David Cameron

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Cameron et David Cameron (homonymie).
David Cameron
David Cameron en 2010.
David Cameron en 2010.
Fonctions
75e Premier ministre du Royaume-Uni
En fonction depuis le
(5 ans 3 mois et 22 jours)
Monarque Élisabeth II
Gouvernement Cameron
Législature 55e et 56e
Coalition Tories-LibDems (2010-2015)
Tories (2015-)
Prédécesseur Gordon Brown
Chef du Parti conservateur
En fonction depuis le
(9 ans 8 mois et 27 jours)
Prédécesseur Michael Howard
Chef de l'Opposition

(4 ans 5 mois et 5 jours)
Monarque Élisabeth II
Premier ministre Tony Blair jusqu'à 2007
Gordon Brown
Législature 54e
Prédécesseur Michael Howard
Successeur Harriet Harman (intérim)
Ed Miliband jusqu'à 2015
Député de la circonscription de Witney
En fonction depuis le
(14 ans 2 mois et 26 jours)
Élection 7 juin 2001
Réélection 5 mai 2005
6 mai 2010
7 mai 2015
Législature 53e, 54e, 55e et 56e
Prédécesseur Shaun Woodward
Biographie
Nom de naissance David William Donald
Cameron
Date de naissance (48 ans)
Lieu de naissance Londres, Angleterre
Nationalité Drapeau : Royaume-Uni Royaume-Uni
Parti politique Conservateur
Fratrie Alexander Cameron QC
Conjoint Samantha, née Sheffield
Diplômé de Université d'Oxford
Religion Anglicanisme
Résidence 10 Downing Street, Londres

Signature

David Cameron
Premier ministre du Royaume-Uni

David William Donald Cameron, né le à Londres, est un homme d'État britannique, membre du Parti conservateur et Premier ministre du Royaume-Uni depuis 2010.

Diplômé du Brasenose College de l'université d'Oxford, il fut conseiller politique de Margaret Thatcher puis de John Major, pour lesquels il a rédigé des discours. Élu à la Chambre des Communes pour Witney à l'issue des élections parlementaires de 2001, Cameron est élu chef du Parti conservateur en 2005 et succède à Michael Howard comme chef de l'Opposition au gouvernement travailliste.

À la suite du scrutin parlementaire de 2010 qui a pour issue l'élection d'un parlement sans majorité, Cameron est nommé Premier ministre par la reine Élisabeth II, avant de constituer un gouvernement avec les Libéraux-démocrates, le premier gouvernement de coalition au Royaume-Uni depuis 1945. Âgé de quarante-trois ans lors de sa nomination, David Cameron est le plus jeune Premier ministre britannique depuis 1812.

Cameron est reconduit dans ses fonctions le , alors que son parti a emporté une majorité absolue aux élections générales, ce qui lui évite d'avoir à former une coalition. Il annonce alors ne pas avoir l'intention de briguer le poste pour un troisième mandat.

Biographie[modifier | modifier le code]

Origines familiales[modifier | modifier le code]

Né le 9 octobre 1966 à Londres, David William Donald Cameron est le fils d'un riche agent de change, Ian Donald Cameron (1932-2010), et d'une juge de paix, Mary Fleur née Mount (1934). Il grandit à Peasemore dans le Berkshire, avec son frère, conseiller de la Reine Alexander Allan Cameron (1963), et ses deux sœurs, Tania Rachel (1965) et Clare Louise (1971).

De par sa grand-mère paternelle, David Cameron descend du roi Guillaume IV et de sa maîtresse, Dorothea Jordan ; il est donc un lointain cousin de la reine Élisabeth II. De par sa ligne patrilinéaire il descend aussi du Lord Lochiel (1663–1748), l'XVIIIe chef du Clan Cameron[1].

