Université Panthéon-Assas

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Université Panthéon-Assas
Informations
Fondation 1970
Type Établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel
Budget 91 millions d'euros (2013)[1]
Localisation
Coordonnées 48° 50′ 49″ Nord 2° 20′ 41″ Est / 48.846944, 2.344722
Ville Paris
Pays Drapeau de la France France
Région Île-de-France
Direction
Président Guillaume Leyte
Chiffres clés
Personnel 364 personnels administratifs [1]
Enseignants 2 048 (174 professeurs et 132 maîtres de conférence[1]
Étudiants 19 086[1]
Diplômés/an Droit, Sc. Pol., Ec. G. A.E.S. : 1 574 (L) / 1 645 (M) / 85 (D) ; L. & Sc. H. 142 (L) / 104 (M) / 9 (D) (en 2006)[2])
Divers
Affiliation Sorbonne Universités
Site web u-paris2.fr

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Université Panthéon-Assas

L’université Panthéon-Assas (selon ses statuts[3]), appelée aussi « Paris‑II » (selon le code de l’éducation[4]), ou plus fréquemment « Assas », est l'une des treize universités parisiennes, située dans le quartier latin des 5e et 6e arrondissements de Paris. Elle est membre associée de Sorbonne Universités.

Elle est créée en 1970 à partir de la scission de l'université de Paris. Elle est spécialisée dans l'enseignement du droit, de gestion, et de sciences économiques, et propose aussi des cursus d'administration économique et sociale, d'information et communication et de science politique. Elle a aussi des cursus transdisciplinaires comme le Collège de droit et les double-licences avec des sciences "dures" ou humaines.

Historique[modifier | modifier le code]

La faculté de droit de l'université de Paris[modifier | modifier le code]

Dès la fin des années 1950, pour faire face à l'afflux des enfants du baby boom et désengorger les bâtiments historiques de l'université de Paris, une entreprise de création de centres nouveaux pour chacune des facultés est lancée. L'annexe de la faculté de droit et des sciences économiques, prévue pour 1961, est finalement terminée en 1964 rue d'Assas.

Création de l'université Paris-II[modifier | modifier le code]

Fronton de l'université Panthéon-Assas héritière de la faculté de droit de Paris

L'université Paris II est née, à la suite du démembrement de l'université de Paris. La plupart des privatistes et des historiens du droit, une partie importante des publicistes et un économiste avaient choisi de perpétuer l’ancienne faculté alors que leurs collègues faisaient le pari d’une université pluridisciplinaire en ralliant l’université Paris-I « Panthéon-Sorbonne »[5].

L'université a été créée en tant qu'organe séparé en 1970 sous le nom de Paris II[6] mais a elle-même utilisé le nom d'« Université de droit, d'économie et de sciences sociales de Paris » du fait qu'elle continuait la faculté au nom similaire de l'époque de la Sorbonne et qu'elle uniquement était spécialisée uniquement dans ces matières[7]. Elle a ensuite adopté ses statuts en 1988 sous le nom de « Université de droit, d'économie et de sciences sociales de Paris II »[8] puis s'est donnée la dénomination « Panthéon-Assas Paris II » en 1990[9] puis uniquement de « Panthéon-Assas » en 1998 en référence à ses deux principaux centres, ceux de l'ancienne faculté de droit de l'université de Paris[10].

Autonomie et alliances[modifier | modifier le code]

Logo jusqu’en 2016.

Le passage à l'autonomie (dotation de responsabilités et des compétences élargies en matière budgétaire et de gestion des ressources humaines) a eu lieu le 1er janvier 2010.

L'université fait partie, avec les universités Paris 4 et Paris 6, des membres fondateurs du PRES Sorbonne Universités, fondation de coopération scientifique, reconnue par décret le [11]. Dans ce cadre, elle partageait des cursus associant droit, histoire et histoire de l'art, et un cursus en sciences et économie. Par décision du conseil d'administration de l'université, il est décidé de quitter ce PRES à la rentrée 2013. Fin 2015, l’université Paris II est « associée » à la communauté d’universités et établissements Sorbonne Universités[12].

