 11 h à 13 h 30, puis Le Grand Direct des Médias de 11 h à 12 h[15]. À partir de , il reprend les matinales week-end et anime ponctuellement la prématinale semaine de h à h[16]. En , il quitte la station, refusant les propositions d'Europe 1 pour la rentrée[15].

Direct 8 (depuis 2011)[modifier | modifier le code]

Après avoir animé une soirée spéciale en sur la chaîne du groupe Bolloré Direct 8, il rejoint la chaîne en , pour animer l'émission Basé sur des faits réels, diffusée chaque samedi soir[17]. Il présente également sur la même chaîne, plusieurs soirées documentaires.

Chroniqueur dans On n'est pas couché (2012-2015)[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2012, il rejoint l'équipe de l'émission On n'est pas couché diffusée tous le samedi en deuxième partie de soirée sur France 2 et présentée par Laurent Ruquier[18]. Il remplace Audrey Pulvar comme co-animateur aux côtés de Natacha Polony[18]. Il entend se démarquer par des échanges parfois tendus avec certains invités[19], comme avec Tristane Banon[20] Véronique Genest[21], Bernard Kouchner[22], Éric Zemmour[23][réf. non conforme], Bernard-Henri Levy[réf. souhaitée], Alain Finkielkraut[24] ou Caroline Fourest[réf. souhaitée]. En , la séquence d'un échange avec Alexandre Arcady au sujet de son dernier film 24 jours est coupé au montage par la production de l'émission[25]. Une rumeur alimentée par Alexandre Arcady et Élisabeth Lévy dans son journal Causeur[26] naît le lendemain de la diffusion et attribue au journaliste des propos inacceptables au sujet du conflit israélo-palestinien lors du passage supprimé, laissant entendre qu'il s'agirait de propos à caractère antisémite (Cyril Hanouna[27], Élisabeth Lévy[28], Gilles-William Goldnadel[29], Benoît Rayski[19]). Aymeric Caron dément avoir tenu le moindre propos de cette nature, ce que confirment plusieurs témoins de l’émission[30],[31],[32] ; En , à la suite d'un vif échange avec Bernard-Henri Lévy au sujet de la guerre de Gaza de 2014 durant l'émission, Aymeric Caron et sa famille font l'objet de menaces. Ils sont placés sous protection policière[33].

L'après ONPC[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2016, il devient chroniqueur pour l'émission C l'hebdo, présentée chaque samedi par Anne-Élisabeth Lemoine sur France 5[34]. Après trois participations, il quitte l'émission en raison d'un désaccord éditorial avec la rédaction en chef ; celle-ci ayant souhaité lui imposer comme invité, Geoffroy Lejeune, directeur de la rédaction du journal Valeurs Actuelles, ce qui constitue selon Aymeric Caron, une « banalisation sans complexe des idées les plus puantes, avec un objectif d’audimat[35],[36] ».

Un dragon de Komodo, symbole de l'île de Komodo et logo de Komodo TV.

En , il lance avec le producteur Stéphane Simon, la web TV consacrée à l’antispécisme Komodo TV, dédiée « au vivant sous toutes ses formes »[37].

L'année suivante, le producteur et investisseur Stéphane Simon annonce qu’il se retire du projet ; Komodo n'étant pas viable, la chaîne doit cesser ses activités[38].

Pendant deux saisons (2019-2021), Aymeric Caron participe à l'analyse de l'actualité, comme éditorialiste dans plusieurs émissions de la chaîne d'information LCI.

En 2022, il publie son premier roman intitulé « Nous mourrons de nous être tant haïs »[39].

Activités politiques[modifier | modifier le code]

Opinions[modifier | modifier le code]

En 2017, Aymeric Caron revendique d'être « anarchiste » et dans la revue Ballast, entend défendre la désobéissance civile[40]. Il se définit également comme « anti-libéral, écologiste et anti-spéciste »[41].

Se situant politiquement à gauche, il subit toutefois certaines critiques d'autres personnalités publiques engagées, parmi lesquelles Caroline Fourest[42].

Engagement pour les animaux[modifier | modifier le code]

Défenseur des droits des animaux[43], et végane[44],[45], il publie plusieurs essais sur « le vivant » : No steak (2013)[46],[47], Antispéciste (2016)[48], Vivant (2018), La revanche de la nature (2020). En 2014, il s'engage pour l'abolition des corridas, rejoignant la Fédération des luttes pour l'abolition des corridas[49].