C'est par l'une de ses sœurs que David Cameron rencontre Samantha Gwendoline (née Sheffield), fille du 8e baronnet Sheffield et descendante du roi Charles II, durant un voyage en Toscane. Ils se marient le , à l'église Saint-Augustin-de-Cantorbéry dans l'Oxfordshire. De ce mariage naissent quatre enfants, dont l'aîné, Ivan Reginald Ian (2002), fut atteint d'une sévère forme d'épilepsie ; la disparition du fils aîné de David Cameron, en 2009, bouleversa de nombreux britanniques, qui communiquèrent leur soutien à la famille du chef de l'opposition.

Une éducation rigoureuse[modifier | modifier le code]

Le Brasenose College d'Oxford.

Après de bonnes études primaires à l'école Heatherdown à Winkfield, David Cameron est admis au célèbre collège d'Eton, qui forme les enfants issus de la haute bourgeoisie et de l'aristocratie. Quelques semaines avant des examens, le jeune Cameron est surpris en train de fumer du cannabis ; bien qu'il soit réprimandé, il n'est cependant pas renvoyé. Cameron quitte Eton en 1984, puis prend un congé sabbatique de neuf mois, durant lequel il travaille pour le parlementaire conservateur Tim Rathbone puis assiste aux débats à la Chambre des Communes. Grâce à son père Ewen Cameron, il séjourne, trois mois durant, à Hong Kong pour le conglomérat Jardine Matheson.

Admis au Brasenose College de l'université d'Oxford, David Cameron étudie la philosophie, la politique et l'économie. Il a pour tuteur le professeur Vernon Bogdanor, qui loue l'habileté du conservateur modéré qu'était David Cameron. Durant son séjour à Oxford, le jeune Cameron, comme d'autres étudiants de la prestigieuse université, fréquenta le White's, l'un des plus anciens gentlemen's clubs de Londres, puis le contesté Bullingdon Club.

En 1988, Cameron sort diplômé de l'université d'Oxford, avec M.A. (Oxon) auréolé des honneurs de première classe (First-class Honours).

Conseiller du gouvernement[modifier | modifier le code]

Sitôt diplômé, David Cameron est nommé conseiller politique au sein du gouvernement Thatcher ; en 1992, il devient conseiller au Trésor, puis à l'Intérieur au sein du gouvernement de John Major. Durant ses fonctions, Cameron devait rédiger les discours du Premier ministre, préparer les interventions à la Chambre des Communes et coordonner les travaux du gouvernement.

Approché par le chancelier de l'Échiquier Norman Lamont[2], Cameron travaillait encore pour lui lors du « mercredi noir », au plus fort de la pression pour que la livre Sterling puisse rejoindre le mécanisme de taux de change européen ; c'est ainsi que Cameron devait diriger la communication du chancelier Lamont quant à la situation.

Après le limogeage de Lamont, David Cameron resta quelques semaines au Trésor, avant d'être nommé conseiller au secrétaire d'État à l'Intérieur, Michael Howard, pour lequel Cameron avait une certaine admiration. Il fut cependant rapporté que Cameron aurait préféré poursuivre son travail au Trésor.

Au mois de , David Cameron quitta le gouvernement britannique pour être nommé directeur des affaires corporatives de l'entreprise « Carlton Communications »; il suspend provisoirement ses fonctions en 1997 lorsqu'il se présente aux élections parlementaires, durant la campagne desquelles il dit du meneur travailliste Tony Blair qu'il est « davantage un chat fédéral de l'Europe plutôt qu'un lion britannique », mais battu par le candidat du Parti travailliste, doit reprendre ses activités.

À la Chambre des Communes[modifier | modifier le code]

Le , un an avant les prochaines élections générales, Cameron est désigné candidat potentiel du Parti conservateur pour la circonscription de Witney dans l'Oxfordshire. Conseillée par son amie Kate Fall, il fait campagne en insistant sur des valeurs dites sociales, puis rédige régulièrement une tribune pour The Guardian ; il est finalement élu le , mais doit siéger sur les bancs de l'opposition, le Parti travailliste de Tony Blair ayant été finalement conforté par les électeurs.

