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Georges Kuzmanovic

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Georges Kuzmanovic
Illustration.
Georges Kuzmanovic en 2021.
Fonctions
Président de République souveraine
En fonction depuis le
(5 ans, 2 mois et 29 jours)
Prédécesseur Fonction créée
Biographie
Nom de naissance Djordje Kuzmanović
Date de naissance (51 ans)
Lieu de naissance Belgrade (Yougoslavie)
Nationalité Française
Parti politique LO (vers 1990)
PG (2009-2018)
LFI (2016-2018)
RS (depuis 2019)
Diplômé de Université Panthéon-Sorbonne
Massachusetts Institute of Technology
Centre for Strategic and Diplomatic Studies (en)
Profession Humanitaire, militaire

Georges Kuzmanovic, né Djordje Kuzmanović le à Belgrade (RFS de Yougoslavie, actuellement en Serbie), est un homme politique français et officier de réserve.

Il intègre le Parti de gauche dès sa création et est membre de son bureau national. Il rejoint ensuite La France insoumise et devient conseiller de Jean-Luc Mélenchon sur les questions internationales et de défense durant la campagne présidentielle de 2017.

Invoquant des divergences, il quitte La France insoumise en 2018, puis fonde son propre parti, République souveraine, dont il est le président. Il est candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2022 mais ne parvient pas à réunir les 500 parrainages nécessaires pour s'y présenter.

Il présente et dirige la liste « Nous le Peuple » aux élections européennes de 2024 et récolte 0,06% des suffrages exprimés.

Son positionnement pro-Kremlin sur les guerres en Syrie et en Ukraine est sujet à controverse.

Biographie[modifier | modifier le code]

Famille[modifier | modifier le code]

Djordje Kuzmanović naît en 1973 à Belgrade, en République fédérative socialiste de Yougoslavie. Son père est Serbe[1], travailleur dans un institut de sciences politiques[2], et a milité lors du mouvement étudiant de 1968 à Belgrade[3]. Sa mère est originaire de Lorraine[2]. Il arrive en France à sept ans.

Formation[modifier | modifier le code]

Il passe en 1999 son diplôme d'études approfondies en science politique à l'université Panthéon-Sorbonne avec comme mémoire Le militantisme à Lutte ouvrière et Jeunes diplômés et travail précaire, sous la direction de Michel Offerlé et de Christian Baudelot[4].

Parcours politique et missions humanitaires[modifier | modifier le code]

Il milite à Lutte ouvrière durant son adolescence[2].

À vingt-et-un ans, il part en mission humanitaire au Rwanda, après le génocide des Tutsi. Il est chargé d'identifier les enfants orphelins et perdus dans des camps de réfugiés. Au Mali, il construit des puits et des dispensaires. Dans l'Hexagone, il gère un lieu d'hébergement pour sans-abris à Paris[3] et fonde avec plusieurs camarades l'ONG Autremonde, où il rencontre notamment Benoît Hamon et Charlotte Girard[2]. Cette dernière le présente en 2005 au sénateur Jean-Luc Mélenchon, encore membre du Parti socialiste. Lorsque ce dernier, en 2008, quitte son parti pour fonder le Parti de gauche (PG), Kuzmanovic le rejoint dans cette nouvelle organisation politique[1], dont il monte une section locale en Russie où il avait rejoint sa femme enseignante a Moscou. Peu de temps après, il regagne la France, intègre le service d'ordre du parti et crée des liens d'amitiés avec Mélenchon[2].

Au bureau national du PG, il est élu en 2013 secrétaire national chargé des questions internationales et de défense[5]. Il devient porte parole et conseiller de Jean-Luc Mélenchon sur ces thématiques à l'occasion de l'élection présidentielle de 2017. En vue du second tour de cette dernière, opposant Emmanuel Macron à Marine Le Pen, il se singularise parmi les cadres de La France insoumise en affirmant ouvertement son intention de voter blanc[6].

Le , il est investi par La France insoumise pour être son candidat aux élections législatives dans la troisième circonscription du Pas-de-Calais[7]. Le , il est éliminé au premier tour de ces dernières en terminant à la quatrième place du scrutin avec 11,29 % des suffrages exprimés[8].