À partir du milieu de la décennie 2010, il participe à plusieurs émissions de télévision, parmi lesquelles Fort Boyard en 2015, en soutien à l'association L214 - éthique et animaux[50],[51]. Il participe à certaines conférences traitant de la question animale. Lors d'une conférence de presse organisée à l'Assemblée nationale en , il soutient la proposition de loi du député UDI Yves Jégo en faveur de la mise en place d'une alternative végétarienne obligatoire dans les cantines scolaires[52]. En 2016, il publie l'essai Antispéciste : réconcilier l'humain, l'animal, la nature.

En , Aymeric Caron participe à la saison VIP du Meilleur Pâtissier sur M6[53]. Il explique avoir accepté cette participation pour évoquer le véganisme et démontrer qu'il est possible de pratiquer la pâtisserie sans œufs, ni lait[54].

En , plusieurs boucheries et boutiques liées à la consommation de produits animaux sont vandalisées par des militants anti-spécistes en France. Il estime « ne pas s'étonner » et attribue le recours à cette violence à la nécessité pour les militants, de faire entendre leur cause : « Si ces militants se retrouvent obligés d’avoir recours à ces moyens, c’est tout simplement car les voies démocratiques ne servent pas en France. ». Il précise toutefois ne pas cautionner ces actes de vandalismes[55].

Révolution écologique pour le vivant[modifier | modifier le code]

Dans une tribune du quotidien Monde datée du , Aymeric Caron annonce la création d'un nouveau mouvement écologiste souhaitant se positionner comme alternative au parti politique Europe Écologie Les Verts (EÉLV). Le mouvement Rassemblement des écologistes pour le vivant, entend se recentrer sur « le respect de la planète et de tous ses habitants » et promouvoir « la nécessité d'une nouvelle formation qui défende les intérêts du vivant sous toutes ses formes, le bonheur individuel et collectif, la non-violence, la liberté de chacun à s'épanouir dans sa singularité et dans le respect d'autrui. » Le collectif entreprend notamment un programme antispéciste prônant la fin de toute forme d’exploitation animale. Cette orientation porte sur des questions de société telles que l'interdiction de la corrida et de la vivisection ainsi que l'interdiction progressive de la consommation de viande[56].

Se réclamant antispéciste, écologiste et non violent[57], le Rassemblement des écologistes pour le vivant organise sa première réunion le . Le mouvement annonce alors avoir 3 000 adhérents[58]. En décembre de la même année, il revendique rassembler 4 000 personnes[59].

Faute de moyens financiers suffisants, Aymeric Caron annonce en que le parti n'est pas en mesure de présenter une liste aux élections européennes. Une liste d'union avec le Parti animaliste aurait été proposée, sans succès[réf. souhaitée]. De son côté, Caron est approché par Benoît Hamon pour figurer sur la liste de Génération.s mais il refuse[60]. Aux élections municipales de 2020 à Paris, la vice-présidente du REV Lamya Essemlali prend la tête de la liste France insoumise dans le 14e arrondissement[61]. L'année suivante, le parti présente une liste aux élections régionales en Île-de-France[62].

Député de Paris[modifier | modifier le code]

Début 2022, il se rallie à Jean-Luc Mélenchon[63] en vue des échéances électorales de 2022, présidentielle et législatives. Aymeric Caron est candidat dans la dix-huitième circonscription de Paris pour la Nouvelle Union populaire écologique et sociale[64]. Finalement élu député de cette dernière, il obtient 51,6 % des suffrages[65]. ll devient membre de la Commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire[66]. La même année, il dépose une proposition de loi visant à interdire la corrida[67], qu'il retire finalement[68] et dont le texte avait été précédemment rejeté en Commission des lois à l’Assemblée nationale[69].

Acteur[modifier | modifier le code]

En 2014, il campe son propre rôle dans un téléfilm d'Henri Helman pour France 3 (diffusé le ) adapté d'une pièce de théâtre, La Voyante, aux côtés de Line Renaud[70].

Publications[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

Le , l'essai intitulé Incorrect est publié chez Fayard[71]. Il y dénonce notamment la pensée et la place abusive selon lui, de Robert Ménard, Alain Finkielkraut, Éric Zemmour et Élisabeth Lévy dans les médias. En riposte, ces personnalités qualifient son livre de « calomnie, refus de la complexité, haine de la divergence » et Caron de « caricature d'une certaine gauche[72][source insuffisante] ».

En 2020, il signe La revanche de la nature, essai dans lequel il présente la COVID-19 comme l'opportunité de reconstruire le monde de demain.