Composantes[modifier | modifier le code]

Conformément au code de l’éducation, les composantes de l’université sont les unités de formation et de recherche et les instituts[13]. Des départements délibèrent notamment sur l’organisation et l’affectation des enseignements ou sur l’orientation de la recherche[3].

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

  • UFR Capacité et 1er cycle de droit et de science politique
  • UFR 2e et 3e cycles de droit et de science politique
  • UFR Sciences économiques et de gestion
  • UFR Sciences du management privé et public
  • UFR Institut français de presse qui existe depuis 1937, a été rattaché à Paris II dès 1969[5],
  • UFR Institut d'études judiciaires

Institut[modifier | modifier le code]

Départements[modifier | modifier le code]

  • Département de droit privé et de sciences criminelles
  • Département de droit public et de science politique
  • Département de droit romain et d'histoire du droit
  • Département de sciences économiques et de gestion
  • Département de sciences de l'information et de la communication

Écoles doctorales[modifier | modifier le code]

L'université compte cinq écoles doctorales[14] : L'université Panthéon-Assas rassemble de multiples équipes de recherche en droit, science politique, sciences économiques, sciences de gestion, sciences de l'information et de la communication. Trois sont associées au CNRS ; le centre d'études et de recherches de science administrative, l'institut d'histoire du droit, et l'équipe de recherche sur les marchés, l'emploi et la simulation. La faculté dispose de 24 centres de recherche et laboratoires se répartissant dans 5 écoles doctorales qui accueillent 1 500 doctorants.

  • Droit international, droit européen, relations internationales et droit comparé (ED 9)
  • Droit privé (ED 6)
  • École doctorale Georges Vedel. Droit public interne, science administrative et science politique (ED 7)
  • Histoire du droit, philosophie du droit et sociologie du droit (ED 8)
  • Sciences économiques et de gestion, sciences de l'information et de la communication (ED 455)

Bibliothèques[modifier | modifier le code]

L'entrée de la bibliothèque du Centre Assas designée par Philippe Starck

Les bibliothèques de l'université, destinées aux enseignants et aux étudiants de l'université Panthéon-Assas, sont pour le principal spécialisées en droit et en économie. Outre les bibliothèques spécialisées[15], l'université en a trois principales :

  • Bibliothèque d'Assas. Après plusieurs années de travaux, la nouvelle bibliothèque universitaire a ouvert en mars 2011 : ses collections sont en libre accès et en magasin. Elle dessert tous les cycles.
  • Bibliothèque de Melun. Elle a ouvert en 1986. Toutes ses collections sont en accès libre. Elle dessert principalement les étudiants inscrits en licence au centre de Melun.
  • Bibliothèque de Vaugirard. Elle a ouvert en 1996. Toutes ses collections sont en accès libre. Elle dessert principalement les étudiants en première année de licence.

D'autre part, la Bibliothèque Cujas est ouverte aux enseignants et aux étudiants à partir de la 2e année de licence.

Lieux d'implantation[modifier | modifier le code]

Le bâtiment principal sur la place du Panthéon.
Entrée arrière du Centre Panthéon depuis la rue Saint-Jacques
La bibliothèque au 92, rue d'Assas, designée par Philippe Starck
L'amphi 1 du Centre Assas lors de la cérémonie de remise des diplômes des docteurs
L'implantation au 391, rue de Vaugirard. L'ancien Collège de l'Immaculée Conception où le jeune Charles de Gaulle a été élève sert aujourd'hui de centre universitaire aux Premières Années

Implantations à Paris[modifier | modifier le code]

L'université Panthéon-Assas dispose de multiples sites répartis dans les 5e, 6e mais aussi 15e arrondissements de Paris.