En , il est au cœur d'une controverse à gauche et au sein de son mouvement lorsqu'il plaide dans L'Obs le nécessaire « assèchement des flux migratoires »[9],[10]. Ces désaccords débouchent sur son exclusion de la liste de La France insoumise pour les élections européennes de 2019, deux mois plus tard. Le parti explique que cette radiation intervient après que Kuzmanovic a « publiquement réitéré des propos considérant comme secondaires les luttes féministes et LGBT, alors qu'elles font partie intégrante » du programme électoral. L'intéressé quitte le mouvement en , et met en cause à la fois « un manque profond de démocratie » dû à « l'extrême concentration du pouvoir aux mains d'un petit groupe [...] aux convictions mollement sociales-démocrates » et une branche militante qu'il qualifie de « communautariste » et « gauchiste »[9],[11].

Le , à l'invitation de François Asselineau, il se rend à une soirée célébrant le Brexit en compagnie de deux cents militants de diverses organisations politiques[12].

Il indique fonder et présider République souveraine en mars 2019[13]. Il se présente sous l'égide de son parti à l'élection présidentielle française de 2022 mais ne parvient à réunir que quarante-neuf parrainages sur les cinq cents requis[14],[15].

Georges Kuzmanovic se présente en France aux élections européennes de 2024 sous la liste souverainiste « Nous le Peuple »[16],[17],[18] et récole 0.6% des des suffrages exprimés[19]. Sa liste fait l'objet de critiques après l'utilisation d'alias et d'images générées par des intelligences artificielles dans les profils des membres de celle-ci[20]. Le candidat justifie ces méthodes peu conventionnelles mais considérées comme légales en précisant vouloir protéger la vie privée des candidates[20].

Prises de position[modifier | modifier le code]

Politique internationale[modifier | modifier le code]

Conflits syrien et ukrainien[modifier | modifier le code]

Il fait l'objet de controverses pour ses prises de position défendant l'intervention russe en Syrie[3]. Notamment après qu'il a ironisé sur Twitter « sur la crédulité » de certains collègues politiques relayant l'information de la destruction d'un hôpital par un bombardement à Alep, qu'il met en doute en se basant sur une fausse information relevant du conspirationnisme partagée par Olivier Berruyer, avant de s'excuser dans un billet de blog[21],[22],[23]. En 2019, il publie un tweet qui prétend montrer de « violents combats dans le nord de la Syrie », cependant les images ne montrent pas l'offensive ayant bien eu lieu la veille en Syrie, mais une démonstration d'armes organisée aux États-Unis[24]. Georges Kuzmanovic a considéré que l'armée syrienne de Bachar el-Assad était un « allié de facto » lorsque celle-ci « tapait sur Daesh ou al-Nosra »[1]. Il défend ainsi la légalité de l'intervention de Moscou dans le conflit syrien : « Entre l'illégitimité de soutenir un dictateur (Bachar el-Assad) et la légitimité de combattre un groupe terroriste ennemi, Daesh, on s'attaque d'abord à notre ennemi. »[3]

C politique évoque son influence sur les positions de Jean-Luc Mélenchon concernant la Crimée, l'Ukraine et la Syrie[25]. Georges Kuzmanovic partage certains éléments du narratif russe sur l'Ukraine, comme le fait que le régime de Kiev de 2014 serait pro-nazi[26] ou que Boris Nemtsov était détesté en Russie : « Nemtsov c’est le type qui a mis en place des politiques ultra-libérales, les gens le détestent là-bas. Il y a un paquet de gens qui ont sabré le champagne quand il est mort, juste parce que c’est une crapule pour eux, parce qu’il a sabordé le pays. »[1]. Il dément toute complaisance envers Vladimir Poutine, en mettant en avant ses propres affinités avec Sergueï Oudaltsov (opposant de Vladimir Poutine et leader du Front de gauche russe) et qualifiant Vladimir Poutine d'« oligarque capitaliste, traditionaliste » faisant valoir que selon lui, en géopolitique « on doit discuter avec tout le monde [y compris] avec les USA, même si c’est Trump »[1].