Après son élection, David Cameron siège au comité spécial pour les Affaires intérieures ; à ce titre, il travaille notamment sur les produits stupéfiants, prônant des sanctions plus lourdes pour les auteurs d'infractions en la matière et pour les consommateurs d'ecstasy.

Une ascension progressive au sein du Parti[modifier | modifier le code]

Dans l'ombre de Michael Howard[modifier | modifier le code]

Au mois de , après la désignation de Michael Howard comme chef du Parti conservateur, David Cameron commence à prendre du galon au sein du parti : il est nommé vice-président, avant d'être chargé des coordinations politiques du parti. Après les élections générales du , il fut nommé secrétaire à l'Éducation dans le cabinet fantôme dirigé par le chef de l'opposition Michael Howard, devenant ainsi l'une des figures du mouvement Tory.

En faveur d'un « conservatisme compassionnel »[modifier | modifier le code]

Cameron en novembre 2006.

Le , David Cameron annonce se présenter à la succession de Michael Howard pour diriger le Parti conservateur et de facto devenir le nouveau chef de l'Opposition parlementaire au gouvernement travailliste.

Quelques jours suivant cette annonce, lors du congrès annuel des Tories qui se tient le à Blackpool, il dit vouloir incarner « un conservatisme moderne et compassionnel, en phase avec notre temps, juste pour le Royaume-Uni ». Sa campagne est soutenue par deux piliers du Parti, William Hague et Iain Duncan Smith.

Le 18 octobre, à l'issue du premier tour du vote des parlementaires conservateurs, Cameron arrive en seconde position, talonnant l'ancien ministre David Davis, et s'imposant sur les candidatures de Liam Fox et Kenneth Clarke. Au second tour, deux jours plus tard, Cameron termine en première position, disposant d'une confortable avance sur ses deux concurrents que sont Davis et Fox.

Le 6 décembre, les 253 600 militants du Parti conservateur élisent David Cameron au titre de chef du Parti ; une élection qu'il gagne avec 67,6 % des voix contre 32,3 % à David Davis. Il déclare prendre la direction « d'un parti [qu'il veut] moderne » et dit être déterminé à « changer la culture et l'identité du Parti conservateur ». Bien qu'étant considéré comme un centriste, le programme de Cameron ne diffère de la pensée thatchérienne que sur les aspects dits de la « qualité de vie » et de la « protection sociale ». Si les détracteurs du nouveau chef de l'Opposition dénoncent ses « platitudes » et le disent « doué pour formuler brillamment des généralités », ses partisans louent sa jeunesse, son charisme et l'espoir qu'il incarne.

Le , la campagne électorale intensive du Parti conservateur menée par David Cameron fait de lui la plus grande force politique nationale, avec 40 % des voix lors des dernières élections locales en Angleterre. Le nombre de voix perdues chez les travaillistes serait quasiment égal au gain conservateur. Enfin, Cameron aurait su mobiliser le plus jeune électorat comme les classes moyennes dites « blairiennes », tout en conservant son électorat traditionnel.

Chef de l'Opposition[modifier | modifier le code]

Dans le cabinet fantôme constitué par Cameron se trouvent des personnalités de premier plan du Parti : aux affaires étrangères est nommé l'ancien chef du Parti conservateur, William Hague, soutien de Cameron lorsque celui-ci voulait conquérir la direction du Parti ; l'Échiquier est confié à George Osborne ; à l'Intérieur est nommé David Davis, son ancien concurrent pour la course à la direction du Parti. Le , Davis décidant de quitter le jeu politique, David Cameron remanie son cabinet fantôme, confiant le portefeuille de l'Intérieur à Dominic Grieve.

En , un remaniement du cabinet fantôme permet à Kenneth Clarke de retrouver un portefeuille, celui du Commerce ; l'arrivée de Clarke est saluée par Cameron, qui juge qu'avec Ken Clarke, « [ce cabinet fantôme] est la meilleure équipe économique du Royaume-Uni ».

Premier ministre du Royaume-Uni[modifier | modifier le code]

David Cameron en mai 2010.