  • Dans le Ve arrondissement de Paris :
    • 12, place du Panthéon, face au Panthéon : 2e année de master, Institut d'études judiciaires, Institut de criminologie et droit pénal de Paris, l'Institut des hautes études internationales (IHEI) et institut de droit romain. Le siège principal de l’université est installé place du Panthéon, dans le 5ème arrondissement de Paris. Construit en 1770, le bâtiment destiné à la faculté de droit s’inscrit dans le projet d’urbanisme des abords du Panthéon, alors église Sainte-Geneviève, confié à Soufflot. Devenu mairie sous la Révolution, il retrouve son affectation d’origine dès 1805. Des extensions sont réalisées par la suite, au XIXe siècle et dans les années 1950. Ce bâtiment est partagé avec l’université Panthéon-Sorbonne.
    • 158, rue Saint-Jacques : Institut Cujas, centre de finances publiques et de fiscalité, centre de recherche en droit administratif, centre d'études constitutionnelles et politiques, centre de recherche sur les droits de l'homme et le droit humanitaire et laboratoire de sociologie juridique.
    • 295, rue Saint-Jacques : Association française de science économique
    • 10, rue Thénard : Centre d'études et de recherches de science administrative (CERSA)
    • 1, rue d'Ulm : Centre de droit américain, Institut Michel Villey pour la culture juridique et la philosophie du droit, laboratoire de sociologie juridique.
    • 1, rue Guy de la Brosse : Formations en gestion : Deust, Licences, Masters 1re et 2de année - CIFFOP (Centre interdisciplinaire de formation à la fonction personnel).
  • Dans le VIe arrondissement de Paris :
    • 92, rue d'Assas : 2e et 3e années de licence, 1re année de master, voire certaines deuxièmes années de master. Dès la fin des années 1950, pour faire face à l'afflux des enfants du baby boom et désengorger les bâtiments historiques de l'université de Paris, une entreprise de création de centres nouveaux pour chacune des facultés est lancée. L'annexe de la Faculté de droit et des sciences économiques, prévue pour 1961, est finalement terminée en 1964 rue d'Assas.
    • 5-7, avenue Vavin : Master de finance et Laboratoire d'économie moderne.
    • 118-122, rue de Vaugirard : Magistère juriste d'affaires, Institut de préparation à l'administration générale, Institut de droit des affaires, École de droit et management de Paris, Magistère Banque-Finance et le centre de formation permanente.
    • 4, rue Blaise Desgoffe : Laboratoire d’Économie Mathématique et Micro-économie Appliquée (Lemma, EA 442).
  • Dans le XIIIe arrondissement de Paris :
    • 36 rue Charcot : Licence 3 et Masters 1 et 2 en économie gestion mention management et nouvelles technologies, Master 1 en économie gestion mention sciences du management.

Des travaux de mise en conformité et d'amélioration des conditions d'études et de travail ont été entrepris au centre Assas. Ces travaux ont commencé en mai 2007 et se sont achevés en 2012 et n'ont concerné que le centre Assas et l'annexe de la rue Notre-Dame-Des-Champs. Les quatre bâtiments A (les 8 étages, le restaurant universitaire compris), B, C et D ont été démolis, curés ou réaménagés.

Implantations à Melun[modifier | modifier le code]

Le centre universitaire délocalisé de Paris II en Seine-et-Marne se nomme « Institut de droit et d'économie de Melun »[16]. Il existe depuis 1987 et accueil accueille 10 000 étudiants . Il propose les cursus droit et AES jusqu'en 3e année de licence et le cursus sciences économiques jusqu'en 2e année.

En juin 2006, deux diplômes d'université et d'un diplôme d'État destinés aux enquêteurs de droit privé (« détectives et enquêteurs privés ») ont été créés, fruits d'un partenariat entre l'université Panthéon-Assas et l'Union fédérale des enquêteurs de droit privé.

Une antenne du Centre de formation permanente y est également installée pour prendre en charge certaines formations : capacité en droit 1er et 2e année, Master 2 professionnel : Droit et stratégie de la sécurité, Licence Sécurité des biens et des personnes, etc.