En juin 2014, Georges Kuzmanovic organise avec Gueorgui Chepelev[27], enseignant-chercheur à l'Institut national des langues et civilisations orientales, un rassemblement appelant à la paix en Ukraine, aux côtés de militants du PRCF, du Front de gauche. Des personnalités d'extrême droite et des représentants d'organisations pro-russes s'infiltrent dans l'évènement. Georges Kuzmanovic se justifie de la présence de ces derniers en affirmant avoir tenté de repousser les organisations d'extrême droite, sans succès[1]. Georges Kuzmanovic présente l'annexion de la Crimée par la Russie de Vladimir Poutine comme un acte de « légitime défense face à un putsch fomenté par des néonazis de la place Maïdan et soutenu par Washington »[26].

Union européenne[modifier | modifier le code]

Accusant l'Union européenne de néolibéralisme et de dérégulation[28], il défend un retrait de la France de l'Union européenne et de la zone euro par référendum lors de sa campagne pour l'élection présidentielle de 2022[14],[29],[30], puis milite lors des élections européennes de 2024 pour la mutation de l'Union européenne vers une « Europe des nations » au sein de laquelle chaque nation conserverait sa souveraineté, et qui serait exempte de fédéralisme et du principe de primauté. En cas d'échec de cette entreprise, il prône le retrait de la France de l'Union européenne[28].

Immigration[modifier | modifier le code]

Georges Kuzmanovic est critique de la politique migratoire majoritaire à gauche, arguant que ce serait une politique ultralibérale et que la « bonne conscience de gauche » entraverait une réflexion pragmatique sur la question migratoire[2],[31]. Il estime que « le capital se constitue une armée de réserve » à travers l'immigration[31] et affirme que l'immigration économique « n'a aucun sens » en France et représente « un drame pour les pays d'origine »[32]. Ses positions sur l'immigration lui valent d'être désavoué par Jean-Luc Mélenchon en 2018[2],[31].

Défense[modifier | modifier le code]

Kuzmanovic propose la sortie de l'OTAN[14],[28] et défend la conscription[29],[30],[32].

Politique écologique et énergétique[modifier | modifier le code]

Il prône un « État fort » et « planificateur » pour organiser une transition écologique[29]. Kuzmanovic promeut une politique de nationalisation de la filière énergétique et le développement de l'utilisation de l'énergie nucléaire[14].

Référendum d'initiative citoyenne[modifier | modifier le code]

Il est favorable à l'instauration d'un référendum d'initiative citoyenne[18],[28],[30].

Controverses[modifier | modifier le code]

Proximité avec la Russie de Vladimir Poutine[modifier | modifier le code]

En 2016, Sergueï Solomasov, agent de renseignement sous couverture diplomatique, en poste à l'Ambassade de Russie en France, propose à Georges Kuzmanovic la somme de 500 000 euros pour aider à financer la campagne électorale de Jean-Luc Mélenchon, dont les propositions plaisent à la Russie. Le politicien assure avoir refusé cette proposition, pour deux raisons : la première est la difficulté à blanchir cette somme d'argent liquide, et la seconde est la volonté d'indépendance du parti[33],[34].

En 2016 et 2017, Georges Kuzmanovic fait la liaison entre l'Ambassade de Russie et Jean-Luc Mélenchon. Il prépare notamment un projet de voyage à Moscou afin de rencontrer Sergueï Lavrov, ministre des affaires étrangères russes, mais le projet est finalement abandonné, le risque en matière d'image paraissant trop élevé en période électorale[33].

Fin 2017, Georges Kuzmanovic est présent à la soirée de lancement de RT France[23]. Entre 2017 et 2019, il est l'homme politique intervenant le plus fréquemment dans le journal de la chaîne, devant François Asselineau[35].

Cécile Vaissié l'inclut parmi un réseau de personnes qui « défendent le narratif du Kremlin » dans son livre Les réseaux du Kremlin. Georges Kuzmanovic porte plainte pour diffamation[36] mais la 17e chambre du tribunal correctionnel de Paris relaxe l’universitaire, estimant que le qualificatif « pro-Kremlin » ne portait pas atteinte à l'honneur et à la considération du plaignant[37]. Conspiracy Watch qualifie Georges Kuzmanovic de « pro-Poutine »[38], tandis que pour le Le Journal du dimanche, il est une « cible privilégiée des complotistes » du fait de son « profil atypique d'origine serbe, officier de réserve »[32].