Menés par David Cameron lors des élections législatives de 2010, les Tories arrivent en tête des voix et des sièges (306 sur 650), mais ne parviennent pas à obtenir la majorité absolue au Parlement. Le , il est nommé Premier ministre, le plus jeune (43 ans) depuis 200 ans, par la reine Élisabeth II. Cette nomination fait suite à un accord de coalition avec les Libéraux-démocrates de Nick Clegg.

Dès sa composition, le gouvernement Cameron annonce une politique d'austérité pour réduire le déficit du Royaume-Uni, qui atteint environ 186 milliards d'euros, soit le plus important de l'Union européenne[3]. Le , le gouvernement annonce les mesures de son plan d'économies, qui prévoit 7,2 milliards d'euros de restrictions budgétaires d'ici à la fin de l'année : diminutions des frais de fonctionnement des administrations, du budget des universités, gel des recrutements dans la fonction publique, etc[4]. À titre symbolique, David Cameron annonce également une baisse de 5 % des salaires des ministres[4]. Le 17 juin suivant, sont annulés ou suspendus 24 projets, approuvés précédemment par les travaillistes et qui touchent les domaines de la culture, de la santé ou encore des aides à l'emploi, car ils ne « présentent pas une optimisation [des] ressources », selon le secrétaire d'État au Trésor, Danny Alexander[3]. Des hausses d'impôts et une augmentation de 2,5 points de la TVA sont également prévues, ce qui mécontente les LibDems[5].

Le , le Premier ministre David Cameron annonce le lancement d'une enquête judiciaire indépendante sur les accusations de complicité d'actes de torture sur des détenus soupçonnés de terrorisme de la part des services de renseignements intérieurs et extérieurs britanniques[6].

Rappelant ses ancêtres juifs, il déclare en mars 2011 : « En moi, vous avez un Premier ministre dont la croyance en Israël est indestructible. Je serai toujours un ardent défenseur du peuple juif, un soutien de l’État d’Israël et je ne demeurerai jamais passif pendant que la communauté juive en Grande-Bretagne est sous la menace. » Revenant sur son discours de Munich sur l'échec du multiculturalisme, le Premier ministre affirme que « l'une des menaces les plus immédiates pour la sécurité du peuple juif vient de l’existence d’une idéologie politique que j’appelle l’extrémisme islamiste. »[7]

Le , il se rend à Tripoli puis Benghazi, en Libye avec le président de la République, Nicolas Sarkozy, pour y rencontrer les membres du CNT [8].

David Cameron et le président Obama au sommet du G8 2010.

Il se prononce en faveur du mariage homosexuel au Royaume-Uni non pas, d'après ses propres termes, « en dépit du fait qu'[il est] conservateur », mais « parce qu'[il est] conservateur » et croit à la famille[9]. Cette mesure, qui divise son camp, est discutée au Parlement en 2013 et est adoptée en première lecture le 5 février 2013, les votes favorables de l'opposition compensant les réticents de la majorité[10].

Le , il annonce que sans réforme de l'Union européenne, et en cas de réélection en 2015, il organisera en 2017 un référendum pour consulter le peuple britannique sur sa volonté de rester dans l'UE[11].

À plusieurs reprises, il se déclare pour une politique de limitation de l'immigration, en 2011, en voulant porter le solde migratoire au niveau de « dizaines de milliers de personnes par an, et non les centaines de milliers comme lors de la dernière décennie »[12], en 2013, en proposant un certain nombre de mesures comme la suppression de l'aide médicale gratuite pour les clandestins, des restrictions aux droits sociaux des immigrés, une forme de préférence nationale pour le logement social, ainsi que le durcissement de la lutte contre le « tourisme de santé » et l'immigration clandestine[13].