Formation et recherche[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Centre du 92 rue d'Assas
Un amphi du Centre Panthéon

L'université Panthéon-Assas dispense des enseignements en droit, sciences politiques et sociales (média et communication), sciences de gestion et sciences économiques. Elle dispose de cinq écoles doctorales, de 25 centres de recherche et délivre des diplômes à 8 600 étudiants par an (sur les 18 000 que compte l'établissement, dont 3 000 étrangers). La formation se décompose en 17 licences, 6 licences professionnelles, 24 master 1 (M1), 87 master 2 (M2), 9 diplômes universitaires (DU), 6 diplômes supérieurs d'université (DSU), 3 Master of Laws (LLM), 1 Master of Business Administration (MBA), 1 Cursus Master Ingénieur (CMI) et 23 formations en apprentissage[17].

L'université dispose d'accords académiques avec d'autres établissements d’enseignement supérieurs français : l'université Paris Sorbonne-Paris IV pour 2 doubles licences (histoire de l'art et droit, histoire et droit), l'université Pierre-et-Marie-Curie, pour 2 doubles licences (sciences et droit, sciences et économie), l'ESSEC, pour des doubles diplômes en master[18],[19], l'université Paris-Dauphine, pour un master en ingénierie économique[20], l'école nationale supérieure des mines de Paris, pour un master[21], HEC (Paris) pour un master en fiscalité internationale[22], et l'INSEAD pour un LL.M. en droit international des affaires. 3 masters en droit public sont en cohabilitation avec l'Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne[23].

Assas développe aussi plusieurs cursus sélectifs tels que le "Collège de droit", "le Collège d'économie", le programme « Juriste européen » ou les bi-licences avec de prestigieuses universités étrangères telles le King's College de Londres, la McGill University ou encore l'université d'Oxford.

Depuis la rentrée 2013, l'université Panthéon-Assas, à travers le site Agorassas, propose une licence en droit en ligne[24].

Relations internationales[modifier | modifier le code]

L'université Panthéon-Assas a conclu des accords de coopération avec plus de 160 universités étrangères, toute matière confondue[25]. Elle propose notamment des doubles diplômes, triples diplômes, cursus intégrés et autres programmes en partenariat avec des universités étrangères.

L'université Panthéon-Assas s'est aussi implantée à l'étranger en partenariat avec les universités locales comme à Saïgon ou à Phnom Penh (où les formations sont délivrées en partie par des professeurs de l'université et aboutissent à des diplômes propres à l'université).

Recherche[modifier | modifier le code]

L'université compte 5 écoles doctorales, et 23 laboratoires de recherche, dont 3 liés au CNRS (UMR). Elle possède près de 270 enseignants-chercheurs, plus d'un millier de doctorants, et près de 120 thèses sont rédigées chaque année. Le budget annuel dédié à la recherche est de l'ordre de 1,3 millions d'euros[26]. Une banque de mémoire est accessible depuis le site de l'université. Celle-ci regroupe des mémoires soutenus en Master 2 recherche, ou professionnel, que l'on peut consulter gratuitement[27].

Classements[modifier | modifier le code]

L'université est classée à différents rangs dans des classements effectués par la presse française. Selon Le Point, elle arrive, avec 97 % de taux d"insertion, au 15e rang des universités de « droit, économie, et gestion »[28]. D'après Le Figaro, elle arrive au 19e rang national concernant ses taux d'insertion professionnelles et de salaire[29] et au 49e rang national en terme de taux de réussite en licence[30]. L'Étudiant classe lui l'établissement à la 52e place française en fonction du taux de réussite en licence[31].

Au concours d'entrée de l'École nationale de la magistrature, une forte proportion vient de la formation de l'université Panthéon-Assas, jusqu'à plus de 40 % en 2011[32].

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

1991 1992 1993 1994 1995 2000 2001 2002
17 974[33] 17 875[33] 17 531[33] 18 499[33] 18 450[33] 17 319[34] 17 704[35] 17 355[36]
2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010
17 098[37] 16 655[38] 16 320[39] 15 637[40] 14 490[41] 14 499[42] 15 223[43] 15 602[44]
2011 2012 - - - - - -
15 371[45] 16 808[46] - - - - - -

Associations[modifier | modifier le code]

L'université compte plus de 200 associations étudiantes[47].