Ouvrages[modifier | modifier le code]

Préfaces[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Florence Pécriaux, « Le Boulonnais Aymeric Caron au micro d'Europe 1 », sur La Semaine dans le Boulonnais, .
  2. a et b Willy Le Devin, « Aymeric Caron. Bête de télé », sur Libération, .
  3. Anne Sogno, « Aymeric Caron, tête à clash », sur Le Nouvel Observateur, .
  4. « Aymeric Caron, Nordiste et végétarien saignant », Matthieu Delcroix, La Voix du Nord, le .
  5. a et b « Aymeric Caron, nouveau sniper nordiste », Nord Éclair, .
  6. « Aymeric Caron, Bioraphie », Premiere.fr, .
  7. « Canal+ Changements de têtes », L'Humanité, .
  8. « Dossier saison 2005-2006 d'i>Télé »[PDF], Canal+, (voir archive).
  9. « L'été de Canal+ », Toutelatele.com, .
  10. Plus d'info sur i>Télé - Simon Tenenbaum, Le Nouvel Observateur, .
  11. Aymeric Caron remplacera Fogiel cet été sur Europe 1 - Blog Jean-Marc Morandini, .
  12. Europe 1 va faire évoluer sa grille à la rentrée - J. Lalande et J. Mielcarek, Ozap.com, .
  13. Julien Mielcarek, « Guillaume Cahour rejoint Europe 1 », Ozap.com, .
  14. « Mais aussi… », Ozap.com, .
  15. a et b « Départ d'Aymeric Caron dès aujourd'hui, faute d'un accord », sur jeanmarcmorandini.com, .
  16. Julien Bellver, « Marc-Olivier Fogiel quitte Europe 1 dès vendredi », Ozap.com, .
  17. Benjamin Rabier, « Aymeric Caron arrive sur Direct 8 avec « Basé sur des faits réels » », Ozap.com, .
  18. a et b Marc Pellerin, « Aymeric Caron remplace Audrey Pulvar dans « On n'est pas couché » », sur Le Parisien, .
  19. a et b Benoît Rayski, « Aymeric Caron : la haine est son métier… », Atlantico, (consulté le ).
  20. On n'est pas couché : gros clash entre Aymeric Caron et Tristane Banon - Julia Dusserre-Telmon, Télé Loisirs, .
  21. Aymeric Caron malmène Véronique Genest dans « On n'est pas couché » sur France 2 - Julien Bellver, Ozap.com, .
  22. « PHOTOS - Clash entre Bernard Kouchner et Aymeric Caron dans "On n'est pas couché" », sur ozap.com (consulté le ).
  23. Prisma Média, « « Vous mélangez tout ! » : le jour où Éric Zemmour et Aymeric Caron se sont écharpés - Gala », sur Gala.fr (consulté le ).
  24. « ONPC : quand Natacha Polony fait alliance avec Finkielkraut pour censurer Aymeric Caron - le Plus », sur leplus.nouvelobs.com (consulté le ).
  25. « On n’est pas couché » : une altercation Arcady-Caron coupée au montage - Alexandre Le Drollec, Téléobs, .
  26. Causeur.fr, « Affaire Halimi : la sortie d’Aymeric Caron que vous n’avez pas vue sur France 2 », sur Causeur, (consulté le ).
  27. Premiere.fr, « Cyril Hanouna tacle Aymeric Caron qui « ne bosse pas et dit n'importe quoi » », sur Première, (voir archive).
  28. Élisabeth Lévy, « Affaire Halimi : la sortie d’Aymeric Caron que vous n’avez pas vue sur France 2 », sur Causeur, (consulté le ).
  29. Gilles-William Goldnadel, « Le plaidoyer de Goldnadel : Aymeric Caron ou la faillite morale de l'antiracisme », sur Le Figaro, (consulté le ).
  30. « Aymeric Caron : "Alexandre Arcady a déformé mes propos" », sur atlantico.fr, .
  31. Coralie Vincent, « Catherine Barma met en doute l'honnêteté d'Alexandra Arcady », sur yahoo.com, .
  32. Aymeric Caron « vit très mal » son altercation avec Alexandre Arcady - Ozap.com, .
  33. Paris : Aymeric Caron visé par des menaces - Le Parisien, .
  34. Damien Choppin, « Aymeric Caron fait son retour à la télé sur France 5 » sur Le Huffington Post, .
  35. « C l’hebdo : Aymeric Caron révèle les raisons de son départ et répond à Anne-Elisabeth Lemoine », sur tvmag.lefigaro.fr, (consulté le ).
  36. Benjamin Meffre, « Aymeric Caron quitte "C l'hebdo" sur France 5 » sur PureMédias, .
  37. « Komodo.tv, une chaîne sur le vivant lancée par Aymeric Caron », sur UP le mag, (consulté le ).
  38. « Komodo TV, la chaine antispéciste d’Aymeric Caron, c'est déjà fini », sur valeursactuelles.com, (consulté le ).
  39. Samuel Piquet, « Militantisme lourdingue et clichés à la pelle : on a lu le roman d'Aymeric Caron », sur marianne.net, .