Élu sur un plan d'austérité, David Cameron voit en 2013 sa politique porter ses fruits, le Royaume-Uni sortant de la crise économique européenne avec une croissance supérieure à 3,5 % et la création d'un million d'emplois privés en deux ans. Parmi les mesures prises, on note la privatisation de Royal Mail, mesure sur laquelle le Parti travailliste ne souhaite pas revenir en cas d'alternance. Il a également lancé une campagne de forage de puits de gaz de schiste et demandé à EDF de construire deux centrales nucléaires de nouvelle génération, avec un plan carbone visant à réduire les émissions de CO2 de 80 % à l'horizon 2050[14]. Fin 2013, George Osborne le chancelier de l'Échiquier, annonce que l'âge de départ à la retraite sera repoussé à 68 ans dans les années 2030 et 69 ans dans les années 2040. En outre, les futures dépenses sociales seront plafonnées chaque année ; le niveau de dépense publique est alors le plus bas depuis l'après-Seconde Guerre mondiale[15].

Vie privée[modifier | modifier le code]

David Cameron est marié à Samantha Sheffield, fille aînée de Sir Reginald Adrian Berkeley Sheffield, l'8e baronnet, descendant en ligne illégitime du roi Charles II d'Angleterre.

Ils ont quatre enfants :

  • Ivan Reginald (8 avril 2002 - 25 février 2009), handicapé et épileptique ;
  • Nancy Gwendoline (19 janvier 2004) ;
  • Arthur Elwen (14 février 2006) ;
  • Florence Rose Endellion (24 août 2010)[16].

Le , son père Ian Donald Cameron, décède au centre hospitalier de Toulon, après une attaque cérébrale[17].

David Cameron a déclaré à plusieurs reprises être fan du groupe pop The Smiths, aux idées politiquement à l'encontre de celle des Tories. Johnny Marr, le guitariste et compositeur du groupe, a répondu publiquement à Cameron sur Twitter : « David Cameron, arrête de dire que tu aimes Les Smiths, ce n’est pas le cas. Je t’interdis de les aimer. »[18]

Dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Cameron apparait dans le clip musical soutenant One Way or Another des One Direction alors que les membres du groupe chantent et dansent devant le 10 Downing Street à Londres.

Distinction honorifique[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. www.burkespeerage.com
  2. www.parliament.uk
  3. a et b www.lemonde.fr, « Cameron détricote les projets lancés par les travaillistes », Le Monde, 17 juin 2010.
  4. a et b « Le Royaume-Uni se convertit à l’austérité », RFI, 24 mai 2010.
  5. www.lefigaro.fr « La rigueur met les LibDems en position difficile », Le Figaro, 29 juin 2010.
  6. « Terrorisme : Cameron lance une enquête sur la torture », site de LCI-TF1, 6 juillet 2010.
  7. Discours au Community Security Trust, le 2 mars 2011. Le texte entier est disponible, source : Jewish Chronicle (Cameron : Israel ’within its rights’ to search Gaza ships)
  8. www.leparisien.fr
  9. www.parismatch.com
  10. www.lefigaro.fr
  11. Collomp 2013
  12. David Cameron veut réduire l'immigration légale en Grande-Bretagne, LeMonde.fr, 14 avril 2011
  13. Immigration speech by Prime Minister, Number10.gov.uk, 25 mars 2013
  14. Yves de Kerdrel, « Éloge du pragmatisme britannique », in Le Figaro, 23 octobre 2013, page 17.
  15. Florentin Collomp, « Le Royaume-Uni repousse la retraite à 69 ans », in Le Figaro, encart « Économie », vendredi 6 décembre 2013, page 23.
  16. Dépêche AFP, Agence France Presse,
  17. Le père de David Cameron est décédé, Leparisien.fr, .
  18. Tweet de Johnny Marr à l'attention de David Cameron

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Agnès Alexandre-Collier, Les habits neufs de David Cameron : Les conservateurs britanniques (1990-2010), Presses de Sciences Po, Paris, 2010, 139 p. (ISBN 978-2724611502)
  • Florentin Collomp, « Cameron : un référendum sur une sortie de l'Europe », Le Figaro,‎ (lire en ligne)

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]