L'université enregistre la présence de militants d'extrême-droite, ainsi que d'associations liées à cette orientation politique depuis sa création, notamment le Groupe union défense (GUD) depuis les années 1960 y a été, et ceci jusqu'aux années 1990[48]. Dans les années 2010, des associations associées à l'extrême droite comme le Rassemblement des étudiants de droite, de nouveau le GUD, puis Assas Patriote tentent régulièrement de prendre pied à l'université[49],[50],[51],[52].

Cependant, à partir des années 1970, le Pour un syndicalisme autogestionnaire (PSA) est une force syndicale puissante et, des années 1990 aux années 2000, l'UNEF, assimilée à une « force de gauche », a été majoritaire (avant d'être devancée par les associations apolitiques)[réf. nécessaire].

Personnalités liées[modifier | modifier le code]

Présidents de l'université[modifier | modifier le code]

Succession des présidents de l’université
Mandat Nom Qualité UFR de rattachement
1974 - 1979 Berthold Goldman Professeur des universités Droit (privé)
1979 - 1984 Jacques Robert Professeur des universités Droit (public)
1984 - 1989 Jean Boulouis Professeur des universités Droit (public)
1989 - 1993 Georges Durry Professeur des universités Droit (privé)
1993 - 1997 Philippe Ardant Professeur des universités Droit (public)
1997 - 2002 Bernard Teyssié Professeur des universités Droit (privé)
2002 - 2006 Jacqueline Dutheil de la Rochère Professeur des universités Droit (public)
2006 - 2012 Louis Vogel Professeur des universités Droit (privé)
depuis 2012 Guillaume Leyte Professeur des universités Droit (histoire)

Enseignants et anciens enseignants[modifier | modifier le code]

Louis Vogel (deuxième en partant de la droite), président de Paris II de 2006 à 2012
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François Terré[53], Prosper Weil [54], Yves Gaudemet, et Pierre Delvolvé sont membres de l'Académie des sciences morales et politiques; Henri Mazeaud en fut membre de 1969 à 1993, Roland Drago de 1990 à 2009. Albert Rigaudière[55] est membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres. Joe Verhoeven est secrétaire général de l'Institut de droit international.

Certains enseignants sont d'anciens doyens d'autres universités, comme Claude Blumann[56], André Castaldo, doyen honoraire de la faculté de droit et de sciences politiques de l'université Paris XIII, et Serge Guinchard[57], Michel Germain, Doyen honoraire de la faculté de droit de Besancon et actuel directeur de l'Institut du droit des affaires et codirecteur de l'Ecole de de droit des affaires et de management gestion.

Anciens étudiants[modifier | modifier le code]

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Laurent Delahousse, présentateur du 20 heures sur France 2