  40. « Aymeric Caron : "Je suis favorable à la désobéissance civile" » sur Ballast, .
  41. « La politique serait « un prochain pas logique » pour Aymeric Caron », RTS.ch, (consulté le ).
  42. « Caroline Fourest : "Aymeric Caron incarne cette gauche idiote et aveugle" », sur BFM TV, (consulté le ).
  43. a et b « Le végétarisme est-il l'avenir de l'humanité ? », Lève toi et marche, Couleur 3, Radio suisse romande « Moments forts »,‎ (lire en ligne [audio]).
  44. « Aymeric Caron : le véganisme est « une application de l'antispécisme » », sur francetvinfo.fr, .
  45. « Les people devenus vegan : Aymeric Caron, Ellen DeGeneres, Casey Affleck », sur news.yahoo.com, .
  46. Caron 2013.
  47. Willy Le Devin, « Aymeric Caron. Bête de télé », sur Libération (consulté le ).
  48. Thomas Bolmain, « Regards croisés sur l’antispécisme », CPCP, Études,‎ , page 5, Introduction (lire en ligne Accès libre [PDF]).
  49. Aymeric Caron rejoint la Flac ! - Flac-anticorrida.org, .
  50. « Fort Boyard du 04/07/2015 - Équipe d'Aymeric Caron [02] », sur www.fan-fortboyard.fr (consulté le ).
  51. « Fort Boyard : l'engagement d'Aymeric Caron pour les animaux », BLOG L214,‎ (lire en ligne).
  52. « Repas végétariens dans les cantines : une loi à adopter », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne).
  53. Adrien Léger, « Aymeric Caron : un Meilleur Pâtissier 100% vegan ce soir sur M6 » sur L'Internaute, .
  54. « Aymeric Caron : « Je me verrais bien diriger une chaîne » », sur tvmag.lefigaro.fr, (consulté le ).
  55. Sur RMC, Aymeric Caron tente d'expliquer les attaques anti-spécistes contre les boucheries, BFM avec RMC, .
  56. « Aymeric Caron : « Le Rassemblement des écologistes pour le vivant (REV) voit aujourd’hui le jour » », sur Le Monde, (consulté le ).
  57. Pauline Graulle, « La cause animale se lance à l’assaut de l'écologie politique », sur Mediapart, .
  58. Marie-Perrine Tanguy, « Que devient le nouveau parti politique REV dont Aymeric Caron avait annoncé la création en février ? », sur Libération, (consulté le ).
  59. Timothée Vilars, « Aymeric Caron : « La violence contre les animaux m'est devenue insupportable » », sur L'Obs, (consulté le ).
  60. Michaël Zoltobroda, « Aymeric Caron : « Komodo.TV sera la première chaîne en France consacrée à l’antispécisme » », sur Le Parisien, (consulté le ).
  61. Denis Cosnard, « Élections municipales à Paris : l’insoumise Danielle Simonnet enrôle des écolos radicaux pour relancer sa campagne », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  62. Wally Bordas, « Régionales: le parti antispéciste à l’assaut de l’Île-de-France », sur Le Figaro, (consulté le ).
  63. « Présidentielle 2022 : le militant écologiste Aymeric Caron annonce son ralliement à Jean-Luc Mélenchon », sur Franceinfo, (consulté le ).
  64. Julien Duffé, « Législatives : Aymeric Caron candidat à Paris sous la bannière de la Nouvelle union populaire », sur Le Parisien, (consulté le ).
  65. Jérôme Lefilliâtre, « Législatives: Aymeric Caron élu député, un antispéciste à l’Assemblée nationale », sur Libération, (consulté le ).
  66. « Composition de la commission du développement durable et de l'aménagement du territoire », sur assemblee-nationale.fr (consulté le ).
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  68. « Assemblée nationale: la proposition de loi pour abolir la corrida retirée à la surprise générale par LFI », sur LEFIGARO, (consulté le )
  69. « Abolition de la corrida : le texte d’Aymeric Caron rejeté en commission à l’Assemblée nationale », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  70. « Aymeric Caron s'essaie à la comédie avec Line Renaud », Emmanuelle Litaud, Le Figaro, .
  71. « Incorrect » d'Aymeric Caron : un essai salutaire sur les néo-réacs et les médias - Béatrice Mabilon-Bonfils, Le Nouvel Observateur, .
  72. Prise à partie dans son livre, Élisabeth Lévy répond à Aymeric Caron - Élisabeth Lévy, Le Figaro, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Vidéographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]