Mis à pied d'Ubisoft & suite[modifier | modifier le code]

En octobre 2021, Georges Kuzmanovic déclare avoir été mis à pied en vue d'un licenciement de ses fonctions de manager chez l'entreprise Ubisoft après s'être déclaré candidat à l'élection présidentielle de 2022. Il évoque une entreprise qui « aurait souhaité se débarrasser d'un salarié politisé et candidat à la présidentielle »[39],[40]. Selon Marianne, l'entreprise de jeux vidéo notifie de son côté une « faute grave » et reproche officiellement à Georges Kuzmanovic la mise en place d'une « ambiance de travail sexiste et dégradante » ainsi que d'avoir tenté de « manipuler » la direction de l'entreprise. Une accusation, toujours selon l'article, basée uniquement sur « quelques courriels (sur plusieurs milliers) contenant des gauloiseries, datant pour les plus récentes de 2019, ainsi qu'une nébuleuse dénonciation anonyme ». À la suite de cette mise à pied, Georges Kuzmanovic affirme avoir demandé « un jugement en référé pour exiger une réintégration » et se réserve « la possibilité d'attaquer son employeur aux prud'hommes »[39].

Résultats électoraux[modifier | modifier le code]

Élections législatives[modifier | modifier le code]

Année Parti Circonscription 1er tour 2d tour Issue
Voix % Rang Voix % Rang
2017 LFI 3e du Pas-de-Calais 4 172 11,29 4e Battu

Publications[modifier | modifier le code]

  • coordination, avec France Paul et Théophile Malo, L'Avenir en commun : Une France indépendante au service de la paix, t. 33, coll. « Les livrets de la France insoumise », 20 p. (lire en ligne)
  • Participation, avec les membres de l'Association des Amis de Coralie Delaume, à l'ouvrage La souveraineté, l'Europe et le peuple, Michalon, 30 avril 2023, 330 p.

Préface[modifier | modifier le code]