Notes et références[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  1. a, b, c et d « Chiffres clés année 2013-2014 »
  2. Recensement des diplômes délivrés par les universités à l'issue de l'année universitaire 2005-2006
  3. a et b Statuts de l’université Panthéon-Assas
  4. Article D711-1 du code de l’éduction
  5. a et b Rapport d’évaluation 2006
  6. Décret institutif n° 70-1174 du 17 décembre 1970, codifié à l'article D711-1 du code de l’éducation.
  7. Historique de l'Institut de préparation à l'administration générale dans l'université de Paris puis université Panthéon-Assas
  8. Approuvés par arrêté du 26 octobre 1988, en application de la loi du 26 janvier 1984
  9. Le 14 mars 1990, Rapport du Comité national d'évaluation de 2006 p.10.
  10. Maus, Bougrab, François Luchaire, un républicain au service de la République, p. 191).
  11. Décret du 22 juin 2010 portant approbation des statuts de la fondation de coopération scientifique « Sorbonne Universités »
  12. Décret no 2015-1594 du 7 décembre 2015 portant association de l’université Paris-II à la communauté d'universités et établissements « Sorbonne Universités »
  13. Article L713-1 du code de l'éducation
  14. Écoles doctorales, www.u-paris2.fr, consulté le 27 avril 2010
  15. http://www.u-paris2.fr/04935358/0/fiche___pagelibre/&RH=Bibliotheque Bibliothèques du réseau de l'université Panthéon-Assas
  16. L'ouverture de l'université Panthéon-Assas à Melun, reportage Midi 2 du 23 novembre 1987 (durée 3'08"") : source INA
  17. Consulter la plaquette détaillée de l'ensemble des formations dispensées par l'université Paris II sur son site internet
  18. Détails disponibles sur le site u-paris2.fr
  19. Lire le communiqué de presse publié sur le site de l'Essec L'université Panthéon-Assas et l'ESSEC signent un accord de partenariat stratégique
  20. Consulter le site du Master Ingénierie économique (TSI-AD)
  21. Voir la fiche du master STV
  22. Consulter le site de l'association du Master 2 Fiscalité internationale
  23. http://www.u-paris2.fr/25712751/0/fiche___pagelibre/&RH=MASTER-09&RF=M2-DROIT-09
  24. Lire les archives du site de l'université
  25. Voir accords de coopération
  26. Voir rubrique recherche
  27. Voir rubrique banque de mémoire sur le site de l'université
  28. « EXCLUSIF. Nos meilleures universités », dans Le Point, le 2 novembre 2011, consulté sur www.lepoint.fr le 6 juillet 2016
  29. « Les meilleures universités françaises en terme d’emploi et de salaires à la sortie », dans Le Figaro, le 2 mars 2016, consulté sur etudiant.lefigaro.fr le 6 juillet 2016
  30. Julie-Anne De Queiroz, « Palmarès des universités où les étudiants réussissent le mieux », dans Le Figaro, le 22 septembre 2014, consulté sur etudiant.lefigaro.fr le 6 juillet 2016
  31. « Réussite en licence : le classement des universités selon leur valeur ajoutée », dans Educpro, le 15 septembre 2014, consulté sur www.letudiant.fr le 6 juillet 2016
  32. Préparation au concours d'accès à l’École nationale de la magistrature (ENM) à l'université Panthéon-Assas
  33. a, b, c, d et e Comité national d'évaluation, L'université de Paris II, rapport d'évaluation, Paris, , 149 p.,p. 12
  34. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  35. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  36. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  37. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  38. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  39. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  40. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  41. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  42. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  43. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  44. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  45. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012
  46. Chiffres clés 2012-2013
  47. [1]
  48. Philippe Rochette, « L'université en Ile-de-France (4) Paris-II Assas, la longue marche vers le centre droit », dans Libération, le 24 mai 1995, consulté sur www.liberation.fr le 23 juillet 2016
  49. « Les « rats noirs » du GUD », sur www.leparisien.fr/,‎
  50. Olivier Faye, « Forum étudiant, GUD: la petite agitation nationaliste dans les facs », sur droites-extremes.blog.lemonde.fr,‎
  51. Olivier Faye, « Avec « Assas Patriote », l’extrême droite tente de reprendre pied à Paris-II Panthéon-Assas », sur droites-extremes.blog.lemonde.fr,‎
  52. Véronique Soulé, « Une excroissance du GUD emménage à Assas », sur www.liberation.fr,‎
  53. professeur émérite, droit civil des personnes, des obligations et des biens, ex-Responsable du DEA Philosophie du droit
  54. professeur émérite, droit public, membre de l'institut
  55. responsable du DEA Histoire du droit
  56. coresponsable du master droit de l'Union européenne, doyen honoraire de l'université de Tours
  57. droit processuel, doyen honoraire de l'université Lyon III Jean Moulin, ex-directeur de l'Institut d'études judiciaires Pierre Raynaud de Paris II

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Statuts de l’université Panthéon-Assas, (lire en ligne)