  • David Gaüzère et Yoann Nominé (préf. Georges Kuzmanovic et René Cagnat), Le chaudron vert de l'islam centrasiatique : vers un retour des ethnies combattantes en Asie centrale post-soviétique, Paris, L'Harmattan, , 256 p. (ISBN 978-2-343-21604-1, OCLC 1236253940)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d e et f Lucas Chedeville, « Djordje Kuzmanovic, le candidat « patriote » de la France Insoumise », sur StreetPress, (consulté le ).
  2. a b c d e f et g Julien Rebucci, « Djordje Kuzmanovic, l'Insoumis qui veut que Mélenchon s'affirme sur l'immigration », sur Les Inrocks (consulté le ).
  3. a b c et d Sarah Paillou, « Kuzmanovic, le militaire russophone qui conseille Mélenchon », sur Le Journal du dimanche, (consulté le ).
  4. « Djordje Kuzmanovic », sur Master Pratiques de l’interdisciplinarité dans les sciences sociales (consulté le ).
  5. « Djordje Kuzmanovic », sur Marianne (consulté le ).
  6. Djordje Kuzmanovic, « Macron et Le Pen: des causes et des conséquences », sur HuffingtonPost.fr, (consulté le )
  7. « La France insoumise lance Djordje Kuzmanovic et Lynda Kebbas aux législatives », La Voix du Nord, (consulté le )
  8. « Législatives - 3ème circonscription Pas-de-Calais (Lens-Avion) : José Evrard (FN) largement en tête », France 3 Hauts-de-France, (consulté le )
  9. a et b Anne-Charlotte Dusseaulx, « Djordje Kuzmanovic, proche de Mélenchon, quitte une France insoumise « dans l'impasse » », sur Le Journal du dimanche, (consulté le ).
  10. Rémi Noyon, « France insoumise et immigration : « Le discours de Sahra Wagenknecht est de salubrité publique » », Le Nouvel Obs, (consulté le )
  11. Djordje Kuzmanovic, « Pourquoi je quitte La France insoumise », sur Marianne, (consulté le ).
  12. « Partisans du « Frexit » et souverainistes ont célébré le Brexit », Le Figaro, (consulté le ).
  13. « L'ex-Insoumis Djordje Kuzmanovic lance son mouvement : « Il faut une opposition à la macronie » », Le Journal du dimanche (consulté le ).
  14. a b c et d « Présidentielle 2022 : le souverainiste Georges Kuzmanovic lance sa campagne », Le Figaro, (consulté le ).
  15. « Les parrainages validés par candidat - Conseil constitutionnel présidentielle 2022 », sur presidentielle2022.conseil-constitutionnel.fr (consulté le )
  16. Le ministre de l'intérieur et des outre-mer, « Arrêté du 17 mai 2024 fixant les listes candidates à l'élection des représentants au Parlement européen des 8 et 9 juin 2024 », sur legifrance.gouv.fr, (consulté le )
  17. « Européennes : un arrière-petit-neveu de Napoléon Ier sera candidat », Le Figaro, (consulté le ).
  18. a et b « Elections européennes : qui est Georges Renard-Kuzmanovic, le candidat de la liste « Nous le peuple » ? », sur SudOuest.fr, (consulté le )
  19. « France entière - Elections Européennes 2024 - Publication des résultats des élections en France », sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le )
  20. a et b Elsa de La Roche Saint-André, « Européennes 2024 : la liste Nous le peuple de Georges Kuzmanovic est-elle constituée en partie de «faux candidats» ? », sur Libération (consulté le )
  21. « Fausses images et propagande de la bataille d’Alep », sur Les Décodeurs, Le Monde, (consulté le ).
  22. Laura Raim, « Le conflit syrien, un front à gauche », sur regards.fr (consulté le ).
  23. a et b « Georges Kuzmanovic », sur Conspiracy Watch (consulté le ).
  24. « Des images de « violents combats dans le nord de la Syrie » ? Non, un stand de tir dans le Kentucky », sur AFP Factuel, (consulté le ).
  25. « Djordje Kuzmanovic : Qui est le Monsieur diplomatie de Jean-Luc Mélenchon ? », sur Conspiracy Watch, .
  26. a et b « L’échiquier politique du Kremlin », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. Оксана Шелест, « Convergence des réseaux du Kremlin en France », sur StopFake,‎ (consulté le ).
  28. a b c et d Paul Chambellant, « Georges Kuzmanovic, le dernier des souverainistes ? » Accès libre, sur Le Point, (consulté le )
  29. a b et c Hortense de Montalivet, « Le Frexit aura un autre candidat à la présidentielle » Accès libre, sur Le HuffPost, (consulté le )
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  31. a b et c Rachid Laïreche, « Immigration : Mélenchon prend ses distances avec Djordje Kuzmanovic » Accès libre, sur Libération, (consulté le )
  32. a b et c Sarah Paillou, « Kuzmanovic, le militaire russophone qui conseille Mélenchon », Le Journal du dimanche,‎ (lire en ligne).
  33. a et b Romain Mielcarek, Les Moujiks, Denoël, , 254 p. (ISBN 978-2-207-16667-3), p. 87 à 91
  34. « Quand un espion russe voulait financer LFI », Le Nouvel Obs, (consulté le ).
  35. Élie Guckert, « « Question more » : RT, le média d’influence du Kremlin passé au microscope », sur Conspiracy Watch, (consulté le ).
  36. Antoine Hasday, «C’est un signal envoyé: on n’enquête pas sur le Kremlin en France», sur Slate.fr, (consulté le )
  37. « Relaxe quasi totale pour l’auteure des « Réseaux du Kremlin en France », poursuivie en diffamation », Le Monde,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  38. Élie Guckert, « Clap de fin pour Le Média ? », sur Conspiracy Watch, (consulté le ).
  39. a et b Hadrien Mathoux, « Ubisoft a-t-il licencié Georges Kuzmanovic parce qu'il est candidat à la présidentielle ? », Marianne, (consulté le ).
  40. « Candidat à la présidentielle, Georges Kuzmanovic est mis à la porte d'Ubisoft », sur La Lettre A, (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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